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"T'chin Tchin je n'suis pas d'la Chine..." J'avais envie de fredonner cela en rentrant là où je pensais être plus au calme, sauf, que le Carnaval Tropical envahissait les rues et la place de la Nation, avec son tintamarre jusque tard dans la soirée.
Quittant donc le quartier Asiatique après une journée bien remplie à y découvrir en premier lieu le Musée Guimet si fourni en vestiges, où nous avons reçu maintes explications sur les différentes représentations religieuses, les trésors superbes de toutes sortes, afin de nous sensibiliser au passé traditionnel de ce continent, pour mieux en comprendre le présent de ces communautés qui ont investi le XIIIe arrondissement de Paris. (Trop difficile de développer cette matinée... je passe au terre à terre)
La liaison entre le passé et le présent s'est faite grâce à un arrêt en restauration, des plats très variés typiques présentés sous forme de buffet, où chacun pouvait ainsi trouver à son goût de quoi se substenter !
Tournée dans l'Yonne Ou quelques heures d'évasion Vers le site de Guédelon, Débutant cette journée, Par une visite au musée D'une célébrité que l'on nomme "Colette" Sa vie y est retracée en vedette, Mais quoi de mieux Que d'innombrables photos, En témoins judicieux Les reportages sur vidéo. Emouvante découverte De cette voix méconnue Non pas, Claudine l'ingénue, mais "Colette" Ainsi que l'accent bourguignon Fidèle à la région, Comme la simple maison Annoncée en rénovation; Juste un regard pour saluer Celle qui y est née "Colette"
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Nous attendait une autre destination Un chantier en construction "Guédelon" Formidable histoire de ce lieu L'élévation d'un château moyenâgeux, Seuls principes pour cet exploit Avec les procédés d'autrefois. Une idée pharaonique Au béton, faire la nique ! Grés, calcaire, sable, bois de chêne Huile de coude, chevaux à la peine Pour une forteresse nouvelle Rien que du naturel, Tiré de ce terrain généreux Pour cet ensemble fabuleux de "Guédelon" Spectacle vivant d'une autre époque, Le travail des"œuvriers" dans leurs échoppes, Tailleurs de pierre sous les bâches, Bâtisseurs à la tâche, Blocs de grés débités par les carriers Encore charpentiers, cordier, vannier Poutres taillées par les bûcherons Sans oublier les forgerons, Tuiliers et coloristes Pour nous, tous en piste à "Guédelon" Plein les yeux nous avons reçu Des commentaires intéressants avons entendus, La bonne humeur nous avons partagée D'une bonne détente avons abusée. Agréable taverne, assiettes garnies et chansons Un changement d'horizon À travers la verte campagne, Sans la nostalgie pour compagne, Afin de remonter le temps, Tout en étant dans le présent. Certes une très bonne journée ! Pour l'achèvement du chantier Encore douze années... Sûr, la curiosité et l'admiration Feront que nous retournerons à "Guédelon".
Nous étions une trentaine de courageux Arvémois, en ce samedi 15 juin, levés dès potron-minet, motivés par un alléchant programme concocté par Jeannette, Annie et Jean-Paul :
le musée de Colette à Saint-Sauveur en Puisaye
le château médiéval de Guédelon
à prendre à 7h du matin la route du Sud sous la conduite de l’excellent Dominique, que nous avons retrouvé à nouveau avec grand plaisir et qui, à la fin de notre voyage, nous livra, une fois encore, de savoureuses informations, notamment sur les nouvelles constructions du périphérique Est.
On ne s’ennuie jamais avec l’Arvem : comme toujours, Jean-Paul et Annie avaient prévu de mettre leurs ouailles en condition.
Pour cette sortie de la journée, en ce mois de mai déplorable côté météo, qui nous avait contraints à prévoir parapluies, doudounes, et bonnes chaussures, mon slogan a une fois encore eu raison... "AvecArvem, on a d'la veine" !
Van Gogh qui a peint des ciels d'un bleu vif, là où il se trouve, a éclairci le cobalt, ajouté un peu de blanc, quelques nuages, un peu de son jaune préféré pour quelques rayons, afin que durant la promenade matinale, nous puissions apprécier le village où il a terminé ses jours, la maison, son église, ses champs de blé qui entourent le cimetière où il repose.
Sur les pas de cet artiste, tout au long du parcours, des panneaux présentent ses tableaux qui nous sont expliqués, comme l'Auberge Ravoux, la mairie un 14 juillet, la campagne, l'église, etc...
La visite guidée, très intéressante, n'empêche pas de penser que si la nourriture de l'esprit c'est bien, celle du corps n'est pas si mal non plus. Midi approchant, quoi de plus normal !
Pour notre plus grand plaisir, le couvert nous attendait au château, dans une salle fort accueillante !
Nous avons pris place autour des tables rondes afin d'être servis "comme des princes" le temps de récupérer des forces pour l'après-midi.
En effet nous avions un autre parcours à affronter, multimédias celui-là, sorte de reportages "Au temps des Impressionnistes" avec projections diverses, décors reconstitués, salle de cabaret, invitation au voyage dans un wagon, entre autres.
Mais un temps libre pour chacun restait à employer. À Auvers il y a de quoi s'occuper : expo d'affiches sur les bains de mer, visite de l'église Notre Dame, le Musée de l'absinthe à "déguster sans modération".
Attendant les visiteurs "Les Irisiades" justement organisées ce week-end là, avec des manifestations particulières comme la présentation de multiples plantes, bouquets artistiques, exposition des oeuvres d'artistes et artisans en tous genres, dans un parc immense avec animations diverses qui attirent beaucoup d'amateurs.
Un truc à se laisser tenter. Allions-nous rapporter une corbeille de géraniums, un rosier grimpant de 2m de haut, une plante économe sans racines ni terre, une pastèque sculptée, ou une girouette en fer forgé ?
Mais à 18h fin des festivités, "l'exactitude est la politesse des rois"... Eh oui ! Pas un seul retard au R.V avec le chauffeur ! Formidable !
Un journée bien remplie qui laisse un très bon souvenir, semble-t-il ?.
Le Vert-Galant n'a plus de secrets pour ceux qui sont venus en ce début mars frisquet, voir si la moustache du monarque frisait, ou si le saule, dans le square allait tenir sa promesse, constater que la petite fontaine est bien une Wallace et pourquoi elles sont toutes de couleur verte !
Toujours les promenades permettent de remonter le temps, faisant revivre des personnalités ayant vécu dans ces maisons bourgeoises de places célèbres, des bords de Seine...
La preuve nous en est donnée par les plaques commémoratives, même si les connaissances de certains(es) d'entre-nous sont exactes, il est toujours agréable d'échanger le savoir de chacun, lors des détours dans les ruelles du vieux Paris (cela réchauffe).
Empruntons le quai qui longe la Conciergerie, si belle rénovée, pour en connaître non seulement l'origine de son nom, mais les diverses histoires "d'Adam Lux", "La Valette", avant de pouvoir admirer la restauration de la Tour de l'Horloge avec amples explications sur celle-ci, tellement exceptionnelle.
Mais du 21eme siècle on peut en apprécier l'édification provisoire de la tribune sur le parvis, face à Notre-Dame, à l'occasion de son 850eme anniversaire, ce qui permet l'observation élevée et plus rapprochée de la façade et ainsi pouvoir détailler la Galerie des Rois, la rangée de colonnettes dont la partie centrale offre une impression de légèreté à l'ensemble, unique en son genre.
Mais ne nous contentons pas d'observer de loin... Approchons-nous des 3 portails si différents. Une description précise nous est attribuée tant sur la signification des sculptures, l'existence de "Lilith", par exemple, ainsi que sur les "ferronneries du diable" ou les messages de morale adressés aux pécheurs que nous sommes !
Faisons le tour pour connaître l'aventure de "Théophile", la disparition de l'archevêché... Mais encore quelques efforts pour atteindre les rues étroites des lieux historiques, à la rencontre de "Joachim Du Bellay".
(On ne manque pas de réciter en chœur quelques vers coincés, au chaud, eux, dans notre mémoire !) "Viollet-le-Duc perché" fier de son oeuvre (à la stupéfaction quasi générale), "Abélard et Eloïse", "Cartouche", l'aventure des 2 colombes entre-autres.
Sur le chemin du retour, sensibilisée par le récit sur les oiseaux, un spectacle de nombreux volatiles au-dessus de la Seine attire mon attention. Envolées, rondes, bagarres pour un morceau de pain embarqué dans le courant fort, à tel point qu'un malheureux canard dû faire un gros effort en rase-mottes pour lourdement s'élever et échapper à cette folie.
Un moment de vie après ces heures d'évocation d'un passé figé, mais secoué par des anecdotes pour régaler nos esprits et nous encourager dans la bonne humeur, à terminer tous ensemble ou presque, une promenade enrichissante étalée sur 3h30... (Sans fatigue car le froid conserve dit-on....). Alors figurez-vous, j'en ai sûrement oublié !
Nous nous apprêtions à quitter le Pont des Arts quand Eole s'invita à notre sortie, mais ces conditions climatiques rendues difficiles ne nous empêchèrent pas de nous lancer courageusement dans cette promenade-marathon qui nous permit de traverser Le Louvre, les jardins du Palais Royal, la place Vendôme, avant d'atteindre, enfin, la place de la Concorde.
Ce périple éprouvant, pour quelques constitutions plus fragiles, nous offrit de suivre le dernier voyage de Molière le 20 février 1673 et du régicide Le Pelletier de St Fargeau le 20 janvier 1793, de nous mémoriser la montée vers l'échafaud, entre autres, de Madame Du Barry, de Camille Desmoulins et de Robespierre, de visualiser les diverses demeures de la comtesse de Castiglione, de Misia "Reine de Paris" et de Gabrielle Chanel son amie très chère.
Ce parcours achevé, c'est avec plaisir que chacun savoura la chaleur du métropolitain et la douceur bienvenue de son "chez soi". "Home sweet home".
Nous nous sommes réunis devant la mairie du XXe pour écouter l'évocation de faits écoulés dans ce quartier, au temps de Casque d'Or, des "Popincourt et des Orteaux", la rivalité entre ces bandes. Les coups de couteaux échangés, nous nous dirigeons vers le Père Lachaise.
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Avant d'y pénétrer, nous découvrons l'endroit exact, sur le mur, par lequel les malfrats se sont enfuis après avoir vandalisé la Tombe de Mademoiselle Lantelme et tenté de voler les bijoux avec lesquels elle reposait.
Sur le parcours de ce "musée de sculptures" nous remarquons le tombeau haut perché de Delacroix, majestueux, imitation romaine, en lave de Volvic, celui d'Oscar Wilde et son sphinx protégés par des vitres maculées de graffiti, le tout agrémenté de commentaires coquins…
Des arrêts sur Stavisky, Rosselli, quelques marches à gravir pour s'arrêter sur la hauteur admirer le panorama Parisien comme Rastignac ! Vous vous souvenez ?
Jean-Baptiste Clément entend fredonner "Le temps des cerises" (ce qui suscite les sourires des jeunes promeneurs voisins). Oh ! Etonnant le bronze de ce lion "Brutus" enfourché de son dompteur !.... Animal qui aurait servi de modèle pour le Lion de Belfort.
On ne peut pas passer à côté d'Edith Gassion (Piaf) sans s'arrêter, évidemment ! C'est au caveau d'Edwards que l'affaire du vol de Melle Lantelme eut lieu, et nous cherchons l'explication de ce fiasco !!
Notre promenade se poursuit vers les tombes si simples de grands noms, comme, La Castiglione, Proust, Colette, Radiguet. Nous relisons le poème gravé sur celle d'Apollinaire.
Au détour des allées nous sommes attirés par la splendide sculpture du monument de Michelet, couché surmonté de cette femme dans son envolée "La Muse de l'Histoire".
Quelle est la tombe la plus fleurie ? Devinez ! Celle du mage Allan Kardec. Devons nous faire un vœu ?
Continuant notre descente nous n'échappons pas au souvenir du Bazar de la Charité, du sergent Hoff superbe personnage de Bartholdi, Félix Faure (dont les hommes présents cherchent encore quel aphrodisiaque il consommait !)
Un arrêt devant le superbe monument aux morts et ses femmes nues, un regard plus chaste et attendri pour Alfred de Musset et son saule, la sortie toute proche que nous devons emprunter.
Mais voilà ! À la demande générale, un dernier détour vers la construction néo-gothique d'EloÏse et Abélard, avec des explications à la clef, bien sûr. Cette promenade de 3 heures s'achève à l'angle de la rue Pierre Bayle où demeurait la victime "du crime du métro". Là, nous refaisons l'enquête et cherchons encore le coupable !
Même si nous avions déjà fait x fois des sorties au Père Lachaise, de ses 44 ha nous n'avons pas salué tous les occupants célèbres ! Alors, à quand la prochaine ?
Par une journée fraîche, mais ensoleillée annoncée, nous sommes partis pour une nouvelle aventure.
Une mise en bouche a été faite dans le car, par quelques explications sur les lieux, les personnages importants dont nous aurions évocation, et en particulier Jean de La Fontaine avec ses ouvrages, contes et fables.
Afin que cela soit plutôt pris comme une distraction, sous forme de jeu, nous avons été mis en condition pour contrôler nos connaissances sur les fameuses fables. (Quelle mouche avait piqué cet "animal" d'animateur pour enrôler ses brebis dans un tel marécage de maximes célèbres sans les embourber ? Bravo à tous ! Si vous avez pataugé, vous vous en êtes bien tirés... De vrais "experts" ! )
À 10h nous étions devant la grille du château de Condé, demeure privée dont la visite guidée par la propriétaire nous a permis d'en apprécier l'histoire, celle de ses occupants durant les siècles précédents, ainsi entre-autres une salle entièrement décorée en trompe-l'œil,, les splendides peintures animalières d'Oudry, ce Watteau sous le miroir magique etc...
Joli mois de mai quand reviendras-tu ? Il est vrai qu'étant en avril, il a bien plu Pour notre promenade depuis St-Sulpice ! Ce ne fut pas du tout un supplice, Que de chercher les médaillons au sol Du tracé de la Méridienne ; un bémol, Car c'est une ligne imaginaire, Mais en connaissance de cause, tous débonnaires Avons ardemment parcouru les rues de Paris, But à atteindre : le Parc Montsouris ! Avant d'y découvrir du "Sud la Mire", ma foi Dans l'église, admirer les toiles de Delacroix Revoir des sculptures, bénitiers, gnomon en hâte Découvrir des lieux, le mètre étalon d'origine, demi-tour Traverser le jardin du Luxembourg Et saluer ses dames en pierre grisâtre. Passer devant la maison du fontainier Et bien d'autres sujets oubliés... ne pas le nier !
La promenade s'est déroulée Avec ses moments de gaieté, Par les réponses données Aux questions parfois posées, Souvent avec humour pardi, N'étions-nous pas partis... Pour passer un bon après-midi ? Sous un coin d'parapluie Contre un coin d'paradis"... De Brassens on connaît la chanson ! Paradis ? C'est trop d'illusion !
Mais sous cet arrosage la nature fleure bon Se pare d'un brillant voile vert vif, Alors comment ne pas être positifs ! Sachant apprécier le bon côté de la chose Balayons les idées moroses, Soyons prêts à continuer le chemin, Retrouvons le tracé "Nord" du Méridien. Rendez-vous à la prochaine balade Avec ceux qui s'en sentent capables !