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exposition

  • Expo "Martin PARR"

    Un nouveau lieu insolite à découvrir sur les berges de la Seine, un centre d’art flottant dédié à la photographie contemporaine…

    Et, cerise sur le gâteau, avec l’exposition "Life’s a beach" de Martin PARR, le plus iconique des photographes britanniques. Clichés pleins d’humour, de piquant et de charme…

    Des visites guidées sont proposées, et permettent de mieux cerner ce qu’a voulu montrer l’artiste.

    Amis photographes, une exposition à ne pas manquer, et si vous n’êtes pas photographes vous-mêmes, un régal que je vous recommande également…
    Mais attention, si ce lieu va rester, l’exposition Martin PARR, elle, se termine le 24 septembre 2023.

    Quai de la Photo, sur les berges de la Seine, en contre-bas du métro Quai de la Gare 75013 Paris. Entrée gratuite.

    Colette C

  • Expo "Néo-Romantique : Un moment oublié de l'art moderne 1926-1972"

    e 18 mars, nous avons visité cette exposition  avec l'Arvem au Musée Marmottan - Monet.

    Moment oublié de l’Art moderne, semble-t-il ? Je n’en doute pas… Difficile de le définir exactement dans le temps, (pour certains, cela serait 1920-1936, d’autre 1937-1972, et pour l’expo 1926-1972 !) ni même ce qu’elle représente… Après plusieurs recherches plutôt infructueuses, j’espérais recevoir plus d’informations auprès d’un guide, Nul n’en fut le cas. Il me semble qu’elle manquait d'enthousiasme, et certainement de passion dans ce rôle de guide. Avec de surcroit un matériel "légèrement défaillant", sauf sa montre que son œil surveillait, régulièrement. J’ai eu l’occasion de rencontrer, d’autre guide, qui ont su transmettre leur passion, heureusement !

    Mais je pars du principe, qu’en "Art", rien n’est complètement négatif…. Alors je cherche…. 

    Enfin, quelques petites choses attirent ma curiosité. 

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  • Expo "L'art déco France-Amérique du Nord"

    Avec Arvem visite de l'exposition l'Art déco France - Amérique du Nord à la cité de l'architecture et du patrimoine

    Les liens France Amérique, ne datent pas d’aujourd’hui… Lafayette … et encore plus loin, certainement. Qu’importe ! En traversant l’Atlantique à vol d’oiseau il y a toujours 5800 km…. 

    Mais tout s’échange et évolue selon les saisons, ou plus exactement l’époque.

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  • Expo "Charles Ray"

    Nous avons rendez-vous, avec Charles Ray, au musée Centre Pompidou, où une dizaine de ses œuvres sont exposées.  Une autre exposition, simultanée, à lieu à la Bourse du Commerce - Pinault Collection, avec une vingtaine d’autres sculptures. 

    Le lieu de la "réception" définit, tout de même un peu, le style de l’artiste : contemporain. Mais toujours curieuse, j’y vais. La guide, nous informe, que l’artiste était présent au vernissage, ce qui permit certaines explications bien particulières. 

    Dès l’entrée en salle, une voiture, complètement défoncée, réalisée en fibre de verre peinte de gris. C’est un modèle Pontiac accidentée (Unpainted Sculpture, 1997). D’après l’auteur cela correspond au "temps qui s’arrête". La voiture fut "découpée", pour être réalisée en fibre de verre, par "tranche" puis "remontée". 

    À proximité, un "Self portrait", grandeur nature, en fibre de verre peinte, vêtements, lunettes, cheveux synthétiques, en verre et métal. Je n’ai jamais vu un artiste, réaliser sa propre sculpture, certes… j’ai encore beaucoup de choses à voir ! Pas mal le monsieur, mais je lui préfère son chapeau, et surtout ses lunettes (rare sur le nez d’une sculpture) ! 

    Un peu plus loin, "Portrait of the artist’s Mother", une femme allongée, soutenant sa tête, semble se reposer. Elle est plus grande que nature. Ses yeux sont peints, ainsi que de grandes fleurs sur le corps. Surprise comme beaucoup d’entre nous… elle fut réalisée dans l'atelier de l'artiste, en papier "fait main". Matière à la fois malléable et résistante pour permettre un rendu du détail des œuvres. L’ensemble pèse 9 kg. Charles Ray précisa : "Je suis sculpteur de métier, mais la nuit je dessine des fleurs afin de laisser libre cours à mon amour de la couleur. Comme des fleurs sauvages dans un pré, ces dessins viennent d'eux-mêmes."

    Un mannequin, (Fall ’91, créée en 1992), agrandit à 30 %, d’une hauteur de 2,05 m, en fibre de verre peinte, cheveux synthétiques, vêtements et bijoux, en verre et métal, elle pèse 90 kg. Nous n’avons pas pu résister au plaisir de comparer l’une d’entre nous, à ses côtés… il n’y a que la jupe qui dépareille… et la taille ! Chacun sa préférence, pour son mannequin ! 

    Puis nous arrivons, devant "Shoe Tie, 2012" en Acier inoxydable. Il s’agit d’un homme, accroupit, il lace sa chaussure droite. Je ne vois pas la chaussure… ni même son pantalon ! J’ai oublié de vous préciser, qu’il a emprunté le costume d’Adam… Quant à Charles Ray il dira à propos de cette sculpture : "Un matin, sur le chemin, alors que je refaisais mes lacets dans l'obscurité, je me disais que si un fantôme devait lacer sa chaussure, il n'aurait pas besoin d'avoir une chaussure. Je ne crois pas aux fantômes, mais la logique de cette idée m'est restée. Finalement, j'ai perçu ce geste comme une sculpture." Témoignage, qui montre que la "parole" de l’artiste change tout ! 

    En suivant notre chemin on tombe face à face, avec toute une famille… composée de 2 adultes, une fillette et un garçon. Ils ont tous, sensiblement la même taille, agrandie pour les enfants et diminuée pour les parents, mais aux proportions correctes. 

    La nudité accentuée et la taille des personnages, me semble… juste un peu bizarre !

    À proximité, un tronc d’arbre couché (Hinoki, 2007), je ne crois, qu’il soit ici, pour permettre le repos, des visiteurs fatigués…  Charles Ray aurait repéré un chêne mort dans un champ de Californie, Il décida de le représenter, mais en cyprès japonais. "C'est une image, que vous regardez, ce n'est pas un arbre." Précisa-t-il, lors du vernissage... 

    Toujours est-il, qu’un tronc de cette taille, ne pouvait suivre le chemin habituel des œuvres pour parvenir dans la salle du Centre Pompidou. Qu’à cela ne tienne ! Le transport releva de l'exploit, la sculpture fut montée par une grue, nous précisa la guide. 

    Tout aussi surprenant… Les bateaux mis en bouteille, par des maquettistes, c’est courant. Mais un artiste mettre lui-même sa miniature, en bouteille ! cela n’est pas fréquent…. Seule information, la sculpture fut réalisée en fibre de verre, avant la bouteille. Mais là encore cela interpelle, par quelle "magie" technologique le personnage pénètre dans la bouteille ?  L’auteur n’a rien dévoilé à ce sujet, lors du vernissage, alors mystère !

    Charles Ray, change souvent de technique et de matériaux. Fibre de verre, aluminium peint, papier, cire perdue, acier inoxydable. ….  La guide y revient souvent, lors de la visite.  Après ce petit tour, dix œuvres, c’est rapide, malgré 1h30, du savoir de la guide qui sut retenir toute mon attention, pour un contemporain ! C’est certainement cela qui m’a le plus intéressé…. Je reconnais que ces statuts en acier inoxydable rendent un effet curieux, ce qui a attiré, et bien plu à mon œil profane. … 

    Arletteck

    paris,exposition,ray

    ©2022by ArletteCk

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  • Expo "Small is beautiful, Miniature Art”

    "Une exposition XXS" d’une vingtaine d’artistes de l’Art miniature. Un voyage incroyable pour plonger dans des univers à échelle réduite, beaucoup de finesse dans ces mini-scènes et décors, de l’intérieur d’une chambre à coucher à une incroyable bibliothèque, sans oublier une devanture de boucherie, des crochets X détournés de leur utilisation, des champignons de Paris transformés par des ouvriers, sur leurs échelles, pour les rendre non comestibles !

    Bref, je ne vous en dis pas plus, c’est à vous maintenant d’aller découvrir cet univers grandiose par sa taille réduite !!!

    Cela se passe à la Galerie Joseph, 116 rue de Turenne 75004. Il vaut mieux réserver.

    Colette C

  • Expo "PICASSO l’étranger"

    Une exposition sur Picasso, je m’y précipite toujours, mais là, pourquoi ce titre et ce lieu qu’est le musée de l’Immigration ?

    Très agréable surprise que cette approche inédite de l’artiste, de ses rapports complexes et difficiles avec les institutions françaises et de son statut d’étranger…

    Jeune homme espagnol qui débarque en France en 1900, sans connaître la langue, qui demande la nationalité française en 1940, ce qui lui est refusée finalement…

    Bien entendu, sa biographie est présentée, mais aussi celles des marchands d’art qui l’ont soutenu, des collectionneurs, et également l’évocation de tout le monde artistique qu’il a côtoyé.

    Des tableaux connus ou moins connus, des dessins, des sculptures, des poteries, mais surtout des explications, des correspondances, des extraits cinématographiques et une lecture de sa demande de naturalisation…

    Pendant 40 ans, Picasso sera perçu comme un intrus, un étranger, un homme d’extrême gauche et un artiste d’avant-garde…

    Une très belle découverte et je vous engage vivement à explorer cette exposition temporaire (jusqu’au 13 février 2022).

    Colette C

  • Expo "Napoléon"

    Du personnage historique à l'homme intime

    Grande Halle de la Villette jusqu' au 19 décembre .

    Par curiosité, voulant me renseigner, j'ai pensé que comme pour l'exposition de Tout Ankh Amon  au même endroit où il fallait poireauter pas mal de temps, j'ai cru qu'il en serait de même cette fois-ci. Que nenni ! J'étais quasiment seul à demander un billet armé de mon Pass. Je n'ai pas regretté cette plongée dans le monde napoléonien. Nous suivons la carrière prodigieuse de l'illustre corse ? des années d'apprentissage (à l'école de Brienne) à sa déchéance en passant par le "soldat de la Révolution" le chef de la République" etc...

    Nous le suivons même dans son intimité amoureuse tout en saluant le "Temps des victoires"et le "Maître de l'Europe".

    Une exposition à ne pas manquer.

     Jean-Paul

  • Expo "Henri Cartier-Bresson"

    paris,expositionPour profiter de la réouverture du musée Carnavalet, j’ai parcouru avec grand intérêt l’exposition consacrée aux photographies d’Henri Cartier-Bresson. Beaucoup de clichés, noir et blanc comme il se doit, sur des Parisiens dans la rue, des lieux de manifestations (mai 68) et des grands évènements comme la Libération de Paris en août 1944… mais également des photos prises dans le cadre de reportages et commandes pour la presse internationale.

    Tirages originaux, enregistrements audiovisuels de l’artiste… Un moment fort agréable et rempli de nostalgie également…

    Une récompense à l’issue de cette visite : un café dans le jardin fleuri du musée…

    Maintenant, il ne me reste plus qu’à aller voir l’exposition consacrée à Eugène Atget à la Fondation Cartier-Bresson cette fois…

    Colette C