La dernière discussion portait sur deux rois de France parmi les plus méconnus, entre Louis XI et François 1er, que dire de ces deux rois ?
Ils eurent la même femme Anne de Bretagne, et apprécièrent plutôt que l'Ile de France, la belle Touraine l'un Charles VIII aimant Amboise où il naquit et mourut accidentellement et l'autre, Louis XII plutôt Blois.
Mais leur grande aventure fut la campagne en Italie jusqu'à Naples. Charles VIII rencontra dans cette aventure à Milan Ludovic Sforza dit Ludovic le More mécène de Léonard de Vinci, à Florence le prêcheur de "fin du monde" Savonarole, à Rome le libidineux Pape Alexandre Borgia père de Lucrèce et César, tandis qu'à Naples il assista au miracle de San Gennaro, qui lui confirma être nommé par Dieu pour une ultime croisade qui devait le mener à Jérusalem.
La ligue des états italiens l'en empêcha. Après sa mort son cousin Louis d'Orléans (Louis XII) fils du poète Charles d'Orléans, lui succéda et subit la même fascination pour l'Italie, mais se retrouva de nouveau l'adversaire d'un Pape, Jules II (cette fois le protecteur de Michel-Ange).
Ayant vu également une Ligue anti-française se lever contre lui, il revint dans le beau pays de France, où en 1514 après la mort de sa femme Anne de Bretagne, il se maria avec une jeune princesse anglaise Mary Tudor.
Certains dirent qu'il en mourut "en gay compagnon", le 1er janvier 1515, laissant la place à François d'Angoulême connu sous le nom de François 1er le Roi de la Renaissance par excellence.
Jean-Paul
Tant de talent déployé dans cette jeune femme au caractère trempé, tant d'espoir et désespoir pour un unique amour, quelle déchéance pour cette artiste au coeur brisé, et cette abominable fin, délaissée jusqu'au dernier moment de sa vie. Tourmentée elle était, tourmentée demeura !
Nous étions une "belle bande Arvemoise" "Bonnes Oreilles" pour défier "Tape Dur" "Va de Bon Cœur"... les cartouchiens et "Belle Humeur" Mandrin.
Pour alléger l'exposé et illustrer ces deux vies, notre troubadour interpréta des chansons, souvent reprises en chœur par nos compagnons, la mémoire subitement rafraîchie... Réconfortée, après tant de souffrance, la bande Arvemoise n'avait aucune envie de s'exposer dans l'indiscipline.
Certainement nous avions tous le souvenir d'écolier(e) d'un monarque peu sympathique, sévère, sans panache, au portrait ingrat, un profil chapeauté de noir....

Quelques tours de passe-passe pour vous surprendre et vous distraire, avant la dégustation de pâtisseries italiennes accompagnées du chant des bulles de l'Asti !
