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09.03.2012

Journée du 4 mars

Suite note du 7 mars

Exposition "le néon"
paris,expo,égliseTrès inattendue mais néanmoins très intéressante. Très impertinente dans la salle où étaient supendus les néons relatant "le sexe féminin", très flashie, très abstraite.

Mais quelle jolie invention que ces ''lettres gazeuses de toutes les couleurs.. et qui habite notre vie de tous les jours !!!!!!

Notre Dame de la Sagesse
Là un autre monde, mais difficile à se croire dans une église, beaucoup trop moderne et contrastante avec les églises d'avant. Atmosphère très froide.

Genevieve M.

07.03.2012

Expo "Le néon"

Très intéressante exposition autour du « Néon » dans l’art, car j’ai en effet découvert que le néon n’est pas seulement utilisé à des fins publicitaires. C’est un médium pour véhiculer des messages. Mais pour cette exposition les commentaires ont été indispensables pour comprendre la signification de ces œuvres.

© Jeanet

Des couleurs, des formes, des graphies manuscrites ou typographiques… Des formes géométriques simples, cercles, carrés, lignes, parallélépipèdes… Des allusions politiques… Des œuvres simples mais aussi des constructions multiples avec un foisonnement de couleurs et de lettres en un véritable chaos.

Ce qui m’a le plus marquée : une très belle composition de mains qui s’allument par alternance et créent un mouvement de poignées de mains. Et puis, alliés à des jeux de miroirs, ces néons rouges ou jaunes qui produisent l’illusion d’un espace infini derrière une porte ou dans un puits sans fin…

Merci à Arvem de nous avoir permis de découvrir cette première exposition internationale consacrée au néon dans l’art.

Collette C.

À suivre >>>

20.02.2012

Le musée des Arts Forains

Entrez entrez, Mesdames et Messieurs. Venez vous réchauffer au "Musée des Arts Forains". Vous êtes invités à passer par le "Salon Vénitien". Une musique entraînante et festive vous incitera à passer sous le pont des soupirs. Voyez ces inconnus masqués, vêtus de capes de satin étoilé, de longues robes soyeuses, de plumes légères et colorées, de coiffures poudrées et bouclées. Passez derrière un paravent et observez par le petit trou, vous serez étonnés de voir qui vient se distraire sous les lumières tamisées.

Continuez dans une autre salle. Ici, vous pourrez faire un tour de manège, allez laissez vous tenter, n'ayez pas crainte du ridicule, il n'y a qu'un public autorisé. Choisissez : carrosse, attelage, cygne, cheval au pas ou cheval monte en l'air, il y aura même un tour supplémentaire pour qui veut s'étourdir.

Ces objets en bois peint sont en parfait état, lisses au toucher, ils semblent vivants, et pourtant ils datent d'un siècle pour certains. Remis en état ils sont là pour transmettre une époque où le public venait à la fête pour se rencontrer.


© Josiane D. © Martine C.

Ohé ! Ne partez pas comme çà, la fête n'est pas terminée. Si vous pédalez énergiquement sur un vélocipède, vous aurez peut-être droit à une barbe à papa, des nougats, un cochon en pain d'épices ou une pomme d'amour ou même des frites.

Allez, posez pied à terre et venez vous défouler à un de ces nombreux jeux d'adresse, les garçons de café vous attendent. De toute façon, qui perd, gagne.

Enfin, satisfait de votre adresse, la valse des automates vous transportera dans des coins plus ou moins obscurs où les décors pourront réveiller vos peurs lointaines.

Après vous être régalés des plaisirs enchantés, revenus à la réalité, vous pourrez si vous le souhaitez, louer ces lieux pour un évènement exceptionnel. ceci dans un cadre original (moyennant larges finances).

Annick D.

30.01.2012

Hôtel de Soubise et Grands dépôts des Archives Nationales

Nous avons eu l’honneur de pénétrer dans les salles des Grands Dépôts de l’hôtel de Soubise. Impressionnant est le mot unanime de tous les adhérents. Des kilomètres de rayonnages (90 km nous a-t-on dit !) supportant des ouvrages reliés, des cartons de conservation ou des boîtes d’archives, estampillés de lettres et de numéros répertoriant leurs précieux trésors. Des archives dont les plus anciennes remontent au VIIème siècle et les plus récentes à 1958 puisque dorénavant les documents sont acheminées à Fontainebleau.

paris,muséeDeux immenses ailes sont réservées à tous ces documents : l’aile Louis-Philippe avec de larges salles en pierre, voûtées,  conçues pour garder au maximum une température constante, très fraîche d’ailleurs en ce mois de janvier… Et l’aile Napoléon III avec un décor différent : rayonnages et meubles en chêne, des balustrades et des escaliers en fonte, chaque salle étant précédée d’un écriteau en marbre indiquant le fonds qui y est conservé.

paris,muséeEt puis le Trésor des chartes qui regroupe l’ensemble des titres relatifs aux intérêts de la France. Là y est entreposée la fameuse armoire de fer, coffre-fort construit pour répondre à une demande de l’Assemblée constituante de 1790,  pour conserver les originaux des lois, des procès-verbaux des assemblées et aussi les planches et tout le matériel ayant servi à la fabrication des assignats.

Des documents disposés dans des vitrines nous permettent de mieux nous rendre compte du contenu de toutes ces boîtes. Rédigés en latin gothique pour les plus anciens, des signatures prestigieuses des rois et reines de France, un mètre étalon et un kilogramme étalon en platine et la première plaque gravée de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, pillée puisque remplacée par les suivantes.

paris,muséeUne fois ces salles parcourues avec moult explications plus intéressantes les unes que les autres de notre guide, nous nous retrouvons dans une atmosphère plus douillette de l’hôtel de Soubise proprement dit avec les appartements du prince et de la princesse.

Une formidable visite pour laquelle nous devons un grand merci à Arvem.

Colette C.

16.12.2011

Visite des Galeries Lafayette

parisEn cette période de "fêtes", nous nous sommes aventurés jusqu'aux Galeries Lafayette, non pour y faire des emplettes, mais plutôt aller à la découverte de ces lieux non monnayables.

Quelques curieux tentent de se joindre à nous. Stop ! il n'y a pas d'oreillettes pour les non-inscrits, le compte est bon ... Après avoir ajusté celle-ci tant bien que mal, suivons le guide et soyons attentifs aux commentaires plutôt accélérés sur l'historique, l'architecture, l'évolution et l'agrandissement progressif du magasin.

parisPassons par des allées de traverse afin d'éviter la cohue des rayons prisés. L'opération est plutôt réussie, il semble que tout le monde suit. Nous monopolisons l'ascenseur une fois, deux fois, trois fois, ceci afin d'atteindre les hautes sphères.

Et là, vus du cinquième, la coupole et ses vitraux, les balcons, les décors, l'éclairage, sont un plaisir pour les yeux, les commentaires sont superflus, la féerie de l'enfance nous envahit. Bon, sortons de nos rêves, la visite n'est pas terminée, dommage qu'il faille continuer notre périple.

L'air frais de la terrasse nous tente afin de découvrir la ville illuminée. Sauf que, même en nocturne, passé dix huit heures, impossible d'y accéder. Désolés, nous battons en retraite et décidons d'aller nous restaurer. Aussitôt dit aussitôt fait, en petit comité nous avons pu discuter et mieux nous rencontrer.

Annick D.

12.11.2011

Visite de l'atelier du gemmail

Suite note du 11 novembre

Connaît-on le principe du gemmail ? Concurrent du vitrail ? Pas vraiment, même s'il s'agit du travail du verre.

Sa technique particulière donne un résultat qui rappelle celui de la peinture, mais consiste en la superposition de morceaux de verre teinté afin d'obtenir des effets de dégradés et d'intensité des couleurs, généralement très vives, tout en composant des formes concrètes : visages, fleurs, paysages etc..

Contrairement au vitrail, ici pas d'emploi de plomb qui coupe le motif.

Vu de loin, le gemmail présente tout à fait l'aspect de la peinture, mais, translucide, de près on découvre une multitude de petits morceaux qui les uns sur les autres donnent un relief plus ou moins prononcé, jusqu'à 5 cm d'épaisseur. Le tout est éclairé par l'arrière, à plusieurs endroits ; lumière et transparence feront l'effet désiré.

Ces véritables tableaux lumineux "les Gemmaux", sont évidemment très lourds. Ils peuvent être fixés au mur, ou simplement posés sur un meuble, puisque extrêmement décoratifs.

Après avoir reçu l'historique de cet art et son évolution par l'artiste lui-même, nous avons pu apprécier le travail par une démonstration.

Au départ un modèle est proposé, après l'avoir suivi pour l'emplacement des coloris, l'artiste "le gemmiste" place le fond et applique tous les morceaux de verre, coupés à main nue et à l'oeil, afin de juxtaposer puis superposer les différents tons pour en donner plus ou moins de luminosité ou de profondeur tout en respectant les figures souhaitées.

Beaucoup de talent, de goût, de patience pour ces réalisations, pour ce travail ? Non, pour une véritable passion, celle de toute une vie !

Si cet art remonte aux années 30, il a été florissant dans les années 50, mondialement exporté. Ces dernières années peu de publicité n'a été faite pour le promouvoir, même si la station de métro Franklin Roosevelt a été décorée de quelques panneaux. Il serait désolant que toutes ces oeuvres magnifiques restent dans l'ombre, voire tomber dans l'oubli.

Visite découverte fort intéressante, un régal pour les yeux.

Ninette

Photos © Marie-Andrée © Jeanet

11.11.2011

Atelier du Gemmail

Un régal des yeux que cette visite de l'atelier Gemmail. Je ne savais pas ce que j'allais découvrir en m'inscrivant ; j'ai été surprise et enchantée de contempler ces véritables tableaux de verre lumineux.

paris,atelier,gemmailDes interprétations de toiles de grands maîtres comme nous l'a dit notre hôte, mais aussi et surtout de très beaux visages de couleurs, tout en douceur pour certains... magnifique travail qui mériterait mieux que cet entrepôt pour une telle exposition, malgré l'accueil très sympathique qui nous avait été réservé.

Merci Arvem pour cette incursion dans un monde de lumière.

Colette C.

Suite >>>

05.11.2011

2 - Visite du CNOF

Suite de la note du 4 novembre

Qu'est-ce que le Centre National des Opérations Ferroviaires ? Où est-il situé ? En quoi consiste-t-il ? Saviez-vous seulement qu'il existe?

Votre curiosité bien naturelle me permet de répondre à ces questions, grâce à cette visite fort instructive.

Le CNOF se situe à Paris, et son rôle consiste a préserver la fluidité des circulations ferroviaires ainsi que la prise en charge des voyageurs en cas de problèmes.

Comme beaucoup, j'ignorais son existence, surtout en un lieu unique !

Si tous les usagers savaient combien un simple geste d'incivilité subi par la SNCF occasionnant l'arrêt d'un seul train, peut engendrer des inconvénients importants sur toute une région, (puisqu'il part un TGV toutes les 4 mn et autre train toutes les 4 secondes) ils râleraient un peu moins, lors d'un malheureux retard.

En France il y a 30 000 km de voies et entre 15 000 à 20 000 trains en circulation par jour.

Tout cela est supervisé par l'impressionnant dispositif informatique du CNOF, véritable tour de contrôle, où une centaine de personnes assure tout le trafic 24 h / 24 h ... et sur tout le territoire !

Centralisé dans "la salle opérationnelle" composée d'une multitude d'ordinateurs où le personnel apporte les aides et les solutions, en cas de nécessité, le plus rapidement possible, afin de gérer les diverses perturbations qui interviennent sur la circulation des trains de toutes sortes, pour les passagers, le matériel, les personnels roulants, les pompiers, l'information etc...

Les incivilités sont paraît-il le plus fort pourcentage des ennuis, sans compter les incidents de parcours tels qu'un malaise ou le décès d'un passager, accidents sur passage à niveau, arbres tombés sur les voies, intempéries, inondations, froid neige, congères, dégradation du système électrique, panne, vols de câbles, manifestations humaines sur les voies etc....

Bien sûr chacun sait cela, mais cette visite du CNOF nous plonge plus concrètement dans la réalité affolante d'un progrès formidable, manifestement, mais également dans les répercussions contrariantes plus élargies et tellement plus importantes qu'autrefois, puisque le réseau ferré est surchargé. Que de responsabilités en ce lieu !

Alors, je n'ose penser aux pannes éventuelles d'ordinateurs !

Remarque :
On est loin du temps où le "teuf-teuf" qui, arrêté un certain temps en gare permettait aux voyageurs "bons-enfants" de descendre tranquillement sur le quai, pendant que le chef de gare, tout affolé courait appeler le centre le plus proche afin d'obtenir des ordres.

Sans connaître la raison pour laquelle la situation durait, patiemment on attendait le signal qui voulait dire "faites chauffer la machine" ainsi les usagers regagnaient leurs places.

On entendait "Fermez les portières" puis le fameux coup de sifflet indiquait le départ du train, qui s'ébranlait dans un hoquet, le chant du roulement "ronronron - poum,.. ronronron - poum" ravivait les visages !
C'était l'aventure, et non la contrainte !
C'était la tolérance et non l'exigence !
Maintenant on veut vite, vite, vite toujours plus vite ....Extra ?

Mais alors pourquoi les "vieux trains touristiques" remis au goût du jour par ci par là dans nos provinces, sont-ils tant appréciés ?

Ninette

04.11.2011

1 - Visite du CNOF

Visite du centre d'autant plus intéressante que j'en ignorais l'existence.....
Même le bâtiment vaut le coup d'œil...vu les ravalements, travaux, et annexes réalisés.
Merci à ARVEM pour cette organisation et merci à tous les membres qui donnent des idées .....

Jean O.

Très intéressante visite au Centre National des Opérations Ferroviaires.
Bâtiments remis à neuf, très beau mur végétal...
... des explications claires tant sur un plan historique que technique...
ensuite des commentaires sur une borne permettant de visualiser les différents systèmes de surveillance du trafic.
... et pour clôturer cette visite, une immersion dans la salle opérationnelle, ce qui nous a permis de mieux nous rendre compte du travail de surveillance dans cette tour de contrôle ferroviaire.

Colette C

À suivre.....

22.07.2011

L’Arvem à l’assaut de Meaux

Nous attendions cette journée depuis février… et puis en ce samedi 2 juillet ce fut une vraie fête, de bout en bout, à laquelle participait  le soleil.

015.jpgD’abord, une visite guidée de la Cathédrale St Etienne puis de la cité épiscopale et de son beau jardin voisin (salut à Jacques Bénigne Bossuet !)

Puis un exposé technique sur la fabrication du célèbre fromage Brie de Meaux  AOC – le roi des fromages a-t-on dit – suivi d’une dégustation dudit très appréciée, arrosée d’un excellent Givry.

Ensuite une visite passionnante des coulisses du spectacle : décors, costumes, machineries etc. nous permit de mieux comprendre comment fonctionne cette énorme machine de 500 participants bénévoles.

Il était temps de se restaurer, pour un dîner festif au restaurant voisin "le Lauréat" où nous avons découvert une curieuse manière d’accommoder le Brie : en cocotte, façon cancoillotte, mais avec une goutte de champagne !

Ce fut enfin le spectacle  "les flèches du temps" avec l’histoire de Meaux comme fil directeur.

Il était alors 22h30 et le bleu du ciel d’été commençait à s’effacer.

Disons-le tout net : ce fut grandiose à tous égards.

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Dans la forme : acteurs y compris les chevaux, et leurs costumes d’époque, musique, texte, son, éclairage ; pas une fausse note.

 

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Et dans le fond : avec cette montée dans l’histoire de Meaux, depuis l’époque romaine jusqu’à la libération de 1944 (une traction avant aux armes des FFI roulait dans la cour d’honneur !)

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Avec comme point d’orgue la rédaction de l’article premier de la déclaration universelle des droits de l’homme "les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit".

Spectacle riche, coloré, chaleureux : merci à cette ville de Meaux et à cette magnifique équipe, manifestement toutes deux très motivées depuis … 30 ans !

Merci  aussi  à Jeannette, notre inspiratrice, à Jean-Paul, chroniqueur de la fuite de Louis XVI à Varennes par la route que nous empruntâmes, avec notre toujours excellent chauffeur Dominique.

Jacques et Nicole

(Photos © Jacques B © Martine C © Jeanet)