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paris

  • Expo "Zadkine Art déco"

    Art déco… encore et toujours !!! 

    Le Musée Zadkine propose, une expo de tableau et sculpture, et bas relief, conçues pour l’architecture. 

    Au début des années 1920, Zadkine (1888-1967),  se passionne  pour la couleur en sculpture. Il expérimente différentes techniques : il colore, dore et laque ses sculptures, donnant naissance à certains de ses chefs-d’œuvre comme

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    "l’Oiseau d’or" , un plâtre doré à la feuille, 

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    ou la "Tête d’homme", bois lui aussi doré à la feuille.  

    (Sculptures régulièrement exposées au Musée). Pourtant c’est surtout sa maîtrise de la taille-directe qui lui vaut d’être sollicité pour l’Exposition internationale des arts décoratifs en 1925. Aux côtés de sculpteurs Pompon et des frères Martel, il participe au décor de la Pergola de la Douce France, un monumental édifice érigé sur l’esplanade des Invalides et qui entend remettre au goût du jour la technique ancestrale de la taille directe de la pierre, perçue comme plus authentique que le modelage.

    Zadkine participe de plus à plusieurs reprises avec des architectes pour décorer des monuments, à Paris.
     
    À l’occasion du centenaire de l’Exposition de 1925, l’accent est mis sur les bas reliefs que Zadkine créa pour la Pergola de la Douce France.

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    Évoquée au musée par le biais d’une maquette, d’esquisses et de documents, c’est l’un des rares monuments de 1925 qui est encore conservés. La Pergola fut remontée en 1935 à Étampes. Elle est restaurée en 1995 et classée monument historique, en 1998. Depuis 2005, il est possible d’admirer la Pergola dans le square de la Douce-France, à Étampes, son nouvel emplacement. 

    Expo au musée Zadkine jusqu’au 12 avril 2026

    Arletteck

  • Cité architecture

    Art Déco, encore… et encore. Mais ce n’est pas tout  !!! 

    À l’occasion des 100 ans de cette fameuse expo, certains musées mettent à l’honneur un des aspects de 1925. 
    L’Art Déco, a tout courtisé sur son passage : le mobilier (du sol au plafond !!), la décoration,  la mode, (qui dès lors est considéré comme Art, au même titre que ses acolytes), la bijouterie, la vaissellerie, l’Art, (peinture & sculptures).

    La Cité de l’Architecture, met en avant les bâtisseurs qui construisent  des "pavillons en vrai, en solide" (si j’ose dire) à l’occasion de  "L’Exposition internationale des arts  décoratifs et industriels modernes", (d’où émane le nom Art Déco), qui débuta le 28 avril 1925 pour clore le 8 novembre 1925, soit 6 mois, alors qu’il fallu 1 an pour construire ces pavillons ! Cette expo était située entre l'esplanade des Invalides et les abords des Grand et Petit Palais, avec pour support le Pont Alexandre III. 

    paris,art décoLa Cité de l’Architecture, dévoile l’ambiance de l’époque, par le biais de dessins, de croquis,  de photos, de plans, de maquettes "analytiques" (représentation partielle et à échelle réduite du bâtiment, qui permet d'en saisir la logique constructive. constitue une représentation 3D simplifiée de la description technique complète d'un modèle structurel physique).

     Elle rappelle, que les architectes, eux aussi, eurent un rôle important à jouer dans cette histoire…  de l’ART DECO. 

    Elle met en avant des architectes tels qu’Auguste Perret, Henri Sauvage, Le Corbusier et Robert Mallet-Stevens…  chacun laissa son empreinte, dans nos villes.

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    Grâce à leur audace, chacun apporte une pierre à cette grande expo…. Et ce qu’il en deviendra, Jacques Grüber, crée les vitraux de l’Église St Christophe de Javel, mais, il les fait aussi  "sortir" les vitraux des églises. Et les invitent chez des particuliers… (depuis l’Expo Universelle de 1889 mais on parlera plus "d'Art Nouveau, pourtant cela perdure…. ) 

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    De nouveau matériaux, béton et fer, permettent de  nouvelles conceptions architecturales, d’édifices, jouant à la fois avec urbaine et décoration, et en étroite relation avec la nature et ses nouveaux jardins. (Les architectes s’occupaient déjà de cette dernière !) 

    Certaines constructions sont aujourd’hui classées "monuments historiques Art déco", dans les grandes villes de France… Mais on retrouve ces empreintes aussi à l’étranger.  Manhattan et son Cristal Buildings et d’autres encore … et puis souvenez-vous, en février 2023, l’expo "Art Déco France-Amérique du Nord", ici même à La Cité de l’Architecture. 

    La Cité de l’Architecture. Jusqu’au 29 mars 2026

    Arletteck

  • Titre "Il faut le deviner"

    Thème : Décrivez quelqu’un ou quelque chose sans jamais le nommer

    Titre : il faut le deviner ! Vous le saurez lors de la prochaine publication !  

    On le trouve un peu partout mais il préfère la campagne à la ville.
    Il peut se faufiler sur le bitume mais se balader dans les chemins creux, tranquille, c’est vraiment ce qu’il aime le mieux.
    La fraîcheur teintée de soleil lui permet de profiter de la vie.
    Ses amis lui trouvent un air hautain car il vous regarde de haut.
    Si vous le contrariez, il se renfrogne et vous le perdez de vue. Le temps de reprendre le contact peut durer longtemps car il est très susceptible.
    Timidement, il sort de son silence et avance lentement, doucement vers un endroit bien déterminé.
    En fait, il ne dira jamais rien mais il sait ce qu’il veut.
    Il se méfie des imbéciles, des fourbes toujours prêts à l’insulter, à l’assaillir et à le réduire à néant par la violence.
    Lui, il est pacifique. Il est pour la non-violence. Il est végétarien à 120% mais ça ne plaît pas à tout le monde.
    Dans le jardin, en tête-à-tête avec Fred, le grand-père de Paul, il ne fait pas le fier.
    Fred ne l’apprécie pas. Il est prêt à le réduire en miettes à coups de pelle.
    Alors, pour éviter le pire, il sort plutôt la nuit laissant derrière lui une longue trace argentée.
    Le lendemain matin le grand-père est furibard : il a encore loupé la terreur qui hante ses salades et ses massifs.
    Et ce n’est pas sa protection calcaire qui va lui garantir une longue vie. Un coup de sabot, et hop, le problème sera réglé.
    Sauf, qu’il faut l’attraper, l’apercevoir entre deux rayons de soleil.
    Et oui, pour en arriver là, il faut en baver !

    Mairie DP

    Réponse jundi prochain

  • Film "Le temps des moissons"

    De Huo Meng avec Shang Wang, Chuwen Zhang, Zhang Yanrong - Film chinois

    1991. Chuang doit passer l’année de ses dix ans en famille à la campagne, le temps que ses père et mère trouvent du travail en ville.

    Cette fiction est une somptueuse chronique d’un monde rural amené à disparaître, à travers la vision d’un enfant qui découvre les 4 saisons et les bouleversements du passage du collectivisme à la propriété individuelle. Rien ne lui échappe : le cycle des saisons, des mariages et des funérailles, le poids des traditions et l’attrait du progrès, mais encore les silences de sa tante, jeune femme aspirant à une vie plus libre. Ce film nous montre la dureté des conditions de vie, notamment celles des femmes, des anciens  et des handicapés, maltraités. Il réunit le souvenir des morts et la terre qu’ils ont foulée, elle, bien vivante.

    Il est une œuvre politique opposant  les anciens qui voient la révolution venir (ils en ont assez vues) avec appréhension aux jeunes qui veulent accélérer.

    Sublimement filmé, tant la nature que les visages et les corps, les travaux des champs, "Le Temps des Moissons" est une fresque historique mélancolique et poétique.

    MartineC
    "Le Temps des Moissons" a été froidement accueilli par le régime chinois actuel.
     

  • Hôtel Sully

    Ce jour là, Madame la Duchesse Charlotte Séguier, nous reçoit dans ses appartements……. de l’Hôtel Sully à Paris, 

    Bâti en 1625-1630, en pierre de Paris, aménagé par le duc Maximilien de Sully (ministre d'Henri IV) pour son épouse Charlotte Séguier. C’est un appartement "traditionnel" du XVIIème siècle ! Au rez-de-chaussée, un appartement pour le Duc est aménagé tandis que son épouse, Charlotte Séguier, s’installe au premier étage. Les Dames logeaient à l’étage…. c’est l’usage !

    La cour et le jardin, sont ouverts, à tous. En ce qui concerne les appartements, il est indispensable de prendre rendez vous… avec Madame…

    Notre guide nous attend, dans la cour, nous y accédons par la rue St Antoine. [Vous l’avez certainement remarqué… Cette cour est aussi celle des appartements parisiens du Comte de Mont-Cristo (sur France 2. Les 26 décembre 2025 & 2 janvier 2026)….. !!! ]. 

    La guide nous fait un petit rappel des allégories, en l’occurrence des hauts reliefs, qui surveillent la cour. 

    Au XVIIe siècle, cette cour était animée par les activités domestiques. 

    À gauche, un caméléon, signifiant l’air, comme pour attiser le feu que son voisin le dragon crache.  Au rez-de-chaussée se tenaient, la cuisine et les communs. 

    À droite, l’Eau tient un vase sur son épaule comme pour arroser la Terre, protégée par un lion. Sous les arcades, se trouvaient les remises des voitures hippomobiles.

    paris,sullyFace à nous, deux sphinx féminins dominent les marches de l’accès au bâtiment des logis (1). Plus haut sur cette façade deux hommes représentent les allégories des saisons d’hivers.  L’Automne, Un homme porte des grappes de raisin, pour l’automne, un vieillard appuyé sur une canne signifie l’hiver.  

    Les allégories des saisons chaudes sont représentées sur la façade arrière du logis, coté jardin. 

    Mais, vite Madame la duchesse Charlotte Séguier, nous attend… 

    Nous accédons à l'étage, par un "escalier à l’italienne" (Escalier dont les volées* sont droites et encastrées entre deux murs, en général rectilignes. *Une volée d'escalier est une série continue de marches comprise entre deux paliers).

    Avant d’être reçu, nous patientons, dans l’antichambre décorée de tapisserie (d’époque… qui reviennent du château de Sully sur Loire).  

    Enfin nous sommes introduits auprès de Madame qui nous reçoit… dans sa chambre ! (Rappelez vous c’est l’usage !)

    C’est une chambre, avec un plafond dite "à l'italienne"  un trompe-œil avec une coupole circulaire peinte qui s’appuie aux angles sur quatre triangles, ornés d'allégories (figurants les Heures du Jour : L’Aube, Le Jour, Le Soir et La Nuit).

    paris,sullyAu dessus du lit des angelots (2), allégorie de l’harmonie. Les allégories sont présentes sur chaque façade, et chaque angle, (presque envahissantes !)

    Le prie-Dieu, vient du Béarn, bien qu’une grande partie du mobilier ait été repris à Beaune. (Voir lien) 

    Près de la cheminée, un canapé, à accoudoir, est si usé qu'il mérite d'attention (3): il date de 1483 ! Cousu de fils d'argent, il est arrivé ici avec la dote de la mariée ! Je préfère l’observer  que de m’y poser !paris,sully Il nous est chuchoté, que derrière ce canapé  un médaillon porte la devise en latin "Puri nulla nuociamo" ("Purs, nous ne nuisons aucunement") pour célébrer leur amour :… tout comme ces lettres enlacées : M (Maximilien de Sully), & C (Charlotte). 

    paris,sully  paris,sully

    Un prie-Dieu, un oratoire (4) et un cabinet (5), font aussi partie de la "chambre" dans ce dernier nous apercevons, une chaise…. Ancêtre sans nul doute de nos chaises percées…  

    Madame la Duchesse, nous reconduit par le jardin. Sur la terrasse, à droite, un mur renard  (est un mur (ou fenêtre) factice qui fait face à un autre mur, afin de conserver un effet de symétrie). Quelques autres Hôtels de Paris en possèdent un…. (L’hôtel Aubert de Fontenay (Le Musée Picasso), l’Hôtel de Saint-Aignan (Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme), L'hôtel Libéral Bruant, L'Hôtel Gouffier de Thoix.)

    Et puis sur la façade arrière du logis, comme pour nous saluer, les dernières allégories des lieux, celles des saisons chaudes, représentées par des femmes. L’une représente le Printemps et ses fleurs, l’autre l’Été porte des gerbes de blé. 

    Madame la Duchesse est ravie de nous montrer contre un mur à droite, un peu plus bas, son chêne vert pluricentenaire, lequel des deux soutient l’autre ?!  (6)

    paris,sully

    Au fond du jardin, l’orangerie, et son cadran solaire, et l’heure nous rappel, que le bon savoir vivre, est de ne pas s’attarder, lorsque le déjeuné approche.  À droite de l'orangerie,  une porte, aux allures de passage secret, il nous permet de nous retirer et de rejoindre la Place des Vosges par ses arcades. 

    L'Hôtel est resté dans la famille jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Depuis 1967 il abrite le siège de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, devenue en 2000 le Centre des monuments nationaux.

    Arletteck

     

  • Film "Le mage du Kremlin"

    De Olivier Assayas avec Paul Dano, Jude Law, Alicia Vikander
    D’après le roman de  (*) Giuliano da Empoli

    Années 1990. L’URSS s’effondre. Une nouvelle Russie se reconstruit dans le tumulte. Vadim Baranov, artiste puis producteur de télé-réalité, devient le conseiller officieux d’un ancien agent du KGB, promis à un pouvoir absolu, le futur "Tsar" : Vladimir Poutine.

    Voici le spectateur plongé au cœur du système, un système où règne la corruption menée par quelques oligarques.

    Ce film est une fresque historique de l’ex-URSS (de 1991 à nos jours), analysant avec brio les évènements, les arcanes du pouvoir et les techniques de manipulation des masses et des puissances occidentales.

    Prestation bien documentée et excellente tant des prises de vue, du scénario que du jeu des acteurs.

    Une fresque cynique résonnant terriblement avec l’actualité, à ne pas laisser passer.

    MartineC
    (*) e n’ai pas lu ce livre

  • Atelier écriture "Le jaune"

    Thème : Écrire un poème sur la couleur jaune  - Temps 20mn

    Mon beau sous-marin 

    Je suis partie un beau matin
    avec quatre garçons dans le vent.
    Ils ont fredonné simplement 
    et parlé d'un beau sous-marin.

    Ce sous-marin est jaune et bleu.
    Plongé dans l'eau, il est trop beau !
    Il file comme un bel oiseau.
    Et nous en sommes très heureux.

    Hélas, la fête n'a pas duré 
    car Ringo Starr s'est énervé.
    Il a crié  : il y'a un trou
    dans la coque. Un point c'est tout.

    On a ri jaune. On a eu peur.
    Paul Mac Cartney et son batteur
    ont colmaté cette avarie.
    C'est ainsi que l'histoire finit.

    Revenus à terre dans la joie,
    nous sommes passés à l'Olympia.
    Le succès de Yellow Submarine ?
    Vous connaissez son origine.

    Marie Dp

  • La bonne franquette

    Petite réunion en toute simplicité
    Qui a lieu  chaque année
    Partager en toute amitié
    Un repas, par chacun préparé.

    Tous portaient du rouge
    Respectant le thème du jour
    Créer une ambiance chaleureuse
    Pour une journée bien heureuse.

    L'apéro fidèle présent,
    Des plats maison salés, tentants
    Des douceurs sucrées dégustées
    Des forces récupérées.

    Une fois s'être restaurés
    Une animation est proposée.
    Cette année, calme, en vedette
    Des devinettes, le casse-tête !

    Les sujets étaient variés
    Chacun a bien participé,
    Les réponses vite trouvées
    Rapidité souvent surprenante

    Les questions de jeux de mots composés
    Suscitaient la détente.
    Activité plus animée
    À des volontaires, des mimes proposés.

    Les démonstrations aux gestes bien accomplis
    Les réponses n'ont pas fait un pli !
    De lasser, j'avais craint
    Mais l'esprit joueur de certains
    N'a fait que me rassurer.

    Quelques blagues encore à donner,
    Une écoute pour décompresser.
    Pour clôturer, de larges sourires
    Reçus avec grand plaisir.

    Ninette