Excursion " classique"

En cette matinée de juin nous sommes partis pour le château d'Ecouen, afin de visiter cet édifice comprenant des témoignages sur l'art de la Renaissance.
Tout d'abord un petit tour à l'extérieur, pour une information sur l'architecture particulière, des portiques aux colonnes de style antique agrémentent le bâtiment.
Puis à l'intérieur, de très beaux meubles, coffres, dressoirs sculptés, chaires, également des tapisseries, dont la superbe suite "l'Histoire de David et Bethsabée" racontée en 10 pièces tissées à Bruxelles au XVIe siècle, et de nombreuses vitrines de verrerie, céramiques, d'émaux, attendent les visiteurs.
Notre étonnement fut surtout porté sur les pavements extrêmement rares, de faIence polychrome exécutée à Rouen, exposés sur le sol de grandes salles.
Encore une rareté," les cassoni"; ce sont 15 panneaux de bois peints de scènes antiques provenant de coffres offerts aux jeunes mariés, qui ornent les murs d'une pièce. En toute liberté, nous pouvons aller et venir pour admirer à notre guise.
"Collation dans la nature"
Vers midi, alors que nous pensions déjeuner sur l'herbe, quelle ne fut pas notre surprise que de découvrir dans d'immenses troncs d'arbres, des sièges taillés pour nous accueillir ! Pique-nique confortable, sous un ciel menaçant, mais qui respecta notre frugal repas, afin de récupérer des forces pour la suite.....
Ninette

La mère de Jean Marais était atteinte de kleptomanie. Il l'a parfois aidée dans ses entreprises. Il a peint pour la première fois avec une boîte de peintures volée. C'est lui qui le signale dans son livre " Histoires de ma vie".
Je suis en train de dévorer le dernier roman d'Irène FRAIN : les naufragés de l'île Tromelin. Tiré d'une histoire vraie qui s'est passée en 1761, ce roman est tout à la fois incroyable et captivant. On y retrace avec précision les attitudes et réactions de l'espèce humaine face à des situations difficiles, voires désespérées, et cette histoire donne raison au dicton : l'homme est capable du meilleur comme du pire... je suis, pour ma part, en admiration devant la détermination et l'instinct de survie des hommes dans des conditions de vie si peu hospitalières. Il me semble que je n'aurai pas survécu si j'avais fait partie de ce naufrage ! Si vous hésitez à acheter le livre, allez donc voir sur le site : 

