Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Carnets de voyage - Page 2

  • Un break à Trouville

    Ah! Trouville
    Si propre la ville !
    Pas de saleté
    Pas un papier
    Pas de mégots
    Pas de vélos
    Pas de patinettes
    C’est chouette,
    Sur les trottoirs
    Pas de foire ! Ici on respire
    De vieux souvenirs...
    Rien ne change,
    Et le dimanche
    Les terrasses font le plein
    Ainsi que les planches
    Offrent aux chiens et gamins
    Un terrain de jeux
    Parmi des plus vieux,
    Des promeneurs qui tranquillement
    Arpentent, appréciant
    Le calme, et la vue,
    Cette immense étendue
    De sable caressé
    Par cette mer bleutée
    En ce jour ensoleillé.
    Une paix retrouvée.
    Ici la vie n’a pas changé
    On y retrouve tranquillité
    Même la sérénité
    Des grandes villes oubliées.
    Si les parkings sont bondés
    En semaine, ils sont désertés
    La plage est libérée
    Des envahisseurs momentanés.

    À peine le jour levé,
    Sur le sable mouillé,
    Alors que la mer s’éloigne,
    Les mouettes se soignent
    Font quelques emplettes
    Sur la dernière vaguelette
    Se laissent bercer,
    Comment ne pas contempler !
    Puis rassasiées, s’envolent vite.
    Un oiseau blanc, ouais !
    Me rend visite,
    Passant si près
    Que je pourrais l’attraper ! Est-ce le même individu
    Qu’hier ainsi est venu
    Plusieurs fois, me regarder ?
    Croyant qu’il allait s’arrêter
    Sur la balustrade, là, à côté ?
    Comment ne pas rêver !

    Un matin, la mer devint grise
    On nous annonce forte brise.
    L’écume au large,
    Le vent fouette le visage.
    Les goélands se taisent
    Attendent que le souffle s’apaise
    Aussi, le retour des chaluts
    Pour reprendre leur chahut !
    Quelques jours pour se ressourcer
    Le quotidien à oublier
    Et mettre de côté
    Les rumeurs, toute l’actualité,
    Pas de contestations
    Plus de manifestations !
    Juste la nature à observer,
    Des sourires à croiser
    Des gens venus de partout
    Se libérer, aussi, c’est tout.
    Des” Hommes” apaisés
    Semblent dire “ vive la liberté”
    C’est le fort ressenti
    Avant de regagner Paris.

    Ninette

  • Bons baisers de Saint-Savin sur Gartempe

    Dans la Vienne -86310- région Poitou Charentes – à 15km de Montmorillon.

    À Saint-Savin il faut lever les yeux vers le ciel ou plutôt vers la haute voûte de la nef. Surnommée "la Sixtine de l’époque romane" par André Malraux, l’abbaye recèle en effet des fresques d’une valeur universelle, inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1983. La découverte de ce cycle de peintures bibliques, miraculeusement préservées, est vraiment spectaculaire

    Nous l’avions visitée au milieu des échafaudages il y a une cinquantaine d’année, alors que des travaux de restauration étaient en cours.

    Cette église abbatiale allie harmonie et sobriété et frappe par l’ampleur de ses dimensions : longueur totale 76 m et hauteur de la flèche 77 m. La légende dit que ce furent deux frères : Savin et Cyprien, condamnés à mort au cinquième siècle pour refus de l’idolâtrie, qui sont à l’origine de la construction de l’abbaye à l’époque carolingienne. Laquelle subit ensuite beaucoup de destructions au cours des siècles suivants : pillages des Normands, guerre de Cent ans, guerres de religions notamment.

    C’est Prosper Mérimée, jeune inspecteur des monuments historiques qui classe l’église en 1836 et entreprend de sauver les fresques, un combat d’une vie contre l’habitude d’alors de restaurer en repeignant. La dernière campagne de restauration, achevée en 2008, a vu l’élimination complète des repeints anciens et des autres ajouts qui défiguraient les murs, la voûte et les colonnes.

    Le résultat est extraordinaire : une douce lumière dorée emplit la nef. Mises en valeur par l’admirable pureté de l’architecture, les peintures de la voûte se déroulent à plus de 16m de hauteur sur une superficie de 412 m². On est frappé par les différentes tonalités ocre des colonnes supportant la voûte. Dans le bas-côté droit on voit les fresques de sa partie gauche où l’on reconnaît notamment les scènes suivantes :

    • création de la femme – Eve et le serpent – meurtre d’Abel et malédiction de Caïn. La célébrissime arche de Noé pendant le déluge - Dieu bénit la famille de Noé sortant de l’arche … De l’autre côté, ce polisson de Noé est encore à l’honneur : Noé s’enivre en dansant– Noé maudit Chanaan- construction de la tour de Babel..

    À cette occasion, nous avons été informés des techniques de la peinture murale : a fresco (fresques) ou a secco (peintures)

    N’hésitez pas à faire le voyage !

    Jacques et Nicole

  • Bons baisers de Notre-Dame des Fontaines

    Nous avions découvert ce sanctuaire il y a une trentaine d’années, à l’occasion d’une balade dans la vallée des Merveilles.

    Il s’agit d’une petite chapelle, perdue dans les montagnes du Mercantour, près de la frontière avec l’Italie. Nous avions été émerveillés par la beauté de ses fresques et épouvantés par l’état d’abandon de ces chefs-d’œuvre.

    Profitant d’un séjour sur la Côte d’Azur en ce magnifique mois de septembre, nous y sommes revenus et… émerveillés par la réhabilitation du sanctuaire et de ses fresques. Conjointement, la ville de la Brigue et la grande ville de Nice se sont associées pour nous permettre de continuer à admirer ces chefs-d’œuvre d’il y a plusieurs siècles.

     La chapelle est bâtie dans une gorge sauvage, au-dessus de 7 sources intermittentes , d’où son nom. Elle abrite donc des fresques exceptionnelles , désormais bien conservées après restauration. Celles du chœur, les plus anciennes, dues à Jean Balaison, représentent la Vierge et les évangélistes. Les autres peintures de 1492 (découverte de l’Amérique…) sont de Jean Canavesio et retracent les événements importants de l’Évangile, traités avec vigueur et un surréalisme parfois saisissant. On remarque surtout le Judas Pendu, d’un réalisme effrayant.

    Le site est accessible en belle saison. Si vous en avez l’occasion, il vaut le voyage.

    Jacques et Nicole

    Plus de détail, cliquez sur l'image

  • Bons baisers de la Fiera di U vinu de Luri

    Luri au nord du Cap Corse est un ensemble de 18 hameaux situés dans la vallée éponyme. Les 7 et 8 juillet dernier on y a célébré la 29e édition de la fête du vin et en même temps les 25 ans de l’AOP Muscat du cap Corse.

    Ce fut un grand succès, à la fois sur le plan de la gastronomie, de l’œnologie et de la convivialité en suivant les ateliers dégustation : gastronomie – œnologie – pâtisserie (Master class en franglais…)

    Pour la gastronomie un grand chef étoilé Joël Garault, qui a dirigé de grandes tables à Monaco, est sorti de sa retraite pour cuisiner des huîtres de Diana puis de l’agneau de lait avec… du Muscat du Cap ! Le chef, avec des épinards, de l’ail frais, du fenouil, du cédrat confit, de l’oignon, a conquis les papilles d’un public ravi .

    Sur le plan œnologie la "Tasting team" (association de sommeliers Corse et de Paris Île-de-France) nous a initiés à la dégustation des crus en sollicitant les muqueuses. "Sentir, agiter le produit en bouche lui donnera un effet aérien" explique Sophie Mirande, maître sommelier de France, en soulignant que 500 arômes classés en 7 familles ont été définis pour les vins !!! (on se souvient de la célèbre cuvée de Beaujolais au goût de banane !)

    Le palmarès du concours régional des vins 2018 a permis de récompenser divers vignerons de l’île de Beauté et nous a confirmé dans l’excellence de ce vignoble. Nous en avons profité pour ramener sur le continent trois caisses de notre vin blanc, préféré : le clos Nicrosi du cap Corse, que nous sommes allés chercher à la propriété.

    Nous espérons revenir pour la 30e édition…

    À votre santé !

    Jacques et Nicole

  • Bons baisers du jardin des moines de Cimiez

    Nikaïa la belle a dans son domaine plusieurs jardins magnifiques auxquels nous rendons régulièrement visite par devoir et par plaisir.

    En cette mi juillet, notre choix s’est porté sur le jardin des moines de Cimiez, créé en 1546 par les Franciscains de l’ Observance et resté quasiment à l’identique depuis. À proximité des Arènes, il rappelle par son style le jardin à l’italienne. Cet ancien potager et verger des moines a gardé son tracé d’origine avec son puits central et ses pergolas anciennes entièrement recouvertes de rosiers grimpants.

    Il est organisé en damiers sur une surface de 9950 m². Lorsqu’on y pénètre, une vaste esplanade s’offre au regard, partagée par une large allée. Elle est longée sur un côté par une tonnelle recouverte de rosiers grimpants. Des orangers, des citronniers, des mandariniers ponctuent une pelouse parfaitement ordonnée.

    Des espèces méditerranéennes comme l’olivier et le cyprès côtoient de splendides magnolias. Des roses anciennes et des carrés d’autres fleurs embaument le jardin. Nous y avons pique-niqué (pan bagnat obligé !) et lié amitié avec une gracieuse tourterelle grise, venant quérir des miettes dans la main.

    Au fond, on découvre un panorama très étendu sur les limites Est de la ville et la chaîne des collines niçoises : mont Gros, mont Vinaigrier, mont Boron, et au sud, la colline du Château, la mer et la vallée du Paillon.

    Beauté, grâce, sérénité, silence, il fait bon y venir et revenir et s’y reposer sur les nombreux bancs offerts aux visiteurs.

    Jacques et Nicole

  • Bons baisers de Chaumont-sur-Loire…..

    …. où nous étions en ce début du mois d’août pour participer, pour la 26e fois, au festival international des jardins dont c’était la… 27e édition.
    Édition très réussie sur le thème des "jardins de la pensée".

    Ce fut l’occasion, une fois encore de mesurer les progrès accomplis par ce festival depuis sa création en 1991 : il a largement étendu sa superficie et ses dépendances : restaurants, boutiques, parkings, et salle logistique notamment un système d’arrosage permanent de haut niveau.

    Que l’on songe au verger de Platon, au jardin d’Épicure, ou jardin des lettrés de l’ancienne Chine, au jardin des mille et une nuit, mais aussi aux "promenade des philosophes" d’Heidelberg ou de Kyoto, aux connaissances botaniques dont Shakespeare a parsemé son œuvre, le jardin a eu, de toute éternité partie liée avec la littérature et la pensée, qui d’ailleurs a donné son nom à une fleur.

    Le festival dure jusqu’au 4 novembre 2018 , et désormais, les jardins peuvent être visités le soir à la lueur de diodes électro luminescentes.

    Voici quelques impressions après être passé parmi les 25 parterres illustrant la pensée :
    – ceci n’est pas un jardin… à la manière d’un tableau de René Magritte,
    – le livre de sable. C’est le nom d’un recueil de l’écrivain Jorge Luis Borges et nous entraîne dans une déambulation labyrinthique sans fin,
    – dans les bois, à nouveau de l’écrivain argentin sur le thème : "être perdu, c’est se retrouver",
    – le dédale de la pensée, voyage dans les méandres du cerveau,
    – le jardin des voyelles inspirées de l’Oulipo cher à Georges Perec,
    – l’attrape rêves, inspiré d’une légende populaire amérindienne et d’un objet mystique qui retire les mauvais rêves,
    - Les sept vallées : jardin en spirale qui déroule le récit d’un recueil de poèmes en langue persane "la conférence des oiseaux",
    – le jardin de Proust : le cours d’un dessein,
    – le temple de nos pensées, à la manière de La Fontaine de Trevi en Italie
    – et beaucoup d’autres remarques.

    Si vous en avez l’occasion, ne manquez pas cette visite. D’autant que, sur le plan gastronomique, restaurant le Velum nous offre, chaque année, de délicieux repas inspirés.

    Jacques et Nicole

  • Bons baisers du Marais poitevin

    À l’occasion d’une sortie en Vendée d’un groupe d’anciens du CEA, nous sommes retournés avec joie dans le Marais poitevin, où nous étions il y a bien longtemps.

    Préalablement, nous avions fait halte à la très belle abbaye Saint-Vincent Nieul-sur-Autise.

    Après un déjeuner à Damvix, nous avons embarqué dans une "plate" le bateau local, à Saint Sigismond. C’est ainsi que pendant quelques heures, nous avons navigué paisiblement, conduits par un excellent guide qui nous donna maintes informations sur la situation actuelle du Marais, lequel, après de nombreuses péripéties, a retrouvé le label "Parc naturel régional" depuis le 21 mai 2014.

    Il nous rappelle tout d’abord que cette région... Lire la suite ICI

    Nicole et Jacques

  • Bons baisers du Puy du fou

    Deux journées riches et harassantes-dans le grand parc de loisirs du Puy-du-Fou, nous ont permis de découvrir, enfin, quelques-unes des superbes attractions qui font la renommée de ce site.

    Ce parc de loisirs à thématique historique a été fondé en 1989 par Philippe de Villiers sur 55 ha. Il reprend les éléments historiques de l’histoire de la région environnante et les adapte pour en faire des spectacles mettant à profit des animaux dressés (chevaux, rapaces, grands félins et bétail) et des effets spéciaux pyrotechniques. Le parc est aussi un lieu de présentation des coutumes ancestrales, avec un fort du haut Moyen Âge, un village du XVIIIe siècle et un bourg du XXe, tous reconstitués avec des artisans formés aux techniques de chaque époque.

    D’une manière générale la plupart des personnages présentés sont chrétiens et défendent leurs villages, leur royaume, la monarchie ou le catholicisme face à des ennemis venus de l’extérieur. Le tout constamment soutenu par de célèbres morceaux de musique classique appuyée par une sono d’enfer !

    Il est actuellement le second parc à thème de France avec 2 260 000 visiteurs, derrière le géant Disneyland. Il est couvert de récompenses au niveau mondial. Au fil des ans, le Puy-du-Fou est devenu un moteur économique et culturel important de la Vendée.

    (À noter que nous étions près de la ville des Herbiers, dont l’héroïque petite équipe de football a succombé avec bravoure devant le PSG pendant notre séjour.)

    Le parc héberge par ailleurs un spectacle nocturne : Cinéscénie, sur 23 ha assuré par des bénévoles retraçant l’histoire de la Vendée à travers la présentation de scènes de la vie quotidienne d’une lignée de paysans du Moyen Âge au XXe siècle. Nous ne l’avons pas vu, ce sera pour une autre fois.

    Nous avons donc admiré des spectacles de très haut niveau, parmi lesquels :

    Lire la suite ICI

    Nicole et Jacques

  • Bons baisers de l'Île de Ré

    Le week-end de Pentecôte 2018 nous a donné l’opportunité de retrouver la belle île de Ré, grâce à l’hospitalité d’une amie de longue date. Celle-ci a aménagé, au fil des décennies, au cœur d’Ars en Ré, une demeure de charme, où il fait bon vivre dans le calme et les fleurs.

    Une fois partis les nombreux touristes de la Pentecôte, nous retrouvons les rues et les venelles bordées de fleurs, roses trémières et chèvrefeuille etc… et les maisons blanches. Nous nous rendons sur la place centrale, saluer l’église Saint-Étienne, actuellement en travaux. Son superbe portail roman est en réhabilitation permettant de retrouver les épaisses nervures en ogives d’origine. Son clocher effilé, peint en blanc et noir pour servir d’amer (repère) aux marins est toujours aussi élégant !

    Pour dîner, les enfants de nos amis nous avaient préparé un festin de langoustines et de bars, arrosé d’un excellent Chablis : un délice !

    Le lundi de Pentecôte, il faisait un temps magnifique, qui s’est gâté en fin de journée avec un ciel noir d’enfer du côté continent. Nous apprenons ensuite que Paris avait été submergé par un orage de grêle. Ici, tout se calme. Nous avons alors eu le temps de nous promener dans des lieux de l’île qu’autrefois nous avons fréquentés avec bonheur. Autant en emporte le vent…


    Le mardi il fait un temps splendide et nous consacrons notre journée à Saint Martin de Ré, par un déjeuner de fruits de mer au bord du port, puis par une promenade sur les remparts (salut Vauban !) et repos dans le parc de la Barbette et ses arbres magnifiques. Au dîner, les fameuses pommes de terre de Ré rôties et des côtes d’agneau nous permettent de reprendre des forces.

    Le mercredi : grand soleil ! Déjeuner au fameux restaurant "les Frères de la côte" où, une fois encore, les fruits de mer furent à l’honneur. Promenade à la Pointe des Baleines, son phare et ses arbres centenaires qui gardent cet endroit béni.

    Le jeudi nous reprenons la route et nous nous arrêtons à la Rochelle, sous les deux tours du port, la tour Saint-Nicolas et la tour de la chaîne, attablés chez André, où nous régalons, bien sûr, de fruits de mer.

    Certes, il n’y a pas que l’île de Ré sur la planète Terre, mais quel bonheur ! Nous levons notre verre de Pineau des Charentes à votre santé !

    Jacques et Nicole

  • Bons baisers du train des Pignes

    En cette fin d’été 2017, nous est revenue, à un ami niçois et moi, l’idée d’un vieux projet : en vacances à Nice, réaliser, dans la journée, l’aller-retour Nice-Digne par le mythique train des Pignes.

    Quelle est l’origine de ce nom ? De nombreux pins jalonnent le parcours dont les fruits : les pignes, servaient – dit-on - à alimenter la chaudière des locomotives.

    Les travaux, commencèrent en 1892 mais la ligne ne fut inaugurée qu’en 1912. Elle avait d’abord un intérêt militaire (l’Italie est voisine…) et les tunnels sont truffés de casernements, bouches à canon etc.

    Ce train relie la Côte d’Azur aux Alpes de Haute Provence. Durant 151 km se succèdent une incroyable diversité de paysages somptueux : Baie des Anges, gorges et vallées, villages pittoresques, champs de lavande et d’oliviers, montagnes enneigées…

    Nous avions, il y a quelques années, effectués le trajet entre Puget-Théniers et Annot par l’antique train à vapeur restauré par une association d’Anciens du rail, laquelle fonctionne seulement le week-end.

    niceMais cette fois, ce fut par le train moderne mis en service après la catastrophique crue du Var qui emporta une partie de la voie et empêcha le trafic pendant plusieurs années.

    Cette fois fut la bonne ! Nous avons pris le train à 9h25 du matin à Nice pour arriver à Digne à 12 h40 heures. Une jeune et charmante contrôleuse (Geneviève), artiste par ailleurs, nous vendit de fort jolies cartes postales de sa main illustrant le parcours.

    Et ce furent quatre heures de bonheur pour admirer de magnifiques paysages tout au long du parcours en longeant le Var, avec des étapes célèbres comme Villars sur Var, Annot et ses célèbres murailles de grès, Entrevaux et son magnifique fort construit par Vauban, Saint André les Alpes et le magnifique lac de Castillon, Barrême (la lavande fine) et ensuite la belle vallée de l’Asse jusqu’à l’arrivée.

    Après un réconfortant déjeuner dans la ville ensoleillée, nous avons tout d’abord fait une visite à la célèbre et spectaculaire dalle de fossiles d’ammonites, si belle que des Japonais voulurent l’acheter !!!. En désespoir de cause, ils en firent exécuter un moulage à destination du Japon.

    Puis nous sommes allés visiter le musée promenade de la Réserve Géologique avec notamment ses cairns et abris de pierres sèches et des sources et des Ruisseaux fontaines ruisselant partout (alors que la sécheresse régnait dans le sud-est…)

    Retour dans le soir qui arrivait avec toutes ces merveilles disparaissant peu à peu dans l’ombre.

    Si vous en avez l’occasion, ne manquez pas de monter dans le sympathique petit train des Pignes.

    Bon voyage !

    Jacques des Marguettes