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21.09.2018

Bons baisers de la Fiera di U vinu de Luri

Luri au nord du Cap Corse est un ensemble de 18 hameaux situés dans la vallée éponyme. Les 7 et 8 juillet dernier on y a célébré la 29e édition de la fête du vin et en même temps les 25 ans de l’AOP Muscat du cap Corse.

Ce fut un grand succès, à la fois sur le plan de la gastronomie, de l’œnologie et de la convivialité en suivant les ateliers dégustation : gastronomie – œnologie – pâtisserie (Master class en franglais…)

Pour la gastronomie un grand chef étoilé Joël Garault, qui a dirigé de grandes tables à Monaco, est sorti de sa retraite pour cuisiner des huîtres de Diana puis de l’agneau de lait avec… du Muscat du Cap ! Le chef, avec des épinards, de l’ail frais, du fenouil, du cédrat confit, de l’oignon, a conquis les papilles d’un public ravi .

Sur le plan œnologie la "Tasting team" (association de sommeliers Corse et de Paris Île-de-France) nous a initiés à la dégustation des crus en sollicitant les muqueuses. "Sentir, agiter le produit en bouche lui donnera un effet aérien" explique Sophie Mirande, maître sommelier de France, en soulignant que 500 arômes classés en 7 familles ont été définis pour les vins !!! (on se souvient de la célèbre cuvée de Beaujolais au goût de banane !)

Le palmarès du concours régional des vins 2018 a permis de récompenser divers vignerons de l’île de Beauté et nous a confirmé dans l’excellence de ce vignoble. Nous en avons profité pour ramener sur le continent trois caisses de notre vin blanc, préféré : le clos Nicrosi du cap Corse, que nous sommes allés chercher à la propriété.

Nous espérons revenir pour la 30e édition…

À votre santé !

Jacques et Nicole

07.09.2018

Bons baisers du jardin des moines de Cimiez

Nikaïa la belle a dans son domaine plusieurs jardins magnifiques auxquels nous rendons régulièrement visite par devoir et par plaisir.

En cette mi juillet, notre choix s’est porté sur le jardin des moines de Cimiez, créé en 1546 par les Franciscains de l’ Observance et resté quasiment à l’identique depuis. À proximité des Arènes, il rappelle par son style le jardin à l’italienne. Cet ancien potager et verger des moines a gardé son tracé d’origine avec son puits central et ses pergolas anciennes entièrement recouvertes de rosiers grimpants.

Il est organisé en damiers sur une surface de 9950 m². Lorsqu’on y pénètre, une vaste esplanade s’offre au regard, partagée par une large allée. Elle est longée sur un côté par une tonnelle recouverte de rosiers grimpants. Des orangers, des citronniers, des mandariniers ponctuent une pelouse parfaitement ordonnée.

Des espèces méditerranéennes comme l’olivier et le cyprès côtoient de splendides magnolias. Des roses anciennes et des carrés d’autres fleurs embaument le jardin. Nous y avons pique-niqué (pan bagnat obligé !) et lié amitié avec une gracieuse tourterelle grise, venant quérir des miettes dans la main.

Au fond, on découvre un panorama très étendu sur les limites Est de la ville et la chaîne des collines niçoises : mont Gros, mont Vinaigrier, mont Boron, et au sud, la colline du Château, la mer et la vallée du Paillon.

Beauté, grâce, sérénité, silence, il fait bon y venir et revenir et s’y reposer sur les nombreux bancs offerts aux visiteurs.

Jacques et Nicole

30.08.2018

Bons baisers de Chaumont-sur-Loire…..

…. où nous étions en ce début du mois d’août pour participer, pour la 26e fois, au festival international des jardins dont c’était la… 27e édition.
Édition très réussie sur le thème des "jardins de la pensée".

Ce fut l’occasion, une fois encore de mesurer les progrès accomplis par ce festival depuis sa création en 1991 : il a largement étendu sa superficie et ses dépendances : restaurants, boutiques, parkings, et salle logistique notamment un système d’arrosage permanent de haut niveau.

Que l’on songe au verger de Platon, au jardin d’Épicure, ou jardin des lettrés de l’ancienne Chine, au jardin des mille et une nuit, mais aussi aux "promenade des philosophes" d’Heidelberg ou de Kyoto, aux connaissances botaniques dont Shakespeare a parsemé son œuvre, le jardin a eu, de toute éternité partie liée avec la littérature et la pensée, qui d’ailleurs a donné son nom à une fleur.

Le festival dure jusqu’au 4 novembre 2018 , et désormais, les jardins peuvent être visités le soir à la lueur de diodes électro luminescentes.

Voici quelques impressions après être passé parmi les 25 parterres illustrant la pensée :
– ceci n’est pas un jardin… à la manière d’un tableau de René Magritte,
– le livre de sable. C’est le nom d’un recueil de l’écrivain Jorge Luis Borges et nous entraîne dans une déambulation labyrinthique sans fin,
– dans les bois, à nouveau de l’écrivain argentin sur le thème : "être perdu, c’est se retrouver",
– le dédale de la pensée, voyage dans les méandres du cerveau,
– le jardin des voyelles inspirées de l’Oulipo cher à Georges Perec,
– l’attrape rêves, inspiré d’une légende populaire amérindienne et d’un objet mystique qui retire les mauvais rêves,
- Les sept vallées : jardin en spirale qui déroule le récit d’un recueil de poèmes en langue persane "la conférence des oiseaux",
– le jardin de Proust : le cours d’un dessein,
– le temple de nos pensées, à la manière de La Fontaine de Trevi en Italie
– et beaucoup d’autres remarques.

Si vous en avez l’occasion, ne manquez pas cette visite. D’autant que, sur le plan gastronomique, restaurant le Velum nous offre, chaque année, de délicieux repas inspirés.

Jacques et Nicole

02.08.2018

Bons baisers du Marais poitevin

À l’occasion d’une sortie en Vendée d’un groupe d’anciens du CEA, nous sommes retournés avec joie dans le Marais poitevin, où nous étions il y a bien longtemps.

Préalablement, nous avions fait halte à la très belle abbaye Saint-Vincent Nieul-sur-Autise.

Après un déjeuner à Damvix, nous avons embarqué dans une "plate" le bateau local, à Saint Sigismond. C’est ainsi que pendant quelques heures, nous avons navigué paisiblement, conduits par un excellent guide qui nous donna maintes informations sur la situation actuelle du Marais, lequel, après de nombreuses péripéties, a retrouvé le label "Parc naturel régional" depuis le 21 mai 2014.

Il nous rappelle tout d’abord que cette région... Lire la suite ICI

Nicole et Jacques

24.07.2018

Bons baisers du Puy du fou

Deux journées riches et harassantes-dans le grand parc de loisirs du Puy-du-Fou, nous ont permis de découvrir, enfin, quelques-unes des superbes attractions qui font la renommée de ce site.

Ce parc de loisirs à thématique historique a été fondé en 1989 par Philippe de Villiers sur 55 ha. Il reprend les éléments historiques de l’histoire de la région environnante et les adapte pour en faire des spectacles mettant à profit des animaux dressés (chevaux, rapaces, grands félins et bétail) et des effets spéciaux pyrotechniques. Le parc est aussi un lieu de présentation des coutumes ancestrales, avec un fort du haut Moyen Âge, un village du XVIIIe siècle et un bourg du XXe, tous reconstitués avec des artisans formés aux techniques de chaque époque.

D’une manière générale la plupart des personnages présentés sont chrétiens et défendent leurs villages, leur royaume, la monarchie ou le catholicisme face à des ennemis venus de l’extérieur. Le tout constamment soutenu par de célèbres morceaux de musique classique appuyée par une sono d’enfer !

Il est actuellement le second parc à thème de France avec 2 260 000 visiteurs, derrière le géant Disneyland. Il est couvert de récompenses au niveau mondial. Au fil des ans, le Puy-du-Fou est devenu un moteur économique et culturel important de la Vendée.

(À noter que nous étions près de la ville des Herbiers, dont l’héroïque petite équipe de football a succombé avec bravoure devant le PSG pendant notre séjour.)

Le parc héberge par ailleurs un spectacle nocturne : Cinéscénie, sur 23 ha assuré par des bénévoles retraçant l’histoire de la Vendée à travers la présentation de scènes de la vie quotidienne d’une lignée de paysans du Moyen Âge au XXe siècle. Nous ne l’avons pas vu, ce sera pour une autre fois.

Nous avons donc admiré des spectacles de très haut niveau, parmi lesquels :

Lire la suite ICI

Nicole et Jacques

19.07.2018

Bons baisers de l'Île de Ré

Le week-end de Pentecôte 2018 nous a donné l’opportunité de retrouver la belle île de Ré, grâce à l’hospitalité d’une amie de longue date. Celle-ci a aménagé, au fil des décennies, au cœur d’Ars en Ré, une demeure de charme, où il fait bon vivre dans le calme et les fleurs.

Une fois partis les nombreux touristes de la Pentecôte, nous retrouvons les rues et les venelles bordées de fleurs, roses trémières et chèvrefeuille etc… et les maisons blanches. Nous nous rendons sur la place centrale, saluer l’église Saint-Étienne, actuellement en travaux. Son superbe portail roman est en réhabilitation permettant de retrouver les épaisses nervures en ogives d’origine. Son clocher effilé, peint en blanc et noir pour servir d’amer (repère) aux marins est toujours aussi élégant !

Pour dîner, les enfants de nos amis nous avaient préparé un festin de langoustines et de bars, arrosé d’un excellent Chablis : un délice !

Le lundi de Pentecôte, il faisait un temps magnifique, qui s’est gâté en fin de journée avec un ciel noir d’enfer du côté continent. Nous apprenons ensuite que Paris avait été submergé par un orage de grêle. Ici, tout se calme. Nous avons alors eu le temps de nous promener dans des lieux de l’île qu’autrefois nous avons fréquentés avec bonheur. Autant en emporte le vent…


Le mardi il fait un temps splendide et nous consacrons notre journée à Saint Martin de Ré, par un déjeuner de fruits de mer au bord du port, puis par une promenade sur les remparts (salut Vauban !) et repos dans le parc de la Barbette et ses arbres magnifiques. Au dîner, les fameuses pommes de terre de Ré rôties et des côtes d’agneau nous permettent de reprendre des forces.

Le mercredi : grand soleil ! Déjeuner au fameux restaurant "les Frères de la côte" où, une fois encore, les fruits de mer furent à l’honneur. Promenade à la Pointe des Baleines, son phare et ses arbres centenaires qui gardent cet endroit béni.

Le jeudi nous reprenons la route et nous nous arrêtons à la Rochelle, sous les deux tours du port, la tour Saint-Nicolas et la tour de la chaîne, attablés chez André, où nous régalons, bien sûr, de fruits de mer.

Certes, il n’y a pas que l’île de Ré sur la planète Terre, mais quel bonheur ! Nous levons notre verre de Pineau des Charentes à votre santé !

Jacques et Nicole

13.02.2018

Bons baisers du train des Pignes

En cette fin d’été 2017, nous est revenue, à un ami niçois et moi, l’idée d’un vieux projet : en vacances à Nice, réaliser, dans la journée, l’aller-retour Nice-Digne par le mythique train des Pignes.

Quelle est l’origine de ce nom ? De nombreux pins jalonnent le parcours dont les fruits : les pignes, servaient – dit-on - à alimenter la chaudière des locomotives.

Les travaux, commencèrent en 1892 mais la ligne ne fut inaugurée qu’en 1912. Elle avait d’abord un intérêt militaire (l’Italie est voisine…) et les tunnels sont truffés de casernements, bouches à canon etc.

Ce train relie la Côte d’Azur aux Alpes de Haute Provence. Durant 151 km se succèdent une incroyable diversité de paysages somptueux : Baie des Anges, gorges et vallées, villages pittoresques, champs de lavande et d’oliviers, montagnes enneigées…

Nous avions, il y a quelques années, effectués le trajet entre Puget-Théniers et Annot par l’antique train à vapeur restauré par une association d’Anciens du rail, laquelle fonctionne seulement le week-end.

niceMais cette fois, ce fut par le train moderne mis en service après la catastrophique crue du Var qui emporta une partie de la voie et empêcha le trafic pendant plusieurs années.

Cette fois fut la bonne ! Nous avons pris le train à 9h25 du matin à Nice pour arriver à Digne à 12 h40 heures. Une jeune et charmante contrôleuse (Geneviève), artiste par ailleurs, nous vendit de fort jolies cartes postales de sa main illustrant le parcours.

Et ce furent quatre heures de bonheur pour admirer de magnifiques paysages tout au long du parcours en longeant le Var, avec des étapes célèbres comme Villars sur Var, Annot et ses célèbres murailles de grès, Entrevaux et son magnifique fort construit par Vauban, Saint André les Alpes et le magnifique lac de Castillon, Barrême (la lavande fine) et ensuite la belle vallée de l’Asse jusqu’à l’arrivée.

Après un réconfortant déjeuner dans la ville ensoleillée, nous avons tout d’abord fait une visite à la célèbre et spectaculaire dalle de fossiles d’ammonites, si belle que des Japonais voulurent l’acheter !!!. En désespoir de cause, ils en firent exécuter un moulage à destination du Japon.

Puis nous sommes allés visiter le musée promenade de la Réserve Géologique avec notamment ses cairns et abris de pierres sèches et des sources et des Ruisseaux fontaines ruisselant partout (alors que la sécheresse régnait dans le sud-est…)

Retour dans le soir qui arrivait avec toutes ces merveilles disparaissant peu à peu dans l’ombre.

Si vous en avez l’occasion, ne manquez pas de monter dans le sympathique petit train des Pignes.

Bon voyage !

Jacques des Marguettes

05.01.2018

Bons baisers de Saint-Honorat

paris,st-honoratCette île, avec sa voisine Sainte-Marguerite, est l’une des deux îles de Lérins. En ce samedi ensoleillé du 4 novembre, nous y abordons après une vingtaine de minutes de traversée depuis Cannes. De l’embarcadère, par une magnifique allée de pins, nous commençons notre visite par un excellent déjeuner au restaurant la Tonnelle. Devant la mer, nous dégustons les spécialités locales arrosées de deux vins blancs locaux de grands crus : le saint Césaire, chardonnay de 2016 et le Saint-Pierre assemblage de chardonnay et de clairette de 2016 également, déjà couronnés de grands prix. Délicieux !

Nous pouvons alors nous promener dans l’île, en commençant par les vignobles exploités par les moines depuis plusieurs siècles, avec l’aide de bénévoles, dont notre ami de Nice, qui nous commente les récentes vendanges (qui furent bonnes, heureusement !).

paris,st-honoratNous apprenons que le monastère fut fondé vers 400 par Saint Honorat, qui constitua autour de lui une communauté cénobitique. Depuis, après des siècles très mouvementés, avec notamment des incursions de pirates et de soldats étrangers, il fut rendu à l’église en 1859. Nous visitons le magnifique cloître du XIe siècle qui est le cœur de la vie monastique. Sept chapelles sont disséminées sur l’île. Elles servaient au Moyen Âge lors des pèlerinages annuels.

La majestueuse tour-église-forteresse, implantée en bord de mer est impressionnante de force et de beauté. Elle est la symétrique de la tour du Suquet de Cannes.

C’est aussi l’occasion de rappeler que le monastère de l’île "produisit" quelques saints parmi les plus célèbres de la chrétienté : Saint-Patrick, qui évangélisa l’Irlande, Saint-Césaire, évêque d’Arles, Saint Salvien, Saint Aygulf et quelques autres. Ce dernier, en 660, y introduisit la règle de saint Benoît remplacé par la règle de Cluny quelques siècles plus tard. Aujourd’hui, c’est une communauté cistercienne qui prie et travaille dans l’île.

Nous repartons heureux… nous reviendrons !

Jacques & Nicole

21.11.2017

Bons baisers de la réserve des Monts d'Azur

En ce début du mois de septembre, alors que l’automne s’annonce (colchiques dans les prés, c’est la fin de l’été…) nous avons profité d’un séjour sur la Côte d’Azur pour visiter la désormais célèbre réserve des monts d’Azur, situé à Thorenc, à 1250 m d’altitude, dans un environnement exceptionnel, et ce, à une heure de voiture de la Riviera, en passant par la magnifique route de Gréolières en partant de Nice ou de Grasse.

Accueil chaleureux, excellent déjeuner sur place avec un service très convivial et surtout, rencontre avec les bisons de Pologne et les chevaux de Przeswalski.

Ces derniers sont en effet célèbres car ils sont les derniers représentants de chevaux que l’on croyait à jamais disparus (ils figurent notamment sur les parois de la grotte de Lascaux avec leur crinière typique en brosse) et ont été miraculeusement retrouvés en Mongolie par un explorateur polonais au XIXe siècle.

On peut les voir, soit en marchant le long d’un sentier balisé, soit en calèche, traîné par deux robustes chevaux boulonnais avec le commentaire d’une jeune guide passionnée et compétente.

On observe au cours de la visite deux groupes séparés de chevaux et deux groupes séparés de bisons, qui semblent tous vivre en bonne intelligence. Il y a aussi des cerfs, des biches, des sangliers et maints autres animaux et aussi… le plus petit canard du monde sur un étang. La réserve est ouverte toute l’année et les animaux sont donc en permanence dehors.

Créé et animé depuis une dizaine d’années par un jeune couple sympathique et dynamique, le succès est venu rapidement.

Il y a bien sûr d’autres possibilités : séjours sur place (petit hôtel) et randonnées dans les montagnes proches.

Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à faire cette visite, authentique et gratifiante, qui fait du bien.

Jacques et Nicole

20.10.2017

Bons baisers du cap Corse

Visite dans la demeure d’un "Américain"

fin juin, retour dans la magnifique île de Beauté avec un premier séjour chez des amis, dans le Sud, près de Porto-Vecchio dans le domaine de Cala Rossa où tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté…

paris,corseAvec, bien sûr, visite obligée à Bonifacio, toujours aussi étonnante (la maison de Marie-José Nat, au bord de la falaise, est à vendre… avis aux amateurs).

Puis dans le Nord, début juillet dans le cap Corse, chez des amis corses rencontrés en 1998 au Yémen… ( les G , grands voyageurs devant l’Éternel, sont pour nous de grands amis depuis cette rencontre mémorable… que nous avons poursuivi sur d’autres continents, comme au Bhoutan, en Éthiopie, à Madagascar, à Ushuaia et ailleurs) Leur maison familiale du XVIIIe siècle, dans l’un des 18 hameaux de Luri, est toujours aussi belle et accueillante. Sur la façade, pour décourager les touristes, une plaque de marbre porte l’inscription suivante : "dans cette maison, n’ont habités ni Sénèque, ni Pascal Paoli, ni Colomba, ni même Cristoforo Colombo… ". Nous y avons coulé, là aussi, des jours heureux, avec notamment des bains de mer journaliers dans une eau parfaite, sur une plage paisible voisine à Pietracorbara (village hélas touché par les incendies récents) en savourant après le bain la délicieuse bière Corse Pietra à la châtaigne.

paris,corseCes amis nous ont donné l’occasion de rencontrer un "Américain" c’est-à-dire un descendant de Corses émigrés en Amérique du Sud au XIXe siècle. Ils étaient six frères qui sont partis de Luri en 1840 pour le Venezuela et Porto Rico. Quatre sont restés sur place et deux sont rentrés au pays fortune faite. Comme plusieurs de ses compatriotes Capcorsins revenus au pays, l’aïeul de cet ami, enterré dans le cimetière du village, a fait construire une très belle maison, avec notamment de superbes plafonds peints. Elle a fait récemment l’objet de l’émission de télévision "des Racines et des Ailes". Elle est actuellement en cours de rénovation. Nous l’avons donc visité, avec beaucoup de plaisir et d'intérêt, sous la direction de son propriétaire actuel (pharmacien à Marseille) et sommes allés commenter ensuite cette belle histoire en vidant avec lui quelques flacons chez nos amis G. Notamment le célèbre vin blanc du Cap Nicrosi.

Ce n’est qu’un au revoir.

Jacques et Nicole