Exposition Vuitton
Invitation au voyage… L'approche de l'évasion nous a été donnée par la visite à Carnavalet de la belle exposition Vuitton. Entraînés par un guide formidable, qui nous a quasiment embarqués vers une autre époque, dans les malles diverses, superbes d'aspects extérieurs, ingénieuses de par leurs contenus ou leur commodité recherchée, nous avons pu enfin constater l'évolution des bagages en général suivant leurs formes et les techniques de fabrication.
Nous étions tenus en haleine grâce aux récits historiques si vivants, sur les modèles spéciaux commandés par des célébrités exigeantes en fonction de leurs professions ou déplacements particuliers soit, en bateau, train, automobile, puis en avion.
Le déjeuner
Mais les voyages…. ça creuse ! C'est connu ! Et comme tout se gagne… D'un bon pas, le groupe s'est dirigé vers le restaurant, place de la Bastille.
Une salle mise à disposition, nous attendait. Dans la bonne humeur, chacun passa commande puis, sans "qu'un ange passe" les verres se levèrent, les fourchettes s'agitèrent, de table en table, éclats de voix, de rires, ambiance légère… Mais ne pas oublier qu'une promenade suivait et que des amis nous rejoignaient !
Après-midi Promenade
Enfin prêts à remonter le Faubourg Saint-Antoine, avec de nombreux arrêts pour évoquer le passé. Un détour à la maison de Verlaine, puis faisons bloc, pour écouter l'histoire des momies de la Bastille… des fontaines d'époque Louis XV, de la statue de Ledru-Rollin (que Jean voyait de sa fenêtre quand il était jeune… Et que nous avons cherchée grâce à son croquis préparé).


Fontaine d'époque Louis XV/Fondation Eugène Napoléon
Au square Trousseau était bâti un hospice pour enfants trouvés, puis sont évoqués la mort de Baudin, la révolte chez Réveillon, l'histoire du cochon de St-Antoine, la fondation Eugène Napoléon, l'interrogation sur les immeubles industriels, puis la place de la Nation et sa superbe statue de Dalou.
Gaillardement le groupe a suivi, suscitant l'étonnement de jeunes souriants, pensant à une manif du 3è âge ou que les portes de la maison de retraite s'étant ouvertes, nous nous en étions échappés !
Nous avons bien rigolé…. l'humour est toujours le bienvenu.
Ninette
C'est la rentrée, pas toujours joyeuse, parfois contraignante. La nôtre, s'est voulue emplie de sagesse, culturelle, artistique à la fois, en ce 1er R.V. à la Basilique Saint-Denis, qui débuta par une protestation à l'entrée, du fait du groupe incomplet à l'heure dite. Mais voici les retardataires !... Ouf ! Nous pouvons enfin entrer !
Ne subsiste que le tracé en arrondi, avec au centre 2 lettres dorées entrelacées Le H et le C.
Doutant de sa capacité, non, la plume de mon serre-tête n'écrira pas ! Aurait-elle le style suffisant pour ne pas me faire résumer, comme une oie blanche, cette journée magnifique, passée dans les traces d'Alexandre Dumas ?
Arrivés vers 9h au lieu-dit rendez-vous à l'office du tourisme direction le Musée d'Alexandre Dumas où nous attendent dans les salles d'un hôtel particulier, des souvenirs émouvants notamment les lettres manuscrites des parents (le Général Dumas et sa femme Marie-Louise Labouret) et de l'immense écrivain (une page du Comte de Monte-Cristo de sa superbe écriture, est particulièrement évocatrice).
L'estomac lesté, de nouveau le car, après une promenade dans le Parc de Marly, il ne nous restait plus qu'à pénétrer dans le domaine du château de Monte-Cristo, où de 1847 à 1851 il recevait ses amis et leur préparait parfois de succulents plats de sa composition.
À cet endroit se trouvait la direction des résistants en 1944, les ordres venaient des souterrains situés sous l'un des pavillons de la Barrière d'Enfer.
Auparavant nous avons découvert "l'Eglise de Notre Dame du Travail" construite au début du XXeme siècle pour accueillir les ouvriers qui travaillaient pour l'exposition universelle.