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04.12.2018

Promenade de St Gervais à la Bastille

parisPlus courageux que Donald Trump pour ce 11 novembre pluvieux, un groupe d’Arvemois s’est donné rendez-vous sous l’orme de St-Gervais. Ils en ont profité pour visiter l’église en souvenir de la Grosse Bertha et des victimes du vendredi saint 29 mars 1918.

Puis ils se dirigèrent vers l’Hôtel de Beauvais avec une pensée pour Mozart, vers la rue St-Antoine qui porta malheur à Henri II, l’Hôtel de Sully où le souvenir de Mme de Sévigné et de Voltaire reste vivace, l’église St-Paul Victor Hugo y maria sa fille Léopoldine, la rue de Beautreillis qui vit la fin de Jim Morrison et le couvent de la Visitation où Mme de La Fayette séjourna cloitrée pour le plus grand bonheur de Louis XIII et enfin la place de la Bastille afin d’y fouler les fondations de la Tour de la Liberté.

Il ne leur restait plus qu’à entonner la Marseillaise. Ils ne le firent pas, il pleuvait déjà trop.

Jean-Paul

19.10.2018

Sur les pas de Charlotte Corday

Suite à la discussion du samedi, nous nous sommes retrouvés Place des Victoires pour revivre le parcours de Charlotte Corday le 13 juillet 1793.

De l’hôtel de la Providence où elle logea, nous nous sommes élancés vers la rue des Cordeliers (actuellement rue de l’École de Médecine) en longeant les jardins du Palais Royal (où elle acheta son coutelas), la rue Saint-Honoré, le Pont Neuf et le café Procope fréquenté par Marat.

Une promenade agréable ayant un parfum d’été finissant.

Jean-Paul

24.08.2018

Balade à Gerberoy

 

 

 

 

 

 

 

Nous partîmes une trentaine
Pour la contrée lointaine,
Hors de notre Paris
Vers un village fleuri,
Qui accueillit le bon roi Henri
À Gerberoy, en Picardie,
Dont nous avons osé
Fouler les mêmes pavés.
De belles maisons entretenues,
Très beau jardin suspendu,
Un temple d’amour aperçu,
Ayant tous deux appartenus
Au peintre Henri le Sidaner
Qui donna l’idée de planter,
Devant chaque maison, des rosiers
Toujours existants, depuis tant d’années.

 

 

 

 

 

 

 

Après la visite guidée,
En terrasse, le déjeuner
Dans la même propriété
Du "Jardin des ifs” géants, taillés.
C’est un lieu extraordinaire
Plusieurs fois centenaire.
Un tour commenté dans le potager
Aux plants variés bien rangés,
Parsemés de plantes protectrices
Tenant le rôle de nourrices
Auprès des ennemis, les insectes
Redoutés, telle une secte !
Des conseils à profusion distribués
Pour nos balcons à protéger,
Et même des herbes à déguster
Pour garder bonne santé !
Diffusion par une main verte
De la maison “son maître”
En fait, une dame passionnée
De sa production, même à cuisiner.

 

 

 

 

 

 

 

Emballés par cette première partie
Nous embarquons pour la poterie.
Entreprise familiale, artisanale, rare
Cataloguée dans les “Métiers d’Art”
Celui qui, à partir d’argile
Doit obtenir des carreaux subtils,
De formes variées pour décoration
De piscines, terrasses, palais, maisons.
Nous sont données moult explications.
Historique de la manufacture, sa restauration
Immenses locaux, matériel ancien
Agrémenté par de modernes moyens.
De la terre, l’extraction
Toute la transformation
Œuvre de machines barbares
Empoussiérées presque à croire
Qu’elles dorment définitivement,
Sauf, que dans les bâtiments
Un stock de pièces tronçonnées
Attend patiemment d’être découpé.

Après un long moment écoulé,
Enfin quelques carreaux émaillés
Offrent un peu de gaieté
À nos yeux, par les couleurs attirés.
Mais c ‘est la fin de cette tournée
Où notre imagination a dû travailler
Pour suivre les évocations
Chaque fois que s’en présente l’occasion,
Encore d’un passionné,
Qui encense son métier.

 

 

 

 

 

 

 

 

C’était une belle journée,
Certes, nous étions un peu fatigués
Mais tellement contents,
Nous avions encore le temps
Au retour tranquillement d’admirer
La belle campagne défiler, et,
Surtout d’avoir vu, quelle chance,
Un des plus beaux villages de France...

Ninette

17.08.2018

Balade à Nogent sur Seine

Nous avons débuté la journée par la visite du Musée Camille Claudel, à l’endroit de la maison, où vécut celle-ci adolescente.

Elle a rencontré le sculpteur Alfred Boucher qui constata ses dispositions exceptionnelles pour cet art, alors que si jeune, elle travaillait la terre glaise.

Nous avons été éblouis par les nombreuses œuvres du maître, des sculptures monumentales, des bustes, des petits modèles, de superbes pièces de Camille ("L’âge mûr", "Les causeuses", "La petite châtelaine", "Persée"...)

Des explications nous ont été données sur la manière, à partir de la 1ère pièce en plâtre, comment obtenir un bronze, comment réaliser une même sculpture de plusieurs dimensions différentes.

L’avantage de ce musée moderne, clair, spacieux est de permettre d’observer les œuvres de très près, d’admirer la perfection des expressions des visages, le réalisme du corps en mouvement, ou encore sur 4 pièces identiques celles de "La valse", le travail de recherche sur la position des mains, l’inclinaison du cou, le mouvement de la robe, bref... une visite commentée transformée en vrai cours passionnant pour des néophytes.

Une heure et demie passée allègrement. Si nous avons été emballés par cette matinée, les heures qui suivirent ont retenu aussi notre satisfaction.

L'auberge "le cygne de la croix"

Lieu extrêmement accueillant, par son entrée fleurie aux bouquets odorants bordant la terrasse estivale, jusqu’à la salle au confort bourgeois, sièges de style "tapissier", plusieurs tables spacieuses dressées principe "grand couvert", service impeccable, découverte du "kir à la rose de Provins", bonne cuisine... Un endroit à recommander !

L'après-midi

La journée devait se poursuivre par la visite du château de La Motte-Tilly à 5 km de Nogent.

Propriété familiale du XVIIIe, plutôt de campagne. Après avoir subit des dommages, en 1910 une restauration a été entreprise sur les bâtiments, et la création d’un jardin "à la française".

De magnifiques parquets composés de plusieurs essences, de belles pièces de mobilier très travaillées, des tables de jeux d’aspects différents escamotables, les fauteuils "Régence" à châssis amovibles facilitant le changement de garniture été, hiver, des trompe- l’œil exceptionnels (à tâter pour confirmer et y croire !) etc...

En 1964 la dernière propriétaire, veuve, la Marquise de Maillé et sa fille poursuivent les aménagements intérieurs, tels que l’eau courante, le chauffage central, l’électricité.

Cette demeure qui comprend autour de 70 pièces, présente au rez-de-chaussée plusieurs salons, boudoir, bibliothèque, grande salle à manger pour 50 personnes, cuisine.

Par l‘escalier d’honneur, au 1er étage, la chambre de la marquise et un immense couloir qui dessert pour recevoir les invités, une dizaine de petits appartements très coquets avec chacun sa salle de bain.
Le 2e étage était réservé aux domestiques.

En 1972 suivant les désirs de la Marquise, à son décès la propriété est léguée à la caisse des Monuments Historiques. C’est pourquoi nous avons pu pénétrer dans cette belle demeure intacte des souvenirs d’une des plus grandes fortunes de France, la 11e parait-il !

La visite s’alternait par 1/2 groupe offrant la possibilité de parcourir les hectares du parc, découvrir le plan d’eau, le jardin dessiné, le parc à l’anglaise, le potager, le verger, et même les paons qu’avec plaisir nous avons observés, chatouillés vocalement désespérément les 2 mâles afin qu’ils nous charment par le déploiement d’une roue... En vain...Trop occupés à se chercher querelle ! La raison ? Les femelles bien moins jolies semblaient se moquer totalement du vainqueur !

Une fin d’après-midi avec également le plaisir d’apprécier la fraicheur à l’ombre sur les bancs dispersés de-ci, de-là, au calme dans la verdure, entendre le chant des oiseaux, et même celui du grillon !

Une belle journée à accrocher au palmarès de nos sorties !

Avant de se quitter, une dernière recommandation partagée : R. V. dans 1 mois pour la prochaine évasion !

Ninette

08.08.2018

Sur les pas des criminels

Dès le lendemain, pour vivre encore plus intensément ces histoires, nous avons repéré les lieux où les criminels ont respiré l’air de nos XIe et XIIe, devant leurs demeures afin de retrouver les indices permettant les témoignages.

Un parcours illustré d’Histoire et d’évènements (la fabrication de la montgolfière, l’affaire Reveillon, la Brasserie Santerre, le coup d’Etat de 1899) écoulés durant ces décennies passées, nous étions transportés dans le passé malgré les changements dus aux transformations des constructions.

Non, en fin de promenade, personne n’a eu le trac d’envisager prendre les moyens de transports près du bois de Vincennes pour regagner son foyer !

Ninette

 

30.05.2018

Sur les pas de Louis XVI

paris,louis xviEn effet, le lendemain de la conférence nous sommes allés “ SUR LES PAS DE LOUIS XVI” repérer des lieux importants, tel que celui où Fersen avait organisé le départ pour Varennes rue de l’Échelle, puis le couvent des Feuillants où, le roi a dormi, 3 jours, avant d’être prisonnier au Temple.

• Nous avons suivi le chemin sur "la terrasse" qu’il aurait empruntée pour se rendre au Manège, lieu de l’Assemblée Législative, afin d’y être protégé pensait-il. Ce bâtiment ayant disparu, nous nous sommes recueillis devant la plaque qui indique les dates des différentes Assemblées et le premier jour de la République à retenir : le 21 septembre 1792

• Puis nous nous sommes dirigés vers la place de Révolution à la recherche de l’emplacement de la guillotine.

Une promenade commentée, tranquille, où notre attention a quelque peu été distraite par le passage en chair et en os, d’une Jeanne d’Arc en tête d’une manifestation en l’honneur de l’héroïne.

À nouveau concentré sur le passé, au beau milieu des Tuileries, comment résister au passage de 2 superbes chevaux montés par des gendarmes venus sermonner des vendeurs à la sauvette, éparpillés, obéissants qui remballent... observent attendent... avant de se réinstaller !

Et puis sans oublier d’admirer la belle perspective entre l’Arc de Triomphe du Carrousel et l’Arc de Triomphe de L’Étoile.

Un ciel sombre nous accompagnait, mais il n’a pas versé la moindre larme pour la fin de la royauté que nous venions de revivre !

Ninette

04.05.2018

Promenade d'avril

Ce samedi 7 avril nous avons grimpé les pentes de Ménilmontant et de Belleville collines qui virent naître et grandir Maurice Chevalier et Edith Piaf et qui jadis, couvertes de vignes virent prospérer les cabarets où les Parisiens venaient ingurgiter le vin non soumis aux taxes, et venir Mardi gras former le carnaval à la Courtille avant de se déverser sur Paris.

Nous avons pu admirer à Ménilmontant, l’imposante et haut perchée (digne d’une cathédrale), Notre-Dame-de-la-Croix de style composite (mi roman, mi gothique) érigée de 1863 à 1880 par Louis-Jean Antoine Heret.

Elle est très claire, restaurée depuis peu et fréquentée régulièrement par différentes communautés.

Ensuite à Belleville nous voici devant l’église Saint- Jean-Baptiste de style néo-gothique bâtie en 1853 par Jean-Baptiste Lassus collaborateur émérite de Viollet-le-Duc, notamment pour la rénovation de Notre-Dame de Paris (sa statue se découvre au milieu de la galerie des Rois). Ce monument est remarquable par ses vitraux et sa façade (le travail de Lassus à Notre-Dame est passé par là).

Un moment de dépaysement à deux pas du Paris intra-muros, au milieu d’un quartier jadis symbole du Paris ouvrier, aujourd’hui habité par des populations cosmopolites, toujours populaires.

Jean-Paul

27.04.2018

Promenade de l'église de Ménilmontant à l'église de Belleville

Notre rendez-vous se situait à la sortie du métro Ménilmontant, pour une découverte des églises de Ménilmontant et  celle de Belleville, toute proche, guidée par Ania. Dès que l’on empreinte la rue Etienne Dolet, qui "monte" à la première église, une impression de petit village, me revient, j’y avais passé mon enfance… De celle-ci remonte en moi, une chanson de Maurice Chevalier… "Les Gars de Ménilmontant"  Une place, au pied de l’église, porte son nom. Mais j’ignorais que c’était grâce à Napoléon III, que ces deux quartiers étaient rattachés à Paris.

Autrefois, hors de Paris, et grâce à ses vignes, le vin y était moins cher donc "y’avait qu’à" sortir de Paris pour trouver de bonnes guinguettes…

La Chapelle de l’époque devient trop petite pour recevoir les fidèles. Il faut donc une église plus grande. L’architecte Antoine Héret, en est chargé. La construction de Notre Dame de la Croix commence en 1863 pour s’achever en 1880. Elle est la 3ème plus grande église de Paris, surprenant pour un petit quartier !!

Après avoir grimpé les marches… un certain nombre, équivalant à environ 4 étages. L’église, portes  ouvertes, nous reçoit. Que de lumière… certes, rénovée, il y a peu de temps, mais quand même ! Les voûtes en fer, car la pierre commence à manquer dans Paris, soutiennent l’Église,  mais les arcs ne choquent  pas, ils ressortent.

Les vitraux, ne témoignent en rien que nous sommes dans une église, ils sont de formes géométriques. Cependant chaque culot de pilier est différent, une tête de Moïse, celle d’une femme, celle d’un prélat… et d’autres encore.>

Nous sortons, par le côté  nord, sur la rue d’Eupatoria, pour nous diriger vers l’église Saint Jean Baptiste de Belleville. Construite en 1854  par l’architecte Lassus et à Guérin pour les vitraux. Au dessus des 3 portails de la façade, des tympans rappellent une période de vie du Christ.  Toute la lumière extérieure est filtrée par des vitraux, chacun différent racontant un moment de la bible. L’autel et le tabernacle aussi, le premier représente l’agneau pascal, le second le buisson ardent.

Une affichette indique "En ces lieux, sur ces fonds baptismaux, Edith Giovanna Gassion (Edith Piaf) fut baptisée le 15 décembre 1917."

Mais silence… une cérémonie, un baptême, se prépare… par respect, pour ne pas déranger, il nous faut sortir, sur la pointe des pieds…..

Arlette

10.11.2017

Promenade au Luxembourg

Sous un coin de parapluie a débuté la promenade jusqu’à la monumentale fontaine Médicis où batifolent d’heureux canards entre la cascade et le bassin.

Le jardin pratiquement vide en ce dimanche au ciel capricieux, nous a permis aisément de faire le tour auprès de ses Grandes Dames du Haut Moyen Age jusqu’au XVII e siècle, qui n’ont plus de secret pour nous.

paris,jardin,luxembourgSur le parcours, nous avons admiré le beau jeune homme “marchand de masques” qui nous a incité à identifier les visages sculptés à ses pieds.

Puis nous profitons d’un rayon de soleil pour découvrir la plaque commémorative signalant l’emplacement où furent fusillés des communards (des traces de balles sur le mur sont encore visibles).

Au passage on peut jeter un regard admiratif sur les superbes massifs de fleurs si bien entretenus par une soixantaine de jardiniers !

Curieusement nous remarquons le ballet de chaises vides pêle-mêle ; certaines étant marquées du symbole “sénat” signe de leur appartenance. Jusqu’en 1975 pour les occuper, il fallait payer auprès de la chaisière. (Je me souviens comme au Jardin des Plantes... Celles du Luxembourg devaient être jolies, il parait que Lénine demeurant à Paris, serait tombé amoureux de l’une d’entre-elles).

Nous contournons le bassin octogonal où des enfants comme jadis, s’activent avec leurs petits bateaux. Subitement me vient à l’esprit qu’il manque des gamins jouant avec leurs cerceaux.

Poursuivons notre visite, passons devant l’espace verdoyant autrefois mal famé, indésirable, car lieu de séjour des brigands (d’où l’expression “au diable vauvert”) remplacés par des Chartreux eux-mêmes expulsés à la Révolution.

Hormis devant les Dames en pied de ce jardin, nous nous sommes arrêtés face au médaillon de Stendhal par Rodin, La bouche de la vérité, George Sand assise, Flaubert, et près du verger, Baudelaire invisible car la statue est enveloppée, comme également d’autres, en vue d’un nettoyage supposé.

Pas de bouches closes, mais au contraire grâce aux mémoires aguichées, des poésies allègrement ont été reprises en chœur. Courageusement nous reprenons notre balade vers le Pavillon de la Pépinière pour écouter un extrait des Misérables relatant le lieu où Marius rencontrait Cosette.

Soudainement nous constatons que de nombreux parisiens sont sortis de chez eux, profitant de l’éclaircie, pour noircir les allées par leur présence et animer l’horizon.

paris,jardin,luxembourgTout en croisant de multiples joggeurs, notre attention se tourne encore vers la statue de "La Liberté éclairant le monde“ et le “Triomphe de Silène” magnifique bacchanale, composition imposante de Dalou, avant de retrouver le buste récent de Stéphan Zweig et celui de Beethoven de Bourdelle.

Passons devant l‘Orangerie aux fenêtres ouvertes laissant apparaitre palmiers et orangers, pour terminer devant la fontaine de Dalou qui rend hommage à Eugène Delacroix.

Presque 3 heures de promenade culturelle gratuite, avec un guide connaissant parfaitement les personnages, capable d’élargir à souhait leur histoire, avec la totale reconnaissance des plus courageux(es) qui en ont pris plein les yeux, plein les oreilles....et “plein les bottes “!

Ninette

18.08.2017

Journée à Beaugency

Pour notre dernière escapade de l'année, alors que nous avions subi la canicule et craignions sa présence, je peux relever que nous avons eu une chance inouïe d'avoir un temps idéal, plus frais pour les visites extérieures de cette ville.

Le matin

Le château et son jardin suspendu

À l'origine un jardin d'agrément. Remarquons les bacs surélevés pour les plantes, la reconstitution exacte d'une tonnelle voûtée en bois, où grimpent vigne et houblon, offrant aux invités une promenade à l'ombre, ainsi que des rebords en gazon servant de sièges.

Mais entrons dans une grande salle où nous accueillent de superbes hommes d'armes démontrant l'évolution de leurs tenues depuis l'époque du XIème.

- Le seigneur de Beaugency portant casque fixe, cotte de mailles courte mais un très long bouclier, protection principale.

-Un soldat de Philippe le Bel au casque évolué grâce à son heaume, bouclier plus court, mais cotte longue.

-Le chevalier du duc d'Orléans ; apparition de l'armure aux avant -bras et jambières.

- Sous Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc, protection maximum avec l'armure complète.

- Le summum, la fière allure du chevalier tout en armure sur son cheval protégé, recouvert d'une immense cotte de mailles. C'est ainsi en 1444 qu'est la 1ere armée française encadrée, rémunérée, qui ne pillera plus les paysans comme auparavant.

Une question nous est posée : Comment se nettoie une cotte de mailles ? Cela taraudait les fées du logis, le secret va enfin être dévoilé !

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