Claude, conteur à ses heures, a bien voulu nous éclairer sur l'histoire du conte.
L'auditoire bien installé est prêt à s'évader en l'écoutant quelque temps.
Restons attentifs, le Sage va tout nous dire (ou presque ) ...
- Dans le conte, ce que vous entendez n'est ni mensonge, ni vérité, c'est un langage porteur d'espoir.
- La légende est ce qui se dit, se transmet oralement, s'enrichit et se transforme au cours du temps.
- Le conte initiatique contient des rites de passage, des étapes à franchir, afin d'accéder à une transformation. .
- Le mythe est une croyance, qui, par une légende, nous transmet une signification symbolique .
- La fable, quant à elle, a bien l'intention de nous faire la morale.
Sous ces différentes formes, que nous disent les auteurs ?
- Les contes de Perrault nous font découvrir le folklore populaire.
- Les contes nordiques d'Andersen nous plongent dans l'enfance avec, par exemple "Le vilain petit canard".
- Le conte africain transmet oralement la tradition. À l'ombre d'un arbre, tout le village est là , réuni autour du griot conteur ou menteur, disons bonimenteur.
- N'oublions pas les contes orientaux des "mille et une nuits " avec Shérazade.
- Les contes régionaux font partie de notre patrimoine culturel. .
- Et alors, les contes de ma grand-mère, je ne les oublie pas. Inconnus de vous tous, ils sont riches de petits secrets que je ne vous dévoilerai pas.
En écoutant un conte, l'enfant enrichit son langage, développe son imaginaire, transforme ses peurs. Et pour nous les adultes, qu'en est il ? Les écouter ou les relire est un plaisir. Notre enfant intérieur est toujours là, sachons le nourrir.
Je cède ma place et vais me désaltérer à la source du conte ...
Pierrette a conclu la séance avec l'histoire du sous-préfet. À quand la prochaine ? Pour bientôt peut-être.
Annick D.
Avant de remonter le temps jusqu'au XVIe siècle, la séance débuta par un retour à l'actualité, avec une pensée pour Jean Ferrat ce grand chanteur poète et musicien décédé ces jours derniers.

Isadora "La danseuse aux pieds nus"
Sarah "La Divine"

Les adhérents d'Arvem ne se sont pas transportés jusqu'à ce haut lieu du crime pour quelque fête incongrue. Ils se contentèrent, de se remémorer le film romancé de cette horrible histoire, où Fernandel les avait fait rire, puis, de se réunir autour d'un délicieux goûter "rouge et noir" servi dans "l'Auberge Arvemoise" et chacun put discuter de la pluie et de la neige qui, comme en Ardèche recouvre les rues de Paris.
Ah ! Les femmes de nos jours aimeraient-elles Balzac ? Coquines !
C'était un homme "de grand cœur" qui savait s'entourer de gens de qualité fréquentant les salons des célèbres, des argentés évidemment, comme la Comtesse Hanska, châtelaine, avec qui les relations durèrent autour d'une vingtaine d'années avant finalement de l'épouser... par habitude... ou par intérêt ?

Ce jour-là, le soleil n'était pas au rendez-vous, mais un bruit courait dans le 12è. Le roi Louis XIV, dit «le roi Soleil» ferait bien parler de lui pendant la pluie.
Allez Jean-Paul, dis-nous tout (ou presque) sur les femmes rayonnant autour du roi ; que d'anecdotes, entre ses épouses, ses maîtresses et ses favorites.
Entre-temps, notre troubadour du faubourg avait délaissé sa guitare pour nous jouer au synthé quelques airs de Royauté.