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Bloc-notes - Page 4

  • Maxim's

    Lors de notre rendez-vous, avec Marlène Dietrich, chez Maxim's nous avons remarqué un dessin de Sem. Celui des personnages dans le salon, qui est devenu "le logo" de la maison. On le retrouve sur tous les supports papier Maxim's, les menus, les étiquettes de vin, de Gin, de Champagne, et même sur les capsules de muselet.

    Collectionnant ces petites choses (cliquez sur les images pour les agrandir),

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    j'avais écrit une note, sur Maxim's, pour la revue de l'association d'œnographilie, où je suis adhérente. Lire l'article ICI.

    Tchin, Tchin à notre santé "Le papier, peut se consommer, sans modération, pour le plaisir de l'œil !"

    Arletteck

  • Vie quotidienne "Les dents"

    Cette histoire n'est pas celle
    De la "Dent du Chat"
    Cette montagne de Savoie,
    Ni "Les dents de la mer" ou autres
    Pas plus celle des dentelles,
    Ce sont simplement les nôtres.

    Ah! La la ! Les dents quelle misère !

    Pour les avoir bébé
    Vous aussi le savez
    Combien nous avons pleuré !
    Puis, avec les sucreries
    Vinrent les caries.
    Et hop ! En piste
    Bonjour le dentiste!
    Ado, sont-elles mal alignées ?
    Allez hop! Devanture grillagée
    Sourire plombé, métallisé
    Et pour quelques années.

    Ah! La la ! Les dents quelle misère !

    Encore plus tard soudain
    Voici un autre refrain,
    La gencive en grossesse
    V'la t'y pas les dents de sagesse !
    Les aider à pousser ?
    Piqûres, faut y passer,
    Bistouri pour décapuchonner
    Pas question de ronchonner.

    Ah! La la ! Les dents quelle misère !

    Quelques années à surveiller,
    Mais histoire de nous ennuyer
    Elles se mettent à saigner,
    Les bactéries s'y sont logées.
    Dentiste, à notre secours
    Pour ne pas les perdre tour à tour
    Avant qu'elles ne se déchaussent
    Vite, faites quelque chose !
    Et nous voici embarqués
    Pour être à nouveau dorlotés.
    Radios, piquage, grattage,
    Ah ! Faut pas prendre de l'âge !

     Ah! La la ! Les dents quelle misère

    Pour ne pas faire partie de la bande
    "Des sans dents" de Hollande,
    Alors n'attendons pas le moment
    Où les poules auront des dents.
    Il faut savoir souffrir
    Pour garder un beau sourire
    Auquel modestement j'aspire
    À la lecture de ce délire !
    Si vos souvenirs j'ai évoqué
    Pitié, pas une dent contre moi, à garder !

    Ninette

  • "Paris Nostalgie" Jacques Vaillant

    Lors de nos visites, découvertes de musée, expo, ou ballade hors de Paris, en voyant Yves porter sa mallette en alu, peut-être vous êtes vous demandé « Pourquoi tout ce gros “matos”  là dedans ? »… Sans oser lui poser la question. Ben voilà…

    Yves, est un passionné… de photo, et surtout cinéma… Mais “pire” il aime le faire, le monter, de défaire… le remontrer, le créer !!! Un jour en 2009, juste pour le plaisir, comme un gamin, sur un “pari”, un “défi”, suite à une critique qu’il a faite, sur le clip existant, Il en crée un nouveau. Ça, c’est pas trop dur aujourd’hui.

    Ce clip “Paris Nostalgie” chanté par Jacques Vaillant, auteur-interprète qui avait eut l’autorisation dans les années 70, de se produire dans les couloirs de la RATP qui engageait, sous contrat des chanteurs, ou musiciens !!

    Pour l’anecdote,  de “pari”, en “défi”, Yves a fait des prises de vues de Jacques qui chante, de jour comme de nuit.  Par l’intermédiaire du journal “20 MINUTES” Yves donne rendez-vous à ses fans, place de l’Étoile un 15 Août, à la grande surprise de Jacques… Une cinquantaine de fans étaient là.  L’une d’elle m’avait confié, avoir prénommée sa fille  “Alvina”, du titre de l’une des chansons de Jacques. Ce 15 Août, il descend  les Champs Élysées, en vélo, suivant notre voiture de près, alors qu’il n’a jamais roulé qu’en tandem et en province là où il habite, car Jacques est pratiquement non voyant…

    Yves donne rendez-vous place des Vosges à une école de danse de salon…. Et nous voilà danser la valse sous les arcades… Amusés, des passants se joignent à nous,

    Et bien d’autres péripéties bien amusantes sont nées de cette aventure.  

    Grâce à ce clip, Jacques est remonté sur les plateaux… pour quelques concerts, et une grande amitié est restée, entre nous trois… Car moi, j’ai été “kidnappée” pour la régie !!! Mais entourer de ces 2 artistes pleins de dynamisme, de rire et d’humour, je n’ai pu que m’amuser. Alors ouvrez grands, aussi bien les oreilles que les yeux… Et donnez votre avis.

     Arlette

  • Lumières de Toussaint

    Très tôt ce matin
    Alors que dort le quartier,
    A la fenêtre, mettant le nez,
    J'aperçois, très au loin,
    Une façade enflammée.
    Depuis, l'immeuble voisin,
    Un local.entièrement allumé.
    Si tôt ? Quelle drôle d'idée!
     
    J'insiste mon regard,
    Et quelques instants plus tard,
    Je réalise subitement
    Que tout ce rouge flamboyant
    Est l’œuvre du soleil levant
    A l'horizon, si brillant.
     
    Une fois l'émotion passée,
    Sans quitter mon poste de guet,
    Je constate très vite
    Que l'éclat faiblit sur les vitres!
    Mais subsiste un ciel coloré
    Dans des tons orangés.
     
    C'est que le jour va arriver,
    Comme déjà j'avais admiré,
    Des arbres, les dégradés
    De couleurs, du vert au doré
    Ces jaunes lumineux,
    Derniers aspects heureux
    De cette vie saisonnière
    Qui nous offre tant de lumière.
     
    Le soir, alors que la pénombre arrive
    Les feuilles sont encore actives
    Jonchées au sol ou accrochées,
    Elles éclairent encore l'allée,
    Attirant mes yeux émerveillés
    Sur tant d'éphémère beauté,
    Car malgré cette Toussaint ensoleillée
    Belle nature va s'ensommeiller.
     
    Ninette

  • Ludothèque des Conseils de quartier du 12è

    La Lud'O'douze des Conseils de quartier du 12è vous invite à découvrir toute la richesse et la diversité des jeux de société et de plateau à la Maison des Associations du 12è, 181 avenue Daumesnil le mercredi 18 novembre à 18h30..

    Au programme : jeux de stratégie, d'adresse, de rapidité, de lettres, de bluff, d'enchères, d'ambiance etc..

    Jeanet

  • Petite chronique ornithologique des Marguettes – été 2015

    Nous sommes en septembre 2015. Entre la canicule et la froidure, nos petits amis ont toujours été présents pour quêter nourriture et… eau.

    En effet, au plus fort de la canicule, Nicole a déposé une gamelle d’eau au milieu des rosiers, très vite fréquentée. Mais un geai fort lourd l’a renversée après avoir bu et l’a jetée sur la pelouse. Il a fallu la lester d’un gros caillou pour que l’abreuvoir providentiel recommence à fonctionner.

    Fin avril, une nouvelle vedette est apparue dans la cour, pendant plusieurs semaines : Pioupiou, jeune merle frétillant des ailes comme un colibri dès qu’il aperçoit sa bonne fée nourricière. Il se pose alors sur le bord de la jardinière et attend calmement sa provende.

    On a pu observer la pousse de ses ailes et de sa queue.

    Nicole me dit : "regarde, il y a un canard dans le sapin" et de rire ! Il s’agit du gros Noah, qui vient réclamer sa pitance.

    Les geais sont en effet toujours présents. Nous les avons vus à plusieurs, avec des petits à qui ils donnaient la becquée. Ils parachèvent leur éducation en leur donnant des cacahouètes avec l’écorce pour les habituer à décortiquer.

    Habituellement le couple de geais emmène leurs ados au bois pour l’été et les y laisse. Mais cette année un jeune est revenu avec eux, ce qui n’a pas été du goût des parents. Il y a une quelques bagarres entre les trois, toutes crêtes hérissées…

    En ce moment, comme toujours à cette époque de l’année, ils ont le cou déplumé comme un poulet, ce qui leur donne une allure un tantinet ridicule.

    Bonne nouvelle pour eux : c’est une année à glands dont on sait que les geais des chênes sont friands. Encore que… à la poignée de glands venus du bois de Vincennes - mais ils sont encore trop verts - ils ont préféré des cacahouètes.

    Nous avons dû retirer le petit récipient contenant la nourriture qui était à l’intérieur du salon sur le radiateur, car, en été, j’ai surpris un geai et le jeune pioupiou se servant directement dans la gamelle ! Il ne faut pas abuser !

    Les merles sont là aussi et nous ont présenté trois petits, à qui ils ont donnés devant nous la becquée. Au départ, mâles et femelles sont bruns. Puis les mâles se différencient progressivement en arborant des plumes noires, ce qui leur donne pendant quelques semaines un aspect bicolore étonnant.

    Les timides petites mésanges se risquent devant la fenêtre lorsque les geais sont loin, car ces brutes les terrorisent !

    La mésange bleue après un an de solitude s’est retrouvée un compagnon et nous avons eu deux rouge gorge cet hiver.

    Une bande d’étourneaux est venue occuper le terrain dès la fin du mois d’août puis est repartie. Habituellement, ils viennent en automne se régaler des raisins de la vigne vierge.

    À la mi-août est revenu le solitaire et magnifique pic vert dans sa robe rouge et verte. Il a passé la matinée à piocher sur la pelouse à la recherche de fourmis et est revenu plusieurs jours de suite.

    Tout ce petit monde nettoie les végétaux des chenilles et pucerons. Nous n’utilisons désormais plus de produits chimiques pour éradiquer ces insectes. C’est joindre l’utile et l’agréable.

    Ainsi se poursuit la vie de nos oiseaux aux Marguettes (*).

    L’automne arrive… À suivre.

    Jacques et Nicole

    (*) Petite chronique ornithologique janvier 2015

  • La campagne à Paris

    En ce 3 septembre, près de la rentrée
    Il nous était annoncé
    Une grande manifestation
    Des paysans de toutes régions.
    Menaçants, ils avaient bien dit,
    "Nous viendrons tous à Paris
    Bloquer la place de la Nation,
    Avec tous nos tracteurs
    Chers véhicules de notre labeur".

    Ah ! Mes amis, les avez-vous vus ?
    Peut-être à la télé, aperçus ?
    Moi, jamais de si près, mon Dieu
    Que ces engins sont monstrueux !
    Mais habillés de jolies couleurs, s'il vous plaît
    Ne dirait-on pas de gros jouets,
    Là, sur mon avenue, côte à côte, bien alignés
    Le nez vers le trottoir tourné.

    De ma fenêtre je les aperçois,
    Mais cela va de soi
    Ne pouvant retenir ma curiosité,
    Suis venue tout proche les admirer.
    Ce spectacle rare est émouvant
    Montrant l'angoisse des paysans.
    Bien que l'on ne se rende pas compte
    Du désarroi qu'ils nous content
    Depuis longtemps sur les médias,
    cette fois, le contact est immédiat.

    Là, on est touché, c'est vrai
    Même si notre guide est le porte-monnaie.
    Quelle émotion ressentie, face aux engins réunis
    Et leurs propriétaires nantis ?
    C'est ce que l'on pourrait penser
    À les voir si beaux, bien pansés
    Munis de pancartes revendicatrices
    Dans le but de montrer les cicatrices,
    Du mal de vivre de ces travailleurs
    De la terre de France et des éleveurs
    Ceux qui devraient nourrir les concitoyens
    Sans avoir à pleurer sur leur destin.
    Pourtant, épris de leur métier
    Ils se battent pour subsister.

    N'avons-nous pas appris à l'école
    Que la France était un pays agricole ?
    Quelle richesse que cette terre nourricière !
    Pourtant devenue source de galère
    Malgré le courage de ceux qui l'emploient
    Le fruit de leur travail, ne voient pas !
    Un combat bien légitime
    De ces professionnels que l'on estime.
    Ils ont d'ailleurs reçu, ici,
    Un accueil chaleureux, merci.
    Ils méritent bien notre soutien
    Car, la campagne, nous aussi, l'aimons bien.

    Mais ils ont fait "du foin"
    Sur la place, au carrefour de mon coin
    Discours au micro toute la journée
    Hauts et forts des souhaits réclamés
    Concert de klaxon, éclats de voix, feux de Bengale
    Agitation ma foi, peu banale.
    Mais c'est en fin d'après-midi
    Déjà qu'ils sont repartis.
    Alors un défilé grandiose, impressionnant
    Des centaines de tracteurs klaxonnant
    Pour emprunter l'étroite rue d'Avron,
    Aussi d'une fenêtre de ma maison
    Je ne me lasse pas de les regarder
    En file indienne, serrés, lentement avancer.

    À savoir, si réellement
    Après tout ce chambardement
    Les hommes ont obtenu satisfaction ?
    Espérons que les réponses aux questions
    Posées au gouvernement
    Seront suffisantes, enfin, permettant
    À tous ces braves gens dorénavant
    Peut-être de vivre décemment !

    Ninette

  • "Les voix sur berges" ont 20 ans

    Comme chaque année, ce dernier week-end de Juin, "Les voix sur berges" se sont manifestées le long du canal Saint Martin.

    Cette fois-ci, elles fêtaient leurs 20 ans, et quand on célèbre cet anniversaire on invite ; chaque nouveau venu apporte sa particularité. Cette manifestation s'est donc alors enrichie par de nouvelles rencontres vocales.

    Il y en a pour tous les goûts. Du jazz au gospel, du chant traditionnel aux chants du monde, du populaire au plus fantaisiste, du pétillant au plus surprenant, chacun apporte sa note.

    Puis en fin de parcours, au détour d'une rue, "les tigresses" nous attendent avec leurs accordéons, cinq au plus, accompagnées par un tigre menant la danse. Et dans un rythme endiablé, (normal pour des tigresses), le public est invité à chanter. Si vous ne connaissez pas les paroles, des copies vous sont distribuées. Et ensemble nous y allons avec Le Forestier, Gainsbourg, Ferré, Brel, Brassens et bien d'autres. Dans la bonne humeur chacun y va de bon cœur, chez certains il y a même de l'émotion dans la voix.

    Si vous aimez chanter et n'osez pas en public, alors là vous vous lâcherez. En fin d'après-midi c'est un groupe à ne pas manquer.

    Puis afin de clôturer cette chaleureuse journée, sur le pont, l'ensemble des choristes entonnait "Carmen". Pour ceux qui ont flâné jusqu'à la fin, ils n'ont pas dû rester sur leur faim.

    Donc, à l'an prochain pour de nouvelles voix.

    Annick D

  • Petite chronique ornithologique des Marguettes – janvier 2015

    L’hiver est enfin là ! un froid vif et sec : pauvres petits oiseaux sur leurs pattes gelées…

    Heureusement le resto du cœur des Marguettes (*) est ouvert et sa clientèle est toujours aussi fidèle.

    En tête, le gros geai dans sa magnifique robe bleue et grise. Il continue à poursuivre implacablement les pigeons qui osent lui disputer la provende que distribue généreusement Tante Nicole.

    Les petites mésanges bleues ou à tête noire ne leur font pas concurrence et préfèrent se nourrir des boules de graisse et de graines de tournesols accrochées dans une mangeoire de fortune dans les buissons.

    O joie ! Le petit rouge-gorge n’est plus seul : il vient avec sa compagne et tous deux se réfugient à la moindre alerte sous un buisson épais.

    Nous lisons dans le Figaro du 24 janvier l’appel suivant de la LPO (ligue de protection des oiseaux) et du Muséum d’histoire naturelle : "comptez les oiseaux dans les jardins et sur les balcons".

    L’objectif de ce programme de science participative est d’ évaluer la richesse écologique de nos jardins tout en effectuant un suivi des différentes populations..

    Aussitôt dit, aussitôt fait. Voici le résultat de ce dimanche matin 26 janvier 2015 :

    - trois moineaux – deux geais - trois pigeons – deux mésanges bleues – trois mésanges charbonnières – cinq merles – un troglodyte mignon – deux rouge-gorge – une pie –

    Le magnifique pic vert n’était pas là mais nous le signalerons dans notre réponse à l’enquête.

    Ainsi va la vie des oiseaux aux Marguettes. Les jours s’allongent et le printemps sera là dans… deux mois.

    Jacques et Nicole

    * Les Marguettes ce 1er mai

     

  • Billet d'humeur d'Annick

    Partir à la découverte d'une exposition peut être parfois un parcours de combattant.

    Une file d'attente d'une heure, voire plus jusqu'ici tout va bien. Avec un peu de lecture ou une bonne compagnie pour discuter, nous saurons patienter.

    Si l'attente a été longue, attendons-nous à ce qu'il y ait de nombreux curieux à l'intérieur, et là ça se corse.

    À l'entrée, la salle est plutôt sombre. Un panneau mural nous informe en caractères blancs sur fond gris plus ou moins clair. Pourquoi ne pas le présenter en noir sur fond blanc ou blanc sur fond noir ? Donc, les lecteurs s'entassent là et ça bouche, à chacun son rythme, normal. Si de plus, un groupe en visite guidée se trouve juste là et ne bouge pas de quelques mètres, alors là n'en parlons pas, autant profiter des informations.

    On continue. La référence de chaque tableau se situe très souvent assez bas, 70 centimètres au plus et toujours en petits caractères. Pourquoi pas à hauteur des yeux ? Ça ne nuirait pas à l’œuvre. Et voilà, il y a quelqu'un juste devant, va t 'il se déplacer à droite ou à gauche, patience.

    Et alors, si plus loin il y a des manuscrits ou des journaux présentés, il faut s'accrocher pour la lecture. éclairage réduit, stationnement prolongé.

    La visite terminée, il y aura toujours moyen de rechercher sur le net les informations manquées.

    Annick D