En sortant de cette visite, imaginons rencontrer un peintre un peu farfelu. Sur une toile de très grand format il nous reproduirait une scène composée de quelques tableaux ayant accroché notre regard.
Ce serait peut-être ainsi :
"Quand arrive le printemps, au moulin de la galette, la pie scrute les joueurs de cartes à l'ombre sous les peupliers.
Non loin de là, la belle italienne pense à l'homme blessé rencontré sur les falaises d'Étretat à la recherche de l'origine du monde.
Pensez-donc ! Depuis que le docteur Gachet se rend au tépidarium où est exposé son auto-portrait, les raboteurs de parquet vont à la source découvrir près des nymphéas la naissance de Vénus.
Qu'importe ! Après avoir réconforté les repasseuses, la femme à la cafetière invite le fifre à déjeuner sur l'herbe près d'Olympia en attendant la nuit étoilée.
Au loin, l'église d'Auvers sonne. Serait-ce un enterrement à Ornans ou le rappel des glaneuses attendues pour l'angélus ?"
Eh bien non. Il est 18h, le musée d'Orsay ferme.
Annick D.
Cette fresque se trouve sur la façade de l'espace Cyrnéa au 
Lu dans le "Journal du Dimanche" du 7 juin 2009 sous la plume de Franz Olivier Giesbert directeur du Point : "samedi dernier (30 mai 2009) visite du Haut-Koenigsbourg... Le lendemain (31 mai) petit tour à la cathédrale de Chartres pour un bonjour à Notre Dame de la Belle Verrière sans doute le plus beau vitrail du monde"