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12.10.2017

Discussion "François Villon"

paris,conférence,villonPour notre rentrée, c’était un sujet "à la page" : un écrivain au tempérament d’éternel étudiant, loin d’être sage !

Connu pour certains de ses écrits, moins sur le déroulement de sa vie plutôt agitée et mêlée à plusieurs affaires, dans une époque où l’on ne rigolait pas avec la justice ayant torture et pendaison comme sanctions !

Né à Paris en avril 1431, nommé François de Montcorbier ou encore François des Loges, il vécut jusqu’à 7 ans auprès des Célestins, puis sa mère le confia à Guillaume de Villon, son oncle chanoine, dans le quartier Latin où se trouvent les facultés tenues par les chanoines de Notre-Dame (faculté d’Art, de Droit, de Médecine, de Théologie) où l’on travaillait 130 à 140 jours par an.

François fut licencié "es Art", il pouvait donner des cours, mais déjà l’on connaissait les grèves, qui pouvaient durer plusieurs mois. De 1441 à 1445 : 5 grèves celle de mai 1453 à août 1454 fut la plus longue, ce qui résulte que les étudiants en liberté profitaient de la vie, prostituées, tavernes que Villon fréquentait en compagnie d’individus plus ou moins louches.

En 1455 à 24 ans, le jour de la fête Dieu il se trouve mêlé à une altercation avec effusion de sang et le décès d’un prêtre. Son protecteur Guillaume, demanda une lettre de rémission auprès des autorités, ce qui le sauvera de la pendaison.

En 1456 vers Noël avec des copains est organisé le vol d’un coffre dans la sacristie du collège de Navarre, pour élèves pauvres. L’action découverte fera un raffut du diable, ce fait grave va le poursuivre toute sa vie.

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11.10.2017

Atelier écriture "Une photo....."

Une photo posée là par hasard, que vous évoque-t-elle ?

paris,écritureAprès avoir longtemps cherché une maison afin de passer l'été à la campagne, Clémence, en flânant le long de la Charente, a enfin repéré ce qui pourrait être son havre de paix pour quelque temps.

Les volets bleus ont attiré son attention. Les tilleuls entourant la maison apportent un souffle de fraîcheur. Elle s'imagine déjà sous leur ombre à rêvasser. Le clapotis de la rivière complète cette sensation d'un lieu paisible où elle pourra se baigner si l'été est très chaud.

Elle n'a plus qu'à contacter le propriétaire, ce qui ne tarde pas. Le rendez-vous est pris dès le lendemain.

Après avoir lu le contrat, puis rencontré, mais surtout écouté le loueur, elle déchante vite

- Les chiens ne sont pas acceptés dans la propriété, ça gênerait le voisinage. Dommage, elle en a deux. Elle ne va pas les mettre au chenil.

- La présence d'enfants est déconseillée. La rivière étant très proche, ils risqueraient de se noyer, un accident est si vite arrivé. Que va-t-elle faire de ses deux petits pourtant si raisonnables.

- Il faudra aller tirer l'eau au puits. Avec l'hiver rude que nous avons eu, les canalisations n'ont pas supporté. Si vous voulez vous doucher, deux arrosoirs sont à votre disposition tout près. L'eau est d'une pureté inégalable.

- Un violent orage a grillé notre installation électrique, les soirées se font à la bougie, en toute intimité. EDF n'est pas très énergique, nous les attendons toujours.

- Comme vous voyez, Madame, nous avons commencé à déménager. Donc, pour la literie ça va être compliqué.

-Vos petits plats se feront au feu de bois dans cette cheminée. C'est un peu plus long mais c'est bien meilleur.

- Ah! Sachez aussi que nous sommes ravitaillés par les corbeaux. Pour le nécessaire de survie, vous trouverez tout à la ferme la plus proche qui est à une heure de marche. Leurs produits sont tout bio, je vous le confirme. Vous pourrez aussi emprunter les vieux vélos se trouvant dans la cabane bambou. Par prudence, révisez les freins avant, ces vieux tacots n'ont pas roulé depuis bien longtemps.

- Ah! J'oubliais, pour plus de tranquillité, le petit coin est situé au fond du jardin. Il y a même des journaux.

Vous verrez, vous aller oublier ce monde en folie d'où vous venez. Vous allez complètement décompresser.

Vu ce qui lui est annoncé, Clémence est désespérée. Elle passe du blanc au vert en passant par le rouge. Rentrant le soir chez elle, complètement déconfite, elle annonce à sa famille les conditions qui lui ont été proposées.

Sans hésiter bien longtemps, tout compte fait, elle décide de rester à Paris. Ils auront toutes les commodités, des vélos, le métro, tout électro, du bio, de l'eau, un dodo confo, et même des bobos. C'est pas beau tout ça ?

Le dépaysement sera pour plus tard.

Annick D

03.10.2017

Programme octobre 2017

Jeux de société
Vous cherchez des partenaires, vous désirez vous initier ! Venez nous rejoindre.

Scrabble, tarot, belote
Lundis 2, 9 & 16 octobre de 18h30 à 21h30
Samedi 21 octobre 17h15

Échecs
Lundi 2 & 16 octobre de 18h30 à 21h30

Bridge
Lundi 9 & 16 octobre de 18h30 à 21h30

Samedi 8 octobre à 10h45
Expo "Chrétiens d'Orient"

Lundi 9 octobre à 19h
Atelier d'écriture

Dimanche 15 octobre à 10h30
Balade photos : Balade nature "découvrir son côté artistique"

Mardi 17 octobre à 18h30
Billard américain

Samedi  21 octobre à 14h45
Discussion de Jean-Paul : Révolution d'octobre

Dimanche 22 octobre
Promenade de Jean-Paul : Au jardin du Luxembourg

 

14.09.2017

Atelier écriture du 26 juin 2017

D'après une liste de 14 titres de chanson. Sélectionner ceux que l'on désire. Écrire un texte en incorporant les titres choisis.

C'est une chanson

Aline, assise sur un strapontin de toile à rayures orange, au bord du lac Majeur, scrute tous les bateaux, tous les oiseaux. Ils sont là devant ses yeux Elle pense, avec le temps, va tout s'en va. Tous ceux que j'aimais s'en sont allés.

Elle se souvient, c'était hier. Elle se revoit au bal des pompiers du quatorze juillet. Ses amies, Lucie et Cécile l'accompagnaient. Elle ne se disait pas, j'ai dix ans, non, cela faisait longtemps qu'elle n'avait plus dix ans et qu'elle avait dépassé la phase de l'enfance. À l'adolescence, Mamy Blue, alors, l'emmenait au bal et ne la quittait pas du regard.

Puis, à 18 ans, ce jour là, elle avait croisé le regard noir d'un bel espagnol. Rodrigo, il s'appelait. Il portait un blouson, un casque de moto, avec un aigle noir dans le dos.

Lui aussi l'avait remarquée. Il a écarté quelques personnes lui barrant le passage Il est venu vers elle. Il a crié, Aline, pour qu'elle revienne. Il lui a lancé sans nuances, vous me plaisez ? Tenez , écoutez, l'orchestre, il joue une valse à mille temps. Je vous invite, Mademoiselle.

Aline, le cœur cognant fort dans sa poitrine s'est élancée sur la piste de danse, dans la valse et dans la vie avec son bel hidalgo.

Il l'a emmenée avec lui ce soir là. C'était l'homme à la moto. Celui dont elle avait toujours rêvé. Et, d'aventures en aventures, ils ont bourlingué ensemble pendant des kilomètres, mais aussi des années.

Aujourd'hui Aline plonge dans ses souvenirs. La guerre a été déclarée et Rodrigo s'est considérablement engagé dedans. C'était un révolutionnaire. Un jour, elle a vu quatre ou cinq soldats qui les ont pris en embuscade. Ils ont emmené Rodrigo à l'écart. Lui ont hurlé après, ne lui ont pas fait de procès. Ils l'ont mis en joue. Elle a crié : Soldats ne tirez pas, c'est mon homme. Ils n'ont rien voulu savoir. FEU !.. Rodrigo est tombé dans la poussière. C'était la mort du clown.

Jacqueline F

08.09.2017

Forum des associations 2017

paris,forumassociation

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C'est la rentrée !

Retrouvez-nous au Forum des associations qui se tiendra sur le bd de Reuilly, entre la place Félix Éboué et la rue de Charenton le samedi 10 septembre de 10h à 18h.

Vous ne connaissez pas les activités de l'association, c'est l'occasion de les découvrir, vous nous connaissez, un petit bonjour nous fait toujours plaisir.

01.09.2017

Atelier écriture "Écrire une histoire ou un commentaire en rapport avec la photo"

paris,atelier écriture

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MÉCANIQUE DE LA BOUTIQUE

La canicule m'avait poussée à rechercher l'ombre et la fraîcheur. Je suis passée dans une petite rue étroite qui ne payait pas de mine et je suis tombée en arrêt devant une sorte de caverne d'Ali Baba.

"Tiens, des vieux trucs ! Ou, comme il sied de le dire aujourd'hui, des articles vintage…. question de générations !

Un effet "madeleine de Proust" m'a submergée. Retour vers le passé !

Des objets amoureusement conservés et réparés attendent que des passants (nostalgiques) les admirent et les ramènent chez eux pour une nouvelle vie.

Au premier rang, des jouets, des chevaux de trot attelé prêts à démarrer pour une course folle… pourquoi pas à Auteuil ?

Discrètes mais fières, des trottinettes, ancêtres de celles qui ont envahi nos villes aujourd'hui, semblent prendre leur revanche. Des enfants s'étonnent de découvrir que leurs parents et même leurs grands-parents étaient adeptes de ce petit bolide tout simple.

Je me souviens de la trottinette que l'on m'avait offerte pour mes cinq ans. Elle était rouge avec un guidon chromé… et quand je partais faire un tour, juchée sur mon engin, le roi n'était pas mon cousin… comme aimait à le répéter la voisine quelque peu ironique. J'aurais dû la garder pour l'offrir un jour à mes petits-enfants.

En retrait, j'aperçois des voitures à pédales. Elles sont élégantes et prêtes à bondir pour une course endiablée. Que sont devenus les enfants qui se prenaient  pour des champions ?

Ce qui me plait ce sont les pin-up qui se pavanent sur les calendriers  et les plaques publicitaires pour des boissons ou autres friandises ! Elles déclenchèrent, à l'époque de ma prime adolescence, mes premières émotions. En effet, ces femmes, belles et sensuelles, je ne les voyais que sur des catalogues.

J'ai commencé à comprendre que les filles étaient faites pour plaire et possédaient des armes pour arriver à leurs fins. Mais, très vite, j'ai compris aussi, qu'elles étaient là pour satisfaire le regard lubrique des hommes. Ces filles délurées au sourire ravageur m'ont vite énervée car à l'adolescence les garçons ricanaient et se moquaient de nous car nous n'avions pas les mêmes rondeurs !

Je reviens dans ma boutique !

Deux voitures anciennes, une De Dion Bouton et une Peugeot luisent dans la pénombre. Je précise : ce ne sont pas des miniatures. Ce sont des vraies voitures majestueuses. Leurs phares et leurs calandres leur donnent un aspect humain … comme un visage.

Elles ont dû en promener des belles femmes distinguées pour de folles équipées.

Est-ce que l'une d'entre elles a rencontré la voiture de la bande à Bonnot ?

À l'intérieur de la porte le bonhomme Michelin me fait signe. Il trône en haut d'un tableau bleu et jaune sur lequel figurent des colonnes de chiffres indiquant la bonne pression pour les pneus.

Il semble dire : "Si tu es sous pression, viens vérifier !"

Ce bonhomme débonnaire m'a toujours intriguée lorsque j'étais gamine… et un jour, mon grand-père a levé le mystère.

- "Il est tout rond et boudiné parce qu'il est gonflé … comme les pneus."

Je me demande à qui appartient la boutique. Peut-être est-ce un mécanicien ou un garagiste ou un bricoleur hors-pair ? Ou les trois à la fois !

Une chose est sûre. C'est un magicien qui m'a fait voyager !

Marie DP

31.08.2017

Programme septembre 2017

Jeux de société
Vous cherchez des partenaires, vous désirez vous initier ! Venez nous rejoindre.

Scrabble, tarot, belote
Lundis 4, 11 & 18 septembre de 18h30 à 21h30
Samedi 30 septembre à 10h30 & 17h15

Lundi 11 septembre à 19h
Atelier d'écriture

Mardi 19 septembre à 18h30
Billard américain

Samedi 23 septembre à 14h
Expo "Trésors de la terre"

Lundi 25 septembre à 18h30
Atelier photos

Lundi 25 septembre à 18h30
Atelier photos numérique

Samedi  30 septembre à 14h30
Discussion de Jean-Paul : François Villon

 

18.08.2017

Journée à Beaugency

Pour notre dernière escapade de l'année, alors que nous avions subi la canicule et craignions sa présence, je peux relever que nous avons eu une chance inouïe d'avoir un temps idéal, plus frais pour les visites extérieures de cette ville.

Le matin

Le château et son jardin suspendu

À l'origine un jardin d'agrément. Remarquons les bacs surélevés pour les plantes, la reconstitution exacte d'une tonnelle voûtée en bois, où grimpent vigne et houblon, offrant aux invités une promenade à l'ombre, ainsi que des rebords en gazon servant de sièges.

Mais entrons dans une grande salle où nous accueillent de superbes hommes d'armes démontrant l'évolution de leurs tenues depuis l'époque du XIème.

- Le seigneur de Beaugency portant casque fixe, cotte de mailles courte mais un très long bouclier, protection principale.

-Un soldat de Philippe le Bel au casque évolué grâce à son heaume, bouclier plus court, mais cotte longue.

-Le chevalier du duc d'Orléans ; apparition de l'armure aux avant -bras et jambières.

- Sous Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc, protection maximum avec l'armure complète.

- Le summum, la fière allure du chevalier tout en armure sur son cheval protégé, recouvert d'une immense cotte de mailles. C'est ainsi en 1444 qu'est la 1ere armée française encadrée, rémunérée, qui ne pillera plus les paysans comme auparavant.

Une question nous est posée : Comment se nettoie une cotte de mailles ? Cela taraudait les fées du logis, le secret va enfin être dévoilé !

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Beaugency

Promenade du 24 juin

 

28.07.2017

Atelier d’écriture : écrire une histoire ou un commentaire en rapport avec la photo.

paris,atelier écriture

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RÊVERIE

Je suffoque, j’étouffe, je dégouline par tous les pores de ma peau. Je n’en peux plus de ce soleil qui pique, de cette chaleur écrasante.

Comment lutter ? Rien n’y fait. Ni eau, ni bosquet, ni arbre, ni souffle d’air ne viennent à bout de mon malaise.

Alors, je m’évade dans ma tête et me mets à rêver. Je rêve d’une belle soirée d’été, après une chaude journée ensoleillée, quand la Nature s’apaise et respire autour de soi.

La fraîcheur est tombée sur une jolie villa aux fenêtres illuminées et accueillantes. Deux Amours soufflent des jets d’eau fraîche, les libellules scintillent à la lumière, une brise légère apaise mon visage en feu… J’ai presque froid, je frissonne. C’est doux, c’est bon.

Je retarde le délicieux moment où je gravirai les marches du perron. Car là, dans la grande pièce, à la lueur des chandelles, je sais que mon amant m’attend avec impatience, devant une table garnie d’huîtres, d’écrevisses, de grappes de fruits et mets rafraichis en abondance.
Alors, il me tendra une coupe, un calice glacé du meilleur des Champagnes.

Martine C