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Nos balades commentées - Page 5

  • Journée dans l'Yonne

    Départ prévu 7h45 ! Nous étions presque tous à l'heure, bon début pour donner bonne impression à de nouvelles adhérentes par cette journée d'évasion.

    Oui ! Mais voilà ! Un petit faux pas : un départ retardé de 20mn dû à de gros dormeurs encore sous la couette, attendus en vain ! Ils ont été pardonnés car, sans doute, avaient-ils senti la ouateur du brouillard qui est venu à notre rencontre très vite sur l'autoroute et la fraîcheur qui suivait.

    Pour éviter que nous poursuivions notre nuit, et afin d'aiguiser nos oreilles, un quiz traditionnel sur le sujet du jour nous occupa l'esprit.

    Comme "avec Arvem on a d'la veine" la voie libre nous permis d'être exacts au rendez-vous avec les guides, qui nous menèrent visiter la ville, longtemps considérée comme l'Archevêché (comprenant les évêchés de Chartres, Auxerre, Meaux, Paris, Orléans, Nevers, Troyes).

    paris,yonneAprès avoir écouté l'historique de la cité, par un circuit à pied, nous découvrons entre-autres, la maison à colombages du 16e siècle agrémentée d'un poteau cornier en bois sculpté d'un arbre de Jessé, quelques massives façades d'hôtels particuliers, l'Hôtel de Ville très imposant construit par le maire début 20e pour affirmer le pouvoir de l’État (séparation de l'église et de l’État), l'important marché couvert du 19e de construction métallique et de verre aux soubassements de briques qui égaient l'ensemble.

    Puis visite de la cathédrale St-Etienne du 12e siècle. Première conception révolutionnaire ; la croisée d'ogives qui servit de modèle à Paris, Chartres, Bourges. Sur les 3 portails subsistent de riches sculptures des 12e, 13e, 14e, ne reste qu'une tour surmontée d'un campanile.

    En entrant, la nef altière et lumineuse attire le regard. Des piliers imposants composés de plusieurs colonnes supportent les voûtes. Nous voici rassemblés devant une petite tête coincée entre 2 colonnettes du 1er pilier. Elle représente la tête d'un conseiller du roi Philippe de Valois avocat au cœur d'un conflit entre le roi et l'archevêque. On dit que les chanoines moqueurs utilisaient ce visage pour éteindre les cierges....

    De très beaux vitraux authentiques pour lesquels nous recevons des explications sur les scènes représentées, mais quelques particularités retiennent notre attention, comme en approchant du chœur, les superbes grilles stylisées du 18e en bronze rehaussées de dorures, qui entourent le maître-autel et son baldaquin ressemblant à celui de St-Pierre de Rome.

    paris,yonneNous sommes surpris de voir dans la chapelle Ste Colombe (patronne des Sénonais) le mausolée du Dauphin, fils aîné de Louis XV. Avant de quitter le déambulatoire, le nez en l'air tourné vers les fenêtres aux couleurs éclatantes, telle celle-ci toute rouge consacrée à l'arbre de Jessé, puis une rosace très particulière et unique entièrement composée de médaillons décorés d'anges musiciens, nous interpelle.

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  • Autour de Champs-sur-Marne

    Journée d'évasion

    Le château, une bien jolie demeure de plaisance, avec quelques spécificités qui marquent cette visite.

    Un escalier placé sur le côté du château permet aux pièces de se trouver regroupées d'une façon plus intime et forment ainsi comme un appartement. Leur accès, s'il est souhaité discret, est possible par un couloir rejoignant l'entrée principale.

    Cette propriété est un "petit bijou" superbement meublé où l'on retrouve tout l'art du XVIIIe siècle, comme le salon des chinoiseries aux inventions du peintre Christophe Huet, les boiseries de style Rocaille, l'évolution des sièges, des commodes, des meubles agrémentés de marqueterie, somptueux décors de lits, de fenêtres, de nombreuses porcelaines de diverses origines, des pendules à l'heure dans chaque pièce, sans oublier les lustres parmi lesquels, une découverte exceptionnelle, un modèle en bronze dessiné par Charles Boulle évoquant "le temps qui passe" représenté par des visages.

    Tout cela grâce au dernier propriétaire passionné de cette époque, qui redonna vie au château après saisie à la Révolution. Il fit restaurer l'intérieur en l'adaptant au mode de vie de la grande bourgeoisie, par une salle à manger des enfants, des salles de bain, un fumoir, un billard, le chauffage par air chaud etc...

    paris,champs sur marneÀ l'entrée, immédiatement dans le grand salon, on peut apprécier toute la perspective du parc, ses deux bassins, ses parterres de broderies grâce aux immenses baies et même profiter d'un accès direct par des portes-fenêtres au rez-de-chaussée.

    En 1935 l’État fait l'acquisition du domaine. Il a été utilisé de 1939 à 1974 pour la réception des chefs d'états étrangers. (On sait recevoir...).

    Bienheureuse idée, ensuite, que de l'avoir laissée à la disposition du public, car elle nous a permis une bien belle et agréable visite !

    Si la nourriture de l'esprit est importante, un arrêt de restauration était le bienvenu, au Campanile de Bussy. Deux heures pour reprendre des forces avant de se rendre aux alentours de Meaux, pour la visite de l'usine élévatoire de Trilbardou.

    De quoi s'agit-il ? Apporter l'eau nécessaire à la Capitale. J'ai retenu ceci :

    Grâce à un système ingénieux placé au XIXeme siècle, composé d'une monumentale roue hydraulique de plusieurs tonnes qui brasse l'eau de la Marne en douceur, et entraîne des machines qui régulièrement pompent l'eau, la redistribuent par d'énormes tuyaux afin d'alimenter le canal de l'Ourcq, qui, lui-même fournit l'eau à la ville de Paris !

    Après la fascination devant ces turbines dans l'usine, faisons un détour pour découvrir une cascade de 1,20m de hauteur, construite par l'homme, offrant une Marne furieuse animée de grosses vagues et tourbillons, un spectacle étonnant !

    Par un escalier vertigineux à gravir alertement, allons faire un tour au bord du canal de 11m de large, entouré de verdure semi-sauvage et du chemin de halage.

    Au-dessus de l'eau l'apparition de libellules bleues et de poissons sauteurs osent distraire mon écoute (ce côté nature reposante me sied à merveille, après un court instant d'égarement, je m'accroche pour un retour au sérieux).

    C'est dans ce cours d'eau que circulaient les péniches, "les flûtes" transportant des tonnes de bois, de pierres, des matériaux de construction pour Paris au XIXe siècle. Ces bateaux descendaient à la force du courant, et remontaient tirés par des hommes, puis par des chevaux et enfin des tracteurs suivant le chemin de halage. Une très jolie maquette permet de faire revivre cet endroit peu banal.

    paris,champs sur marneC'est une visite très technique, intéressante, une découverte pour la plupart d'entre nous. J'espère qu'à la vue de l'eau dans les caniveaux, ou à la rencontre de l'arroseuse municipale chacun aura une pensée particulière pour cette construction géniale qui demande une simple surveillance sur le niveau d'huile nécessaire au mécanisme, le niveau du canal, qui en cas de baisse sera comblé par une simple ouverture de vanne. À écouter le guide... Tout est simple... Tout marche tout seul... Fallait seulement y penser !

    Merci au créateur ingénieur, Monsieur Sagebien ! Quand même une question : Avez-vous tout compris Vous ?

    Voilà une journée bien remplie dans sa diversité où chacun aura forcément puisé quelque part un petit moment de bonheur à faire provision, car c'était la grande séparation avant la période estivale.

    Arrivé à bon port, il fallait se quitter, mais pas sans énoncer la phrase magique : "Bonnes vacances".

    Ninette

  • Journée à Chantilly

    Samedi 16 mai 2015 rendez-vous à 8h45 place de la nation pour prendre l'autocar, direction le Château de Chantilly. Tout le monde était à l'heure.

    Arrivés au Château à 10h direction le musée du cheval pour une visite guidée où, malgré la réservation, nous avons dû attendre un bon quart d'heure avant d'entrer : caisse d'accueil pas ouverte, douchette code barre ne fonctionnant pas… Petits couacs vite oubliés car ce musée est très intéressant

    L'heure du déjeuner approchant, tout le monde a repris l'autocar pour aller dans un restaurant de la ville où nous avons été bien accueillis. Ambiance très sympathique, repas simple mais correct.

    À 13h30 tout le monde reprend l'autocar pour la visite du château, toujours en deux groupes. Très bonnes explications de notre guide qui de plus était sympa.

    À 15h30 temps libre jusqu'à 18h30

    Wallaby albinos.pngUn petit groupe a décidé de prendre le petit train pour visiter le parc… très joli. Le chauffeur nous a arrêtés pour voir un wallaby… trop mignon.

    En revenant vers le château nous sommes passés devant le stand des orchidées. Super… quelques photos ont été prises.

    Retour sur Paris à 19h40.

    Andrée L

  • Promenade à Chantilly

    Rien à dire !

    Tout était bien, bon, beau !

                   Toutefois
    - Bonne participation au quiz initiateur
    - Visites variées, très intéressantes, bien expliquées
    - Guide, claire, aimable, bonne voix
    - Spectacle instructif, belles bêtes
    - Repas, bon, copieux, service rapide
    - Ciel clément, même soleil pour l'après midi
    - Temps libre, agréable promenade reposante en petit train
    - Parcours sympa par l'exposition des plantes
    - Senteurs alléchantes des roses au passage
    - Retour dans la bonne humeur

          paris,chantilly Mon petit doigt m'a dit :
    Tous les participants étaient contents de cette journée (à en oublier une organisation quelque peu "cafouilleuse" à l'entrée du Musée du Cheval, donc une entrave pour la visite faite "en cavalant").

     

    Alors pourquoi s'étendre encore plus,
    Vous avez vos photos souvenirs,
    Vous avez l'intention de revenir
    Pour admirer davantage
    Ce que vu au pas de charge,
    À cause de l'affluence, n'avez pu approcher
    De près, des merveilles accrochées.
    Cette journée à Chantilly
    Je vous le dis, de la crème !
                Mais je le redis
    On a toujours de la veine, avec Arvem !

    Ninette

  • Musée de Jouy-en-Josas

    Avec un tel projet de visite nous ne pouvions qu'être "enjoués". Le Musée de la toile imprimée, ne pouvait que nous "impressionner" par la présentation de cette manufacture ancienne, qui créa des kilomètres de tissus colorés, en vogue depuis Louis XV jusqu'à l'Empire.

    Des tissus aux traits précis, des dessins formés de lignes fines, produit extraordinaire du cuivre gravé.

    En général, nous connaissions plus ou moins le nom d'Oberkampf, si ce n'est que par la station de métro sur une ligne populaire !...

    Là, nous sommes entrés dans la vie de l'entrepreneur qui enchanta les plus illustres "lignées" de son époque, par ses étoffes de coton peintes (à l'origine, les Indiennes, dont l'importation et la production étaient interdites depuis Louis XIV). La prohibition fut levée sous Louis XV, c'est ainsi qu'Oberkampf graveur et coloriste à Mulhouse, est venu sur Paris dans le but de s'installer.

    Grâce à ce génie qui bouscula la fabrication artisanale en une production industrielle, ses étoffes connurent la gloire tant pour l'ameublement (plutôt les scènes) que pour le vêtement (motifs floraux).

    De la grossière planche de bois, puis la plaque de cuivre et le rouleau finement gravés, des motifs monochromes aux polychromes, des scènes champêtres, historiques, d'antiquité, ou relevant de l'actualité, des chinoiseries, des semis ou parterres de fleurs, tout ceci d'après les dessins du célèbre Jean-Baptiste Huet dont la production fut très abondante.

    C'est l'espace de la campagne et l'eau pure de la Bièvre qui permirent l'implantation de l'immense entreprise pour laquelle Oberkampf consacra sa vie, méritant le titre de "Manufacture Royale" et lui-même recevant des mains de Napoléon, la légion d'honneur.

    parisNous ne voyons que des vestiges mis en valeur par une riche collection, dans ce beau Musée. De nombreuses toiles sont exposées offrant des sujets variés (cliquez sur l'image) en fonction des goûts des époques traversées, des tenues vestimentaires, avec la possibilité d'apprécier de très près la précision et la finesse des motifs des plus grands aux plus miniaturisés.

    Nous étions bien encadrés par un guide pour nous faire revivre cette entreprise composée de nombreux bâtiments, étendue sur 14 hectares,qui employa plus de 1300 personnes durant des décennies.

    Toutefois sans entendre le bruissement de la petite rivière, ni la rotation des cylindres, sans l'odeur de la teinture ni frôler le souffle de l'étuve, pas plus que de saisir le bavardage des "pinceauteuses", sans suivre le va et vient des ouvriers transportant les lourds métrages à battre, ni surprendre les directives échangées de vive voix afin de surmonter les bruits de cette "ruche"... Pourtant j'ai senti, écouté, perçu l'atmosphère, touché des yeux la souplesse des toiles, vibré devant le travail de ces artistes passionnés. Croyant les voir se faufiler... Je les ai cherchés, en vain...

    Toile de Jouy tu as enchanté les plus jolies femmes, tu as transformé, allégé leurs toilettes, portée aux nues par les Dames de la Cour, tu as garni les "bonbonnières" ces petites chambres calfeutrées si charmantes, tu as révolutionné le monde du textile, tu as perduré par ta diversité, tu es même devenue papier peint ou décor de vaisselle et agrémenté divers objets. Tu passes de mode, et l'on te retrouve encore et encore. En ce printemps du XXIe siècle, tu vois nous n'avons pas hésité à venir saluer tes maîtres et t'admirer dans tes couleurs d'origine superbement conservées. Tu es, et resteras dans notre mémoire, car la découverte de ton important Musée nous a offert un moment très agréable.

    Mais il est vrai que justement, nous marquons le bicentenaire de la disparition de ton créateur : Christophe-Philippe Oberkampf.

    Ninette

  • Promenade "Concorde - Chapelle expiatoire

    Combien connaissent la chapelle expiatoire ? - De nom, oui. L'emplacement ? - Un peu, pour certains. - Qui en a déjà fait la visite ? - Personne.

    C'était donc encore une fois une découverte qui valait le déplacement.

    Le parcours pour y accéder depuis la Concorde, nous permit de nous arrêter devant des points stratégiques de l'Histoire, comme le lieu de l'installation de la guillotine, à savoir pour quelle raison la 5eme colonne de l'hôtel Crillon est plus foncée que les autres, lire, accroché sur un mur, l'appel de la mobilisation d'août 1914, voir l'hôtel de Talleyrand où fut reçu le Tsar Alexandre 1er pour diplomatiquement démêler les problèmes de succession à Napoléon, ou encore, chercher la plaque de l'ancien nom (fugace) de la Concorde, Place Louis XVI, qu'il fallait découvrir à travers la fente d'une barrière de protection des travaux autour de l'hôtel Crillon (fallait se tortiller, avoir un bon oeil.... du sport... mais curiosité oblige !)

    parisUn petit détour devant la maison de Robespierre, avant d'arriver à l'ancien cimetière composé d'une fosse commune de l'époque où la chapelle est érigée, précédée de deux rangées parallèles de cénotaphes correspondants aux 900 Suisses tués, soldats du Roi morts en 1792. Un parterre central de pelouses et rosiers blancs séparent ces monuments.

    Le bâtiment où fut déposé le corps de Louis XVI est imposant. L'intérieur très beau, avec des voûtes au décor sculpté, le sol composé de rosaces de marbres aux coloris variés, avec, très touchant, la statue du Roi entraîné par un ange, dont au-dessous figure son testament gravé dans la pierre. Au pied de la statue de Marie-Antoinette, sa dernière lettre écrite à sa belle-sœur. Face à l'entrée, un autel où un office est célébré tous les 21 janvier en mémoire de la mort du monarque.

    Dans la crypte, dans une petite salle, juste à l'endroit où a été enterré le souverain, un autel a été placé, et sur les murs tout autour, sont exposées des couronnes mortuaires dont les centres sont brodés à l'effigie des noms de grandes villes françaises : hommage de l'époque.

    parisUne certaine atmosphère règne à cet endroit où les échanges se font à voix basse, presque du recueillement, même sous la République, pour un Roi, mais un brave homme qui dirigea la France avec ses difficultés, ses troubles graves venus d'un peuple, qui encore de nos jours aurait tendance à en faire sa spécificité, avec toutefois moins de violence, heureusement plus à en perdre la tête....

    Ninette

  • Promenade de la République aux Buttes Chaumont

    Le 6... C'était notre rentrée...

    Si la rentrée scolaire a été perturbée par des opposants aux nouveaux rythmes imposés, pour notre groupe, c'est celui de la "zumba" qui fut quelque peu agressif envers notre attention, car le rythme de notre promenade n'a pas suscité de contestations.

    Partis place de la République pour y admirer sur sa statue les bas-reliefs de Dalou, il fallait grande conviction pour tendre l'oreille afin d'écouter le descriptif et se contenir pour ne pas tortiller du bassin aux sons engageants qu'offrait l'exercice public, pour soutenir la bonne santé cardiaque !

    Manifestations, jeux, attractions diverses, c'est le nouveau destin de cette place réaménagée, et tant pis pour ceux qui s'intéressent au monument.

    Notre destination étant les Buttes Chaumont, nous avons emprunté le chemin qui longe le canal St-Martin, salué au passage "la Grisette" et "Frédéric Lemaître" comédien du Boulevard du Crime, jeté un regard vers la ronde des joyeux canards, répondu par un signe amical aux passagers d'un bateau voguant d'écluse en écluse.

    paris

     

     

     

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    Ninette

  • Promenade à Milly-la-forêt (3)

    Vous savez quoi ? J'ai failli manquer à tous mes devoirs !

    Prise par les préparatifs d'un départ en vacances, avec tout ce qui implique à une bonne maîtresse de maison devant tout laisser impeccable, en jardinière consciencieuse qui doit penser à la survie des plantes, en bonne épouse et mère songer à tout ce qu'il faut dans les bagages pour trois personnes, prévoir le nécessaire pour la mise en route de la future location, sans oublier tout ce qui est vital pour la chatte, les divers papiers importants, le casse-croûte pour la route, et régler les dernières démarches en attente, sans parler des imprévus qui s'ajoutent dans les tous derniers jours.

    Chaque année c'est le même "cirque", mais particulièrement cette fois-ci, c'est plus laborieux... Question d'âge probablement ! Le plus beau c'est que j'ai complètement oublié le résumé traditionnel d'une activité Arvemoise, en l'occurrence cette balade à Milly, qui pourtant était forte intéressante. Lire la suite ICI

    Ninette

    * Voir aussi notes du 16/07/2014 et  02/08/2014

  • Honfleur - Trouville

    Direction Honfleur

    Départ 7h pour une journée exceptionnelle, tant sur le plan d'un ciel bleu digne du sud, que sur l'exactitude générale malgré l'horaire matinal, ainsi que sur le trafic autoroutier, ce qui nous permet de grappiller quelques minutes à l'arrivée d'Honfleur.

    La bonne humeur aidant, pour passer le temps, nous n'échappons pas au quiz traditionnel auquel chacun se plie avec bonne volonté, avant les informations sur les visites de ces deux sites, le micro fonctionnant parfaitement...

    Honfleur, son port et ses maisons particulières sont plutôt cachés par un marché de fripes très important, très fréquenté, qu'il faut traverser toutefois sans trop de peine, aidés par la pancarte d'Arvem en tête, bien utile.(marché aguicheur pour certaines qui voudraient bien s'arrêter pour un joli sac, pour un vêtement rayé, pour un ciré… pour... pour...)

    Le groupe file vers l'église Sainte Catherine où la place est aussi envahie de commerçants (les fraises odorantes excitent nos papilles... Les crevettes "sautent dans le ventre" d'une gourmande parmi nous, mais elles se verront finalement rester à leur place). Lire la suite...

    Direction Trouville

    Nous quittons cette cité qui m'apparaît "encaissée, étouffante," agitée par le déploiement d'innombrables exposants et l'étroitesse de ses trottoirs encombrés par les tables de bistrots, d'où la circulation difficile pour les promeneurs. (Le revers de la médaille d'un lieu pictural renommé, touristique, en pleine saison !)

    Après quelques commentaires sur le Trouville d'Antan, sa découverte, son évolution, ses attractions, ses principales constructions, chacun peut passer 2 heures suivant son choix : temps libre, jeux au casino, ou emprunter les planches nommées "Promenade Savignac" en référence aux affiches particulières de l'artiste affichiste Raymond Savignac, ainsi découvrir les superbes hôtels et villas de la Belle Epoque, en promenade commentée, tout en respirant à pleins poumons l'air un peu vif qu'offre le bord de mer, et s'arrêter devant les plus importantes demeures.

    Un petit coucou à Proust et M.Duras aux Roches Noires tout en savourant cette fois, la fine senteur des troènes qui clôturent la résidence. Lire la suite...

    Ninette