Entrez entrez, Mesdames et Messieurs. Venez vous réchauffer au "Musée des Arts Forains". Vous êtes invités à passer par le "Salon Vénitien". Une musique entraînante et festive vous incitera à passer sous le pont des soupirs. Voyez ces inconnus masqués, vêtus de capes de satin étoilé, de longues robes soyeuses, de plumes légères et colorées, de coiffures poudrées et bouclées. Passez derrière un paravent et observez par le petit trou, vous serez étonnés de voir qui vient se distraire sous les lumières tamisées.
Continuez dans une autre salle. Ici, vous pourrez faire un tour de manège, allez laissez vous tenter, n'ayez pas crainte du ridicule, il n'y a qu'un public autorisé. Choisissez : carrosse, attelage, cygne, cheval au pas ou cheval monte en l'air, il y aura même un tour supplémentaire pour qui veut s'étourdir.
Ces objets en bois peint sont en parfait état, lisses au toucher, ils semblent vivants, et pourtant ils datent d'un siècle pour certains. Remis en état ils sont là pour transmettre une époque où le public venait à la fête pour se rencontrer.
© Josiane D. © Martine C.
Ohé ! Ne partez pas comme çà, la fête n'est pas terminée. Si vous pédalez énergiquement sur un vélocipède, vous aurez peut-être droit à une barbe à papa, des nougats, un cochon en pain d'épices ou une pomme d'amour ou même des frites.
Allez, posez pied à terre et venez vous défouler à un de ces nombreux jeux d'adresse, les garçons de café vous attendent. De toute façon, qui perd, gagne.
Enfin, satisfait de votre adresse, la valse des automates vous transportera dans des coins plus ou moins obscurs où les décors pourront réveiller vos peurs lointaines.
Après vous être régalés des plaisirs enchantés, revenus à la réalité, vous pourrez si vous le souhaitez, louer ces lieux pour un évènement exceptionnel. ceci dans un cadre original (moyennant larges finances).
Annick D.
Deux immenses ailes sont réservées à tous ces documents : l’aile Louis-Philippe avec de larges salles en pierre, voûtées, conçues pour garder au maximum une température constante, très fraîche d’ailleurs en ce mois de janvier… Et l’aile Napoléon III avec un décor différent : rayonnages et meubles en chêne, des balustrades et des escaliers en fonte, chaque salle étant précédée d’un écriteau en marbre indiquant le fonds qui y est conservé.
Et puis le Trésor des chartes qui regroupe l’ensemble des titres relatifs aux intérêts de la France. Là y est entreposée la fameuse armoire de fer, coffre-fort construit pour répondre à une demande de l’Assemblée constituante de 1790, pour conserver les originaux des lois, des procès-verbaux des assemblées et aussi les planches et tout le matériel ayant servi à la fabrication des assignats.
Une fois ces salles parcourues avec moult explications plus intéressantes les unes que les autres de notre guide, nous nous retrouvons dans une atmosphère plus douillette de l’hôtel de Soubise proprement dit avec les appartements du prince et de la princesse.

D’abord, une visite guidée de la Cathédrale St Etienne puis de la cité épiscopale et de son beau jardin voisin (salut à Jacques Bénigne Bossuet !)
Copie en résine de l'Hommage à Dreyfus" par Louis Mitelberg dut Tim (1919/2002).