Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Activités des Adhérents

  • Film "Daaaaali !"

    De Quentin Dupieux (réalisateur du long métrage "Yannick") avec Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Edouard Baer, Jonanathan Cohen, Didier Flamand, Pio Marmaï (rôle Salvator Dali)

    Une journaliste française rencontre Salvador Dali à plusieurs reprises pour un projet de documentaire.

    "Daaaaali" n’est par un biopic sur le peintre. Mais une mise en mouvement de la figure publique de Dali-la Diva, le vaniteux, le sulfureux Dali sur fond de décors volés aux tableaux de l’artiste… telle la traversée d’un couloir d’hôtel rendu interminable qui laisse l’homme marchant au bout du couloir à chaque fois que la caméra y revient ; gags surréalistes : il veut être filmé par "la plus grosse caméra du monde" ; téléphone débranché apporté sur un plateau d’argent ; "il pleut des chiens"; champs contre champs délirants.

    L’astuce de Quentin Dupieux est de faire jouer 5 acteurs dans le rôle de Dali : cela permet de montrer les différentes facettes de Dali, ce qui fonctionne à merveille (Bunuel avait utilisé ce procédé dans "Cet obscure objet du désir"). 

    La présence de la journaliste (A. Demoustier) est prétexte à faire parler Dali, et notamment son mépris envers le monde cinématographique.

    Une comédie absurde, un film malicieux. Une fresque à la…. DAAAAALI….

    MartineC

  • Lire "Napoléon face à la Russie"

    Napoleon-face-a-la-Ruie-Paix-et-guerres.jpgde  Vladimir Fédoroski

    L'auteur fut sous le gouvernement de Gorbatchev l'un des promoteurs de la perestroïka.

    Il est actuellement l'écrivain d'origine russo-ukrainienne le plus édité en France et le plus consulté sur les chaînes d'information.

    Dans cet ouvrage il nous plonge dans l'atmosphère qui régnait en Russie lors de l'invasion, en 1812, de la grande armée de Napoléon qui s'acheva par la prise et l'incendie de Moscou menant à la retraite de Russie qui après le passage de la Bérézina, se clôtura en 1814 par l'abdication de Napoléon et le retour des Bourbons.

    Le lecteur se replonge ainsi avec l'aide d'un connaisseur dans le face à face toujours renouvelé de la Russie et de la France éternelles.

    Jean-Paul

  • Un peu d'évasion

    Partie quelques petits jours avant les vacances de printemps, pour changer d'horizon, retrouver l'évasion pour les yeux, les oreilles, respirer un air plus léger.

    Comme chaque année revoir Trouville, le charme de ses jolies maisons, le décor immense de sa plage et son quai, cette artère si particulière le long de la rivière La Touques où les oiseaux se réfugient.

    Lire la suite

  • Film "La zone d'intérêt"

    De Jonathan Glazer avec Christian Friedel, Sandra Hüller, Johan Karthaus

    Adaptation du roman de Martin Ami (*)

    Le quotidien serein d’une famille nazie, voisine du camp d’Auschwitz.

    Le générique annonce l’horreur : un titre en lettres blanches sur fond noir ; LA ZONE D’INTÉRÊT se dilue petit à petit pour laisser place à un écran noir durant quelques minutes. Brusquement, une musique macabre comme venue du fonds des ténèbres ; puis viennent des chants d’oiseaux sur un cadre idyllique présentant une famille typiquement aryenne pic-niquant tranquillement en bord de rivière. 

    En milieu de film l’écran devient entièrement rouge quelques minutes encore, comme pour laisser le temps de prise de conscience au spectateur.

    Lire la suite

  • Film "La vie de ma mère"

    De Julien Carpentier avec Agnès Jaoui, William Lebdghil, Salif Cissé

    Pierre, 33 ans, fleuriste, voit sa vie basculer lorsque sa mère, Judith, fantasque et excessive, débarque dans sa vie après deux ans sans se voir. Pierre veut reprendre le cours normal de sa vie, mais rien ne se passe comme prévu. Leurs retrouvailles vont transformer Pierre et Judith à jamais.

    Des instants de vie entre station-service, bistrot, hôtel, karaoké et dune du Pilat qui ouvrent sur une nouvelle relation remplie d’amour entre la mère et son fils.

    L’écriture des dialogues, la qualité d’interprétation d’Agnès Jaoui et William Lebdghil génèrent beaucoup, beaucoup, beaucoup d’émotions sur une relation mère-fils ô combien difficile puisque la mère, bipoloraire, est internée…

    Ce film entre rires et larmes, premier long métrage de Julien Carpentier, metteur en scène très prometteur, mérite d’être vu.

    MartineC 

  • Lire "Les yeux de Mona"

    Les eux de Mona.jpgDe Thomas Schlesser

     L'histoire développée dans ce livre est originale .

    Mona est une petite fille qui risque de perdre la vue. Chaque semaine, comme thérapie, pendant un an, soit 52 fois, elle va découvrir, avant qu'elle ne perde, peut-être, la vue aidée par son grand-père la beauté de 52 œuvres du Louvre, d'Orsay ou de Beaubourg.

    Cela permet au lecteur, aidé de l'auteur, de parcourir ces musées et de découvrir, ou redécouvrir à l'aide du regard de Mona des œuvres de la Renaissance à nos jours.

    L'ouvrage lu, le lecteur n'a qu'une envie se précipiter dans un de ces trois musées pour  s'imprégner de nouveau, grâce à ce nouvel éclairage de ces œuvres même s'il pensait les connaître.

     Jean-Paul

  • Film "Madame de Sévigné"

    De Isabelle Brocard avec Karin Viard, Ana Girardot, Cédric Kahn

    Milieu 17e siècle : la marquise de Sévigné veut faire de sa fille une femme brillante et indépendante, à son image. Mais plus elle tente une emprise sur le destin de la jeune femme, plus celle-ci se rebelle. Mère et fille expérimentent alors les tourments d’une relation fusionnelle et dévastatrice.  De ce ravage va naître une œuvre majeure de la littérature française.

    La mise en scène est classique : paysages campagnards, châteaux, costumes, perruques, bruits et sabots insistants, grattements de la plume sur le papier, crépitement du feu de cheminée et dialogues littéraires à souhait.

    Madame de Sévigné est montrée ici comme une héroïne de son temps, mais le scénario est dénoué de toute forme de jugement ou de lecture morale contemporaine.

    La mère prédatrice est sujet  maintes fois traité au cinéma.

    Or, à travers sa correspondance à sa fille, Mme de Sévigné a fait une chronique de la cour et des salons parisiens qui a traversé les siècles. J’attendais de ce film qu’il m’en apprenne davantage sur l’œuvre de Mme de Sévigné, plutôt que me montrer une mère prédatrice, une fille rebelle sur fond de beaux paysages et décors. 

    En cela, j’ai trouvé le film plat.

    MartineC

  • Expo "leurs petits formats"

    Josy_petits_formats.jpgDu 21 au 24 mars, j'expose des peintures de petits formats avec l'association ARTS19

    Vous êtes bien entendu invité(s) et je serai ravie de vous rencontrer au vernissage ou lors de mes permanences .

    Très bonne semaine à tous et j'espère à très bientôt.

    - Vernissage : Samedi 23 Mars à partir de 18h
    - Permanences : Vendredi 22 mars de 11h à 14h et Samedi 23 mars à partir de 17h

    Josy

  • Lire "Histoire des juifs en France"

    paris,livreDu Moyen-Age à nos jours par Michel Abitbol

    Depuis l'époque gallo-romaine l'histoire des juifs en France ne cesse d'osciller entre ombre et lumière.

    Du côté de l'ombre, on relève entre-autres:

    - Au XVIIIe siècle l'antisémitisme de Voltaire

    - Au XIXe siècle la condamnation de Dreyfus en 1894 et 1899

    - Au XXee siècle, sous le régime de Vichy,  1/4 de la population juive est exterminée. Mais dans la lumière on peut observer notamment:

    - Au XVIIIe siècle le soutien aux juifs de l'abbé Grégoire.

    - En 1906, la réhabilitation de Dreyfus

    - Les 3/4 de la population juive échappent aux camps d'extermination grâce au peuple français

    Un livre à lire et à méditer .

    Jean-Paul

  • Film "Pauvres créatures"

    De Yorgos Lanthimos (Grec) avec Emma Stone, Mark Ruffalo, Willem Dafoe
    Lion d’Or de la Mostra de Venise, 2 Golden Globes

    Dans l'Angleterre victorienne, un savant fou surnommé God –Dieu en Anglais- (Willem Dafoe) ressuscite une jeune femme, Bella (Emma Stone), qui vient de se jeter d'un pont en transplantant dans son crâne le cerveau du bébé dont elle était enceinte.

    Bella fait l'apprentissage de la vie à travers un voyage initiatique autour du monde.

    Le cerveau d'une enfant dans le corps d'une jeune femme qui n'a aucune histoire, qui ne connaît pas les conventions sociales et ses contraintes, n'a pas de filtres est une idée géniale.

    Elle est imperméable aux préjugés de son époque et est résolue à ne rien céder sur les principes d’égalité et de libération, elle tient tête aux hommes qui veulent l'enfermer, s'émancipe de tout code. 

    Excessif dans sa mise en scène baroque, gothique, transgressive et audacieuse avec quelques pointes d’humour, le film dénonce les préjugés, idées reçues et autres principes dont nous sommes tous imprégnés, et nous démontre l’absurdité de notre civilisation.

    Emma Stone est remarquable en "poupée gore".

    Un long métrage féministe, libérateur, très intelligent, qui nous pousse à la réflexion. 

    MartineC