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Nos balades commentées - Page 5

  • Promenade "La Méridienne"

    Joli mois de mai quand reviendras-tu ?
    Il est vrai qu'étant en avril, il a bien plu
    Pour notre promenade depuis St-Sulpice !
    Ce ne fut pas du tout un supplice,
    Que de chercher les médaillons au sol
    Du tracé de la Méridienne ; un bémol,
    Car c'est une ligne imaginaire,
    Mais en connaissance de cause, tous débonnaires
    Avons ardemment parcouru les rues de Paris,
    But à atteindre : le Parc Montsouris !
    Avant d'y découvrir du "Sud la Mire", ma foi
    Dans l'église, admirer les toiles de Delacroix
    Revoir des sculptures, bénitiers, gnomon en hâte
    Découvrir des lieux, le mètre étalon d'origine, demi-tour
    Traverser le jardin du Luxembourg
    Et saluer ses dames en pierre grisâtre.
    Passer devant la maison du fontainier
    Et bien d'autres sujets oubliés... ne pas le nier !

    parisLa promenade s'est déroulée
    Avec ses moments de gaieté,
    Par les réponses données
    Aux questions parfois posées,
    Souvent avec humour pardi,
    N'étions-nous pas partis...
    Pour passer un bon après-midi ?
    Sous un coin d'parapluie
    Contre un coin d'paradis"...
    De Brassens on connaît la chanson !
    Paradis ? C'est trop d'illusion !

     

    Mais sous cet arrosage la nature fleure bon
    Se pare d'un brillant voile vert vif,
    Alors comment ne pas être positifs !
    Sachant apprécier le bon côté de la chose
    Balayons les idées moroses,
    Soyons prêts à continuer le chemin,
    Retrouvons le tracé "Nord" du Méridien.
    Rendez-vous à la prochaine balade
    Avec ceux qui s'en sentent capables !

    Ninette

  • Néon à la Maison Rouge

    Suite note du 7 mars

    Lumière...Lumière ...
    Oui "branchés" nous étions
    Pour cette expo première,
    Dubitatifs, nous écoutions
    D'une guide compétente
    Les explications brillantes
    Dignes de l'exploit...
    Surpris, sommes restés
    Quelque peu déroutés
    Par la complexité, du pourquoi
    Des oeuvres d'Art présentées !

    Que peut-on faire avec des tubes au néon ? Pensez-vous.

    Vous qui n'étiez pas avec nous, en fouillant au fond de ma mémoire, je peux vous citer quelques éléments.>>>>>>>

  • Promenade au Père Lachaise

    En cette fin d'octobre, une visite au Père Lachaise s'imposait.

    Nous avons fait le parcours qu'aurait suivi Victor Hugo pour les obsèques de son fils Charles, depuis la Place des Vosges.

    Ceux, qui parmi nous, sont arrivés assez tôt au rendez-vous, ont eu la possibilité de voir, dans la Maison de Victor Hugo, le tableau de ces funérailles, représentant également, au passage du convoi, la démolition des barricades érigées à l'occasion de la première journée de la Commune.

    Prenez mon bras et allons rejoindre les amis regroupés.

    Tous réunis firent le tour de l'ancienne Place Royale afin d'y connaître, au fil du temps, les illustres occupants. Puis le guide entama la promenade avec de fréquents arrêts "pour ne pas fatiguer son monde".

    paris,promenadeSur le boulevard Beaumarchais le célèbre écrivain y possédait sa demeure avec un jardin magnifique, plus loin, c'est l'histoire de l'éléphant de la Bastille, puis un salut à la maison de Verlaine, place Léon Blum, évocation des derniers instants de la Commune, entre-autres...

    Remontant la rue de la Roquette quelques explications furent données sur "l'abbaye des 5 pierres" et les deux prisons. Enfin "le grand jardin du repos" s'offrait à nous.

    Toujours avec le même plaisir, nous avons évoqué les grands noms par notre visite sur Colette, A. de Musset, F. Faure, Blanqui, famille Hugo, Dalou, S. Bernhardt, Parmentier, Chopin, La Fontaine..(Si nous avons su reconnaître les fables représentées en bas-reliefs sur le tombeau, vous avez fait l'admiration des promeneurs à l'écoute, de vos récitations données en chœur spontanément).

    Mais nous nous sommes arrêtés également devant M. Trintignant, S.Daumier, G.Bécaud, Mouloudji (mais là heureusement, nous n'avons pas chanté, car le ciel aurait pu verser des larmes ! ).

    Nous avons continué dans ces chemins tortueux pour retrouver C. Chabrol, Desproges tout proche, sans oublier un détour vers V.Noir et son superbe gisant, dont les détails vestimentaires si bien rendus, créent, à chaque fois l'étonnement.

    Sur le chemin du retour, pour terminer, impossible de ne pas s'arrêter devant le caveau néo-gothique d'Héloïse et Abélard.

    paris,promenadeC'est au son de la cloche annonçant la fermeture, qu'il fallut quitter cet endroit si fleuri à l'approche de la Toussaint, et dont les couleurs d'automne donnent un charme particulier chassant toute tristesse.

    Ninette

  • 3 - Du pont Alexandre III au pont d'Iéna

    Suite de la note du 8 octobre

    parisIl nous reste à descendre l'avenue de la Bourdonnais pour nous arrêter devant un immeuble et la plaque mémorative concernant la décapitation sur place de Bailly premier maire de Paris. (Plutôt curieux ... La guillotine n'était-elle pas sur un endroit spacieux ? Alors pourquoi ici ?)

    Pour avoir, en juillet 1791 fait tirer sur les extrémistes révolutionnaires qui demandaient la destitution du Roi. La guillotine a donc été déplacée, du Champ de Mars "afin que le sang de l'assassin ne soit pas mélangé à celui du peuple !"

    parisC'est au pied de la tour Eiffel que nous nous quittons, car le ciel s'est fortement assombri, chacun choisissant son retour, bus, RER, métro. Un petit groupe prit celui-ci, avec une seule idée, celle de pouvoir voyager assis ! Montre en mains... Si... 4 heures de promenade ! ... Quelle chance, justement des sièges s'offrent à nous ! (Après un grand soupir de satisfaction, nous avons encore la force de papoter...)

    Notre Journée Patrimoine n'était pas celle de tout le monde... Mais nous avons eu aussi "nos ors", "nos sculptures", nos "bâtiments", "nos héros", "nos commentaires anecdotiques" des découvertes et le droit de s'approcher... Tout cela en dilettante !

    Ninette

    Photos © JMarie-Andrée © Jeanet

  • 2 - Du pont Alexandre III au pont d'Iéna (Suite)

    Suite de la note du 7 octobre

    Faisons le tour de la galerie pour nous rapprocher de l'Empereur. Surprise ! Il est immense, alors que tout à l'heure elle nous paraissait toute petite cette statue !

    parisLe ciel ayant fini de transpirer, nous pouvons nous diriger vers l'Ecole Militaire. Tranquillement, nous traversons le très beau "jardin de l'intendant", vaste et fleuri situé derrière les Invalides.

    Sur notre parcours nous nous arrêtons à l'église du XIXeme siècle Saint-François- Xavier, où repose une sainte momifiée. Par contre, hélas, l'accès au tableau d'origine de Tintoret, est impossible, alors Jean-Paul a tout prévu, et nous remet une photocopie de la Cène réalisée par ce peintre.

    Devant l'Ecole Militaire un peu d'historique sur la construction, puis le sort de Dreyfus est évoqué, le jour où il a été dégradé.

    À l'époque une foule importante assistait à cet évènement, jusqu'à trouver perchés dans les arbres les plus curieux ! Mais nous avons le document en mains pour mieux apprécier !

    parisAprès cette évocation, nous continuons un peu plus au ralenti notre promenade vers le Champ de Mars, où, là, un bizarre monument se dresse. Le père du Ministre actuel François Baroin, Grand Maître de Grand Orient, fit édifier en 1989 un mémorial sur les droits de l'Homme, pour le bicentenaire de la Révolution.
    (Alors là, nous sommes pensifs, mais curieux devant les symboles, les personnages dispersés, essayant de trouver leur signification et profitant des bancs accueillants, pour une réflexion plus approfondie, mais sans contemplation, car le monument n'est pas particulièrement attirant...)

    Suite demain >>>

    Photos ©  Jeanet

  • 1 - Du pont Alexandre III au pont d'Iéna

    Pour notre première promenade d'automne, nous n'étions pas les seuls. Journée du Patrimoine oblige ! Mais notre but étant de découvrir des lieux insolites, nous permit d'éviter la foule, et les queues interminables que l'on connaît !

    Au rendez-vous sur le pont Alexandre III nous accueillons quelques nouveaux adhérents, par une après-midi quelque peu ensoleillée parfaite pour une balade découverte qui nécessite des arrêts fréquents.

    parisMais commençons par ce pont, superbe comme chacun le sait, qui enjambe la Seine d'une seule volée. Détaillé à souhait avec ses 4 renommées toutes dorées, aux extrémités, surmontant des textes gravés, ses balustres blancs et or, ses statues de chérubins, les armoiries Franco-Russe et ses candélabres, lui donnent un aspect très romantique.

    Quelques gouttes de pluie s'annoncent ? Qu'importe ! Tout près les Invalides, nous allons y faire un tour, voir en passant les canons et saluer la statue de Napoléon, qui eut un curieux destin. De la place Vendôme (1833-1863) elle fut descendue et immergée des décennies dans la Seine (chute du second Empire) pour revenir en 1911 auprès de ses compagnons dans cet hospice !

    parisDans la cour nous recherchons la signature de Louvois, Ministre de la guerre, responsable de cet édifice. (Et nous avons trouvé la petite sculpture perchée dans une lucarne).

    De la galerie on découvre la pierre tombale originelle du tombeau de l'Empereur rapportée de Sainte-Hélène.

    Au 1er étage recherchons à nouveau des graffitis de pensionnaires de l'époque Louis XIV... Plutôt rare ...

    (Bien que nous soyons dimanche, le guide nous fait travailler. Devinez ceci, à quoi cela vous fait-il penser ? cherchez cela... Bravo ! Chacun s'exécute, c'est avec plaisir de voir comment, lunettes chaussées, vous enjambez les barrières pour voir de plus près ce qui est méconnu. La curiosité est le sang de la vivacité !)

    Suite demain >>>>

    Photos © Marie-Andrée  © Jeanet

  • Promenade dans la Nouvelle Athènes

    Pour la dernière balade en juin, une trentaine d'adhérents d'Arvem se sont réunis Place Blanche pour un grand tour dans le 9e arrondissement, afin d'évoquer la Nouvelle Athènes, qui vit dans la première moitié du XIXe siècle, se réunir des talents aussi divers que Victor Hugo, George Sand, Chopin, Berlioz, Delacroix et bien d'autres...

    Tournant le dos à Montmartre, descendons la rue de Bruxelles où au n° 21 en 1902 Zola mourut asphyxié (accident ou assassinat ?).

    Plus loin, rue de Clichy, arrêt devant le Théâtre de l'Oeuvre (où fut créé "l'Annonce faite à Marie"). Son entrée bien discrète nous étonna.

    Au n° 39 l'anarchiste Ravachol perpétra un attentat au 2e étage et au n° 21 Victor Hugo habita avec Juliette Drouet de 1873 à 1878.

    Puis rue de la Tour des Dames découvrons les jolis hôtels particuliers avec jardins de la Nouvelle Athènes, là où les stars de l'époque résidaient.

    Continuons notre parcours, les plus assidus écoutent quelques commentaires supplémentaires, car il faut attendre quelques âmes égarées... (prises d'envie à fouiller dans les poubelles d'une école de mode… donc en retard et qui suivIrent la route toute droite puisqu'étant le plus court chemin ! )

    À nouveau regroupés, passons au square d'Orléans hanté par le souvenir de George Sand et Chopin, puis contournons l'église Notre Dame de Lorette (Ah ! Les Lorettes), la Place Saint-Georges et l'Hôtel de la Païva (célèbre demi-mondaine : qui paye y va).

    Un arrêt rue Notre Dame de Lorette devant l'atelier de Delacroix (avant de déménager place Furstemberg, les fresques de St Sulpice nécessitant un séjour plus proche de son travail). Tant qu'il logeait à cet endroit, il pouvait se rendre le vendredi, aux réunions organisées par Ary Scheffer dans son hôtel, actuellement, Musée de la Vie Romantique, qui rassemble les souvenirs de George Sand.

    C'est également le but de cette promenade commentée. Comme celle-ci s'est écoulée sur deux heures, et qu'il fait très chaud, certains préfèrent s'installer dans le jardin, sous les ombrages.

    Les plus courageux visitent le musée, au décor identique à celui de la propriété de Nohant où de nombreux objets, bijoux, portraits, sculptures sont regardés avec attention, au point de découvrir un passe-temps favori de George Sand "les dendrites" et leur signature originale.

    Mais qu'est-ce donc ? Vous demandez-vous. Eh bien ! Maintenant, vous connaissez le chemin, vous savez que la "citronnade maison" est fraîche, que le jardin fleuri est délicieux, vous pouvez aller voir directement au rez-de-chaussée ces spécificités ! Si l'été est passé, à l'automne même, vous pourrez prendre le thé dans ce havre de paix qui nous attire tous .

    Ninette

     Photos @ Jeanet  @ Annie T

  • Rendez-vous chez Rodin

    Eh  bien voilà ! Nous nous sommes retrouvés devant "Les Bourgeois de Calais" placés dans le jardin du Musée Rodin. Après avoir écouté leur histoire, le pourquoi de ce monument, nous l'avons bien détaillé, contourné pour regarder toutes les spécificités de ces hommes à la posture hésitante, aux visages d'expressions différentes, pieds et mains veinés, si réels....

    Dans ce jardin on découvre plusieurs oeuvres en bronze de Rodin "La porte de l'enfer", "Le Penseur", "Balzac", et combien d'autres personnages sculptés souvent nus, sveltes et musclés à fort belle allure.

    Présentés sous une protection vitrée, des marbres qui auraient été placés autrefois dans des parcs, et de nombreux essais ou l'étude par étape de diverses statues.

     Après ce tour déjà impressionnant, nous avons arpenté le Musée.

     Une salle est consacrée à Camille Claudel, où l'on peut admirer de petits modèles travaillés en finesse "Les baigneuses", "La petite châtelaine"... et "L'Age mur", "Sakountala "....

    Par contre sur 2 étages, une multitude d'œuvres de Rodin sont exposées. De nombreux bustes d'hommes célèbres, des sculptures de toutes tailles, toutes sortes de positions gracieuses de silhouettes solitaires "L'âge d'Airain " ou en couple " Le baiser" : toujours l'étude approfondie du corps humain. Bronzes et marbres plus beaux les uns que les autres, se partagent l'espace.

    Quelques jolies pièces en terre et des portraits du sculpteur, (dont le regard surveille ses nymphes..)..

    Quand on sait que beaucoup de ces statues ont été réalisées en série, et ne sont pas en ce lieu.... Alors on se rend compte, vu déjà la quantité présente et la richesse de cette collection, de la somme de travail que cela a dû représenter dans la vie d'un homme !

    Il est certain que l'on peut retourner plusieurs fois dans ce Musée et ainsi y redécouvrir toujours quelque chose.

    Le jardin qui l'entoure est très agréable. En ce mois de mars de nombreux rosiers en gestation, mais prometteurs, qui à la belle saison doivent rendre cet endroit encore plus accueillant.

    Cette visite nous a tous emballés, ayant circulé à notre guise, chacun à son rythme s'attardant là où bon lui semblait, pour le régal des yeux et pour en rêver !

    Et si je vous disais... Cette nuit justement.... Peut-être vous aussi ?

    Ninette

  • De la porte de Reuilly à la Porte de Charenton

    paris 12,parisEst ce un hasard, mais le rendez-vous prévu ce jour sous la pendule Daumesnil permit qu'il n'y ait aucun retardataire. Ça s'arrose par quelques gouttes, sortirons nous les parapluies ?  Eh bien non  !

    Nous nous dirigeons vers l'église du Saint Esprit datant de 1930, construite en brique de Bourgogne et  nous attardons sur les détails de la fresque de cette époque. paris 12,parisContinuons rue Cannebière sur les pas de Marie Dubas en fredonnant en choeur "De l'autre coté de la rue" tout en prenant le risque de faire pleuvoir, qu'importe. Autrefois les chanteurs de rues étaient ils meilleurs ?

    Rue de Madagascar, nous évoquons l'empoisonneuse, la tumultueuse Violette Nozière. Passons par la rue Edouard Robert où un ballon dirigeable explosa suite à une imprudence. Arrivés Porte Dorée nous apercevons le musée de l'immigration, à l'origine musée des colonies construit sous Gaston Doumergue pour l'exposition de 1931. Un peu  plus loin il y eut jusqu'en 1970 une manufacture de tabac.

    Puis, imaginons tout près le cabaret de "La Grande Pinte", mais ne nous y arrêtons pas. Pressons le pas, la visite au Saint Esprit ne nous a pas protégés des giboulées.  Vite, tous aux abris ; nous nous réfugions donc dans un temple de la consommation puis nous nous séparons plus rapidement que prévu.

    Annick D.

  • Dimanche 20 février

    Carnavet.jpgExposition Vuitton
    Invitation au voyage… L'approche de l'évasion nous a été donnée par la visite à Carnavalet de la belle exposition Vuitton. Entraînés par un guide formidable, qui nous a quasiment embarqués vers une autre époque, dans les malles diverses, superbes d'aspects extérieurs, ingénieuses de par leurs contenus ou leur commodité recherchée, nous avons pu enfin constater l'évolution des bagages en général suivant leurs formes et les techniques de fabrication.

    Nous étions tenus en haleine grâce aux récits historiques si vivants, sur les modèles spéciaux commandés par des célébrités exigeantes en fonction de leurs professions ou déplacements particuliers soit, en bateau, train, automobile, puis en avion.

    Le déjeuner
    Mais les voyages…. ça creuse ! C'est connu ! Et comme tout se gagne… D'un bon pas, le groupe s'est dirigé vers le restaurant, place de la Bastille.

    Une salle mise à disposition, nous attendait. Dans la bonne humeur, chacun passa commande puis, sans "qu'un ange passe" les verres se levèrent, les fourchettes s'agitèrent, de table en table, éclats de voix, de rires, ambiance légère… Mais ne pas oublier qu'une promenade suivait et que des amis nous rejoignaient !

    Après-midi Promenade
    Enfin prêts à remonter le Faubourg Saint-Antoine, avec de nombreux arrêts pour évoquer le passé. Un détour à la maison de Verlaine, puis faisons bloc, pour écouter l'histoire des momies de la Bastille… des fontaines d'époque Louis XV, de la statue de Ledru-Rollin (que Jean voyait de sa fenêtre quand il était jeune… Et que nous avons cherchée grâce à son croquis préparé).

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    Fontaine d'époque Louis XV/Fondation Eugène Napoléon 

    Au square Trousseau était bâti un hospice pour enfants trouvés, puis sont évoqués la mort de Baudin, la révolte chez Réveillon, l'histoire du cochon de St-Antoine, la fondation Eugène Napoléon, l'interrogation sur les immeubles industriels, puis la place de la Nation et sa superbe statue de Dalou.

    Gaillardement le groupe a suivi, suscitant l'étonnement de jeunes souriants, pensant à une manif du 3è âge ou que les portes de la maison de retraite s'étant ouvertes, nous nous en étions échappés !

    Nous avons bien rigolé…. l'humour est toujours le bienvenu.

    Ninette