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14.09.2018

Notre Rentrée

Voilà, la grande rentrée
Des écoliers est passée.
Pour nous c’était le forum
Qui, comme un seul homme
Occasionne une immense réunion
Du 12e les associations,
Et permet de retrouver
Des Arvemois bien bronzés,
Prêts à remettre le couvert
Pour des semaines avant l’hiver,
Vers des activités proposées
Auxquelles ils sont habitués.

C’est reparti pour une année
Sans doute avec des nouveautés,
Octobre, vos vacances terminées
Il est temps d’un pas déterminé
De revenir auprès d’Arvem
Partager quelques moments et même,
Donner votre avis, vos idées
Voire des nouveaux à entourer,
Votre gentillesse sollicitée.
Et surtout d’ajouter
Merci pour votre fidélité.

Ninette

06.09.2018

Forum des associations 2018

C'est la rentrée !

Retrouvez-nous au Forum des associations qui se tiendra sur le bd de Reuilly, entre la place Félix Éboué et la rue de Charenton le samedi 8 septembre de 10h à 18h. Nous serons sur le stand C1.

Vous ne connaissez pas les activités de l'association, c'est l'occasion de les découvrir, vous nous connaissez, un petit bonjour nous fait toujours plaisir.

01.09.2018

Programme septembre 2018

Jeux de société
Vous cherchez des partenaires, vous désirez vous initier ! Venez nous rejoindre.

Scrabble, tarot, belote, bridge
Lundis 10, 17 & 24 septembre de 18h30 à 21h30
Samedi 29 septembre à 10h30 & 17h15

Échecs
Lundis 10 & 24 septembre de 18h30 à 21h30

Samedi 15 septembre à 10h30
Balade photos : thème "Traces du passé

Lundi 17 septembre  à 19h
Atelier d'écriture par Martine

Mardi 18 septembre à 18h30
Billard américain

Vendredi 21 septembre à 20h45
Comédie Bastille : "Un truc entre nous"

Samedi  29 septembre à 14h30
Discussion de Jean-Paul : Charlotte Corday

Dimanche 30 septembre à 15h
Promenade avec jean-Paul : Sur les pas de Charlotte Corday

28.08.2018

Atelier écriture "Métropolitain en acrostiche"

       Mesdames et Messieurs les voyageurs
Êtes vous prêt pour une apnée d'une heure
Tentez d'avoir une place assise
Restez zen gardez le sourire
Offrez votre place à qui en a besoin
Passez sans pousser votre voisin
Osez converser vous serez surpris
Les portables oubliés vous en serez ravis
Il se peut que vous passiez votre station
Tant est passionnante votre conversation
Aucune grève en vue quelle chance
Il fait beau partons en vacances
Nous verrons bien la suite en Septembre

Annickd

24.08.2018

Balade à Gerberoy

 

 

 

 

 

 

 

Nous partîmes une trentaine
Pour la contrée lointaine,
Hors de notre Paris
Vers un village fleuri,
Qui accueillit le bon roi Henri
À Gerberoy, en Picardie,
Dont nous avons osé
Fouler les mêmes pavés.
De belles maisons entretenues,
Très beau jardin suspendu,
Un temple d’amour aperçu,
Ayant tous deux appartenus
Au peintre Henri le Sidaner
Qui donna l’idée de planter,
Devant chaque maison, des rosiers
Toujours existants, depuis tant d’années.

 

 

 

 

 

 

 

Après la visite guidée,
En terrasse, le déjeuner
Dans la même propriété
Du "Jardin des ifs” géants, taillés.
C’est un lieu extraordinaire
Plusieurs fois centenaire.
Un tour commenté dans le potager
Aux plants variés bien rangés,
Parsemés de plantes protectrices
Tenant le rôle de nourrices
Auprès des ennemis, les insectes
Redoutés, telle une secte !
Des conseils à profusion distribués
Pour nos balcons à protéger,
Et même des herbes à déguster
Pour garder bonne santé !
Diffusion par une main verte
De la maison “son maître”
En fait, une dame passionnée
De sa production, même à cuisiner.

 

 

 

 

 

 

 

Emballés par cette première partie
Nous embarquons pour la poterie.
Entreprise familiale, artisanale, rare
Cataloguée dans les “Métiers d’Art”
Celui qui, à partir d’argile
Doit obtenir des carreaux subtils,
De formes variées pour décoration
De piscines, terrasses, palais, maisons.
Nous sont données moult explications.
Historique de la manufacture, sa restauration
Immenses locaux, matériel ancien
Agrémenté par de modernes moyens.
De la terre, l’extraction
Toute la transformation
Œuvre de machines barbares
Empoussiérées presque à croire
Qu’elles dorment définitivement,
Sauf, que dans les bâtiments
Un stock de pièces tronçonnées
Attend patiemment d’être découpé.

Après un long moment écoulé,
Enfin quelques carreaux émaillés
Offrent un peu de gaieté
À nos yeux, par les couleurs attirés.
Mais c ‘est la fin de cette tournée
Où notre imagination a dû travailler
Pour suivre les évocations
Chaque fois que s’en présente l’occasion,
Encore d’un passionné,
Qui encense son métier.

 

 

 

 

 

 

 

 

C’était une belle journée,
Certes, nous étions un peu fatigués
Mais tellement contents,
Nous avions encore le temps
Au retour tranquillement d’admirer
La belle campagne défiler, et,
Surtout d’avoir vu, quelle chance,
Un des plus beaux villages de France...

Ninette

17.08.2018

Balade à Nogent sur Seine

Nous avons débuté la journée par la visite du Musée Camille Claudel, à l’endroit de la maison, où vécut celle-ci adolescente.

Elle a rencontré le sculpteur Alfred Boucher qui constata ses dispositions exceptionnelles pour cet art, alors que si jeune, elle travaillait la terre glaise.

Nous avons été éblouis par les nombreuses œuvres du maître, des sculptures monumentales, des bustes, des petits modèles, de superbes pièces de Camille ("L’âge mûr", "Les causeuses", "La petite châtelaine", "Persée"...)

Des explications nous ont été données sur la manière, à partir de la 1ère pièce en plâtre, comment obtenir un bronze, comment réaliser une même sculpture de plusieurs dimensions différentes.

L’avantage de ce musée moderne, clair, spacieux est de permettre d’observer les œuvres de très près, d’admirer la perfection des expressions des visages, le réalisme du corps en mouvement, ou encore sur 4 pièces identiques celles de "La valse", le travail de recherche sur la position des mains, l’inclinaison du cou, le mouvement de la robe, bref... une visite commentée transformée en vrai cours passionnant pour des néophytes.

Une heure et demie passée allègrement. Si nous avons été emballés par cette matinée, les heures qui suivirent ont retenu aussi notre satisfaction.

L'auberge "le cygne de la croix"

Lieu extrêmement accueillant, par son entrée fleurie aux bouquets odorants bordant la terrasse estivale, jusqu’à la salle au confort bourgeois, sièges de style "tapissier", plusieurs tables spacieuses dressées principe "grand couvert", service impeccable, découverte du "kir à la rose de Provins", bonne cuisine... Un endroit à recommander !

L'après-midi

La journée devait se poursuivre par la visite du château de La Motte-Tilly à 5 km de Nogent.

Propriété familiale du XVIIIe, plutôt de campagne. Après avoir subit des dommages, en 1910 une restauration a été entreprise sur les bâtiments, et la création d’un jardin "à la française".

De magnifiques parquets composés de plusieurs essences, de belles pièces de mobilier très travaillées, des tables de jeux d’aspects différents escamotables, les fauteuils "Régence" à châssis amovibles facilitant le changement de garniture été, hiver, des trompe- l’œil exceptionnels (à tâter pour confirmer et y croire !) etc...

En 1964 la dernière propriétaire, veuve, la Marquise de Maillé et sa fille poursuivent les aménagements intérieurs, tels que l’eau courante, le chauffage central, l’électricité.

Cette demeure qui comprend autour de 70 pièces, présente au rez-de-chaussée plusieurs salons, boudoir, bibliothèque, grande salle à manger pour 50 personnes, cuisine.

Par l‘escalier d’honneur, au 1er étage, la chambre de la marquise et un immense couloir qui dessert pour recevoir les invités, une dizaine de petits appartements très coquets avec chacun sa salle de bain.
Le 2e étage était réservé aux domestiques.

En 1972 suivant les désirs de la Marquise, à son décès la propriété est léguée à la caisse des Monuments Historiques. C’est pourquoi nous avons pu pénétrer dans cette belle demeure intacte des souvenirs d’une des plus grandes fortunes de France, la 11e parait-il !

La visite s’alternait par 1/2 groupe offrant la possibilité de parcourir les hectares du parc, découvrir le plan d’eau, le jardin dessiné, le parc à l’anglaise, le potager, le verger, et même les paons qu’avec plaisir nous avons observés, chatouillés vocalement désespérément les 2 mâles afin qu’ils nous charment par le déploiement d’une roue... En vain...Trop occupés à se chercher querelle ! La raison ? Les femelles bien moins jolies semblaient se moquer totalement du vainqueur !

Une fin d’après-midi avec également le plaisir d’apprécier la fraicheur à l’ombre sur les bancs dispersés de-ci, de-là, au calme dans la verdure, entendre le chant des oiseaux, et même celui du grillon !

Une belle journée à accrocher au palmarès de nos sorties !

Avant de se quitter, une dernière recommandation partagée : R. V. dans 1 mois pour la prochaine évasion !

Ninette

15.08.2018

Atelier écriture "Tautogramme en M"

Tautogramme : phrase dont tous les mots commencent par la même lettre.

- Mais mémé met mon menu au moulin !
- Malheureusement ma maladie me mine
- Maladroit, mon métronome mesure mal ma mélodie
- Mon maïs mûrit mais mes moutons mangent mal

Yvesck

08.08.2018

Discussion "3 crimes retentissants"

Sans doute l’actualité répétée par les médias, rubrique "faits divers", a-t-elle inspirée notre conférencier pour lui donner envie de nous ressortir 3 affaires criminelles d’un passé lointain qui se sont déroulées dans nos quartiers, où cependant, il fait si bon vivre !

Nous avons découvert "L’affaire Soleilland" de janvier 1907. Dans le XIe un homme inspirant toute confiance à une famille amie, propose à leur fillette de 11 ans d’assister à un spectacle au Bataclan, accompagnée par sa femme.

Mais par un concours de circonstance, c’est lui qu’elle devra suivre. Refus, débats, taquineries, excitation, attouchements, voire plus... étranglement, coup de couteau "Un coup de folie" dira-t-il ! (Ceci nous rappelle un évènement tout récent).

Machiavélique, l’homme emballe le corps dans des toiles et le transporte de tramway en tramway, un trajet de 28 mn jusqu’à la gare de l’Est pour laisser son colis n° 1274 à la consigne.

La disparition déclarée, la police enquête, retrouve le corps 8 jours après sur les aveux. Procès retentissant : c’est l’époque où l’Assemblée Nationale se penche sur la question de la suppression de la peine de mort. Justement le Président Fallières va le gracier. Albert Soleilland ira au bagne, il y meurt en 1920 de la tuberculose.

Mais passons au second d’un autre style et presque connu grâce au film de Claude Chabrol, où Isabelle Huppert incarnait "Violette Nozières".

Dans le XIIe cette jeune fille mineure, vit avec ses parents dans de simples conditions, qui ne conviennent pas à son tempérament. Elle préfère l’ambiance du quartier Latin où elle s’amuse, mène une vie quelque peu débauchée. Elle méprise ses parents, elle a besoin d’argent, pioche dans les économies familiales cachées, elle se prostitue, elle est atteinte de syphilis... Elle cogite dur !.....

Auprès d’un médecin de Bichat elle obtient la possibilité d’avoir des médicaments (et même un certificat de virginité), la syphilis peut être héréditaire. Son plan ? Faire croire ceci à ses parents, et les soigner par la prise de poudre.... Par 2 fois elle s’exécute. En 1933, en mars et en août, à la seconde son père meurt dans son transfert à St-Antoine, mais la mère en réchappera, malgré la quantité de poudre préparée, prise à moitié car la potion est jugée trop amère... Et toute la mise en scène pour faire croire à une asphyxie avec ouverture du gaz !

Avant la confrontation avec sa mère Violette va s’échapper durant 8 jours, mais sera rattrapée, car sa photo paraît dans les journaux, elle est reconnue par un client.

À son procès elle accuse son père d’inceste, soulignant que sa mère faisait celle qui ne voulait rien voir... Du coup elle est soutenue par les surréalistes (intellos de gauche) tels que M. Aimé, Aragon, Paul Eduard, Salvador Dali, Giacometti....

La France est divisée en deux. Elle demande pitié à sa mère qui ne pardonne pas. Condamnée à mort, graciée par le Président Albert Lebrun, puis réclusion à perpétuité à la Petite Roquette, Hagueneau, enfin à Rennes en prison auprès de religieuses elle y fait repentance au point, que l’on pense à son entrée en religion.

Mais sa vie va changer. En 1942 Pétain réduit sa peine à 12 ans. Libérée en 1945 son interdiction de séjour est levée par De Gaulle, elle épouse le fils d’un greffier, le couple achète un restaurant auberge, ils auront 5 enfants, sa mère vit avec eux. En 1963 réhabilitation, plus de casier judiciaire, en 1966 à 52 ans elle décède, elle est enterrée près de ses parents à Neuvy s/Loire.

Nous sommes tous aptes, bien rodés à entendre le troisième cas, celui du "Crime du métro”

En mai 1937 à Paris il fait beau, les parisiens de sortie, reviennent du bois de Vincennes. Ils prennent le métro à la Porte Dorée.

À 18h29 arrive la rame 382 partie à 18h27 de la Porte de Charenton. Six personnes veulent monter en 1ere classe. Dans le wagon se trouve une jeune femme. Dans le groupe, un médecin militaire constate que cette personne ne bouge pas et s’écroule subitement. Il s’approche, et voit un couteau planté dans la gorge. Emeute générale, la police est appelée, un policier ôte le couteau... Erreur ! Plus d’empreintes...

La victime meurt dans son transfert à St-Antoine. Cette veuve née en 1907 en Italie "Laetitia Toureaux", habite près du Père Lachaise, travaille dans les dancings employée aux vestiaires, puis auprès d’un détective privé pour filer les gens, elle portait la décoration de "Bien public".

Avait-elle des relations avec la Cagoule dont Filiol, un tueur faisait partie ? Aurait-elle trahi ? L’assassin n’a jamais été retrouvé, ni la cause ! Vengeance d'amour ? Espionnage ? Règlement de comptes ?

En juin 1962, une lettre arrive auprès d’un commissaire, détient-elle la vérité? Un homme, médecin avoue anonymement par respect pour sa famille, avoir connu cette femme dans un dancing, ils se rencontraient dans les cafés, mais elle le traitait en gamin, elle écartait les rendez-vous, refusa sa demande en mariage.
Elle aurait décommandé un diner, furieux, jaloux pensant qu’elle allait à un rendez-vous galant, ayant d’ailleurs, changé d’allure portant des couleurs vives, elle s’était teinte en rousse....

Fou de rage, la colère meurtrière le possède, muni d’un Laguiole il décide d’aller au dancing, la suit jusqu’au métro, monte en 1ere classe, l’attaque, change de wagon, ... Et voilà !

On s’étonne que l’enquête ne soit pas allée plus loin, ni reprise malgré la prescription ! Cette lettre révèle-t-elle la réalité ? Est-ce bien celle de l’auteur du crime ? Ou celle d’un affabulateur ? (On aurait bien aimé le savoir)

Ninette

Sur les pas des criminels

Dès le lendemain, pour vivre encore plus intensément ces histoires, nous avons repéré les lieux où les criminels ont respiré l’air de nos XIe et XIIe, devant leurs demeures afin de retrouver les indices permettant les témoignages.

Un parcours illustré d’Histoire et d’évènements (la fabrication de la montgolfière, l’affaire Reveillon, la Brasserie Santerre, le coup d’Etat de 1899) écoulés durant ces décennies passées, nous étions transportés dans le passé malgré les changements dus aux transformations des constructions.

Non, en fin de promenade, personne n’a eu le trac d’envisager prendre les moyens de transports près du bois de Vincennes pour regagner son foyer !

Ninette

 

31.07.2018

Atelier écriture "Acrostiche : Métropolitain"

Nestor

Mon bel amour est parti sans détour
Et je suis restée sur le bord de la rive.
Tu sais je me vengerai bien un jour
Rebelle, tu t'en vas et moi je dérive.
On dira, sûr, que j'exagère !
Peut-être même qu'on te plaindra.
On dira que je suis une vipère.
Laisse tomber je m'en fous de tout ça.
Ici, tu seras découpé en morceaux tout menus
Tes os seront fossiles au fond de la rivière.
Ah ! je crois que tu n'es pas le bienvenu !
Ici dans mon domaine qui est ton cimetière.
Nestor, je t'aime encore !

Marie Dp