Eh bien voilà ! Nous nous sommes retrouvés devant "Les Bourgeois de Calais" placés dans le jardin du Musée Rodin. Après avoir écouté leur histoire, le pourquoi de ce monument, nous l'avons bien détaillé, contourné pour regarder toutes les spécificités de ces hommes à la posture hésitante, aux visages d'expressions différentes, pieds et mains veinés, si réels....
Dans ce jardin on découvre plusieurs oeuvres en bronze de Rodin "La porte de l'enfer", "Le Penseur", "Balzac", et combien d'autres personnages sculptés souvent nus, sveltes et musclés à fort belle allure.
Présentés sous une protection vitrée, des marbres qui auraient été placés autrefois dans des parcs, et de nombreux essais ou l'étude par étape de diverses statues.
Après ce tour déjà impressionnant, nous avons arpenté le Musée.
Une salle est consacrée à Camille Claudel, où l'on peut admirer de petits modèles travaillés en finesse "Les baigneuses", "La petite châtelaine"... et "L'Age mur", "Sakountala "....
Par contre sur 2 étages, une multitude d'œuvres de Rodin sont exposées. De nombreux bustes d'hommes célèbres, des sculptures de toutes tailles, toutes sortes de positions gracieuses de silhouettes solitaires "L'âge d'Airain " ou en couple " Le baiser" : toujours l'étude approfondie du corps humain. Bronzes et marbres plus beaux les uns que les autres, se partagent l'espace.
Quelques jolies pièces en terre et des portraits du sculpteur, (dont le regard surveille ses nymphes..)..
Quand on sait que beaucoup de ces statues ont été réalisées en série, et ne sont pas en ce lieu.... Alors on se rend compte, vu déjà la quantité présente et la richesse de cette collection, de la somme de travail que cela a dû représenter dans la vie d'un homme !
Il est certain que l'on peut retourner plusieurs fois dans ce Musée et ainsi y redécouvrir toujours quelque chose.
Le jardin qui l'entoure est très agréable. En ce mois de mars de nombreux rosiers en gestation, mais prometteurs, qui à la belle saison doivent rendre cet endroit encore plus accueillant.
Cette visite nous a tous emballés, ayant circulé à notre guise, chacun à son rythme s'attardant là où bon lui semblait, pour le régal des yeux et pour en rêver !
Et si je vous disais... Cette nuit justement.... Peut-être vous aussi ?
Ninette
Est ce un hasard, mais le rendez-vous prévu ce jour sous la pendule Daumesnil permit qu'il n'y ait aucun retardataire. Ça s'arrose par quelques gouttes, sortirons nous les parapluies ? Eh bien non !
Continuons rue Cannebière sur les pas de Marie Dubas en fredonnant en choeur "De l'autre coté de la rue" tout en prenant le risque de faire pleuvoir, qu'importe. Autrefois les chanteurs de rues étaient ils meilleurs ?
Exposition Vuitton

C'est la rentrée, pas toujours joyeuse, parfois contraignante. La nôtre, s'est voulue emplie de sagesse, culturelle, artistique à la fois, en ce 1er R.V. à la Basilique Saint-Denis, qui débuta par une protestation à l'entrée, du fait du groupe incomplet à l'heure dite. Mais voici les retardataires !... Ouf ! Nous pouvons enfin entrer !
Ne subsiste que le tracé en arrondi, avec au centre 2 lettres dorées entrelacées Le H et le C.
Doutant de sa capacité, non, la plume de mon serre-tête n'écrira pas ! Aurait-elle le style suffisant pour ne pas me faire résumer, comme une oie blanche, cette journée magnifique, passée dans les traces d'Alexandre Dumas ?
Arrivés vers 9h au lieu-dit rendez-vous à l'office du tourisme direction le Musée d'Alexandre Dumas où nous attendent dans les salles d'un hôtel particulier, des souvenirs émouvants notamment les lettres manuscrites des parents (le Général Dumas et sa femme Marie-Louise Labouret) et de l'immense écrivain (une page du Comte de Monte-Cristo de sa superbe écriture, est particulièrement évocatrice).
L'estomac lesté, de nouveau le car, après une promenade dans le Parc de Marly, il ne nous restait plus qu'à pénétrer dans le domaine du château de Monte-Cristo, où de 1847 à 1851 il recevait ses amis et leur préparait parfois de succulents plats de sa composition.