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19.06.2020

Propreté bois de Vincennes

Le blog du quartier BelAirSud a publié le courrier qu'une lectrice leur a adressé concernant la propreté du bois de Vincennes.

Vous pouvez lire cet article ou mettre un commentaire en cliquant sur http://belairsud.blogspirit.com/archive/2020/06/06/a-prop...

Jeanet

13.05.2020

Déblocage déplorable !

Les “D”  sont lancés !

Dernièrement un virus dictateur a été détecté. Découverte importante de la démolition du quotidien, une défiance suscitant des déménagements face au confinement conseillé pour une durée non dévoilée ; dingue !

Alors apparaît le dévidoir des doutes, les dérogations, les démangeaisons des sorties, déviance des distances, les dépistages, les directives diverses, le déraillement des dires des docteurs, puis par des détraqués déterminés des détournements et dépouillements des fournitures au détriment des  besoins dispersés dans divers départements.

Mais avec diplomatie pas de désengagements, pas de découragements, dévouements déployés des praticiens et bénévoles  des semaines durant.

Des idées nouvelles créatives dépannant les laboratoires, la confection et distributions de masques jetant son dévolu sur l’angoisse.

De ce fait,  déploiements d’applaudissements destinés aux dévoués visibles et invisibles qui ont tout fait pour dévier la détresse si dévastatrice causée davantage par les deuils subis.

Quel va être notre devenir après cette prison dorée au domicile ? Deux mois déjà de détention, à démontrer notre défense. Serons-nous déphasés ?

LesD”sont jetés !

Désirable le déconfinement. Défoulement ? Gare aux dérapages ! S’il faut décompresser, se dérider, se dépenser sans déroger, ne pas se dévergonder dans les débits de boissons, des devoirs nous devrons assumer, discipline des protections, démarches raisonnées, et toujours sur la défensive pour détrôner cette mente infection.

Dorénavant pas de divergences ! D’accord ?

Adieu les “D”... Bonjour les “P” “V”!

Patience, Persévérance, Prudence : Vertus des Vainqueurs = Virus Viré ! = A votre avis ? = Victoire !

Une détenue détendue.

NINETTE

12.05.2020

Christophe

On ne l’oubliera pas,
Ces mots doux qu’il composa
Ce qu’il disait était beau
Fluide comme de l’eau.
 
Sa voix chaude et sans délire
Était à la mode,
Le son en point de mire
Connaissant les codes.
 
L’artiste qui chantait la femme
Continuons de l’écouter,
Rallumons la flamme
Des slows pour les danser.
 
Séchons nos larmes
Ne jamais plus pleurer,
Ne gardons que le charme
Du chanteur d’Aline regretté.
 
Jean-Yves

06.05.2020

Peinture sur mains

Jacqueline, une adhérente, nous a fait découvrir Guido Daniele, artiste italien qui utilise la technique du body-painting sur des mains. Voici quelques unes de ses œuvres.

Vous voulez en voir plus cliquez ICI

Jeanet

24.04.2020

“Les Invisibles”

Nuit blanche
En cette période difficile du confinement, bien que dans la journée l’on s’occupe, les activités physiques moindres, ont pour conséquence un sommeil quelque peu perturbé.
 
Encore que, par nature très matinale, habituée à des nuits très courtes, la tête rarement vide, elle travaille encore davantage sans pouvoir la contrôler. Aussi les heures tournent, un oeil trop souvent prêt à repérer l’avancement des aiguilles.
 
C’est ainsi qu’en ce lundi 30 mars, j’ai vu passer minuit, toutes les heures désespérément à contrôler ma respiration, évacuer les pensées négatives, impossible de compter les moutons, me lever regarder par la fenêtre, faire des jeux qu’offrent les journaux, lire, tourner en rond, puis me remettre à la fenêtre.
 
Découverte
Et là ! Que vois-je ? Une forme noire immobile devant Monoprix. Qu’est-ce ? Un dépôt de sacs ? Ai-je une vision ? Est-ce un personnage ? Oui, sans doute. Pourquoi ne bouge-t-il pas ? Téléphone-t-il ? Il n’est pas ivre, ce n’est pas un SDF non plus. Le voilà qui fait quelques pas, il semble attendre.
 
Le guet
Il est 3h45  mais que fait-il là tout seul ?
Après quelques minutes, il avance jusqu’au bout du trottoir pour emprunter la rue adjacente d’où arrive une autre silhouette aussi noire. Ah ! Tiens ! Ils se connaissent ! Ils reviennent tous deux vers la façade, puis repartent alors qu’une voiture dépose un autre homme de noir vêtu comme les précédents.
 
Soudain arrive à pied une personne chargée de sacs ! Ils se congratulent alors que deux autres se joignent.  Mais comment viennent-ils ? Pas de bus, ni métro ? Un autre les rejoint (plus jeune, sa tenue est baroque). Les voilà à 7 qui entrent dans Monoprix par l’entrée de la petite rue.
 
La réponse
Il est 4h  les lumières du magasin  s’allument !
Ah ! Les voilà “les Invisibles” ! Déjà si, tôt ? Jamais aussi matinaux, 2h plus tôt qu’à l’ordinaire. Pas de camions de livraison !
Apparemment ils viennent nettoyer désinfecter je suppose, car 4 d’entre-eux sont soudainement ressortis quelques instants à cause des produits, du sol lavé ? Puis ils sont rentrés probablement pour installer les rayonnages, peut-être le ou les bouchers qui préparent les multiples barquettes.
 
J’ai aussi découvert que la nuit la vie continue dans le supermarché, souvent au-delà de minuit.. Le dimanche seulement les horaires sont plus raisonnables.
 
Les médias commencent à évoquer tous ces gens, autres que les soignants, qui courageusement font de la présence, pour que les autres puissent continuer à vivre quasiment normalement.
Il a  été évoqué les caissières mais ceux qui, garnissent les rayons, que l’on croise parfois encore tôt le matin, qui partent les heures dues faites,  ceux-là n’entendent pas les applaudissements de 20 h !
Pourtant ils  méritent aussi notre reconnaissance. Alors dès que je le peux, je glisse un mot de remerciements pour ceux que l’on ne voit pas.
 
Ce lieu souvent critiqué appelé fut un temps “nouvelle cathédrale” on est  heureux de pouvoir le fréquenter alors que les marchés sont supprimés où le contact humain reste encore possible, voire retrouvé, bien que les  vendeuses conseillères aient quasiment disparues, car l’automatisme a remplacé la main-d’œuvre si peu considérée.
 
Cette épidémie c’est un mal pour un  bien.
Il semble renaître un peu de solidarité, moins d’arrogance, une réponse aux appels de détresse de toutes parts. Il est certain que toute cette incertitude provoquée par un virus inconnu qui ravage d’une manière intolérable, donne un climat angoissant, mais qui finalement redonne  du sens à la vie....
 
Penser aux autres, écouter, regarder la nature. Même en ville, c’est la renaissance, le printemps fait son œuvre, les pigeons roucoulent, les arbres verdissent, les fleurs apparaissent. Les rues  calmes voient de nouveaux promeneurs : les canards se baladent sur les trottoirs du 12e. C’est vrai  que le Parc de Bercy n’est  pas loin. (Cela me rappelle... Il y a 50 ans... Qu’une chouette envolée du Bois de Vincennes était venue se réfugier dans mes rideaux. quelle trouille)
 
                                                                   !:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!
 Avril
Un mois déjà ! Le temps a passé depuis ce bavardage spontané !
Je relis cet épanchement et vois que mes constats divers perdurent, même si on évoque le déconfinement avec craintes et appréhensions, il semble bien que notre “ liberté de vivre” n’est pas prête de revenir.
La télé diffuse des chants, des textes, des conseils. Je souris chaque fois que “mes ressentis” sont évoqués, signe que je sais encore vibrer ! et même pour tous les “Transparents de la République” expression de Grand Corps Malade”d’avril !
                       
                                Merci les Amis d’avoir été jusqu’au bout !
                                Soyez raisonnables, faites attention à Vous. Je vous  dis à bientôt ! ... On parie ?
Ninette

15.04.2020

Coronavirus / Stradivarius

Attendant l’ouverture du supermarché
J’entends soudain un oiseau chanter.
Des yeux je l’ai  cherché
Dans son arbre perché,
Mais pas vraiment caché
Le feuillage n’étant pas né.
 
Avec insistance je l’ai observé,
Mais quand nos regards se sont croisés
Alors son chant s’est arrêté.
Pourquoi cette subtilité ?
Parce que je l’avais repéré ?
La crainte d’être chassé ?
 
Alors que les autres confinés
Qui attendaient désespérés
S’étaient probablement demandé,
Pourquoi garde-t-elle la tête levée ?
Drôle d’idée que de s’intéresser
À cette bestiole, ont-ils pensé !
 
Mais en ces temps perturbés
Il est bon de s’évader,
Ô combien savoir profiter
De ce que la nature sait donner,
Le moindre fait remarqué
C’est un peu de bonheur apporté.
 
Dans le magasin j’allais entrer
Un signe je lui ai lancé.
Adieu oiseau, continue de chanter !
Mais Stradivarius s’est envolé...
Mon abandon l'a-t-il contrarié ?
Il a préféré sa liberté.
 
Si cette place l’artiste a aimé
Alors je pourrai le retrouver,
Au moins l’espoir je vais garder,
De pouvoir entendre vibrer
De ce petit être, les cordes nous charmer !
 
Ninette

01.04.2020

Souvenirs de mi-mars 2020

Je vais vous conter, hélas
Votre vécu de mars
Mais si peu banal
Qu’il restera dans les annales !
À cause de ce foutu virus
Toutes nos activités sont annulées,
Et cette nouvelle vie en plus
Qui nous est imposée,
Offre certaines particularités
Plus d’effusions d’amitié
Les contacts déconseillés.
Portant au supermarché
On est  loin d’être isolés.
Dieu que de nombreux
Clients font la queue !
D’une longueur impressionnante
Sur le trottoir, débordante
Avec un grand espace respecté
Avant de pouvoir entrer
Un par un, résignés.
 
Le calme est surprenant
Sans même converser,
Chacun patiemment attend
De pouvoir avancer
De quelques pas simplement,
Alors que les livreurs à pied
Se dépêchent, chargés
De caisses à déposer.
 
L’agitation on la trouve évidemment
Bien sûr, inexorablement,
Sur la voie réservée
Où défilent en quantité
Des rouleurs de tous types
Surtout pas en sens unique !
La discipline ici est inconnue
Et j’en frémis bien entendu !
 
On va rester cloîtrés, enfermés
Sauf si on rempli un papier
Pour toute sortie obligatoire
Alors autorisée, est-ce provisoire ?
À la loi faut se plier dorénavant
Mais pour combien de temps ?
Alors quand j’ai eu envie d’écrire
Les infos venaient de le dire.
À l’heure où ceci vous lirez
Vous aurez subi la réalité.
 
Cela me rappelle notamment
Les difficiles moments
Connus dans l’enfance
Le manque, en France
L’attente devant le magasin
Les rayons vides de pain !
Mais tous ces gens n’ont pas mon âge
Ni en mémoire, cette image ?
Pourtant la psychose fait son chemin
Voilà pourquoi ils font le plein !
Les sacs débordent d’achats
Portés sur le dos, l’épaule, dans les bras
Tout ceci par un seul barbu
Qui très vite, n’en pouvait plus !
Cette folie douce me fit sourire
A-t-il beaucoup de bouches à nourrir ?
Il est certain que pour beaucoup
La table est plus chargée, du coup !
 
Alors tout s’explique
Et c’est ce qui implique
Ce fort engouement
Pour le ravitaillement,
Devenu principale distraction
En ce temps de restriction
De toutes sortes d’évasions.
Ne restent que celles de la maison
Ménage, cuisine, rangements, informations
Heureusement il y a la télévision,
Bien que le sujet souvent revienne
Il y a la lecture, tout de même !
Quelques jeux même solitaires
Gym, sont également salutaires.
Les messages électroniques,
Les conversations téléphoniques
Pour supporter le confinement
Peut-on vivre autrement ?
Mais on finira par venir à bout
De ce virus qui chamboule tout !
 
Puis sont venus les applaudissements
Pour tous ceux qui présents
Aident à survivre : les soignants,
Agriculteurs, transporteurs, commerçants
Et j’en passe, c’est une erreur !
Mais le soir aux fenêtres
Il faut bien le reconnaître
C’est un vrai petit bonheur,
On partage bravos, cris, tapage
Rendons leur hommage
Surtout n’hésitons pas
Avant de les prendre dans nos bras
Vous verrez, on le fera !
 
Ninette

27.03.2020

Courage les amis

Coronavirus
Est arrivé, en plus,
Joue au plus fort
Jette un sort.
 
Allongé sur le lit,
Au boulot ou la nuit
Il est toujours là
Devant et derrière soi.
 
Quand partira-t-il ?
Disparaitra-t-il des villes ?
Prendra-t-il le métro
Voiture, vélo, moto ?
 
Rentrer à la maison
Sans se poser de questions
Regarder le journal à la télé
Pour s’ informer.
 
Tout s’arrête
On n’est plus à la fête,
Sauver la mise
Jamais de bises.
 
De cet évènement
Maintenant  le confinement,
Une nouvelle vie
On gagnera le pari.
 
Courage les amis !
 
Jean- Yves

29.11.2019

Omi and Bibi

Même si vous n’aimez pas les chats
Moi, je les adore et je m’en fiche
Car, ce que je vais raconter là
C’est l’histoire d’Omi, un Britisch.
J’ai perdu ma chatte un été
Après seize années de complicité,
Le chagrin m’ayant envahie
Dans l’immeuble, cela s’est dit.

Une famille s’est mise en quête
D’avoir un chaton pour les fillettes,
Mais toutes deux en âge scolaire
Pendant les congés, comment faire ?
Quand il va falloir partir
Pas question de l’emmener, pire
Impensable, seul le laisser
Mais à qui le confier ?

Qui voudra s’en occuper ?
Ils ont vite trouvé
Une dame à consoler
Trois étages au-dessus
Le même appartement, en plus !
Et voilà comment depuis un an
De ce compagnon charmant
Je suis devenue la nounou
D’un bon gros minou !

Petit, devenu bien grand
Aux longs poils beiges et blancs
Aux yeux noisette dessinés,
Caractère gentil, calme, posé
De congés en congés
Vite ses habitudes retrouvées
Parfois me fait râler
Car il profite de ma bonté !!

Sachant se faire comprendre
Juste de quoi entendre
De faibles miaulements,
Pour un plaisir à entreprendre
Un échange entre lui et moi
Caresses, jeux, gourmandises ma foi
Comment résister au profond regard
Qu’il adresse à mon égard !

Chat british.jpg

Parfois je gronde, je sévis
S’il grimpe où c’est interdit
Ou s’il laboure le papier peint
Que je recolle avec soin.
Il adore jouer à cache-cache
Joujou, coucou, que je sache
C’est bien du français
Il comprend, alors qu’il miaule anglais !

D’ailleurs il en a le flegme,
Très vite fatigué de jouer
Va tirer sa flemme
De tout son long se déployer
A plat ventre, pattes retournées.
Il est vraiment trop beau
Et l’été il a très chaud
Ainsi souvent pour dormir
Choisit le canapé ? Non le lavabo
Et heureux, m’adresse un sourire.

À chaque retour de ses maîtres
Fini les vacances pour cette bête.
Il va retrouver les fillettes
Pour elles, ce sera la fête !
Mais pour lui, fini la tranquillité
Bonjour la solitude dans la journée.
Mais il est bien assez malin
Pour savoir qu’un beau matin
Il viendra dans son autre maison
Où nounou l’attend avec passion.

Omi a tout compris!

PS : septembre 2019

De retour chez lui
Deux semaines il a mis
Pour retrouver sa liesse
M’a dit sa maîtresse
Longtemps il a boudé
Et moi, j’ai bien rigolé !

Ninette

11.10.2019

Avis "On transforme Paris"

Paris est toujours en travaux
Voirie, gaz, mais là c’est un autre boulot
Celui, qui dans mon quartier
Est en train de le bouleverser.
Peut-être une nouvelle politique
En prévision des jeux olympiques ?
Mettre le sport à tous les niveaux
Sur les trottoirs jusqu’aux  caniveaux !

Depuis déjà un certain temps
On bénéficiait d’instruments
Plantés sur une large allée
Dans le vingtième sans gêner,
D’Avron jusqu’à Stalingrad
Surprise que cela ne se dégrade !
Voilà que le principe s’étend
Dans le onzième maintenant.

La partie piétonne est cassée
Plus de voitures stationnées.
Pour faire quoi au juste ?
Poser des machines, pour les muscles ?
Après les pistes pour cyclistes
Voir d’autres amateurs en piste
Faire de la gonflette
Et en bonne santé, paraître ?

Nous les riverains sommes étonnés
De ce changement imposé
Durant près de quatre mois
Engendrer bruits et divers tracas,
Sans savoir si cela va plaire
Quand on voit que personne ne se sert
Des précédentes installations
Gratuites, mises à disposition.

Les parisiens vont-ils apprécier cet essor
Montrer à tous, que Paris aime le sport,
Qu’un entraînement facile au quotidien
Pour le corps et l’esprit peut faire grand bien.
Puisque le quartier de la Nation évolue
Après la place transformée, les avenues
Où de grandes jardinières d’arbustes sont enlevées
Plus de verdure à regarder,
Mais des "courageux" peut-être
Qui peineront de tout leur être !
Ce changement il faudra l’accepter
Pour le meilleur c’est à souhaiter.

Ninette