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Bloc-notes

  • Déblocage déplorable !

    Les “D”  sont lancés !

    Dernièrement un virus dictateur a été détecté. Découverte importante de la démolition du quotidien, une défiance suscitant des déménagements face au confinement conseillé pour une durée non dévoilée ; dingue !

    Alors apparaît le dévidoir des doutes, les dérogations, les démangeaisons des sorties, déviance des distances, les dépistages, les directives diverses, le déraillement des dires des docteurs, puis par des détraqués déterminés des détournements et dépouillements des fournitures au détriment des  besoins dispersés dans divers départements.

    Mais avec diplomatie pas de désengagements, pas de découragements, dévouements déployés des praticiens et bénévoles  des semaines durant.

    Des idées nouvelles créatives dépannant les laboratoires, la confection et distributions de masques jetant son dévolu sur l’angoisse.

    De ce fait,  déploiements d’applaudissements destinés aux dévoués visibles et invisibles qui ont tout fait pour dévier la détresse si dévastatrice causée davantage par les deuils subis.

    Quel va être notre devenir après cette prison dorée au domicile ? Deux mois déjà de détention, à démontrer notre défense. Serons-nous déphasés ?

    LesD”sont jetés !

    Désirable le déconfinement. Défoulement ? Gare aux dérapages ! S’il faut décompresser, se dérider, se dépenser sans déroger, ne pas se dévergonder dans les débits de boissons, des devoirs nous devrons assumer, discipline des protections, démarches raisonnées, et toujours sur la défensive pour détrôner cette mente infection.

    Dorénavant pas de divergences ! D’accord ?

    Adieu les “D”... Bonjour les “P” “V”!

    Patience, Persévérance, Prudence : Vertus des Vainqueurs = Virus Viré ! = A votre avis ? = Victoire !

    Une détenue détendue.

    NINETTE

  • “Les Invisibles”

    Nuit blanche
    En cette période difficile du confinement, bien que dans la journée l’on s’occupe, les activités physiques moindres, ont pour conséquence un sommeil quelque peu perturbé.
     
    Encore que, par nature très matinale, habituée à des nuits très courtes, la tête rarement vide, elle travaille encore davantage sans pouvoir la contrôler. Aussi les heures tournent, un oeil trop souvent prêt à repérer l’avancement des aiguilles.
     
    C’est ainsi qu’en ce lundi 30 mars, j’ai vu passer minuit, toutes les heures désespérément à contrôler ma respiration, évacuer les pensées négatives, impossible de compter les moutons, me lever regarder par la fenêtre, faire des jeux qu’offrent les journaux, lire, tourner en rond, puis me remettre à la fenêtre.
     
    Découverte
    Et là ! Que vois-je ? Une forme noire immobile devant Monoprix. Qu’est-ce ? Un dépôt de sacs ? Ai-je une vision ? Est-ce un personnage ? Oui, sans doute. Pourquoi ne bouge-t-il pas ? Téléphone-t-il ? Il n’est pas ivre, ce n’est pas un SDF non plus. Le voilà qui fait quelques pas, il semble attendre.
     
    Le guet
    Il est 3h45  mais que fait-il là tout seul ?
    Après quelques minutes, il avance jusqu’au bout du trottoir pour emprunter la rue adjacente d’où arrive une autre silhouette aussi noire. Ah ! Tiens ! Ils se connaissent ! Ils reviennent tous deux vers la façade, puis repartent alors qu’une voiture dépose un autre homme de noir vêtu comme les précédents.
     
    Soudain arrive à pied une personne chargée de sacs ! Ils se congratulent alors que deux autres se joignent.  Mais comment viennent-ils ? Pas de bus, ni métro ? Un autre les rejoint (plus jeune, sa tenue est baroque). Les voilà à 7 qui entrent dans Monoprix par l’entrée de la petite rue.
     
    La réponse
    Il est 4h  les lumières du magasin  s’allument !
    Ah ! Les voilà “les Invisibles” ! Déjà si, tôt ? Jamais aussi matinaux, 2h plus tôt qu’à l’ordinaire. Pas de camions de livraison !
    Apparemment ils viennent nettoyer désinfecter je suppose, car 4 d’entre-eux sont soudainement ressortis quelques instants à cause des produits, du sol lavé ? Puis ils sont rentrés probablement pour installer les rayonnages, peut-être le ou les bouchers qui préparent les multiples barquettes.
     
    J’ai aussi découvert que la nuit la vie continue dans le supermarché, souvent au-delà de minuit.. Le dimanche seulement les horaires sont plus raisonnables.
     
    Les médias commencent à évoquer tous ces gens, autres que les soignants, qui courageusement font de la présence, pour que les autres puissent continuer à vivre quasiment normalement.
    Il a  été évoqué les caissières mais ceux qui, garnissent les rayons, que l’on croise parfois encore tôt le matin, qui partent les heures dues faites,  ceux-là n’entendent pas les applaudissements de 20 h !
    Pourtant ils  méritent aussi notre reconnaissance. Alors dès que je le peux, je glisse un mot de remerciements pour ceux que l’on ne voit pas.
     
    Ce lieu souvent critiqué appelé fut un temps “nouvelle cathédrale” on est  heureux de pouvoir le fréquenter alors que les marchés sont supprimés où le contact humain reste encore possible, voire retrouvé, bien que les  vendeuses conseillères aient quasiment disparues, car l’automatisme a remplacé la main-d’œuvre si peu considérée.
     
    Cette épidémie c’est un mal pour un  bien.
    Il semble renaître un peu de solidarité, moins d’arrogance, une réponse aux appels de détresse de toutes parts. Il est certain que toute cette incertitude provoquée par un virus inconnu qui ravage d’une manière intolérable, donne un climat angoissant, mais qui finalement redonne  du sens à la vie....
     
    Penser aux autres, écouter, regarder la nature. Même en ville, c’est la renaissance, le printemps fait son œuvre, les pigeons roucoulent, les arbres verdissent, les fleurs apparaissent. Les rues  calmes voient de nouveaux promeneurs : les canards se baladent sur les trottoirs du 12e. C’est vrai  que le Parc de Bercy n’est  pas loin. (Cela me rappelle... Il y a 50 ans... Qu’une chouette envolée du Bois de Vincennes était venue se réfugier dans mes rideaux. quelle trouille)
     
                                                                       !:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!:!
     Avril
    Un mois déjà ! Le temps a passé depuis ce bavardage spontané !
    Je relis cet épanchement et vois que mes constats divers perdurent, même si on évoque le déconfinement avec craintes et appréhensions, il semble bien que notre “ liberté de vivre” n’est pas prête de revenir.
    La télé diffuse des chants, des textes, des conseils. Je souris chaque fois que “mes ressentis” sont évoqués, signe que je sais encore vibrer ! et même pour tous les “Transparents de la République” expression de Grand Corps Malade”d’avril !
                           
                                    Merci les Amis d’avoir été jusqu’au bout !
                                    Soyez raisonnables, faites attention à Vous. Je vous  dis à bientôt ! ... On parie ?
    Ninette

  • Suppression de certains feux tricolores

    "Pour réduire le nombre d'accidents Paris comme d'autres villes expérimente la suppression de certains feux tricolores. Qu'en pensez-vous ?"

    C'est la question du mois posée sur le blog du quartier Bel Air Sud.

    Vous pouvez poster des commentaires sur le lien  http://belairsud.blogspirit.com/archive/2019/04/20/la-question-du-mois-77-3137056.html

    Jeanet

     

  • Petite chroniques ornithologique des marguettes "Automne 2018"

    Il est de retour ! Lui, le plus beau, le Seigneur du jardin : le magnifique Pic Vert, rouge et vert, qui en ce matin du 10 octobre, plante son long bec dans le gazon (quelque peu desséché) à la recherche de fourmis. Il revient depuis assez régulièrement pour notre plus grand plaisir.

    L’été 2018 a été un peu difficile pour nos chers oiseaux en raison de la sécheresse et aussi… de nos absences de plusieurs semaines.

    Mais nous sommes de retour et le rituel matinal a repris : distribution de cacahouètes et de boulettes de petits pains au lever, et échanges tout au long de la journée.

    Bien sûr, les favoris restent les geais dont vous savez qu’ils se nomment "les geais des chênes" puisque, dans la nature, ils se nourrissent de glands. Et chaque année, même question : est-ce une année à glands ? Réponse pour 2018 : oui mais… en raison de la sécheresse, les glands sont plus petits et fripés, en raison de l’absence d’eau. Néanmoins, nous avons à deux reprises fait la tournée de nos chênes favoris dans le bois de Vincennes, pour ramener deux sacs de glands que nous avons disposés sur le rebord des fenêtres du salon, au grand plaisir de nos amis.

    Et les autres : merles, moineaux, rouges-gorges, pies, corneilles et autres ? Ils ne sont plus à la fête, car leur nourriture traditionnelle : les insectes, a disparu de nos villes et aussi de nos campagnes : souvenez-vous, il y a quelques années, à l’occasion d’un long parcours voiture, il fallait régulièrement nettoyer le pare-brise couvert d’insectes… c’est fini. Il faut donc compenser.

    Compenser… avec les cacahouètes ! En effet, au fil des années, les merles, les pies et les mésanges ont compris tout l’intérêt des coques de cacahouètes, en observant les geais les brisant à coups de bec pour en retirer l’amande. Évidemment, il nous faut acheter et trouver davantage de sacs, mais c’est pour la bonne cause.

    Mais … quel est ce gros oiseau au plumage foncé, au fond du jardin ? Il est en train de déchiqueter un animal… c’est un rapace, trop gros pour être un faucon crécerelle, probablement une buse ou un épervier. Il est en train de dévorer un gros rat. C’est la première fois que nous assistons à ce spectacle.

    Revenons aux merles : "les merles disparaissent en silence" tel est le titre d’un article d’un grand journal du dimanche. En effet, s’attaquant à certaines espèces d’oiseaux, le virus Usutu se manifeste en particulier à Paris et dans les Yvelines. Certaines y sont très sensibles, surtout les merles noirs (Turdus merula), les grives, mais aussi les rouges-gorges et les chouettes.

    Pour se propager, ce virus a besoin d’un vecteur : le moustique Culex, commun en France. Pour les oiseaux, les scientifiques estiment cependant qu’il faut laisser faire les équilibres de la nature, car il n’y aurait pas d’enjeux sanitaires cruciaux … Amen !

    Et puis brusquement, le froid est arrivé. Nous sommes allés en urgence acheter des boules de graisse à Castorama, que nous accrochons dans les buissons pour les petits.

    (*) Ainsi la vie continue aux Marguettes avec nos chers oiseaux.

    Jacques et Nicole

    (*) Chronique décembre 2017

     

  • Les feuilles mortes

    paris

    Autrefois on chantait "les feuilles mortes se ramassent à la pelle". Mais les hommes ont toujours cherché à améliorer leur tâche, les conditions de travail.

    De nos jours, avez-vous remarqué le manège du véhicule "ramasseur de feuilles" ?

    C’est unique, c’est génial, ultra moderne, sauf très bruyant ! Efficace ? Il est muni à l’avant de 2 roues balayettes qui tournent horizontalement tout en avançant, enrobent les feuilles au sol qui sont avalées.
    C’est bien pour les caniveaux, mais sur les trottoirs couverts d’une épaisse couche de feuilles de tilleuls, c’est autre chose.

    Regrettant de ne pouvoir filmer la scène, attirée par un fort bruit de moteur ronronnant, sifflements mêlés, voici ce à quoi tôt le matin j’ai observé, interloquée, et qui me fit quand même rigoler.

    Sur une quinzaine de mètres la machine ramasse lentement sur sa propre largeur, mais subitement en dessous voilà que cela bouchonne. Alors un employé à l’aide de son beau balai vert, dégage le bouchon formé, pendant que le véhicule fait du vent à l’arrière, donc les feuilles restantes de chaque côté de son tracé, s’envolent au large en tourbillonnant.

    Un autre employé dans le bruit d’un souffleur reconstitue un tas allongé, pendant que la machine fait marche arrière tout en dégageant son air chahuteur pour la plus grande joie des feuilles qui s’étalent !

    Subitement la machine décide de faire demi-tour sur la chaussée, avant de repasser au même endroit en sens contraire, en vue d’un nettoyage voulant finaliser le travail du souffleur.

    J’t’en fiche ! Oui elle avale un peu, mais les balayettes sont trop étroites, les feuilles s’échappent et l’engin ventile toujours la végétation restante à l’arrière et sur les côtés. Et ce manège recommence une seconde fois. Beaucoup de manœuvres pour un résultat médiocre !

    L’employé appuyé sur son balai observe le résultat et semble désespéré.

    Les passants médusés ne peuvent s’empêcher de regarder ce cirque, je pense avec un sourire narquois. Tout à coup, alors que le sol est encore jonché d’une multitude de feuilles éparpillées, envoyées jusque dans la rue adjacente, l’engin quitte les lieux. Est-il parti vider son ventre ? Va-t-il revenir ? Non...

    Ouf ! Enfin le calme est de retour. C’est surtout cela que les riverains ont gagné, car 48 heures après, le trottoir est à nouveau à nettoyer.

    Conclusion : démonstration que cette invention coûteuse est loin d’être parfaite et ne remplace pas le bon balai et la pelle !

    Ah ! Oui ! Les employés municipaux sont plus cool... Et je retrouve là "Les Chevaliers du Fiel" !

    Ninette

  • Partir

    Pouvoir vivre sa vie
    Sans être administré
    Partir
    Avant d’avoir tout dit
    Fuyant la violence et l’absurdité
    Partir
    Ne soit pas interdit
    La moindre moralité
    Partir
    Embarqués vers l’infini
    Des eaux lointaines des immigrés
    Partir
    Juste beaucoup de courage
    Plein d’espoir d’un avenir
    Partir
    Et garder en image
    Ceux qui vont survivre
    Partir
    Quitter les villages
    Peut-être revenir
    Partir
    S’en aller des mirages
    Les garderont-ils en souvenir
    Partir... Partir

    Jean-Yves

  • Exposition "René Goscinny"

    Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais je n’ai jamais pu me plonger dans une BD. Feuilleter quelques pages, plutôt regarder avec insistance les dessins, mais lire les bulles en même temps me procurait une sorte de déconcentration puis une lassitude. L’histoire elle-même m’importait peu. Bref je n’ai jamais accroché, sans doute une erreur de l’éducation reçue “ce n’est pas de la bonne lecture” cette réflexion maternelle, je m’en souviens, valait mieux apprendre à tricoter.

    Bien plus tard, les noms d’Astérix, Lucky Luke ou Iznogood ne m’étaient pas inconnus car ils ont bien fait rigoler mari et enfants.

    L’exposition sur Goscinny m’ayant interpelée, c’est en lui rendant visite, par curiosité, que j’allais m’instruire.

    Cette importante présentation ne peut que ravir les amateurs plongeant les visiteurs dans un autre univers rendu réel par l’histoire de la vie familiale de l’auteur, la diversité de son parcours professionnel exceptionnel, seul ou en équipe, dessinateur, scénariste, réalisateur de films...

    Beaucoup de documents, des murs entiers recouverts de planches dessinées encore et encore, d’immenses dessins jusqu’au plafond attirant le regard m’offraient comme un souffle d’air entre toutes ces bandes griffonnées en noir, admirées de très près avec quelques sublimes feuilles coloriées, ou de fins croquis au trait précis, des situations rigolotes miniaturisées qu’un crayon agile a pu réaliser, entrainé par une main surdouée.

    L’évolution de la BD nous est livrée depuis le début des œuvres interprétées à l’encre noire, les différentes mises en page par le travail en équipe, quelques originaux, puis les revues en couleurs regroupées dans un lieu qui leur est réservé.

    L’explication nous été donnée de la conception détaillée d’une page tapée à la machine, du désir d’un Goscinny exigeant envers un collaborateur, la description exacte des dessins à exécuter et le texte à y ajouter particulièrement précis : surprenant et intéressant.

    Bien sûr je ne retiens que quelques bribes de cette grande exposition, repartie la tête pleine, avec une promesse, celle de déloger quelques albums qui dorment dans la bibliothèque masculine.

    Cette idée futile me surprend ! Serait-elle due à l’effet produit par les effluves de la potion magique ?

    Ninette

  • Petite chronique ornithologique des Marguettes

    En ce début décembre 2017, la froidure s’est installée et nous pouvons faire le point sur nos relations avec le Petit Peuple des oiseaux, de nos chers oiseaux, depuis le printemps. D’abord la sécheresse persistante nous a amené beaucoup de clients venus du bois voisin, affamés et assoiffés. En ouvrant la fenêtre sur le jardin au début de juin il y a cinq merles, trois geais, trois mésanges bleues et toujours quelques pigeons ramiers, qui attendent tous le resto du cœur. Surprise, fin mai, nous voyons arriver trois mésanges à longue queue, c’est très rare. Les oiseaux se disputent la provende. Une pie affamée vole le pain des petits merles. Nous assistons à une bataille entre les geais et les pigeons. Les geais ont dévorés, et alors, on s’attendait à une belle couvée… rien cette année !

    Cervelle d’oiseau ? Ceci n’est pas vrai pour de nombreux oiseaux, dont les corvidés. Notre pie en est un excellent exemple, laquelle, après avoir subtilisé une cacahouète et ne savoir qu’en faire, a vite compris ensuite qu’il fallait la décortiquer. Mais les geais nous en ont fait de leur côté une autre démonstration : à notre retour de vacances : nous leur avons confectionné les boulettes habituelles de petits pains au lait. Sauf que le paquet était périmé depuis 15 jours… ils ont rechigné, et n’en ont guère mangé. Nous avons donc renoncé et nous leur avons à nouveau fourni des pains au lait frais. Et là, aucun problème, ils se sont envolés comme des… petits pains !

    À la fin de l’été se pose toujours la même question : "est-ce une année à glands ?" en songeant à nos chers geais. Bingo ! C’est en effet une excellente année et nous avons eu l’embarras du choix parmi les grands chênes du bois de Vincennes. Nous en constituons une solide réserve et chaque jour, plusieurs fois par jour, la Bonne Dame en dépose quelques-uns dans une écuelle sur une fenêtre. C’est un vrai bonheur que de voir l’écuelle vidée en quelques minutes et d’observer les geais aller les cacher parmi les rosiers ou les décortiquer.

    La grande et bonne surprise est le retour du pic vert à la mi-septembre. Non pas celui que nous connaissions, mais un autre avec une coiffure d’un rouge orangé moins éclatant que le précédent. Mais notre surprise se double lorsque nous voyons quelques jours après un second pic vert arriver et batifoler avec le premier tout en déployant ses ailes à 50 cm du sol comme une parade amoureuse, bien que ce ne soit pas la saison . Depuis le spectacle d’un pic vert piochant dans le gazon à la recherche de fourmis est quasiment quotidien.

    Malheureusement, l’élagage excessif du grand pin n’offre plus aux plus petits oiseaux un abri sûr et ils se réfugient de plus en plus souvent dans les buissons voisins. Les pies, les geais et les corbeaux (ou corneilles) sont maintenant les seuls à fréquenter cet arbre. Le rouge-gorge est de retour pour l’hiver ainsi qu’un petit moineau esseulé. Nous n’avons vu que quelques étourneaux repartis très vite. Tous ces petits oiseaux sont très importants dans un jardin qu’ils débarrassent de nombreux hôtes indésirables : chenilles, pucerons etc. Merci !

    (*) Ainsi passent les mois et les années aux Marguettes avec nos chers oiseaux.

    À l’an prochain.

    Jacques et Nicole

    (*) Chronique printemps 2017