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05.12.2017

Ferme de Paris

En cette magnifique journée du dimanche 24 septembre nous avons décidé de faire notre grand retour à la ferme de Paris située dans le bois de Vincennes, où nous n'étions pas revenus depuis une dizaine d'années.

Accueillis par un sympathique responsable, très volubile et qui n'a pas ménagé sa peine pour nous expliquer la difficile situation actuelle, nous nous sommes aperçus en effet que la ferme n'était plus ce qu'elle était autrefois : adieu, veaux, vaches, boucs, chevaux etc.

paris,fermeLe cheptel, pour des raisons budgétaires s'est considérablement réduit. Nous avons cependant admiré trois superbes cochons culs noirs blanc rayés de noir (Corrèze), des moutons noirs, des chèvres fauves, des dindons…

Nous nous souvenons de l'époque à laquelle les scolaires de la capitale et des environs venaient découvrir en masse les beautés de la ferme de leurs grands-parents....

Il y avait quelques visiteurs et les trois gardiens attendaient la visite de l'adjoint environnement de la Maire de Paris (Pénélope Komites). Nous leur avons demandé de lui transmettre nos commentaires attristés…

Autant en emporte le vent…

Jacques & Nicole

23.11.2017

Au Petit Palais

Arvem propose

Présentation de peintures
Retraçant la nature
D’un peintre suédois
À découvrir, pourquoi pas !

Enthousiastes, on y va !

Nous sommes partis pour l’expo
Sur Anders Zorn, artiste méconnu
Au Petit Palais, voyage en métro
Direction... Le Soldat Inconnu.

Station Champs-Elysées

À Concorde ; Stop, trois stations fermées
Pour cause de présence de célébrités,
En hommage aux Grandes Ames
À l’Étoile, ranimer la flamme.

Ah ! Oui ! C’est le 11 novembre

Précautions ultimes, artères bloquées
Garde très renforcée, parcours détourné
Beaucoup de marche pour trouver l’endroit
Où attendent les Arvemois !

Panique : retard assuré !

Le groupe réuni retrouvé désespéré
Du Musée, l’ouverture de 2 heures reculée.
Sans horaire exact annoncé
Sous la pluie, tous déconcertés.

Reste à bavarder

Pourtant sans nouvelles précises
Ayant patienté, gardant le moral
Après concertation générale
La bonne décision est prise.

Que fait-on ?

L’annulation de cette visite pour
La reporter si possible, donc demi-tour
Reprendre le même chemin
À pied avec le même entrain.

Bon pour la santé !

On ne va pas rester là plantés
Puis voir les groupes précédents entrer,
Quand pourrons-nous passer ?
Plus de questions à se poser.

Enfin libérés !

Bientôt l’heure du repas
Chacun emboite d’un bon pas
Vers la solution trouvée
Pour se consoler de la déception vécue
Rien de tel, qu’un bon menu !

Ninette

31.10.2017

Vigilance.... cambriolages

Face aux cambriolages, vigilance et prudence restent les meilleurs remparts.

Vous partez en vacances ! Pensez au dispositif mis en place par la police Opération Tranquillité Vacances

Mettez toutes les chances de votre côté en adoptant les bons réflexes contre les cambriolages

Jeanet

27.10.2017

Octobre : changement d'heure

Heure d'hiver_2017.jpg

 

Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre vous devrez reculer votre montre d'une heure c'est-à-dire qu'à 3 heures, il sera 2 heures.

Heure d'hiver_2017b.jpg

Jeanet

05.10.2017

L'automne

Octobre, voici l’automne
Période guère monotone,
Comme chaque année
Je commence à m’épancher
Sur les couleurs du ciel.
Dès le matin telle,
La luminosité encore tenace
Celle d’un été qui s’efface.

Saison qui de sa palette juste,
Va maquiller arbres et arbustes,
Enchanter notre regard
Et ce n’est pas un hasard
S’il faut vite admirer ce travail
Avant qu’il ne déraille,
Par le vent partir en l’air
Pour ce coucher à terre.

paris,automne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que la ville ronronne
De toutes les activités des hommes,
La nature adoucit par ses couleurs
De notre quotidien, les ardeurs.
Mais s’affaiblit à l’automne
Annonçant son repos, en somme !

Depuis tant d’années
À ces changements je suis habituée
Mais il me semble cependant
Qu’ils arrivent plus vite, bizarrement.
Je songe évidemment que cette vitesse
N’est pas vraiment signe de jeunesse.

Vais-je aussi prendre des couleurs ?
Tant mieux, si j’écarte la pâleur
Qui, au bon vivant fait souvent peur.
Profitons du temps qui passe
Avant que la vie ne lasse,
C’est une pensée pour vous
De l’automne, réjouissons-nous !

paris,automne

 

 

 

 

 

 

Ninette

11.08.2017

Les roses trémières

paris,roses,sonnet

La campagne s'est invitée dans la ville,
et les roses trémières se balancent au vent.
Elles saluent les passants qui courent après le temps.
Un brin de folie flotte sur la place Daumesnil.

Si je prends le métro je vais perdre le fil !
Je suis déjà partie dans un palais d'Orient
où les roses trémières s'agitent doucement
comme des éventails dans un élan subtil.

Je me suis égarée dans un rêve si beau
On m'attendait ailleurs, j'ai raté mon métro..
Pourquoi renoncer à cette joie bucolique ?

Ces fleurs sont éphémères et peuvent se faner.
Je reviendrai demain dans mon jardin secret.
Il faut en profiter en étant romantique.

Sonnet de Marief

15.06.2017

Petite chronique ornithologique des Marguettes : Printemps 2017

Le printemps (*) est à nouveau revenu aux Marguettes. Alléluia ! Le jardin a refleuri, depuis les premiers perce-neiges en février, puis une forêt de primevères, de pâquerettes, les forsythias, les lilas, les arbres de Judée, les orangers du Mexique ,les iris, les giroflées, les rosiers, les chorettes…

À la fenêtre sur jardin, nous observons la présence constante des habitués : pigeons, merles et les inévitables geais, implacables et insatiables.

Duels traditionnels entre les trois volatiles susnommés pour une boulette de pain au lait. Devinez qui gagne ? Comme l’Allemagne en football, à la fin, c’est toujours le geai qui gagne !

Mais ces geais sont en train de nous mener à la ruine… c’est une noria permanente du matin jusqu’au soir pour quémander de la nourriture, jusqu’à se percher sur les jardinières et taper aux carreaux avec leurs puissants becs. Curieusement, ils refusent en ce moment les cacahouètes et réclament des boulettes de pain au lait : c’est la preuve qu’ils ont une nichée à nourrir.

Mais il y a des absents : le magnifique pic vert n’est pas encore venu déterrer les fourmis dans la pelouse et nous n’avons pas vu de rouge-gorge, ni de mésanges.

Les moineaux se font rares : cela illustre malheureusement le phénomène signalé de désertification de la capitale par les oiseaux. Les moineaux mangeurs de pucerons des rosiers sont pourtant les bienvenus !

Voyons maintenant à la fenêtre sur cour : alors que la nouvelle rangée de cytises est en belles fleurs jaunes, un nouvel artiste a fait son entrée : surnommé Pioupiou, en raison de son chant perpétuel. Il veille en permanence sur le du haut du mur et plonge dès qu’il voit la Madone des oiseaux à la fenêtre. Il attrape en vol les boulettes qui lui sont lancées, accompagné parfois d’un acolyte, un copain ou une copine.

Mais aujourd’hui, bonne surprise : de sous un buisson s’envolent trois mésanges bleues, qui se régalent des cacahouètes qu’elles reçoivent immédiatement.

Ainsi va la vie de nos chers oiseaux, aux Marguettes, fidèles, drôles, querelleurs, toujours présents pour notre bonheur.

Jacques et Nicole

(*) Chronique Printemps 2016

24.05.2017

Le téléphone

Si vous avez un peu de temps,
Je vous conte bêtement
Mes soucis survenus,
Que peut-être vous même avez connus.
Courage pour cette lecture
À savoir que rien ne dure !

La plaie du téléphone

Belle invention quand il fonctionne
Mais quand il est fatigué, il abandonne
Catastrophe, plus personne
Avec qui communiquer.
Mon filaire de quelques années
Quelque peu moderne
Dont le répondeur, peut-être épuisé
Donne un son bien terne,
Puis quand l'écouteur replacé
Continue à sonner,
Du type "signal occupé"
Alors, vite sous la table, obligée
D'aller à quatre pattes, même pas peur
Ôter les prises du secteur
Et les replacer, immédiatement
Vérifier de l'engin le comportement.
Ceci étant trop souvent arrivé
Un problème sûrement va s'inviter.
Pas de son, pas de contact,
Gesticulations à nouveau à quatre pattes
Après contrôle, aucun résultat
L'appareil, tout noir, est à plat !

Raisonnablement reste à filer
En boutique pour acheter
Un remplaçant, voire un mobile
C'est la mode du sans fil.
Le vendeur explique vaguement
Tout simple, dit-il le maniement.
Lire évidemment la notice
Plusieurs pages... Dur pour une novice !
Par quoi commencer l'installation ?
Que de symboles ; abomination !
Placer les fils, les piles, je repère
Cela quand même je sais faire.
Étudier les touches du répondeur
Jusque-là, pas d'erreurs
Faudra brancher, débrancher
Sur le bouton vert appuyer
Mais ne pas se tromper
Avec le rouge alterner.
En plus, les références non identiques
Entre la notice et le combiné
Cela devient compliqué
De quoi attraper des tics !
Lire à une page l'emploi
Suivre à d'autres les renvois
Ainsi plusieurs fois naviguer
Pas simple de s'y retrouver.

Encore des tâches à accomplir
Mais pas de panique
Bien étudier la technique
Pour avoir un jour le plaisir
D'utiliser c'est certain
La complexité de cet engin.

Où est le temps où l'appareil
Demandait peu de labeur
Faire le numéro, prendre l'écouteur
Converser, simple, une merveille !

Pour l'instant je me résous
À regarder son apparence
Nouvelle, en l'occurrence
Fonction minimum, c'est tout !
Plus tard la tête reposée
Des symboles je vais jouer,
Combattre mon appréhension
Faire face à mes hésitations,
Profiter de la nouvelle technologie
Et adieu la nostalgie.
Simplification dit-on maintenant ?
Les yeux rivés sur les écrans
Presser des boutons tout le temps,
Pour mes cheveux blancs
Dur, de suivre le mouvement.

Ninette

19.05.2017

Propreté espace public

Le blog de Bel Air Sud a publié un article sur "la propreté de l'espace public à Paris" dont la question est "partagez-vous ce point de vue".

Vous désirez indiquer le vôtre cliquez ICI

Jeanet

28.04.2017

Coucou

Comme ce mois-ci
Je n'ai participé
À aucune sortie
Qui était proposée,
Donc pas de texte à écrire !
Serait-ce un manque ?
Alors vite un délire
Que mon imagination invente.

Je pense à ceux qui se promènent
Se cultivent avec Arvem
Pendant que je tire ma flemme.
Prendre la plume sans peine,
Pour le simple plaisir
De ce papier à noircir

Drôle d'idée ! Vous pensez
Sans aucun doute,
Ne sachant pas s'occuper
Son esprit se déroute.
Mais, non ! Je suis à votre écoute
Sinon, le poème du mois...
Eh bien, il n'y en a pas !

Une vraie drogue ma foi
Que de vous parler sans voix.
Bien sûr ne pas oublier
De vous signaler,
Qu'une autre fois avec vous
Je serai au rendez-vous
Afin de vous résumer,
Peut-être, un sujet corsé !

Ninette