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Nos conférences - Page 11

  • Un Tsar à paris

    Pour inaugurer notre nouvelle salle très spacieuse, altière, recevoir "Un Tsar à Paris", elle était disons "à la hauteur" et justifiée.

    Le peuple Arvemois s'est senti tout petit dans ce nouveau salon, mais a déployé de chaleureuses retrouvailles pour une nouvelle saison qui démarre fort, avec Alexandre 1er Tsar de Russie, face à Napoléon 1er !

    parisDe campagnes en campagnes, de victoires en défaites, d'alliances en trahisons, nous avons studieusement (j'ose dire "religieusement") reconquis l'Europe du XIXeme siècle, découvrant un homme finalement sympathique, que les Parisiens de l'époque honorèrent en vainqueur, puisque ayant voulu préserver de la destruction leur ville, où vécurent les grands philosophes Diderot et Voltaire que le Tsar appréciait, grand admirateur "des Lumières".

    Après toutes les démonstrations militaires envahissantes de Napoléon, le peuple français souffrait, las des guerres. À la suite de défaites, la capitulation et l'exil de l'Empereur furent un soulagement, ce qui explique aussi cet emballement pour Alexandre 1er, que l'on identifie comme un être profondément mystique, qui a appliqué la sagesse dans ses décisions et son comportement, car il n'a pas "attaqué la France, mais l'usurpateur Napoléon".

    Cette période trop guerrière, politiquement compliquée, reste dans la faculté et la capacité de pouvoir en faire le développement par notre Serviteur de l'Histoire, au profit de son auditoire, sachant détendre l'atmosphère par des citations souvent amusantes, même étonnantes, relatant des réactions tant celles des "hauts-placés" que celles des simples citoyens...

    Nous constatons que le célèbre personnage "béni des Dieux" choisi, était donc en parfaite harmonie avec le nouveau lieu de réunion en salle "Sainte-Cécile "dans les locaux de Saint-Gabriel, nouvellement construits. Contrairement à celui d'autrefois l'accès est facile de plein-pied, bien insonorisé, il n'attend plus que vous pour notre prochain rendez-vous avec, également maintenant des chaises pour tout le monde... On n'arrête pas le progrès !

    Ninette

  • Marguerite Duras & Marcel Proust

    MARGUERITE DURAS

    Avant notre escapade, un après-midi littéraire afin de s'imprégner de deux écrivains, qui choisirent la Normandie pour y séjourner.

    Marguerite Duras née en 1914 en Indochine sous le nom de Donnadieu pris pour pseudonyme la ville de Duras à côté de Pardaillan (Lot et Garonne) où elle a passé quelques années.

    À 7 ans, elle perd son père et avec sa mère retourne en Indochine, où elle fera une partie de ses études. Ce pays lui inspire plus tard, des romans tels que "Le barrage sur le Pacifique", "L'amant".

    Puis de retour en France pour soigner un frère malade, elle entre en Fac de Droit (où les filles dit-on, vont chercher les maris).En effet, elle y rencontre Robert Antelme fils de sous-préfet. Lire la suite...

    MARCEL PROUST

    Autre phénomène d'une précédente époque.

    Né en 1871 caractérisé par une santé fragile, asthmatique, au caractère compliqué, très protégé par sa mère, sera peu courageux. Depuis son enfance habitué à un entourage de qualité, c'est l'époque des Salons, où son père reçoit parlementaires, magistrats, intellectuels...

    Il fera des études à Condorcet, puis la Fac de Droit. Travailler ? Il préfère écrire, aller de Salon en Salon. Il participera à un journal "Le Mensuel" où l'on y parle de littérature, de réceptions, puis créera la revue littéraire "Le Banquet" avec Lucien Daudet (fils d'Alphonse) homosexuel notoire. Lire la suite...

    Ninette

  • Discussion "1792"

    Dur de résumer le large développement reçu de cette période mouvementée. Cependant, partageons quelques faits plus facilement retenus.

    En fait, cela commence en 1791, la fuite à Varennes... Qui n'en connaît pas les causes et les conséquences ?

    Mais nous avons tout de même suivi le parcours avec quelques détails rappelant que la famille royale s'était travestie afin de passer incognito. Marie-Antoinette avait souhaité avoir Léonard, son coiffeur, à son arrivée, ce qui lui donne de l'importance et lui fait commettre des maladresses.

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  • Autour de Madame Pompadour, favorite de Louis XV

    Des personnages connus de tous, évidemment. Mais saviez-vous que le Roi Bien-Aimé était un perpétuel dépressif ? Et pour quelle raison ?

    Ayant connu enfant une hécatombe de décès familiaux, souffreteux lui-même, il fut sauvé par la gouvernante "des Enfants de France" madame de Ventadour, à 5 ans 1/2, de la médecine de l'époque dont les soins prodigués l'affaiblissaient. S'il lui est resté une fragilité psychologique, il a par contre, bénéficié d'une forme physique sexuelle exceptionnelle, ses conquêtes multiples l'ont prouvée par la suite.

    Marié à Marie Lezczynska qui, en 12 ans eut 10 enfants (enceinte 90 mois sur 142) Oh ! La la ! Soupir général de l'assemblée, saturée... en gros, ferme "la porte de son intimité" au souverain.

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    Ninette

  • Discussion "Scandales à la Belle Époque"

    C'est par une belle première journée printanière que, fidèlement, attirés par ce sujet, nous avons constaté que la base des affaires scandaleuses était une histoire de gros sous comme... de nos jours !

    Pour nous mettre dans l'ambiance de cette époque, c'est Clemenceau qui ouvrit la séance. Sa vie, son parcours nous ont été développés. Son tempérament, ses affinités vis à vis "des grands" durant cette période, ainsi que les actions de ceux-ci, celles de Gambetta, Arago, Thiers, Jules Ferry, Jules Grévy. Des hommes pas toujours du même bord politique que "le Tigre".

    C'est aussi l'époque de la Commune. Clemenceau maire de Montmartre, alors que Paris est assiégé par les Prussiens, s'occupe d'approvisionnement en charbon, en nourriture et se trouve compris par Louise Michel dans son idée de séparer l'instruction de la religion, ainsi que sa révolte devant "la trahison" de Thiers et Ferry qui laissent l'Alsace et la Lorraine à Bismarck.

    Rappelez-vous, les 227 canons de Montmartre... Les soldats qui refusent de tirer sur les citoyens ! Bref Clemenceau, c'est le républicain qui souhaitera la liberté de la presse, la juste répartition des impôts, la séparation de l'Église et l'Etat, l'instruction obligatoire et gratuite, l'amnistie des Communards...

    paris,conférenceLe premier scandale : celui "DES DÉCORATIONS"
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    paris,conférence

    Deuxième scandale : celui "DE PANAMA"
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    paris,conférence

    Troisième scandale : "THÉRÈSE HUMBERT"
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    Comme quoi avec l'art du blabla, les tromperies mènent le monde, les manipulateurs de haute volée, malgré leurs méfaits, sont sollicités, sachant tirer les ficelles des pantins que sont les autres. Et dire que c'est toujours d'actualité !... Cherchez bien, vous allez les trouver !

    Ninette

  • Discussion "L'Affaire des poisons"

    Nous avions vaguement connaissance du sujet, mais développé, il nous a été remis en mémoire par des noms particuliers dûs à leurs actions criminelles, passées sous le règne de Louis XIV, entre 1667 et 1681.

    Quel était le but réellement ? Supprimer un adversaire ? Un vieux mari ? Une maîtresse rivale ? Des frères gênants ? Ceci au plus haut niveau de la société !

    Sans doute même cela n'a-t-il pas été jusqu'au complot contre le Roi par jalousie féminine ?

    Quelques identités célèbres ont chanté à nos oreilles : Madame de La Vallière, La Montespan, La Voisin, La Brinvilliers, La Dame des Oeillets, Jean-Baptiste Sainte-Croix, Racine... À savoir que même les Dames de Cour fréquentaient les "devineresses" ou sorcières, chimistes à leurs heures confectionnant à base de produits plus que louches, diverses potions, aphrodisiaques ou poisons et pratiquaient "la cybille", l'avortement etc...

    C'est l'époque des Messes Noires, troublantes réunions aux rituels sordides. Des rumeurs circulaient, et pourtant des billets anonymes étaient déposés dans les églises, les confessions allaient bon train, ainsi les soupçons d'empoisonnement étaient fréquemment énoncés.

    Certains agissements ont été efficaces, et sur plusieurs années, avant que les responsables soient condamnés subissant "la question ordinaire, ou extraordinaire" précédant le bûcher. Charmantes méthodes !...

    Destin équivalent pour les sorcières nombreuses à Paris et situées hors de l'enceinte.

    Cette période troublante inspira une pièce de théâtre, créée par Thomas Corneille "La Devineresse" qui connu 47 représentations où l'on se bousculait pour prendre connaissance de l'actualité décoiffante.

    Si nous avons quelque peu tremblé à l'écoute des tortures ou sur la façon dont La Brinvilliers voulu se suicider, nous avons constaté que les relations royales n'étaient pas si brillantes, et que la place si honorifique de Dame auprès du Roi Soleil était plutôt "chaude".

    Finalement le faste de la Cour toujours si vanté, qui fascine encore de nos jours, masquait bien des turpitudes venimeuses !

    Ninette

  • Discussion "Reines et Princesses d'Empire"

    Le sujet était choisi pour être en harmonie avec ce jour de "commémoration de l'Epiphanie", ce qui consiste avant tout en ce qui me concerne, en la préparation du buffet pour nos convives si nombreux cette année, que ma tête était davantage occupée en "maîtresse de maison", qu'en assidue auditrice.

    Aussi pardonnez-moi de ne donner cette fois, qu'un court résumé de notre conférence. (tiens, à noter, la prochaine fois faudra une autre nappe)

    J'ai bien entendu parler de Madame Campan, d'Elisa, Pauline, Caroline, Hortense, Stéphanie, Emilie, Zoé, Murat, Barras, Ney, Bonaparte, Borghèse....

    Je retiens que Madame Campan a éduqué dans son école ces demoiselles qui brilleront aux premiers rangs de la société.

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    Ninette

  • Discussion : Été 1914

    Les prémices d'une guerre.

    Rien que ce dernier terme, on sait combien il est effrayant. Mais sans aborder la période des combats, rien que les évènements qui engendrèrent et causèrent l'explosion furent "un vrai sac de nœuds" (excusez l'expression). Qu'est-ce qui a bien pu déclencher ce désastre?

    Raconter l'imbroglio compliqué dans lequel l'Europe s'est impliquée, fut un moment de bravoure pour notre orateur. La difficulté annoncée, quelques dates, successions d'évènements, diverses expressions, cependant ont été saisis comme en :

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    Ninette

  • Discussion "Autour de Mme Campan"

    paris,conférenceSuivant "les mémoires" de Madame Campan, nous avons été plongés dans le XVIIIe siècle, grâce à cette femme, née en 1792 qui fut à 15 ans lectrice auprès des filles de Louis XV.

    Très cultivée, elle parlait plusieurs langues, n'ayant aucune crainte d'instruire "Mesdames" Adélaïde, Victoire, Sophie, et Louise, durant même 5 heures par jour pour cette dernière destinée à être carmélite à St-Denis.

    (Nous ignorons tout de même quels étaient les sujets scabreux des lectures, puisqu'elles sont toutes restées vieilles filles....)

    Par la suite, de statut de lectrice elle deviendra..... Lire la suite >>>

    Ninette

  • Discussion "J.Moulin & R.Bousquet"

    Pour attaquer la rentrée en ce samedi de septembre, dur ! dur !

    D'une part la journée patrimoine avec ses heures de queue, d'autre part, 3 heures de bravoure : la conférence sous les patronymes Jean Moulin et René Bousquet.

    (Vous qui avez choisi cette dernière pour ne pas vous fatiguer sous un ciel en pleurs, vous en êtes remerciés pour votre présence et votre écoute recueillie.)

    paris,conférenceNotre orateur était inspiré par le dernier livre d'Alain Minc (parmi d'autres bouquins et documents), ainsi que la nouvelle présentation du Musée Jean Moulin où l'on découvre un aspect méconnu de ce grand résistant, l'artiste amateur d'art.

    Les vies parallèles de ces deux hommes nous ont été développées ainsi que les personnalités qu'ils ont fréquentées, leurs ascensions respectives jusqu'au pouvoir, des noms qui, pour la plupart d'entre-nous, évoquaient notre prime jeunesse ! "Des héros" ? "Des salauds" ?

    Une période difficile où l'action d'hommes engagés politiquement, plus ou moins nets, nous a été retracée, avec les concours de circonstance, les hasards, les moments de vérité, le courage, la détermination, les tergiversations, les agissements troubles : espionnage ? Contre-espionnage ? Procès à la clef, exécutions, acquittements...

    Nous avons vécu un passé expliqué avec fougue et passion. Le message était transmis !

    Pour détendre notre tension quelques chansons évoquant l'époque ont allégé le parcours.

    Sans doute avons nous transpiré ? Sûr ! Car nous étions collés aux sièges en fin de séance, et si j'en crois les vitres embuées qui nous cachaient les arbres mouillés par la pluie d'un automne annoncé.

    Évidemment un ciel de circonstance !

    Ninette