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expo

  • Expo " Ilya Répine"

    Voyage au pays de Ilya Répine (1844-1930)

    Grand peintre russe, il est passé dans les oubliettes pendant un certain temps, puis il surgit… Toute première rétrospective française, au Petit Palais, ses toiles soulèvent légèrement son œuvre. Près de 100 tableaux, ont fait le voyage, entre Saint-Pétersbourg et Paris, pour permettre cette rencontre. Pourtant, il en restera (bien dommage) juste quelques-uns que notre mémoire qui sélectionne tout, automatiquement.

    Dans la première salle, tout de suite le regard est attiré, à ne plus voir autre chose que cette toile, gigantesque (presque 3m de long), scène où des hommes, tirent de toute leur force un bateau. Le tableau est nommé "Les Bateliers de la Volga". Une sensation sombre et dure de la souffrance de labeur, en contradiction avec la luminosité de la peinture. Puis c’est au tour de l’oreille d’être attirée par la voix de la guide, non, ce n’est pas une histoire qu’elle conte, c’est une vie qu’elle raconte…. L’auteur par sa peinture, témoin historique, de "sa" Russie…

    Dans sa jeunesse Ilya Répine travaille comme peintre d’icônes, dans un atelier itinérant, en fonction des commandes. Très vite cette tâche ne le satisfait plus.

    Dès le début de son activité créatrice, il fait partie du mouvement des "Ambulants" (groupe d’artiste, dans les années 1860 qui au sein de l’Académie des Beaux-Arts de Saint Pétersbourg, cherche à mettre en avant la réalité de la vie du peuple).

    Répine, devient l’un des peintres importants du réalisme russe. Il passera quelques temps à Paris : Montmartre.

    Par la grandeur, de ses peintures (non seulement en taille !) Il devient notamment le peintre témoignant de la vie, et surtout de l’histoire de Russie. Les Cosaques Zaporogues écrivant une lettre au sultan ...... (1880-1891) dépasse les 3,50 mètres. Ce tableau retrace le fait historique, montrant des Cosaques Zaporogues rédigeant un courrier débordant de mépris et d'insultes, au sultan ottoman, lui refusant leur soutien.

    Le Visiteur inattendu représente la première réaction de la famille au retour d'exil d'un "narodnik" (groupe responsable de l’assassinat du Tsar Alexandre II). En 1884 Répine reçoit sa première "commande d'État" : il lui est proposé de peindre le tableau "Alexandre III recevant les doyens des cantons dans la cour du palais Petrovski à Moscou, grande peinture officielle (H. 3m, / 4,50). Le cadre, de ce tableau est orné des 25 blasons des subdivisions administratives de la Russie, ainsi que d’éléments décoratifs de ces régions.

    Répine fut aussi un grand portraitiste, près de 300 portraits, portent sa signature.

    Ses différents modèles : artistes, scientifiques, hommes politiques, femmes de la haute société… Il reçoit d’ailleurs de très nombreuses commandes. Marié et père, Il peint et repeint son épouse Verra, sa fille, son fils Iouri, qui sera peintre comme lui. Sans oublier les autoportraits, notamment avec Verra.  Ses amis, musiciens, acteurs, écrivains lui serviront aussi de modèle. Parmi eux, Léon Tolstoï, aussi bien un livre à la main, pieds nus, ou labourant, dont l’amitié ne fait que croitre, malgré leurs divergences, dans Tolstoï à travers les yeux d'Ilya Répine, plus d’une vingtaine de tableaux de Tolstoï, (plus croquis et dessins) sont de sa main. >

    Répine, illustrera un certain nombre de manuscrits de Tolstoï, mais pour d’autres auteurs aussi. 

    En 1899 Répine, et sa nouvelle compagne, Natalia Nordmann, s’installent à "Les Pénates", à Kuokkala, située dans le Grand-duché de Finlande, une partie de l'Empire russe, devenue indépendante en 1918, Répine est coupé de la Russie.

    Il finira ses jours en 1930, dans cette ville. En 1948, elle fut renommée Repino pour honorer le peintre Ilya Répine. Il ne reverra jamais sa Russie natale, malgré les sollicitations de l’URSS.

    Arletteck

    2021  12  EXPO  REPINE (1).jpg

    ©2021by Arletteck

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  • Expo "Josiane & Gilles"

    paris,expo

    Nous vous invitons au 50e Salon ARTS 19  auquel nous participons.

    Voici les jours où nous assurons les permanences :

    Josiane :    Samedi 20 novembre de 11h à 14h
                       Mercredi 24 de 11h à 14h

                       Vendredi 26 de 11h à 14h
                       Dimanche 28 de 11h à 17h

    Gilles :       Dimanche 21 de 14h à 17h

    et nous serons tous les deux aux événements suivants :

    • Vernissage :  Mardi 23 à partir de 18h
    • Concert de Jazz : Samedi 27 de 16h à 17h30

    Remise des prix  : Samedi 27 à 18h suivi d'un pot pour fêter les 50 ans d'ARTS 19

    À très bientôt. 

    Josiane et Gilles

  • Expo "Beauté animale"

    Expo "BEAUTE ANIMALE" au Grand Palais (mais pas sous la verrière !) jusqu'au 16 juillet 2012.

    Ayant eu des invitations, j'ai été voir cette exposition qui ne faisait pas partie de mon planning de visites. Je n'ai aucunement regretté.

    paris,expoElle est variée (peintures, dessins, sculptures, livres et cahiers....), d'un très bon niveau (Dürer, Géricault, Koons, Bruegels.....) et on y apprend plein de choses sur l'évolution de la vision de l'animal par la société.

    Prévoir une bonne heure et demie.

    Jean O.

  • Expo "Paris en chansons"

    paris,expoExpo "PARIS EN CHANSONS" à la galerie des bibliothèques 22 rue Malher 75004 jusqu'au 29 juillet.

    Sympathique... des posters, des photos, des pochettes de disques, des morceaux à écouter (des années 50 à nos jours) selon son propre choix et à condition que la petite dame de devant ne reste pas, le casque sur la tête, à écouter les 15 ou 16 morceaux de chaque borne musicale !!

    Selon le parcours, il y a plusieurs thèmes : La seine, Paris au cinéma, Paris à pied, en métro... Prévoir une heure et quart, si on veut écouter (découvrir) quelques chansons (oubliées).

    En fin de journée (ça ferme à 19H), il y a moins de monde et l'écoute est plus facile.

    Jean O.

  • Néon à la Maison Rouge

    Suite note du 7 mars

    Lumière...Lumière ...
    Oui "branchés" nous étions
    Pour cette expo première,
    Dubitatifs, nous écoutions
    D'une guide compétente
    Les explications brillantes
    Dignes de l'exploit...
    Surpris, sommes restés
    Quelque peu déroutés
    Par la complexité, du pourquoi
    Des oeuvres d'Art présentées !

    Que peut-on faire avec des tubes au néon ? Pensez-vous.

    Vous qui n'étiez pas avec nous, en fouillant au fond de ma mémoire, je peux vous citer quelques éléments.>>>>>>>

  • Expo "Les archives russes"

    paris,expoJusqu'au 31 mars 2012 le Musée de la Préfecture de Police 4 rue de la Montagne Ste Geneviève (5e) expose "Les archives russes " depuis l'Alliance Franco-Russe (visite du tsar Nicolas II en 1896) jusqu'aux visites des maîtres de l'URSS (Khrouchtchev, Gromyko, Brejnev, Kossyguine...) en passant par les séjours dans notre pays des artistes russes en exil (Igor Stravinsky, Rudoff Noureev...) et les assassinats qui défrayèrent les chroniques de l'entre-deux guerres (Koutiépoff, Navachine...)

    Une exposition qui révèle bien des surprises.

    Jean-Paul

  • Journée du 4 mars

    Suite note du 7 mars

    Exposition "le néon"
    paris,expo,égliseTrès inattendue mais néanmoins très intéressante. Très impertinente dans la salle où étaient supendus les néons relatant "le sexe féminin", très flashie, très abstraite.

    Mais quelle jolie invention que ces ''lettres gazeuses de toutes les couleurs.. et qui habite notre vie de tous les jours !!!!!!

    Notre Dame de la Sagesse
    Là un autre monde, mais difficile à se croire dans une église, beaucoup trop moderne et contrastante avec les églises d'avant. Atmosphère très froide.

    Genevieve M.

  • Expo "Exhibitions, l'invention du sauvage"

    Nous étions, par pur hasard, au Musée du Quai Branly au premier jour de l'exposition "Exhibitions, l'invention du sauvage",qui doit durer jusqu'au 3 juin 2012.

    Nous avons ainsi eu la chance de profiter des directives de Lilian Thuram aux guides de l'exposition. Et bien même, sans ce plus, nous n'avons qu'un conseil à vous donner : allez voir cette belle et grande exposition qui vous incitera à réfléchir aux origines du racisme.

    Elle nous retrace la singulière destinée de ces hommes, femmes et enfants qui, à partir de la fin du XVeme siècle, furent arrachés à leur terre afin d'être offerts à la curiosité des spectateurs occidentaux....

    Jean-Paul et Annie

  • Expo "La véritable histoire de Zarafa"

    paris,expoPour faire oublier son soutien aux Turcs en guerre contre les Grecs (les massacres de Chio datent de 1822) le vice-roi d'Egypte Méhémet Ali fait cadeau, à Charles X, d'une girafe nommée Zarafa.

    Le Musée national d'Histoire naturelle présente dans le Cabinet d'Histoire du Jardin des Plantes jusqu'au 30 avril "La véritable histoire de Zarafa" qui nous conte à l'aide de cartes et de croquis, le voyage de ladite héroîne du Soudan à Paris via Alexandrie, Marseille et Lyon.

    La France fut atteinte de girafomania en 1827 (600 000 visiteurs) avant de voir cette vogue s'atténuer jusqu'au décès de l'animal en 1845 quasiment dans l'anonymat.

    Jean-Paul

  • Expo "Les messages secrets du Général de Gaulle"

    Ceux qui s'intéressent à l'Histoire de la France Libre doivent se rendre avant le 12 mai 2012, au Musée "Lettres et manuscrits" 222 boulevard Saint-Germain.

    paris,expoIls pourront déchiffrer avec difficulté (le Général, quelle écriture !) mais tant de plaisir "Les messages secrets du Général de Gaulle" messages envoyés depuis Londres entre 1940 et 1942.

    Deux écrits m'ont (parmi d'autres) interpelé. Celui du 6 novembre 1942 où le Général transmet ses meilleurs voeux au Grand Chef de la Russie en guerre (Staline) et cet autre, du 6 juin 1942 où il sermonne le Général Leclerc.

    Une exposition à ne pas manquer.

    Si vous ne pouvez déchiffrer les messages, un livret les contenant vous est fourni gracieusement contre une pièce d'identité (qui vous est rendue èvidemment à l'issue de la visite).

    Jean-Paul