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17.07.2018

atelier écriture "pensée associative"

Parfois un mot nous en suggère un autre, qui lui est lié par le sens, les sonorités, le souvenir personnel... C'est ce que l'on appelle la pensée associative. 

Réagir rapidement sur liste de mots.

Animatrice Martine C

 Marie Dp

Ensemble : Manif, "Tous ensemble, tous ensemble"
Liberté  : Chérie, poudre d'escampette
Solitude : Ça n'existe pas
Justice : Et le juge qui tripote sa balance
Sexisme : Bêtise à la puissance 10
Fierté : Gay-pride
Honte : Piquer son fard
Respect : Avec un grand R comme réciproque
Honneur : Travail, Patrie, mauvais souvenirs signés Pétain
Misère : Misère
Amitié : Bécaud  "Toi qui réclames un peu d'amour et d'amitié"
Bonheur : Porte-bonheur, brin de muguet
Injustice : C'est pô juste signé Titeuf de la bande dessinée.
Colère : Mauvaise conseillère
Espérance : Pour provoquer des jours meilleurs
Mépris : Jean-Luc Godard, Brigitte Bardot
Force : Union
Racisme : Aime ton prochain
Beauté : Lifting, liposuccion, prothèses mammaires, implants capillaires
Courage : Fuyons
Humanité : Quotidien coloré, révolution,
Charme : Arbre aux feuilles poilues (charme d'Adam c'est d'être à poil)
Abus….. : Chodonosor
Loi : La loi, c'est la loi !
Dignité : Drapée … dans sa dignité<
Malheur : Sophie et… Les malheurs de Sophie.
Bonté : Divine

13.07.2018

Atelier écriture "le tautogramme"

Un tautogramme est un texte composé de mots qui commencent tous par la même lettre. Pour cet atelier d'écriture du 11 juin la lettre "M" a été choisie.

Merveille magique
Ma mère m'aime
Met ton melon
Matins merveilleux
Mon menton maigri

Patricia

21.06.2018

Atelier écriture "Fait divers & réaction voyageurs"

Thème : Un fait divers se déroule dans un transport en commun. Quelle est la réaction des voyageurs ?

R E R ligne A : Mercredi 18 heures.

Gaston, homme barbu, chevelu, poilu, à l'apparence bourrue, semble bien chargé. Il monte dans la deuxième voiture. Visiblement, il arrive de la campagne, très embarrassé avec son filet de pommes au bras droit et son panier de cerises à l'autre.

Dans son village on partage, on se sourit, on se dit bonjour, on parle fort. Ici personne ne se regarde, chacun serre son sac avec un fil allant jusqu'à l'oreille. Gaston trouve ça bizarre. Ils sont tristes, Ils n'ont peut-être pas grand chose à se mettre sous la dent, pense t'il, le béton n'est pas très productif.

Et voilà Gaston offrant une poignée de cerises aux jolies femmes, ses pommes plus ou moins flétries aux autres voyageurs, mais personne n'ose les accepter. Elles sont peut-être sales, voire empoisonnées avec ces petites tâches noires semblant suspectes. De plus, elles ne brillent pas comme celles du supermarché, si c'est du bio combien va-t'il nous les faire payer. Et ses cerises, chaque voyageuse les dénoyaute afin de vérifier s'il n'y a pas de ver dedans, sait-on jamais.

Au bout de dix minutes certains se relâchent les yeux écarquillés. La tentation les pousse à goûter à la bonne manne du jour sans retenue. Il y a bien longtemps qu'ils n'ont pas croqué la pomme, surtout de cette sorte. Quelques dentiers ne s'en remettent pas de ce goût et cette fermeté si incomparables.

Voilà certains se remémorant leurs souvenirs d'enfance sous le pommier des grands parents entamant la conversation, affirmant que les clafoutis d'avant étaient bien meilleurs et tout le reste d'ailleurs. Ah, une larme de nostalgie passe par là. Si bien que de nombreux voyageurs ont raté leur station, pas grave, ils croqueront une pomme de plus. Il y a même un couple qui invite Gaston à passer la soirée à la maison, ce qu'il ne refuse pas. Il est curieux de voir comment vivent ces gens tristes et coincés.

Peut-être vont-ils se dérider comme les pommes de son panier.

Annick D

15.05.2018

Atelier écriture : Autant emporte le vent

Texte libre

Quel bon vent t’amène ! depuis le temps qu’on s’est pas vus, le temps a changé. La dernière fois, on s’est croisé en coup de vent…. On peut déjeuner ensemble, j’avais préparé un vol au vent, il en reste. Si t’es pas pressé, on peut marcher le long de la plage. Il y a toujours du vent, mais l’odeur de la mer !!! que c’est bon… En attendant, devant toi il y a le frigo. Prend la bouteille de skye et sers nous. Tu ne vas pas me dire bon vent, retournes chez ta mère !!!. Si tu as trop chaud, j’ai un gros ventilo. Je l’avais acheté chez tout à 10 balles le kilo... Du vent artificiel très efficace. Si tu veux, je te le revends. Vendredi dernier j’ai vendu un vieux bouquin. Vendredi de Robinson Crusoé… Ravi de t’avoir revu. Avant de repartir, attention au vent qui souffle. Ne te laisse pas emporter par le vent.. Mes paroles c’est pas du vent, mais ça s’envole…

Éolienne, Ventilateur, Aérateur, Turbine, Soufflette, Pompe, Compresseur, Tornade, Éventail, Hélicoptère, Etre humain, Moulin à vent, Pression atmosphérique, Girouette Aspirateur.

Moi une girouette ? pourquoi pas, mais plutôt une tornade. Je fonce, je file, comme si j’avais une turbine qui me souffle. Une éolienne, c’est nul à côté. J’arrête pas de tourner en rond, comme un ventilateur... Je fais du vent. Mais poussez vous !!, je suis pompé…

Yves ck

24.04.2018

Atelier écriture "Inclure titres chansons"

Inclure dans un texte 6 titres de chansons dites chansons cultes françaises.

C'est extra : Léo Ferré
Belle-Ile -en-mer : Laurent Voulzy
Quelque chose de Tennessee : Johnny Hallyday
La quête : Jacques Brel
Ils s'aiment : Daniel Lavoie

1er texte

Faux départ

Ces deux là, accoudés sur la rambade de la jetée, ils s'aiment ….mais depuis combien de temps ? Je les regarde et je les envie. S'aimer comme ça, serrés l'un contre l'autre, c'est extra.                             

Je suppose qu'ils attendent le bateau pour Belle-Île-en-Mer.

Est-ce un couple, un vrai ou bien, est-ce une escapade incognito ?

L'homme, élégant dans son jean cintré et sa chemisette Lacoste a l'air d'un cadre supérieur fatigué. Il veut se ressourcer à Belle-Île. C'est bien connu…..le blues du businessman s'évanouit face à la mer en tirant des bords sur un fringant voilier.

La femme, vêtue de cuir (blouson, pantalon et boots) a quelque chose de Tennessee. D'ailleurs, elle parle avec un accent américain. Elle murmure des "I love you" mais l'homme est ailleurs.

Il est à la recherche d'un bonheur qui lui échappe. Cette quête perpétuelle le hante. Il est découragé. Quand le bateau est prêt à lever l'ancre, l'homme prend son sac, enlace la fille et lui demander de rester là.

-"Je pars seul, je préfère ne pas te faire souffrir."


2è texte

Relax à Belle-Île

Belle-Île-en-Mer, je vous le dis, c'est extra !

Tout est organisé pour soulager le blues du businessman.

Ceux qui sont en quête de tranquillité seront heureux d'apprendre que nous sommes à l'Ouest… il y a quelque chose de Tennessee dans le folklore breton !

Ici, c'est la détente…… regardez tous ces rescapés du burn-out. Aujourd'hui, ils s'aiment

Marie Dp

23.03.2018

Atelier écriture mars 2018

À partir de 6 chansons françaises classées dans les 100 meilleures, et tirées au sort, composer un texte incluant les 6 titres. Les 6 chansons à intégrer sont :
Ne me quitte pas (1)
Douce France (2)
Si, maman si (3)
Les roses blanches (4)
Une belle histoire (5)
Femmes, je vous aime (6)

Voici le 1er texte, classique :
Ma douce France (2),
Tu viens de nous quitter, et pourtant, combien de fois t’ai-je crié "Ne me quitte pas (1)". Toi qui à 3 jours près avait le même âge que moi. J’ai annoncé ton décès à ma mère, qui connaissait notre belle histoire (5) fictive et elle ne m’a pas cru ! J’ai insisté, si, maman, si (3) elle est morte et partie …. avec mes dizaines de roses blanches (4). Quand je pense à ma jalousie, quand ton ex-amoureux crie "femmes, je vous aime (6)" et je savais pertinemment qu’il pensait surtout à toi. Adieu ma France..

J’ai également fait un autre texte avec les mêmes chansons, mais sur le principe des Homophonies approximatives. C’est-à-dire que certains mots ou phrases sont remplacés par des mots ou phrases…. au son approchant.

Voici le 2ème texte :
Je ne fais rien à la maison, ma mère s’occupe de tout. Flemmes, je vous aime (6). À ma mère, je crie "Scie, maman, scie (3)" les grosses planches (4) et aussi fais nous de la cuisine. Une poire belle Hélène mieux qu’une histoire belle (5) de laine. Et si tu fais un gâteau… ne le cuites pas (1) trop et fais le très grand, qu’on puisse en couper … douze tranches (2).

J’espère que ces textes vont donneront envie, vous aussi, de jouer avec les mots et les sons.

Jean O.

22.02.2018

Atelier écriture février 2018 "thème ou motif cuisine"

Phrase-clé : On se contente d'un apéritif qui permet de réunir des gens en créant une atmosphère conviviale.

La femme moderne a pris l'habitude de consacrer moins de temps à la cuisine, tant parce qu'elle travaille que comme preuve d'émancipation. Ses enfants sont moins gâtés mais ne s'en aperçoivent guère car dès la tendre enfance elle leur donne l'habitude des plats tout préparés.

Quand des reportages télévisés détaillent la composition de ces plats, c'est une catastrophe : ils sont trop salés, contiennent du sucre en excès et autres éléments nocifs qui ont pour but de conserver plus longtemps, d'offrir un joli aspect coloré et surtout de réduire toujours plus les coûts !

Des restaurateurs et experts en cuisine se réunissent régulièrement pour choisir,  parmi 3 plats, le meilleur pour la santé : la pizza industrielle fait particulièrement l'objet de leurs critiques elle est entre autre composée pour moitié de pain !

Nous sommes dans un mode de civilisation qui, flattant les choix des plus jeunes, permet aux lobbies de l'agro-alimentaire d'engranger toujours plus de profits, misant sur le temps limité qu'ont les mères de familles à se consacrer à la cuisine. Toutefois, en matière de plats tout prêts, l'on pourrait sans doute gagner en discernement, et donc en qualité, en lisant mieux les compositions ?

Et lorsqu'on a des invités, que se passe-t-il ? De plus en plus souvent, on se contente d'un apéritif qui permet de réunir des gens en créant une atmosphère conviviale sans avoir à préparer un repas ; le mot "apéritif" recouvre d'ailleurs un assez large champ d'ingrédients.

Et si on regrette le temps des plats longuement mitonnés ? On peut certes retrouver leurs qualités gustatives dans certains restaurants, mais leur prix les ferme souvent au "grand public".

Le problème devient philosophique : comment concilier l'inconciliable, c'est-à-dire le travail des femmes et l'attention qu'elles aimeraient consacrer à leur famille ? La question reste en suspens...

On peut suggérer, quand ils sont disponibles, de donner aux grands-parents un rôle dans la rééducation des goûts des juniors, si toutefois ceux-ci, absorbés par les "nouvelles technologies", ne se mettent pas en tête d'inverser les rôles et d'essayer de convaincre les "ancêtres" d'adopter plutôt leur mode de vie !

Françoise V

09.02.2018

Atelier écriture "Impressions"

Thème : Impressions sur carte poste et peinture.

parisJe suis arrivé à Brugge par le train ce matin, le temps de trouver l'hôtel où j'ai réservé la veille, le temps de poser mes valises et me voilà parti faire ma conférence. Durée 2h, questions réponses des journalistes. Je rentre épuisé de cette journée, prends une douche, dîne au restaurant de l'hôtel, sortir ce soir pour me détendre dans un bar pour goûter l'ambiance belge. La soirée se passe bien et quand je pense que je ne voulais y aller, dans le fond je ne regrette rien.

parisIl est 23h, je tourne la clef dans la serrure, je m'apprête pour dormir. Au moment de tirer les rideaux que vois-je sur le bord de la fenêtre ? Un chat bleu en train de regarder le lampadaire qui éclaire la rue et ma chambre. À quoi pense-t-il ? Il me tourne le dos, je regarde intensément ce félin calme et paisible. À-t-il les yeux fermés ou entre-ouverts ? Je n'ose pas le caresser pour qu'il se sauve. Je ne fais pas de bruit, je me couche et fixe cette forme gracile entourée d'un halo de lumière, il ressemble à une statue, une idole. Je m'endors en pensant des choses magnifiques où un chat gouverne du haut de sa fenêtre. Je suis émerveillé et pense au royaume qu'il pourrait gouverner, dans ce pays où tout est calme, et dont je suis l'invité pour tenir une conférence sur les chats.

Je me réveille le lendemain matin, et là surprise, le chat est toujours là, endormi et ronronnant appliquant le sommeil du juste.

Écourtant mon séjour à Brugge, je repars en France avec dans mes valises un bon souvenir, et dire que je ne devais pas y aller. En rejoignant la gare, j'aperçus le chat bleu de la veille, il est sorti de l'hôtel par les toits pensai-je. Je m'approche de lui, peu farouche il s'approche, j'entrouvre mon sac de voyage, il saute dedans et nous voila partis tous les deux pour son royaume, j'y suis invité.

Yves-Marc

11.01.2018

Atelier d'écriture "Souvenez-vous de celui ou celle qui…"

Celui qui m'a donné le goût des mots est professeur de géographie. Il instruit en école primaire jusqu'en 6è.

Tous les matins, il arrivait à l'école dans sa petite auto vert olive. Elle avait 2 gros phares à l'avant.

Lui, dès qu'il sortait il se dépliait tel un pantin désarticulé. Il était grand, maigre avec des grands pieds et des mains très fines. Il portait toujours le costume avec un chapeau mou, à son bras pendait un parapluie et sous l'autre son cartable. Ah, ce fameux cartable était rempli de livres de géographie ainsi que des cahiers, crayons et stylos à bille. Il donnait ses cours sous la dictée. Cela m'a forgé à l'orthographe, quand j'y pense…

Iles Falkland, New York, Tchécoslovaquie, Lac Titicaca, Paraguay, sans compter le nom des monnaies le won pour la Corée, le yen, la roupie, le mark et les minéraux améthyste, le kaolin, le caca d'oiseau = guano ; Tribus africaines Zoulous, Éwés, Masaïs, Peuls ; Au Pôle Nord les Inuits et esquimaux ; En Amérique du Sud les Incas et les Aztèques.

Enfin pour vous dire que toutes ces lettres misent bout à bout forment un vocabulaire géographique instructif et plaisant par ces lettres accolées les unes aux autres.

Yves-Marc

08.12.2017

Atelier écriture : D'après une photo

paris,atelier écritureJ'ai choisi la photo sur laquelle on voit des objets en fil de fer. Il y a des rayons en forme de soleil et des jetons.

Ouh ! ouh ! C'est moi. Je suis là. Y-a t-il quelqu'un, quelqu'un qui m'entend, quelqu'un qui m'attend ?

Je m' présente, je m'appelle Fildeferrine. Je suis arrivée sur terre à la vitesse de l'éclair. C'est Cupidon qui m'a aidée. Il m'a dit va voir le monde comme il est vaste. Il est temps, ton heure est venue de partir. Tu vas complètement te désespérer et rouiller si tu reste figée dans le ciel. Vas-y avant que Zeus ne te foudroie et que tu ne deviennes cendres. J'ai réfléchi. C'est vrai, je m'suis dis. J'en ai assez de voir mes membres de figurine en fil de fer tressaillir et se tordre sous les foudres de Jupiter. J'ai joué à un jeu avec Coluche et Yves Montand. Au jeu, du qui perd, gagne. J'ai lancé un jeton sur la case en forme de soleil comportant des degrés et je suis tombée sur celle de la terre.

Alors Cupidon, m'a dit, allez, viens, blottis toi dans mes ailes et avec ma flèche, je t'indique le chemin. Tu trouveras de quoi assouvir ta soif d'amour et de connaissances. - Amour - Désir - Plaisir - Rêver - Tu vas trouver le bonheur.

Je répète, légèrement inquiète ouh ! ouh ! où êtes-vous ? Je vois le soleil qui éclaire une sculpture qui ressemble à une sphère terrestre. La flèche de Cupidon s'est fichée directement dedans. Elle pointe vers l'Enfer ou le Ciel là d'où je viens.

C'est beau ici, c'est vert, il y a quelques fleurs sauvages dans le parc. Tout est si réel. Mais... il n'y a personne, la solitude. Rien, en fait, si c'est çà la Terre, je crois que je vais m'ennuyer.

Eh bien ! Je vais attendre demain, là, juchée sur la table ronde en pierre blanche. Quelqu'un passera bien, c'est sûr. Il va craquer en m'apercevant. Il me recueillera et m'emmènera dans son univers. Où ? C'est là un véritable mystère.

JacquelineF