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Nos conférences

  • Discussion "Sarah Bernhardt"

    paris,sarah bernhardtNée "Rosine Bernard" automne 1844 (septembre ou octobre, la date est imprécise car les papiers officiels ont brûlés en 1871 sous la Commune)

    Sa mère Julie Bernard hollandaise  demie-mondaine, réfugiée à Paris avec sa fille. Sarah petite fille est envoyée en nourrice à Quimperlé, puis au couvent de Granchamps" à Versailles.  À ses 11 ans, naissance de sa sœur Régina.  Elle envisagea d'être religieuse.

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  • Discussion de Jean-Yves "Henri-Louis Bethléem"

    Louis Bethléem est né en 1869 (un an avant la chute du second empire) et est mort en 1940. Élevé dans un milieu catholique, il suit l’enseignement des jésuites et est ordonné en 1894.

    Il est nommé à Cateau-Cambrésis (20 kms de Cambrai) et y reste pendant 40 ans.

    L’abbé Bethléem s’intéresse aux livres. Il commence à rédiger des fiches qui constitueront, plus tard, la matrice de "Romans à lire et romans à proscrire".

    Il essaie de classifier, au point de vue moral, les principaux romans et romanciers de l’époque.

    Victor Hugo, George Sand, Balzac, Eugène Sue, Dumas père et fils … n’échappent pas au classement de l’abbé.

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  • Discussion "Jeanne Du Barry"

    paris,du barryNée en avril 1743 à Vaucouleurs ?  Peut-être fille d'un moine ? Sa mère Anne Bécu, femme "légère" aurait fréquenté parmi d'autres, un fermier général Billard Dumonceau, qui aurait payé les études de Jeanne chez les religieuses de 6 ans jusqu'à l'âge de 15 ans.

     Son quotidien : Lever 5h, messe 7h, diner11h, souper 18h, coucher 21h. Son éducation : lecture, écriture, orthographe, chants religieux, dessin, elle s'intéresse à la peinture.

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  • DIscussion "La famille royale aux Tuileries"

    Pré-Révolution 1789-1792

    Première partie

     5 mai 1789 : par Necker surintendant des finances, l'ouverture des États Généraux, comprenant le doublement du Tiers-État 600 personnes, 300  du Haut et Bas Clergé, 300 pour la noblesse, en vue  de rétablir les finances.

    17 juin naissance de l'Assemblée Nationale.

    20 juin à Versailles "Serment du du Jeu de Paume". Pas de séparation avant l'élaboration d'une constitution.

    11 juillet à Versailles Necker est renvoyé. Camille Desmoulins publiciste, aurait dit "Cela va être la St-Barthélémy des patriotes". Les parisiens vont aller vers les barrières d'octroi pour les brûler, ambiance abominable à Paris.

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  • Conférence "Gioviani Boldini "

    Gioviani Boldini naît à Ferrare (Italie) en 1842 et reçoit ses premières leçons de dessin de son père Benvenuta Calefi, artiste-peintre.

    À partir de 1858, il suit des cours de peinture et a l’occasion de connaître les grands artistes ferrarais du XVe siècle. 

    Puis il fréquente l’Académie des Beaux-Arts de Florence et rencontre Diego Martelli, critique d’art et surtout mécène et Macchiaïoli, représentant d’un mouvement naissant –approchant le mouvement impressionniste en France-.

    Entre 1866 et 1870 il parcourt l’Europe : Naples, Paris, Londres. Il rencontre Édouard Manet, Alfred Sisley et Edgar Degas. G. Boldini revient à Paris, y ouvre un atelier et commence à travailler pour de grands marchands d’art.

    Devenir très riche grâce à sa peinture était son ambition. Proche de Degas mais aussi de Proust entre autres, il évolue dans les milieux aristocratiques et bourgeois et connait de son vivant un succès fulgurant, devenant le portraitiste favori d’une clientèle riche et internationale. Dans ce Paris capitale de la mode, il représente princesses et riches héritières parées des plus belles robes. G. Boldini devient la coqueluche du Tout-Paris, ses œuvres des témoignages captivants et émouvants de ce Paris de la Belle Époque.

    Giovanni Boldini  meurt en 1931. 

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    De sa baguette magique, Tania m’a transportée dans les salons élégants de la haute bourgeoisie et l'aristocratie de La Belle Époque. Grâce à ses descriptions et commentaires captivants, j’ai découvert des peintures splendides du peintre italien tombé aujourd’hui dans l’oubli : Giovani BOLDINI. 

    Je me suis pavanée dans les salons de La Belle Époque, rencontrant Marcel Proust, le Comte Robert de Montesquiou, Giusepe Verdi, Coco Chanel, Paul Poiret, Sarah Bernhardt… autant d’écrivains, musiciens, stylistes, photographes, costumiers et demi-mondaines les plus en vogue. 

    paris,boldiniJe rêvai en croisant les regards profonds, intelligents et parfois hautains des grands hommes, la grâce et la sensualité de ces dames toutes de finesse - enrobées de soieries, taffetas, velours, tulles vaporeux, dentelles et autres broderies de tous coloris-, au si joli minois et décolletés suggestifs (eh oui ! l’intelligence toute masculine, le paraître tout féminin [dixit Tania]). 

    De 1880 à 1914, se faire portraiter par Boldini était de bon ton, parmi ces dames notamment qui rivalisaient pour obtenir au plus vite "son Boldini". Boldini, homme petit et disgracieux, crée glamour et modernité tant et si bien que le style des tenues féminines furent appelées "à la boldinienne". 

    Merci, Tania, de votre invitation en ce monde enchanteur. Le temps d’un après-midi, j’étais Princesse parmi Princes et Princesses. Et merci pour la découverte de ce peintre si original que je méconnaissais. Une belle découverte.

    Félicitations, Tania, pour votre talent de conteuse.

    MartineC

     

  • Conférence "Cuba avant, Cuba maintenant"

    cubaNous devions embarquer pour Cuba, mais il était prudent auparavant d'être informés sur le "climat politique" des décennies passées, à savoir l'évolution ou non du pays due aux dirigeants et aux évènements déclenchés.

    En route pour remonter le temps.

    Bien sûr nous connaissions tous Fidel Castro mais sans doute, ce que nous ne savions pas.....c'est que ....

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