Ce soir du 28 mai 2020, Héloïse est à l’honneur. Entourée de ses proches plus nombreux qu’à l’habitude. Installée confortablement dans son fauteuil, elle observe, elle écoute, elle a visiblement un message important à nous dire, alors, laissons-lui la parole.
Vos nouvelles, poèmes...
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Nouvelle "Le siècle des femmes"
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Les haricots, ça donne !
Tous les étés, nous passions chez les grands-parents et, en famille, nous récoltions les haricots verts. La terre est basse !
Nous, c'était la bande des cousins : quatre au total.
Nous investissions la maison de Papy et Mamy, trop heureux de nous recevoir et la réciproque était vraie. Ce rendez-vous estival c'était le bonheur total.
Cette maison se trouvait à Saint-Hilaire-Saint-Florent tout près Saumur. C'était le Bois Brard … avec ses 2000 m2 de terrain dont une grande partie était un jardin qui s'enorgueillissait d'un potager et d'un verger.
En juillet et août, les haricots verts, ça donne ! C'est-à-dire qu'ils poussent comme des champignons. Et, la règle, c'était un ramassage quotidien par nos mains expertes !
Attendre que la rosée du matin s'évapore, suivre les rangs, écarter les feuilles avec délicatesse et cueillir ces tendres haricots : voilà le travail.
Arc-boutés vers la terre nourricière, nos dos étaient endoloris. Et pourtant, nous n'étions que des petits ados !
Quand cette corvée était terminée (ouf ! quand même on peut le dire), nous, les cousins nous pouvions commencer notre journée et préparer nos affaires de piscine.Et là, un autre sport commençait : la marche car nous nous y rendions à pied et cet équipement aquatique se trouvait à l'autre bout de Saumur.
Il suffisait de passer les trois ponts qui enjambent le Thouet et la Loire.
Et le soir, pour dîner, nous pouvions déguster une poêlée de haricots verts agrémentée d'une persillade ou bien une salade de haricots verts avec des échalotes… du jardin.
Nous savions, déjà, que demain, d'autres haricots qui auront proliféré pendant la nuit seront à point pour être cueillis par nos mains expertes.
Mais, c'était aussi la saison des prunes reine-claude. Notre grande tante Geneviève préparait des pâtés aux prunes à se damner. Nous étions accueillis par ce délicieux parfum qui ne faisait qu'aiguiser notre gourmandise. Marie Dp
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Septembre
Nous voici à l'automne
La forte chaleur, la sécheresse c'est fini !
Maintenant c'est la pluie
Une météo moins monotone !Terminé le ciel bleu azur,
Le voici encombré de nuages qui assurent
Bien trop fort leur puissance
Et font naître des nuisances.Décidément le climat est incontrôlable,
Après les feux intenses, le manque d'eau
Il perturbe les régions douces et agréables
Fréquemment inonde les villes à gogo.Les rues transformées en torrent !
Mais où va toute cette eau ?
Ne peut-on la récupérer plutôt
Que la laisser suivre son courant ?Elle file pour envahir désespérément
Les habitations avec le désespoir
Qu'éprouvent les habitants
D'une telle catastrophe souvent à revoir.Alors évidemment je pense
Qu'à Paris on a de la chance,
Même si parfois on a eu envie
De partir pour une autre vie.Être plus proche de la nature
Sans penser à toutes ses blessures,
La mer qui monte, les dunes qui s'écroulent
En montagne, les blocs de rochers qui déboulent.Oui, mais on apprécie encore sa beauté
Dès que la capitale on a quitté
Raisonnablement il faut savoir profiter
En toute saison de sa diversité.Ninette
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Juillet 2025
Écrire sur la canicule
Cela devient ridicule.
On reçoit des informations
À profusion sur l'évolution
Suivent des conseils donnés
En fonction des possibilités.
Depuis plusieurs jours
Le phénomène persiste
Avec l'été tour à tour
Bien sûr il résiste.C'est le temps des vacances à s'offrir
Pour essayer de moins souffrir
Mais pour qu'elle destination ?
La chaleur envahit toute la France
Ses proches pays voisins aussi !
Chacun fait tout pour l'endurance
Des humains, par cet évènement saisis.
Piscines, rivières, lacs, mers sont appréciés
Alors que la nature, cultures sont épuisées.
Parfois le ciel envoie des pluies exagérées
Ce qui créer des écoulements démesurés.Comment ne pas regretter
Les saisons d'antan et leurs particularités,
Leurs changements en douceur
L'évolution pour la nature, un bonheur
Le bien-être végétal
Nécessaire pour la vie animale,
Pour les humains, sa beauté en général
Qu'ils ne se lassaient d'admirerActuellement on recherche de l'aide, des actions
Ventilateurs, brumisateurs, climatisation
Repérer où trouver de la fraîcheur
Au super-marché à toute heure
Parcs et jardins ouverts, se dit
Jusqu'à la tombée de la nuit !
Mais quand on a pas ces possibilités
Alors un peu de subtilité...
Restent l'éventail, la douche, les glaces,
Les boissons fraîches et j'en passe !
Garder le moral, écouter la météo..Sic !
Qui sera moins catastrophique
Forcément deviendra sympathique.Alors que cet écrit dormait
Cette nuit, l'orage tonnait
Une pluie abondante s'est versée
Enfin pelouse, plantes se sont redressées
Souhaitons que ces nuages bienfaiteurs
Apportent à toutes les régions du bonheur.-°-°-°-°-°-°-°-°-
Les jours passant disons
C'est la désolation
Sécheresse, chaleur évidemment
Déclenchent dans un ultime élan
Des feux qui se multiplient
Attaquent forêts, coteaux de verdure et puis
Détruisent des maisons
De quoi perdre la raison,
Jusqu'aux champs de blé
Par la moissonneuse, brûlés !
Comment, même non concernés
Par tant d'horreur, ne pas être consternés.
C'est l'été, se changer les idées
Même en vacances on ne peut oublier
Les tragédies, comme on le dit " C'est la vie" !Ninette
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1er mai
Pas au boulot mais vive le stylo !
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Poème "Herbert Léonard"
Le chanteur romantique
Avait une belle musique
Et de bonnes paroles
Quant elles s'envolent
"Laissez nous rêver"Pendant les années quatre-vingt
Quel bel homme,
Une voix qui porte bien
Sur scène il mettait la gomme.
"Pour le plaisir"Des succès fous, beaux
Entendre tous ses mots
Profonds, des chansons entraînantes
Quand il chante.
"Puissance et gloire"Toujours impeccable
Élégant, il était formidable
Dans ses concerts tout en parlant
À son public, étonnant !
"Tu ne pourras plus jamais m'oublier"-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-
Déjà les souvenirs me reviennent
Avec plaisir, puissance et font rêver.Jean-Yves
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La chandeleur
Une réunion conviviale
Des retrouvailles amicales
Une coutume à Arvem
Respectée, et que l'on aime
Même s'il est demandé
De faire un petit effort,
Celui de confectionner
Ce fameux réconfort,
Les crêpes traditionnelles
Empilées, pliées,fort belles
Placées sur la table dorée
Attendent d'être dégustées.Mais chaque chose en son temps,
Il est annoncé auparavant
Un sympa karaoké
Comme l'année passée,
Où des amateurs s'emploient
À donner de la voix.
L'assistance participe gentiment
Applaudit, fredonne également,
Entraînée par des refrains
Connus plus ou moins.Mais le temps passe
Grand bien nous fasse,
Car le moment de tartiner
Si attendu est enfin arrivé !
Chacun de soi doit s'occuper
Nutella, miel, confitures variées
Cidre, jus de fruits au choix
Font le bonheur des Arvemois
Soignés comme "des rois".
A sa place, retourner bavarder.Puis, sans aucun ordre soulevé,
Beaucoup de gentils dévoués
Un coup de main ont donné
Pour que la salle soit rangée.
Quel bon souvenir à garder
Pour cet après-midi passé.
Un petit comte- rendu
Pour ceux qui ne sont pas venus
Absences volontaires ou empêchées
Mais , forcément regrettées.Ninette
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Poème "Flocon d'amour"
Dans un jardin de bohème,
l'automne a cédé la place
à l'hiver qui, sous la glace
a tué les chrysanthèmes.On dirait que toutes les fleurs,
fauchées par ce froid brutal
ont perdu mille pétales
comme blessées au champ d'honneur.Mais au hasard d'un massif,
une fleur a résisté.
Elle se dresse avec fierté,
Lorelei sur son récif.Les saisons sont nos boussoles
quand elles passent en farandole.Qui s'étonne de ce miracle ?
Elle est seule dans ce jardin.
Elle aimerait voir son destin.
Elle ne voit que la débâcle.Or, à la première neige,
un flocon s'est égaré.
Il voit la fleur esseulée,
et il s'est pris dans son piège.Il en est très amoureux.
La fleur le trouve à son goût.
Ils voltigent, dansent et jouent.
Ils coulent des jours heureux.Les saisons sont nos boussoles
quand elles passent en farandole.L'amour, un truc pour toujours
entre une fleur et un flocon
qui, frappés par Cupidon
ignorent le compte à rebours.Zut, Mars qui pointe son nez
a eu raison du flocon
qui s'est perdu tout au fond
dans les pétales fanés.Une graine bien cachée,
tout ça en catimini
oh miracle de la vie,
viendra saluer l'été.Les saisons sont nos boussoles
quand elles passent en farandole.On ne défie pas les saisons,
mais je crois que pour décembre,
dans un recoin de ma chambre
un flocon fera floraison..Marie f
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Convivialité "la bonne franquette"
Journée de réunion idéale
En toute simplicité,
Faire un semblant de fête
Autour d'un buffet à déguster,
Des plats "cuisine familiale"
De quoi "régaler nos assiettes,"
Prendre le temps de savourer
Avant d'entendre la clochette.
Rappel de ce symbole
Celui de la prise de parole,
Pour un début d'animation. -
Poème "OMI"
Pensionnaire, le chat voisin
Aux vacances de Toussaint.
Pour dormir, fauteuil , canapé
Ou dans ses boîtes préférées,



