
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre vous devrez reculer votre montre d'une heure c'est-à-dire qu'à 3 heures, il sera 2 heures.

Jeanet
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Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre vous devrez reculer votre montre d'une heure c'est-à-dire qu'à 3 heures, il sera 2 heures.

Jeanet
Octobre, voici l’automne
Période guère monotone,
Comme chaque année
Je commence à m’épancher
Sur les couleurs du ciel.
Dès le matin telle,
La luminosité encore tenace
Celle d’un été qui s’efface.
Saison qui de sa palette juste,
Va maquiller arbres et arbustes,
Enchanter notre regard
Et ce n’est pas un hasard
S’il faut vite admirer ce travail
Avant qu’il ne déraille,
Par le vent partir en l’air
Pour ce coucher à terre.

Alors que la ville ronronne
De toutes les activités des hommes,
La nature adoucit par ses couleurs
De notre quotidien, les ardeurs.
Mais s’affaiblit à l’automne
Annonçant son repos, en somme !
Depuis tant d’années
À ces changements je suis habituée
Mais il me semble cependant
Qu’ils arrivent plus vite, bizarrement.
Je songe évidemment que cette vitesse
N’est pas vraiment signe de jeunesse.
Vais-je aussi prendre des couleurs ?
Tant mieux, si j’écarte la pâleur
Qui, au bon vivant fait souvent peur.
Profitons du temps qui passe
Avant que la vie ne lasse,
C’est une pensée pour vous
De l’automne, réjouissons-nous !

Ninette

La campagne s'est invitée dans la ville,
et les roses trémières se balancent au vent.
Elles saluent les passants qui courent après le temps.
Un brin de folie flotte sur la place Daumesnil.
Si je prends le métro je vais perdre le fil !
Je suis déjà partie dans un palais d'Orient
où les roses trémières s'agitent doucement
comme des éventails dans un élan subtil.
Je me suis égarée dans un rêve si beau
On m'attendait ailleurs, j'ai raté mon métro..
Pourquoi renoncer à cette joie bucolique ?
Ces fleurs sont éphémères et peuvent se faner.
Je reviendrai demain dans mon jardin secret.
Il faut en profiter en étant romantique.
Sonnet de Marief
Le printemps (*) est à nouveau revenu aux Marguettes. Alléluia ! Le jardin a refleuri, depuis les premiers perce-neiges en février, puis une forêt de primevères, de pâquerettes, les forsythias, les lilas, les arbres de Judée, les orangers du Mexique ,les iris, les giroflées, les rosiers, les chorettes…
À la fenêtre sur jardin, nous observons la présence constante des habitués : pigeons, merles et les inévitables geais, implacables et insatiables.
Duels traditionnels entre les trois volatiles susnommés pour une boulette de pain au lait. Devinez qui gagne ? Comme l’Allemagne en football, à la fin, c’est toujours le geai qui gagne !
Mais ces geais sont en train de nous mener à la ruine… c’est une noria permanente du matin jusqu’au soir pour quémander de la nourriture, jusqu’à se percher sur les jardinières et taper aux carreaux avec leurs puissants becs. Curieusement, ils refusent en ce moment les cacahouètes et réclament des boulettes de pain au lait : c’est la preuve qu’ils ont une nichée à nourrir.
Mais il y a des absents : le magnifique pic vert n’est pas encore venu déterrer les fourmis dans la pelouse et nous n’avons pas vu de rouge-gorge, ni de mésanges.
Les moineaux se font rares : cela illustre malheureusement le phénomène signalé de désertification de la capitale par les oiseaux. Les moineaux mangeurs de pucerons des rosiers sont pourtant les bienvenus !
Voyons maintenant à la fenêtre sur cour : alors que la nouvelle rangée de cytises est en belles fleurs jaunes, un nouvel artiste a fait son entrée : surnommé Pioupiou, en raison de son chant perpétuel. Il veille en permanence sur le du haut du mur et plonge dès qu’il voit la Madone des oiseaux à la fenêtre. Il attrape en vol les boulettes qui lui sont lancées, accompagné parfois d’un acolyte, un copain ou une copine.
Mais aujourd’hui, bonne surprise : de sous un buisson s’envolent trois mésanges bleues, qui se régalent des cacahouètes qu’elles reçoivent immédiatement.
Ainsi va la vie de nos chers oiseaux, aux Marguettes, fidèles, drôles, querelleurs, toujours présents pour notre bonheur.
Jacques et Nicole
Si vous avez un peu de temps,
Je vous conte bêtement
Mes soucis survenus,
Que peut-être vous même avez connus.
Courage pour cette lecture
À savoir que rien ne dure !
La plaie du téléphone
Belle invention quand il fonctionne
Mais quand il est fatigué, il abandonne
Catastrophe, plus personne
Avec qui communiquer.
Mon filaire de quelques années
Quelque peu moderne
Dont le répondeur, peut-être épuisé
Donne un son bien terne,
Puis quand l'écouteur replacé
Continue à sonner,
Du type "signal occupé"
Alors, vite sous la table, obligée
D'aller à quatre pattes, même pas peur
Ôter les prises du secteur
Et les replacer, immédiatement
Vérifier de l'engin le comportement.
Ceci étant trop souvent arrivé
Un problème sûrement va s'inviter.
Pas de son, pas de contact,
Gesticulations à nouveau à quatre pattes
Après contrôle, aucun résultat
L'appareil, tout noir, est à plat !
Raisonnablement reste à filer
En boutique pour acheter
Un remplaçant, voire un mobile
C'est la mode du sans fil.
Le vendeur explique vaguement
Tout simple, dit-il le maniement.
Lire évidemment la notice
Plusieurs pages... Dur pour une novice !
Par quoi commencer l'installation ?
Que de symboles ; abomination !
Placer les fils, les piles, je repère
Cela quand même je sais faire.
Étudier les touches du répondeur
Jusque-là, pas d'erreurs
Faudra brancher, débrancher
Sur le bouton vert appuyer
Mais ne pas se tromper
Avec le rouge alterner.
En plus, les références non identiques
Entre la notice et le combiné
Cela devient compliqué
De quoi attraper des tics !
Lire à une page l'emploi
Suivre à d'autres les renvois
Ainsi plusieurs fois naviguer
Pas simple de s'y retrouver.
Encore des tâches à accomplir
Mais pas de panique
Bien étudier la technique
Pour avoir un jour le plaisir
D'utiliser c'est certain
La complexité de cet engin.
Où est le temps où l'appareil
Demandait peu de labeur
Faire le numéro, prendre l'écouteur
Converser, simple, une merveille !
Pour l'instant je me résous
À regarder son apparence
Nouvelle, en l'occurrence
Fonction minimum, c'est tout !
Plus tard la tête reposée
Des symboles je vais jouer,
Combattre mon appréhension
Faire face à mes hésitations,
Profiter de la nouvelle technologie
Et adieu la nostalgie.
Simplification dit-on maintenant ?
Les yeux rivés sur les écrans
Presser des boutons tout le temps,
Pour mes cheveux blancs
Dur, de suivre le mouvement.
Ninette
Le blog de Bel Air Sud a publié un article sur "la propreté de l'espace public à Paris" dont la question est "partagez-vous ce point de vue".
Vous désirez indiquer le vôtre cliquez ICI
Jeanet
Quelques idées pour le weed-end de pâques

Les brocantes et vide greniers
cafés et salons de thé originaux
Jonglopolis au Carreau du Temple : ateliers et spectacle
Jeanet
Voici février presque passé
Et l'on commence à s'inquiéter
De ne plus voir d'oiseaux,
Hormis les pigeons, les corbeaux
Mésanges, rouges-gorges, les tout petits
Et les moineaux de Paris.
Ne pas entendre ces chants
À nos oreilles si charmants.
Que sont-ils devenus ?
Ont-ils vraiment disparu ?
Quitté la ville bruyante
Pour une terre plus accueillante ?
Malgré mes regards désespérés
Aux alentours souvent lancés
Rien sur les toits, les antennes
S'entêter, ce n'est pas la peine.

Mais voilà qu'un matin,
Alors qu'une petite douceur revient,
Que vois-je soudain
Sur la barrière du jardin,
Quelques petits piafs sautiller
Qui se mettent à piailler.
Quel bonheur! Et je me surprends
A dire, c'est la vie qui reprend !
Pourtant la nature est encore endormie
Vont-ils bientôt préparer leurs nids ?
Les pigeons ont commencé leurs parades
Ils roucoulent autour de leurs camarades
Tout gonflés, parcourant le trottoir,
Dansant avec espoir !
Histoire de décompresser
De ce monde agité
Dans lequel nous vivons,
Que souvent nous subissons,
Jouons sur la corde sentimentale
Même si cela semble banal,
Puisqu'ils annoncent le printemps
Alors prenons le temps
De les regarder, les écouter,
Si possible les protéger
Car, moins nombreux ils sont
Au fil du temps nous le constatons.
Et quand à l'improviste
Ils osent rendre une petite visite
À nos fenêtres et balcons,
Avouez-le, vous trouvez cela trop mignon !
Ninette
Si vous vous intéressez à Antoine de Saint-Exupéry et découvrir un certain nombre de choses ignorées sur sa vie et sa passion pour l’aviation, un documentaire très intéressant sera télévisé sur ARTE ce dimanche 12 mars à 18h.
Quand l’on parle des années 1936/37 date à laquelle il s’était rendu dans le sud marocain à Mogador (devenue Essaouira à l’indépendance) pour le tournage de son roman "courrier sud" les rares images filmées par un amateur sont celles de mon père car à l’époque il était très rare de posséder une caméra. En fait il existe très peu d’images filmées, surtout des photos sur Saint-Exupéry.
J’ai été invitée à la 1ère et j’ai appris beaucoup de choses sur sa vie et sa passion, beau documentaire.
Estelle
Pourquoi "les rombières" ? Ce sont leurs manières
Qui m'inspireront
Toute mon indignation.
Quelle mouche m'a piquée
Ce matin là au marché ?
C'est que la bonne éducation
Veut que nous ne touchions
Pas aux fruits présentés
Que chacun va acheter.
Les choisir avec les yeux
"Ah ! Non !" Qui dit mieux ?
"Faut bien les tâter"
Dit une autoritaire échevelée.
Et vas-y que j'te triture
Des pauvres clémentines la pelure,
Et puis une ou deux pas la peine
C'est parti pour une dizaine.
"Elles sont molles, çà n'vaut pas l'coup
J'en prends pas du tout"
Dit cette mégère à sa mère
Qui, choquée, lève les yeux en l'air.
(Son regard vers moi se fait long
Comme pour dire pardon)
Puis demande deux poireaux
Trois, non, c'est trop !
Lance après la pesée,
"Vous pouvez me les couper"
Puis deux navets, deux oranges à jus
Comme salade, tu veux de la laitue ?
La mère âgée qui a le malheur
D'émettre des mots, trouble l'humeur
De l'héritière qui ouvertement
Lui reproche de parler tout le temps.
Cela perturbe sa concentration évidemment !
Deux pamplemousses ? Des pommes ? Non
Des framboises ? Non, un citron
Ah ! J'oubliais une branche de céleri
Non pas de raisin d'Italie !
Puis prend son temps
Pour discuter avec le marchand
"Ah ! Mais elle m'énerve celle-là"
Dit la mémé, qui d'elle s'est écartée.
Charmant ! Cela surprend les clients
Qui font la queue patiemment
Mais commencent à s'agiter
De voir le temps passer.
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