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01.04.2020

Souvenirs de mi-mars 2020

Je vais vous conter, hélas
Votre vécu de mars
Mais si peu banal
Qu’il restera dans les annales !
À cause de ce foutu virus
Toutes nos activités sont annulées,
Et cette nouvelle vie en plus
Qui nous est imposée,
Offre certaines particularités
Plus d’effusions d’amitié
Les contacts déconseillés.
Portant au supermarché
On est  loin d’être isolés.
Dieu que de nombreux
Clients font la queue !
D’une longueur impressionnante
Sur le trottoir, débordante
Avec un grand espace respecté
Avant de pouvoir entrer
Un par un, résignés.
 
Le calme est surprenant
Sans même converser,
Chacun patiemment attend
De pouvoir avancer
De quelques pas simplement,
Alors que les livreurs à pied
Se dépêchent, chargés
De caisses à déposer.
 
L’agitation on la trouve évidemment
Bien sûr, inexorablement,
Sur la voie réservée
Où défilent en quantité
Des rouleurs de tous types
Surtout pas en sens unique !
La discipline ici est inconnue
Et j’en frémis bien entendu !
 
On va rester cloîtrés, enfermés
Sauf si on rempli un papier
Pour toute sortie obligatoire
Alors autorisée, est-ce provisoire ?
À la loi faut se plier dorénavant
Mais pour combien de temps ?
Alors quand j’ai eu envie d’écrire
Les infos venaient de le dire.
À l’heure où ceci vous lirez
Vous aurez subi la réalité.
 
Cela me rappelle notamment
Les difficiles moments
Connus dans l’enfance
Le manque, en France
L’attente devant le magasin
Les rayons vides de pain !
Mais tous ces gens n’ont pas mon âge
Ni en mémoire, cette image ?
Pourtant la psychose fait son chemin
Voilà pourquoi ils font le plein !
Les sacs débordent d’achats
Portés sur le dos, l’épaule, dans les bras
Tout ceci par un seul barbu
Qui très vite, n’en pouvait plus !
Cette folie douce me fit sourire
A-t-il beaucoup de bouches à nourrir ?
Il est certain que pour beaucoup
La table est plus chargée, du coup !
 
Alors tout s’explique
Et c’est ce qui implique
Ce fort engouement
Pour le ravitaillement,
Devenu principale distraction
En ce temps de restriction
De toutes sortes d’évasions.
Ne restent que celles de la maison
Ménage, cuisine, rangements, informations
Heureusement il y a la télévision,
Bien que le sujet souvent revienne
Il y a la lecture, tout de même !
Quelques jeux même solitaires
Gym, sont également salutaires.
Les messages électroniques,
Les conversations téléphoniques
Pour supporter le confinement
Peut-on vivre autrement ?
Mais on finira par venir à bout
De ce virus qui chamboule tout !
 
Puis sont venus les applaudissements
Pour tous ceux qui présents
Aident à survivre : les soignants,
Agriculteurs, transporteurs, commerçants
Et j’en passe, c’est une erreur !
Mais le soir aux fenêtres
Il faut bien le reconnaître
C’est un vrai petit bonheur,
On partage bravos, cris, tapage
Rendons leur hommage
Surtout n’hésitons pas
Avant de les prendre dans nos bras
Vous verrez, on le fera !
 
Ninette

27.03.2020

Courage les amis

Coronavirus
Est arrivé, en plus,
Joue au plus fort
Jette un sort.
 
Allongé sur le lit,
Au boulot ou la nuit
Il est toujours là
Devant et derrière soi.
 
Quand partira-t-il ?
Disparaitra-t-il des villes ?
Prendra-t-il le métro
Voiture, vélo, moto ?
 
Rentrer à la maison
Sans se poser de questions
Regarder le journal à la télé
Pour s’ informer.
 
Tout s’arrête
On n’est plus à la fête,
Sauver la mise
Jamais de bises.
 
De cet évènement
Maintenant  le confinement,
Une nouvelle vie
On gagnera le pari.
 
Courage les amis !
 
Jean- Yves

29.11.2019

Omi and Bibi

Même si vous n’aimez pas les chats
Moi, je les adore et je m’en fiche
Car, ce que je vais raconter là
C’est l’histoire d’Omi, un Britisch.
J’ai perdu ma chatte un été
Après seize années de complicité,
Le chagrin m’ayant envahie
Dans l’immeuble, cela s’est dit.

Une famille s’est mise en quête
D’avoir un chaton pour les fillettes,
Mais toutes deux en âge scolaire
Pendant les congés, comment faire ?
Quand il va falloir partir
Pas question de l’emmener, pire
Impensable, seul le laisser
Mais à qui le confier ?

Qui voudra s’en occuper ?
Ils ont vite trouvé
Une dame à consoler
Trois étages au-dessus
Le même appartement, en plus !
Et voilà comment depuis un an
De ce compagnon charmant
Je suis devenue la nounou
D’un bon gros minou !

Petit, devenu bien grand
Aux longs poils beiges et blancs
Aux yeux noisette dessinés,
Caractère gentil, calme, posé
De congés en congés
Vite ses habitudes retrouvées
Parfois me fait râler
Car il profite de ma bonté !!

Sachant se faire comprendre
Juste de quoi entendre
De faibles miaulements,
Pour un plaisir à entreprendre
Un échange entre lui et moi
Caresses, jeux, gourmandises ma foi
Comment résister au profond regard
Qu’il adresse à mon égard !

Chat british.jpg

Parfois je gronde, je sévis
S’il grimpe où c’est interdit
Ou s’il laboure le papier peint
Que je recolle avec soin.
Il adore jouer à cache-cache
Joujou, coucou, que je sache
C’est bien du français
Il comprend, alors qu’il miaule anglais !

D’ailleurs il en a le flegme,
Très vite fatigué de jouer
Va tirer sa flemme
De tout son long se déployer
A plat ventre, pattes retournées.
Il est vraiment trop beau
Et l’été il a très chaud
Ainsi souvent pour dormir
Choisit le canapé ? Non le lavabo
Et heureux, m’adresse un sourire.

À chaque retour de ses maîtres
Fini les vacances pour cette bête.
Il va retrouver les fillettes
Pour elles, ce sera la fête !
Mais pour lui, fini la tranquillité
Bonjour la solitude dans la journée.
Mais il est bien assez malin
Pour savoir qu’un beau matin
Il viendra dans son autre maison
Où nounou l’attend avec passion.

Omi a tout compris!

PS : septembre 2019

De retour chez lui
Deux semaines il a mis
Pour retrouver sa liesse
M’a dit sa maîtresse
Longtemps il a boudé
Et moi, j’ai bien rigolé !

Ninette

11.10.2019

Avis "On transforme Paris"

Paris est toujours en travaux
Voirie, gaz, mais là c’est un autre boulot
Celui, qui dans mon quartier
Est en train de le bouleverser.
Peut-être une nouvelle politique
En prévision des jeux olympiques ?
Mettre le sport à tous les niveaux
Sur les trottoirs jusqu’aux  caniveaux !

Depuis déjà un certain temps
On bénéficiait d’instruments
Plantés sur une large allée
Dans le vingtième sans gêner,
D’Avron jusqu’à Stalingrad
Surprise que cela ne se dégrade !
Voilà que le principe s’étend
Dans le onzième maintenant.

La partie piétonne est cassée
Plus de voitures stationnées.
Pour faire quoi au juste ?
Poser des machines, pour les muscles ?
Après les pistes pour cyclistes
Voir d’autres amateurs en piste
Faire de la gonflette
Et en bonne santé, paraître ?

Nous les riverains sommes étonnés
De ce changement imposé
Durant près de quatre mois
Engendrer bruits et divers tracas,
Sans savoir si cela va plaire
Quand on voit que personne ne se sert
Des précédentes installations
Gratuites, mises à disposition.

Les parisiens vont-ils apprécier cet essor
Montrer à tous, que Paris aime le sport,
Qu’un entraînement facile au quotidien
Pour le corps et l’esprit peut faire grand bien.
Puisque le quartier de la Nation évolue
Après la place transformée, les avenues
Où de grandes jardinières d’arbustes sont enlevées
Plus de verdure à regarder,
Mais des "courageux" peut-être
Qui peineront de tout leur être !
Ce changement il faudra l’accepter
Pour le meilleur c’est à souhaiter.

Ninette

11.06.2019

Une idée...

Avant l’hiver j’avais écrit
Les transports à Paris”.
Du cœur m’était sorti
Une énorme bouffée de cris
Contre ces engins à roulettes,
Qui en goguette
Envahissaient nos trottoirs.
Mais à l’époque, c’était dérisoire
Car, de nos jours, c’est pire
C’est rien de le dire.

Tous les jours on entend
Plus de gens mécontents
Et même des accidents !
Il est vrai que sans cesse
Des articles paraissent.
Il est prévu un règlement
Pour la sécurité des piétons
Mais à quand sa parution ?
On parle d’une évolution
Importante dans la construction
Des voitures, taxis volants !
Une idée m’est venue dernièrement.

paris,trottinette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si ingénieusement,
A tous ces inconvénients
On faisait la nique
Et les ailes, nous on les pique !
Des citadins volant sur Paris
Quel fabuleux pari !
C’est l’idéale solution
Etre au-dessus de la circulation !
Les injures seraient ignorées,
Les craintes effacées,
On se tiendrait les mains pour voler
Chacun, l’autre pourrait aider.

Et rendus vite à destination
Sans douleurs ni perturbations.
Plus simple la vie ? Un rêve...
Mais retombée sur terre, ici j’achève
Cette folle illusion, ce délire
Que jusqu’au bout, vous aurez pu lire !
Mais peut-être vous aussi rouspétez
Chaque fois que vous sortez ?
Peut-être avez-vous peur
D’être surpris par un rouleur ?
Quelque part si vous êtes de mon avis
Sans croire à ma douce folie
Je me sentirais moins seule, alors! Merci.

Ninette

16.05.2019

Suppression de certains feux tricolores

"Pour réduire le nombre d'accidents Paris comme d'autres villes expérimente la suppression de certains feux tricolores. Qu'en pensez-vous ?"

C'est la question du mois posée sur le blog du quartier Bel Air Sud.

Vous pouvez poster des commentaires sur le lien  http://belairsud.blogspirit.com/archive/2019/04/20/la-que...

Jeanet

 

08.01.2019

Petite chroniques ornithologique des marguettes "Automne 2018"

Il est de retour ! Lui, le plus beau, le Seigneur du jardin : le magnifique Pic Vert, rouge et vert, qui en ce matin du 10 octobre, plante son long bec dans le gazon (quelque peu desséché) à la recherche de fourmis. Il revient depuis assez régulièrement pour notre plus grand plaisir.

L’été 2018 a été un peu difficile pour nos chers oiseaux en raison de la sécheresse et aussi… de nos absences de plusieurs semaines.

Mais nous sommes de retour et le rituel matinal a repris : distribution de cacahouètes et de boulettes de petits pains au lever, et échanges tout au long de la journée.

Bien sûr, les favoris restent les geais dont vous savez qu’ils se nomment "les geais des chênes" puisque, dans la nature, ils se nourrissent de glands. Et chaque année, même question : est-ce une année à glands ? Réponse pour 2018 : oui mais… en raison de la sécheresse, les glands sont plus petits et fripés, en raison de l’absence d’eau. Néanmoins, nous avons à deux reprises fait la tournée de nos chênes favoris dans le bois de Vincennes, pour ramener deux sacs de glands que nous avons disposés sur le rebord des fenêtres du salon, au grand plaisir de nos amis.

Et les autres : merles, moineaux, rouges-gorges, pies, corneilles et autres ? Ils ne sont plus à la fête, car leur nourriture traditionnelle : les insectes, a disparu de nos villes et aussi de nos campagnes : souvenez-vous, il y a quelques années, à l’occasion d’un long parcours voiture, il fallait régulièrement nettoyer le pare-brise couvert d’insectes… c’est fini. Il faut donc compenser.

Compenser… avec les cacahouètes ! En effet, au fil des années, les merles, les pies et les mésanges ont compris tout l’intérêt des coques de cacahouètes, en observant les geais les brisant à coups de bec pour en retirer l’amande. Évidemment, il nous faut acheter et trouver davantage de sacs, mais c’est pour la bonne cause.

Mais … quel est ce gros oiseau au plumage foncé, au fond du jardin ? Il est en train de déchiqueter un animal… c’est un rapace, trop gros pour être un faucon crécerelle, probablement une buse ou un épervier. Il est en train de dévorer un gros rat. C’est la première fois que nous assistons à ce spectacle.

Revenons aux merles : "les merles disparaissent en silence" tel est le titre d’un article d’un grand journal du dimanche. En effet, s’attaquant à certaines espèces d’oiseaux, le virus Usutu se manifeste en particulier à Paris et dans les Yvelines. Certaines y sont très sensibles, surtout les merles noirs (Turdus merula), les grives, mais aussi les rouges-gorges et les chouettes.

Pour se propager, ce virus a besoin d’un vecteur : le moustique Culex, commun en France. Pour les oiseaux, les scientifiques estiment cependant qu’il faut laisser faire les équilibres de la nature, car il n’y aurait pas d’enjeux sanitaires cruciaux … Amen !

Et puis brusquement, le froid est arrivé. Nous sommes allés en urgence acheter des boules de graisse à Castorama, que nous accrochons dans les buissons pour les petits.

(*) Ainsi la vie continue aux Marguettes avec nos chers oiseaux.

Jacques et Nicole

(*) Chronique décembre 2017

 

18.12.2018

Les feuilles mortes

paris

Autrefois on chantait "les feuilles mortes se ramassent à la pelle". Mais les hommes ont toujours cherché à améliorer leur tâche, les conditions de travail.

De nos jours, avez-vous remarqué le manège du véhicule "ramasseur de feuilles" ?

C’est unique, c’est génial, ultra moderne, sauf très bruyant ! Efficace ? Il est muni à l’avant de 2 roues balayettes qui tournent horizontalement tout en avançant, enrobent les feuilles au sol qui sont avalées.
C’est bien pour les caniveaux, mais sur les trottoirs couverts d’une épaisse couche de feuilles de tilleuls, c’est autre chose.

Regrettant de ne pouvoir filmer la scène, attirée par un fort bruit de moteur ronronnant, sifflements mêlés, voici ce à quoi tôt le matin j’ai observé, interloquée, et qui me fit quand même rigoler.

Sur une quinzaine de mètres la machine ramasse lentement sur sa propre largeur, mais subitement en dessous voilà que cela bouchonne. Alors un employé à l’aide de son beau balai vert, dégage le bouchon formé, pendant que le véhicule fait du vent à l’arrière, donc les feuilles restantes de chaque côté de son tracé, s’envolent au large en tourbillonnant.

Un autre employé dans le bruit d’un souffleur reconstitue un tas allongé, pendant que la machine fait marche arrière tout en dégageant son air chahuteur pour la plus grande joie des feuilles qui s’étalent !

Subitement la machine décide de faire demi-tour sur la chaussée, avant de repasser au même endroit en sens contraire, en vue d’un nettoyage voulant finaliser le travail du souffleur.

J’t’en fiche ! Oui elle avale un peu, mais les balayettes sont trop étroites, les feuilles s’échappent et l’engin ventile toujours la végétation restante à l’arrière et sur les côtés. Et ce manège recommence une seconde fois. Beaucoup de manœuvres pour un résultat médiocre !

L’employé appuyé sur son balai observe le résultat et semble désespéré.

Les passants médusés ne peuvent s’empêcher de regarder ce cirque, je pense avec un sourire narquois. Tout à coup, alors que le sol est encore jonché d’une multitude de feuilles éparpillées, envoyées jusque dans la rue adjacente, l’engin quitte les lieux. Est-il parti vider son ventre ? Va-t-il revenir ? Non...

Ouf ! Enfin le calme est de retour. C’est surtout cela que les riverains ont gagné, car 48 heures après, le trottoir est à nouveau à nettoyer.

Conclusion : démonstration que cette invention coûteuse est loin d’être parfaite et ne remplace pas le bon balai et la pelle !

Ah ! Oui ! Les employés municipaux sont plus cool... Et je retrouve là "Les Chevaliers du Fiel" !

Ninette

11.10.2018

Partir

Pouvoir vivre sa vie
Sans être administré
Partir
Avant d’avoir tout dit
Fuyant la violence et l’absurdité
Partir
Ne soit pas interdit
La moindre moralité
Partir
Embarqués vers l’infini
Des eaux lointaines des immigrés
Partir
Juste beaucoup de courage
Plein d’espoir d’un avenir
Partir
Et garder en image
Ceux qui vont survivre
Partir
Quitter les villages
Peut-être revenir
Partir
S’en aller des mirages
Les garderont-ils en souvenir
Partir... Partir

Jean-Yves

28.09.2018

Les transports à Paris

Les autobus, le métro, le tramway
L’évolution constante, ouais !
Mais quel changement
Depuis quelques temps !
J’avais vu cela à Nation
Mais cette fois-ci à Gare de Lyon,
J’ai découvert bien alignés
Une impressionnante quantité
D’engins visiblement stockés
Sur plusieurs rangées,
Même en altitude échelonnés,
De nombreux scooters luisants
Sous le soleil caressant.

Soudain, ceci me fit penser
À des insectes regroupés.
Leurs dos aussi noirs
Qu’une assemblée de cafards.
Stupéfaction ; la nausée passée
Mon regard est attiré
Par la couleur vert pré
Des “sauterelles” à libérer.
Ce sont les tout nouveaux,
Ah ! Les fameux vélos !

Le but ? Moins de carrioles
Davantage de ces “bestioles”
Mises à disposition
Bravo pour l’innovation !
Moins de pollution dit-on
Pour un meilleur air
Mais ils ne roulent pas à l’eau claire ?
Sûrement pas côté sonore
Dieu sait, si l’on déplore
Les pétarades quand ils accélèrent
Assourdissants, ces motos et scooters !

Traverser devient la galère
Le cycliste trop fier
Quasiment vous frôle
Alors simple mouvement d’épaule
Pour l’éviter, vite reculer,
Émotion, colère accumulées
Sans excuses, le voir filer !
Sans parler du contre-sens
Utilisé en pleine inconscience.

Folie douce que ces deux roues
Osons le dire jusqu’au bout
Qui enquiquinent les passants
Perturbés à tous moments.
Ils osent même se mouvoir
Comme les trottinettes sur les trottoirs !
La “monoroue” cette roue unique
Qui se faufile tel un lézard
Une nouvelle gymnastique !
C’est la micromobilité électrique
“Les hoverboard" et "Segway"
Aux noms bien français
Pour faciliter le quotidien
Dit le journal ”Le Parisien”.
Tout cela est-ce bon pour la santé ?
Mieux vaut la marche à pied
Et bien moins d’incivilités.

Coup de gueule d’une ancienne
Une pure parisienne
Qui fustige le changement
Avec bien des inconvénients.
Les trottoirs encombrés
De voitures stationnées
Puis ces nouvelles formules
Ma ville, tu deviens, nulle !
S’il faut accepter le progrès
Permettez aussi les regrets,
Ceux de la tranquillité
Des espaces piétonniers

Ninette