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12.06.2018

Expo "Mary Cassatt"

Américaine, Mary Cassatt (1844-1926), a vécu près de 60 ans en France. Née dans une famille protestante aisée, elle n'a pas 10 ans quand elle découvre la peinture lors d'un voyage familial à Paris. Au grand dam de sa famille, c'est décidé, elle sera peintre !

Mary a du caractère et elle obtient de revenir en France pour étudier la peinture ; elle voyage, copie les maîtres italiens et tente sa chance au Salon parisien de 1874. Degas, qu'elle admire, remarque son travail.

Il la conseille et la fait participer à plusieurs expositions du groupe impressionniste avec lequel elle partage le goût de la lumière, des couleurs et de la touche rapide.

Mais techniquement, elle est aussi proche de Manet et de Renoir et elle apprécie l'art japonais dont on voit l'influence dans son importante œuvre gravée qu'elle expose en 1891 chez Durand-Ruel.

Mary est surtout portraitiste, à l'huile ou au pastel. Ses sujets de prédilection sont la mère et l'enfant qu'elle traite sans mièvrerie. Féministe, elle capte l'intimité des enfants et de leurs mères, ce qui fait de ses toiles de délicats moments intemporels.

Artiste femme à une époque où il n'était même pas question d'égalité en droit, Mary n'a pas eu la notoriété qu'elle méritait.

Pourtant, elle a joué un rôle conséquent dans la diffusion de l’impressionnisme aux USA, en exhortant Durand-Ruel à exposer ses amis masculins et ses relations à acheter leurs œuvres.

Il était donc temps qu'une rétrospective lui soit consacrée par un musée français. Merci ARVEM pour cette agréable et instructive visite.

Si vous n'avez pu vous joindre à nous, vous avez jusqu'au 23 juillet pour la découvrir.

Francine B

28.03.2018

"Bijouterie, Orfèvrerie, Joaillerie"

Ce dimanche 25 mars, Arvem nous avait conviés au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ) autour du thème "Bijouterie, Orfèvrerie, Joaillerie".

Par curiosité, je m’y suis rendue et là… bien m’en a pris c’est tout autre chose que j’ai découvert.

Bien sûr, en introduction, notre guide nous a brossé le statut de qui avait "le droit" de travailler l’or et l’argent dans les pays du Maghreb : pas les Musulmans de par leur religion, cet art était laissé par défaut aux Juifs. Quelques explications sur la première vitrine près de laquelle nous nous sommes arrêtés : les anneaux de mariage. Et là, ont commencé les très nombreuses explications sur les coutumes juives, le judaïsme, les différentes fêtes juives, avec pièces à l’appui (hanoukka, menorah, armoires et rouleaux de la Torah…).

J’étais captivée (et je crois ne pas avoir été la seule) par toutes ces informations sur la culture juive, ancêtre des autres religions monothéistes. Ania, notre guide, n’était pas avare de commentaires en réponse à nos questions. Deux heures en sa compagnie sans voir le temps passer et deux heures combien enrichissantes !

Merci Arvem pour cette découverte.

Colette C

02.03.2018

Cathédrale Ste-Trinité

paris,russeTrès grand merci à Arvem pour cette agréable, intéressante et dépaysante découverte sur 2 plans : culturel et gastronomique !!!

Annickb

La Cathédrale Orthodoxe Sainte Trinité

Par ces journées que certaines personnes n’hésitent pas à qualifier de sibériennes, Arvem avec beaucoup d’à-propos ne pouvait que nous donner rendez-vous devant la toute nouvelle cathédrale Orthodoxe de la Sainte Trinité, bâtie sur le territoire russe suite à un accord entre les gouvernements russe et français, et fut inaugurée en 2016.

paris,russe

À noter pour l’extérieur, que les pierres viennent de Bourgogne et les magnifiques clochers à bulbes recouverts d’or sont de construction bretonne.

paris,russeAprès avoir assisté au milieu des fidèles, à la fin d’un office, (une liturgie de carême et ses chants mélodieux) deux popes nous ont initiés à l’histoire de la religion Orthodoxe et aux rites inhérents à cette religion.

Nous sommes maintenant imbattables sur les divers symboles et sacrements de la religion Orthodoxe comparés à ceux de la religion Catholique.

Après avoir admiré les icônes tout en dorures et imaginé le superbe décor que l’on peut envisager quand tout sera achevé, nous voilà en route pour un restaurant roumain (après le spirituel le temporel s’imposait).

Une fois repus, ce fut un bon dimanche malgré la froidure.

Jean-Paul

27.02.2018

Exposition "René Goscinny"

Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais je n’ai jamais pu me plonger dans une BD. Feuilleter quelques pages, plutôt regarder avec insistance les dessins, mais lire les bulles en même temps me procurait une sorte de déconcentration puis une lassitude. L’histoire elle-même m’importait peu. Bref je n’ai jamais accroché, sans doute une erreur de l’éducation reçue “ce n’est pas de la bonne lecture” cette réflexion maternelle, je m’en souviens, valait mieux apprendre à tricoter.

Bien plus tard, les noms d’Astérix, Lucky Luke ou Iznogood ne m’étaient pas inconnus car ils ont bien fait rigoler mari et enfants.

L’exposition sur Goscinny m’ayant interpelée, c’est en lui rendant visite, par curiosité, que j’allais m’instruire.

Cette importante présentation ne peut que ravir les amateurs plongeant les visiteurs dans un autre univers rendu réel par l’histoire de la vie familiale de l’auteur, la diversité de son parcours professionnel exceptionnel, seul ou en équipe, dessinateur, scénariste, réalisateur de films...

Beaucoup de documents, des murs entiers recouverts de planches dessinées encore et encore, d’immenses dessins jusqu’au plafond attirant le regard m’offraient comme un souffle d’air entre toutes ces bandes griffonnées en noir, admirées de très près avec quelques sublimes feuilles coloriées, ou de fins croquis au trait précis, des situations rigolotes miniaturisées qu’un crayon agile a pu réaliser, entrainé par une main surdouée.

L’évolution de la BD nous est livrée depuis le début des œuvres interprétées à l’encre noire, les différentes mises en page par le travail en équipe, quelques originaux, puis les revues en couleurs regroupées dans un lieu qui leur est réservé.

L’explication nous été donnée de la conception détaillée d’une page tapée à la machine, du désir d’un Goscinny exigeant envers un collaborateur, la description exacte des dessins à exécuter et le texte à y ajouter particulièrement précis : surprenant et intéressant.

Bien sûr je ne retiens que quelques bribes de cette grande exposition, repartie la tête pleine, avec une promesse, celle de déloger quelques albums qui dorment dans la bibliothèque masculine.

Cette idée futile me surprend ! Serait-elle due à l’effet produit par les effluves de la potion magique ?

Ninette

20.02.2018

Expo "René Goscinny, au-delà du rire"

paris,goscinnyEn ce dimanche de janvier des adhérents d’Arvem s’étaient donnés rendez-vous devant le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, 71 rue du Temple qui jusqu’au 4 mars propose une exposition ayant trait à René Goscinny.

Après avoir salué comme il se doit la statue du capitaine Dreyfus, nous nous sommes intéressés une fois rentrés dans le musée et cornaqués par une guide adéquate à la vie de ce génial scénariste de bandes dessinées.

Fils d’émigrés venus au début du XXeme siècle des pays de l’Est (chassés par les pogroms) il passa sa jeunesse en Argentine avant de traverser l’Atlantique et de nous ravir par ses histoires désopilantes.

Après des débuts laborieux il sera le scénariste talentueux d’Astérix, de Lucky Luke, d’Iznogood et du Petit Nicolas.

Décédé en 1977 son œuvre va se propager dans le monde entier grâce au cinéma et à de multiples traductions.

Vous pouvez suivre la genèse de ces œuvres grâce aux nombreux documents proposés à la curiosité des visiteurs, la Bibliothèque Nationale ayant confié des originaux uniques habituellement non exposés.

 Jean-Paul

24.01.2018

3 - Anders Zorn

Anders_Zorn.jpgAnders Leonard Zorn, né à Mora (Suède) le 18 février 1860 et mort à Stockholm le 22 août 1920, est un peintre, graveur et sculpteur suédois.

Son originalité se manifeste dans une œuvre marquée par la vie et les atmosphères. Il est connu pour ses peintures liées de la campagne suédoise, par ses portraits et par ses nus ainsi que par ses représentations de l'eau. Il est avec Carl Larsson le peintre le plus populaire de Suède.

Un musée, abritant la collection Zorn, lui est consacré à Mora.

Lire la suite ICI

 

21.12.2017

2 - Un rendez-vous avec Anders Zorn (1860-1920)

Rendez-vous réussi au Petit Palais (après un essai loupé le 11 novembre).

paris,expositionIl faisait gris et froid à Paris en ce samedi 2 décembre 2017. Une météo quelque peu suédoise mais idéale pour aller à la rencontre de ce peintre peu connu dans l'Hexagone.

Aquarelliste, peintre, sculpteur, graveur de génie et pour finir… photographe.

Né en Suède, pays aux longs hivers et rigoureux, Zorn a cherché la lumière dans ses œuvres et dès le début de notre déambulation cette lumière est partout : sur les visages des portraits, sur la surface d'un lac, à travers des feuillages… Lui aussi déambule : Espagne, Londres, Paris. Puis, la Turquie, l'Italie, la Grèce, l'Afrique du Nord et pour finir sur un triomphe aux États-Unis.

Mais sa renommée ne fut pas immédiate. Né dans une famille pauvre, fils naturel d'un industriel brasseur de bière qui a pris en charge ses études, Zorn s'est expatrié pour faire fortune.

paris,expositionTrès motivé car amoureux d'Emma dont le banquier de père ne voulait pas comme gendre un saltimbanque fauché, Zorn décide d'atteindre un but : être riche pour demander et mériter la main d'Emma. Il décide de parcourir l’Europe à la recherche d’une clientèle aisée composée de banquiers, d'industriels et hommes politiques qui accourent pour se faire "tirer" le portrait. Zorn avait bien vu.

Les portraits les plus austères, les plus académiques sont attachants et étonnent par la lumière qui finit par illuminer un visage même banal.

Les modèles sont souvent des personnes connues. Certains ont insisté pour être immortalisés par Zorn qui a compris très vite que pour réussir son talent de portraitiste mondain était son premier atout. C'est aux États-Unis qu'il connait un triomphe.

L'amour réciproque et passionné d'Emma et Zorn a résisté cinq ans au cours desquels les tourtereaux ont patienté. Ils deviennent des globe-trotters et s’installent dans des lieux agréables et accueillants.

Il y a de la légèreté dans les paysages traversés par les rayons du soleil, les reflets aquatiques, le rendu du clapotis de l'eau.

Il y a de la sensualité dans chaque tableau car Zorn était un bon vivant. Au fil du temps, ses autoportraits ou autres représentations de cet artiste, le montrent de plus en plus imposant et ventripotent.

Mais, il est sensible. Élevé par une grand-mère en milieu très rural il a fait œuvre "d'anthropologue" en illustrant sous son pinceau magique des scènes de la vie simple et bucolique comme autant de scènes folkloriques.

Graveur à succès et surdoué, il ne s'intéresse à la gravure qu'en 1882. Il est influencé par Rembrandt et Manet.

Sur le tard, il s'intéressera aussi à la sculpture.

Marie Dp

15.12.2017

1 - Expo "Anders Zorn"

Nous l’avions attendueparis,exposition
Partir, nous avions dû,
Mais nous sommes revenus
Bienheureux, nous l’avons vue !
Découvrir cet inconnu
Son talent, nous porte tous aux nues
Par ses aquarelles, qui l’eut cru ?
À s’imaginer dans la nature
Qu’il a si bien rendue.
Ses portraits, des photos ? Non, sa peinture !
Cette exposition, une superbe aventure !

On connait en Suède La Petite Sirène, il y a sûrement aussi de bonnes fées ! Remerciements à celle qui s’est penchée sur le berceau de cet artiste (1860-1920) très glorieux dans son pays, talentueux aquarelliste, peintre, graveur, au destin particulier, de famille modeste, abandonné par son père, à 20 ans il sillonne l’Europe, puis l’Afrique du Nord, les États-Unis. Il réussit vite à se faire connaitre.

L’exposition nous présente 150 œuvres surprenantes par la finesse de son travail débuté si jeune, avec la difficulté de l’aquarelle surtout sur grandes dimensions, puis évoluant vers la peinture et la gravure.

paris,expositionDe nombreux portraits de personnalités de l’époque représentées dans leur environnement, avec de superbes effets de lumière, cette lumière qui le fascine, elle joue sur les visages, sur le mobilier, dans les tissus, reflète sur les eaux. Cette lumière passe dans la main de l’artiste pour interpréter la finesse des voiles, du tulle ou celle de la peau des baigneuses nues.

Un émerveillement de tableaux en tableaux réalisés au cours des voyages du peintre, rendus encore plus vivants par les commentaires d’une guide qui nous a également démontré la méthode employée, assez compliquée, pour la gravure noire représentant des parties de tableaux en miniatures exposées en vitrine.

Une exposition rayonnante, qui nous emplit de bonheur ! Il parait qu’en France nous ne possédons, hélas, que 3 de ses tableaux !

Ninette

07.11.2017

Expo "Trésors de la terre"

paris

Grâce à des petits cailloux, le petit Poucet est devenu célèbre… Un collectionneur ? Jeannette nous a fait découvrir un musée à PARIS. Mais quel musée !!!... Il renferme des cailloux, plein de cailloux, du plus petit et plus grands, très grands. Leurs poids, de quelque (s) gramme (s) à plusieurs centaines de kilogrammes.

Ilia DELEFF possède la plus grande collection de cristaux géants. Des transparents, verts, jaunes, rouges…, avec des inclusions. Le tout est dans la nature. Le rêve des Minéralophiles.

2.jpgLa conférencière connaissait bien le sujet. Moi qui ne suis pas collectionneur, devant ces merveilles, j’avais envie de savoir… J’avais 9 ans, en Tunisie (c’était la France..), mon père avait trouvé une belle pierre jaune d’à peu près 10cm de long avec comme des petits obélisques transparents (des dizaines). Une Topaze…parisAu Jardin des Plantes, en entrant dans ce musée où je pensais voir des petites mais diverses pierres précieuses, je suis resté en admiration devant ces "blocs" surdimensionnés, avec des transparences. Certains pesant plus d’une tonne. On peut en tailler combien de pierres pour des pendentifs, bagues ou colliers !

parisIl y avait même des météorites tombés du ciel en 1800. Je n’en avais jamais vu… C’est magnifique, d’autant plus qu’on avait les explications de la conférencière et des écrits devant les vitrines. Diamant jaune, Rubis, sont exposés, ainsi que des objets divers, tabatière sertie de diamants, plateaux de Table.

À voir et revoir…..

Yvesck