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Activités Arvem

  • Château de Breteuil

    Notre rendez-vous au Château de Breteuil, à quelques km de Paris était fixé pour 10 heures. Derrière les grilles du portail aperçois, une horloge… Et de surcroit le cadran solaire un peu plus bas à gauche1.jpg. (Je l’avais repéré sur internet), ne la contredit pas…. Ma montre non plus du reste ! Nous sommes donc à l’heure !.... nous visitons tout d’abord les appartements. Mais surtout je découvre : La famille de Breteuil.… trois générations, au service des rois de France. 

    Sous Louis XIV…
    À cette époque Louis Nicolas Le Tonnelier, baron de Breteuil (1648-1728), est contrôleur général des finances de Louis XIV.   Parmi ses collaborateurs Charles Perrault,  (1628-1703). Celui ci était devenu  avocat en 1651 pour suivre les pas de son père au Parlement de Paris, mais ses fonctions l’ennuient rapidement. Il devient receveur des finances et commence une carrière politique. Louis Nicolas Le Tonnelier, baron de Breteuil et Charles Perrault ont servi le roi Louis XIV cote à cote. Une grande amitié en  ressort. C’est grâce à celle-ci  que  l'auteur a naturellement trouvé sa place dans les jardins et les dépendances. Une dizaine de  contes de  Charles Perrault (1628-1703) sont représentés d’aujourd’hui au château.  

    Sous Louis XV...
    François Victor de Breteuil (1686-1743) est ministre de la guerre de Louis XV, de 1723 à 1726. Il est rappelé à ce poste en 1738 à la demande de l’armée.

    Il porte le titre de Marquis de Fontenay Trésigny et de Breteuil. 

    Il fait partie du Conseil du Roi où il occupe la place vis-à-vis du souverain. 

    Il est aussi le chancelier garde des sceaux de la Maison de la reine et commandeur, prévôt et grand maître des cérémonies de l'ordre du Saint-Esprit de 1721 à 1743. 

    Sous Louis XVI ….
    Louis Charles Auguste Le Tonnelier, baron de Breteuil,  (1730-1807), est un diplomate et homme politique français. C’est à lui, que l’Avenue de Breteuil, et la place éponyme dans le 7ème Arr. de Paris rendent hommage.

    Deux grands événements de notre histoire sont solutionnés grâce à ses talents de diplomate.  

    Le  baron de Breteuil,  est l'acteur principal de la négociation qui permit d’aboutir au Traité de Teschen. Ah ? "Quoi, qu’es ce  ça" ?

    Le traité de paix de Teschen est signé le 13 mai 1779 à Teschen dans la Silésie autrichienne entre le royaume de Prusse et la monarchie d'Autriche. 

    Ce traité met fin à la guerre entre la Prusse et le Saint-Empire romain germanique.  Guerre éclatée au mois de décembre 1777 après le décès de Maximilien III de Bavière, mort sans descendant, pour lui  succéder. 

    En 1780 suite à ce traité, le "prince-électeur" Frédéric-Auguste III de Saxe fit fabriquer la "2.jpgtable de Teschen"  par l’orfèvre minéralogiste saxon Johann Christian Neuber  et l'offrit au baron de Breteuil, pour le remercier de son rôle important dans la conclusion du traité.

    En 2015 la Table est cédée au Louvre. Une fidèle réplique est exposée au château de Breteuil depuis Avril 2016.

    Je dis bien "réplique"…et non "copie"

    Une réplique comporte au moins 2 différences (à peine visible sauf par les experts).  Une réplique est enregistrée, avec un n° au "même" titre qu’un original. Chaque exemplaire crée porte donc un numéro différent, assorti d'un nombre précisant  la quantité d'unité réalisé.  Concrètement, il s’agit d’imiter le plus fidèlement possible à la création originale, afin de protéger cette dernière. 

    Alors que la "copie",  reproduit un objet (sans limite, ni même N°)  de manière à laisser croire qu’il s’agisse de l’original. Copier c’est de la contrefaçon. !!! Et donc il s’agit de fraude !

    Une autre réplique est exposée au château : le collier de la Reine !! 

    3.jpgDurant son ministère,  Louis Charles Auguste de Breteuil, éclate l’affaire du Collier de la Reine. Évènement bien connu du règne de Louis XVI. 

    Marie-Antoinette chargea le baron de Breteuil, ministre de la Maison du Roi, de tirer les choses au clair. Le baron de Breteuil était un ennemi du cardinal de Rohan, ce dernier convoitait le poste d'ambassadeur à Vienne occupé par le Baron. L’affaire est découverte ainsi que l'escroquerie dans laquelle le cardinal est impliqué.

    La Révolution est passée par là, le château est toujours là, la famille de Breteuil, aujourd’hui, accueille le public.  

    Après un déjeuner à l'auberge de Cernay. Notre visite se poursuit dans le jardin. 

    4.jpgPendant cette balade, la guide attire notre attention sur un bosquet : "mielenthus major", en caressant le feuillage, et après s’être frotté nos mains entres elles, Surprenant ! Celles-ci dégagent une odeur de cacahuète !! Notre après midi se continue en déambulant dans les jardins. Croisant  des conteuses, réveillant les personnages de Perrault. 

    Un dernier regard au cadran solaire, il déjà l’heure de rentrer à Paris…

    Arletteck

    Crédits : Photos ©2026 by Arletteck

  • Balade ciné avec les polars

    Aujourd’hui, Juliette, nous guide sur les traces des "polars", au départ du Parc Monceau.

    Tout d’abord, un petit rappel du POLAR ! Le policier, a le rôle principal qui poursuit le gangster et réussit à le "coincer" après une traque et un certain suspense. Pour cette nouvelle vague des années 60-70, nombres de films sont très souvent inspirés de roman notamment ceux de Auguste Le Breton, mis en scène par Melville, Lelouche, avec comme acteur Gabin, Ventura, Delon, Belmondo,  pour ne citer qu’eux…. 

    Nous traversons le parc, qui servit de décor naturel pour nombre de films… 

    Avant de suivre les rues et de nous arrêter devant les façades d’immeubles qui eux aussi ont abrités les scènes, que notre guide met en évidence grâce aux extraits visionnés  sa tablette.

    Et puis ce détail du film "L’armée des ombres" (1969) tourné avec l’Arc de Triomphe pour fond. Les soldats allemands, sur l’Av des Champs Élysées …. Mais ce sont des danseurs, capable de marcher au rythme du pas des soldats. Le bruit des bottes, sera sonorisé plus tard. Et encore : cette scène était prévue à la fin du film. Melville assiste à l’une des projections, (réalisée à l’époque que dans 4 ou 5 salles) il décide donc de placer cette en scène au  premier plan. ! 

    1  b.jpgNous passons devant le Club 13, de Claude Lelouch, nombre fétiche pour le réalisateur malheureusement, le Club se trouve au N° 15  …. Il n’a pas obtenu le N° 13 Av Hoche !!! 

    Aujourd’hui, le club ciné est ouvert au public… 

    Notre promenade se termine Rue Lord Byron, avec film Le Samouraï (1967) de Jean-Pierre Melville, tournée au n°1 de la rue. Où pour échapper à une filature, le personnage Costello (Alain Delon), pour ressortir Av des Champs Élysées… 2  b.jpgMais ceux qui le pourchassent, savent aussi la particularité de cet immeuble…. 

    Certains de ces petits détails je les avais lus dans "Paris Ciné Balade" écrit par Juliette. 

    Mais racontés et sur les lieux même des tournages par l’auteure elle même c’est tellement mieux !

    Arletteck

  • Ciné balade "Paris polar"

    Nous avions rendez-vous à la sortie du Métro parc Monceau pour une balade sur le "Paris Polar'. Le soleil était de la partie, brillant et chaud..

    Cette promenade nous a emmenée à travers de beaux quartiers de Paris où notre conférencière, Juliette, nous a très bien expliqué les polars avec à l'appui des photos et des extraits de films. Petit regret elle marchait un peu trop vite.

    Vers 13h30 nous avons mangé à la Folie des champs. Resto bien et climatisé.

    Après nous avons pris le métro et là ... gag.

    Le métro arrive. Jeannette pousse Yves pour que tout le petit groupe puisse monter. Malheureusement la porte se ferme très rapidement et 3 adhérents dont Arlette restent sur le quai.

    Elle appelle pour dire qu'Yves les attende à la station Gare de Lyon. Nous descendons avec Yves à la Gare de Lyon et les attendons.... 1er métro personne, 2è métro personne, enfin au 3è métro les voila. Nous avons rigolé de cette mésaventure et chacun est reparti de son côté..

    Merci Arvem pour cet agréable après-midi.

    Alk

  • Atelier écriture "Texte fendu"

    Thème : Texte fendu : Chanson pour avril : Vous avez un début de texte qui a été coupé verticalement par la moitié, écrire un texte à partir de la moitié restante.

    Toute la nuit il faisait doux
    A glissé par la pluie qui tombe
    Viens respirer ça sent le chou
    L’odeur de la peinture qui tombe

    Ton cœur est attiré au mien
    Comme la lune et le soleil
    Elle sera très longtemps enfin
    L’amoureuse de tes merveilles

    Aujourd’hui  je ne travaille pas
    Sent pleurer ce que je n’ai pas
    Viens écouter ce chant bien rythmé
    Des feuilles  bientôt vont tomber.

    Yvesck

  • Atelier écriture "Faire un texte avec...."

    Thème : Faire un texte en utilisant les mots : Vers, ver, verre, vert, vair. (Le Vair, est aussi, une rivière dans les Vosges)

    Voilà les beaux jours je vais pêcher dans Le Vair, là bas dans les Vogues, les vers, pour les hameçons son déjà dans en boîte, le casse-croute est prêt, la bouteille, aussi, pas de place pour le verre ! Tant pis. Je boirais au goulot ! 

    Vers midi, c’est la pause, à l’abri d’un arbre bien vert je m’installe. 

     À peine la charcuterie sortie, une ruée de vers débarquent. Rapide, je replie tout pour aller plus loin. Je commence à déguster mon frugal repas que je vois briller quelque chose sous les herbes. Curieuse je fouille. Serait-ce la chaussure de vair de Cendrillon ? Non ! Juste un débit de verre abandonné ici, par de peu respectueux de l’environnement vert

    Arletteck

  • Balade dans le 13è

    Cette balade guidée par Daniella, c’est faite dans le Quartier de la Gare. Mais quelle gare ?! C’est la première question que Daniella nous pose.  Austerlitz évidement, qui est à proximité.  Et bien non !! La gare fluviale (d’Ivry) qui fut  construite à partir de la fin du règne de Louis XV. Il fallait ravitailler Paris qui s’agrandissait, et le moyen le plus rapide, le plus sûr c’étaient les fleuves ! 

    Ensuite nombre d’usines s’installent dans ce coin au sud de Paris, pas encore celui d’aujourd’hui. Les grandes entreprise, pour beaucoup y resteront jusqu’en, 1990 dans ce qui est devenu le 13ème Arr. de Paris en 1859. 

    Le temps est passé, l’utilité initiale, n’a plus lieu d’être. La géographie du quartier est aussi bien modifiée. 

    paris 13èCertaines rues sont crées  dans le but d’aménager ce nouveau quartier, telle la rue Goscinny,  qui est parsemée sur les murs, les sols, ou poteaux, d’expressions de ses  progénitures Astérix et  Obélisque. 

    Dans la rue Jean Anouilh créée à la même occasion, un bâtiment, reçoit les mots de cet auteur, alors que la sérigraphie s’invite sur les fenêtres d’un autre immeuble.  Deux éléments peu courants dans Paris...

    paris 13è  paris 13è

    Pourtant certains murs sont restés. Que sont-ils devenus? 

    paris 13èLes Grands Moulins, eux aussi, sont crées en 1919, à l'initiative d'Ernest Vilgrain, (sous-secrétaire d’État au ravitaillement),  appelé au gouvernement de Georges Clémenceau pour que les Parisiens aient du pain. Ils produiront jusqu'en 1996 quelques 18 000 quintaux de farine par jour. Aujourd’hui  l’Université Paris Diderot, lui fait place. 

    Les Frigos : La construction de la gare frigorifique a été décidée en 1919, moins d’un an après la fin de la Grande guerre. Là encore dans le but approvisionner Paris  en produit frais grâce, à  la Compagnie Ferroviaire Paris-Orléans mettant en place une grande chaîne du froid. Ces "Frigos" fonctionneront jusqu’à la fin des années 1960. Le transfert du marché des Halles à Rungis entraîne l’arrêt de l'activité en 1971. Aujourd’hui Les Frigos est un site de création et de production artistique situé, dans le bâtiment principal de l'ancienne  gare. Le 31 décembre 2003 la Mairie de Paris, est devenue la propriétaire de plein droit des lieux.

    Verrerie de la gare. En 1792 Jean-André Saget de Maker, ancien régisseur de la Verrerie Royale de Sèvres, fonde sur place la Verrerie de la Gare, dite aussi verrerie Saget ou verrerie de Paris, bien qu’il dépend alors de la commune d’Ivry-sur-Seine. À "une demi-lieue" de la capitale, la fabrique échappe aux taxes payées à l’octroi.  Il s’agissait déjà d’emballage en verre pour conserver des articles périssables. La proximité de la Seine permet d’obtenir facilement les matériaux nécessaires à la fabrication du verre. 

    Aujourd’hui, elle abrite la Bibliothèque nationale de France (BNF site François-Mitterrand) dotée d’une coque de verre avec des livres. De l’ancienne fabrique, il ne reste rien, si ce n’est un panneau Decaux "Histoire de Paris" : La verrerie de la gare, au pied des marches de la BNF. 

    La SUDAC !!  (Société urbaine d'air comprimé). Avant notre balade, j’en ignorais l’existence et surtout son utilité.paris 13è L'usine Victor Pott crée en 1879 l’usine alimentait Paris et sa proche banlieue de son réseau d’air comprimé. Cette pression nécessaire : aux ascenseurs hydrauliques, à la pompe des eaux usées, l’envoie de la bière de la cave au comptoir, et d’autres encore !  Sans oublier les aiguilles des horloges de Paris !  L’air comprimé est devenue dispensable !

    Mais le 21 janvier 1910, la Seine monte c’est la "Grande crue" elle noie l'usine et cause l'arrêt de tous ses services. Les horloges de la ville se figent à 22h53. Après 13 jours d'interruption, l'usine reprend son activité : le 3 février. ! Elle fermera définitivement en 1994. Aujourd’hui la transformation de l'usine accueille l'école nationale supérieure d'architecture. 

    Pourtant si les rues sont originales dans leur aspect, si les vieux bâtiments ont trouvés un nouveau rôle tout en gardant un peu de leur silhouette, tout ce changement reste bien dénudé de boutique, restau,… ces petites choses qui font qu’un quartier reste "agréable à vivre". Et cette balade en pleine journée fut bien agréable, je réfléchirai pour m’y aventurer à la nuit tombée. 

    Arletteck

  • Atelier écriture "Insérer 3 vers....."

    Thème : Insérer 3 vers, entre chaque alexandrin de Jean Cocteau   

    Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue,
    Quelle drôle d’idée que tu as !
    Es-ce que cela te rends plus heureux ?
    J’avoue, que je ne comprends pas.

    Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse,
    Et tu peux les caresser sans cesse !
    Regarde donc leur grande détresse !
    Imagine-toi dans une caisse !

    Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage,
    Leur chant serait encore bien plus beau 
    Sur une branche, hors de ces grillages
    D’eux-mêmes, ils rentreront au château

    Alors quand tu dis que tu m’aimes, moi j’ai un peu peur.
    Pourtant je veux bien de ton bonheur,
    Et vivre près de ton cœur, dans tes bras
    Mais je refuse l’or de tes cadenas. 

    Arletteck