Evasion au Jardin Albert Kahn
Un jardin ! Que ce mot peut faire rêver quand on est citadine!....
Comment ne pas être attirée par l'idée de découvrir un jardin à l'autre bout de Paris ?
Mais il y a jardin et jardin... Celui d'Albert Kahn n'a rien de comparable. Ni les Floralies, ni Bagatelle, ni les Buttes Chaumont, pas le parc Montsouris, ni les Tuileries... Je suppose que " les copines" ont ressenti les mêmes impressions, puisque bien groupées, nous avons fait le même voyage. Oh ! non ! Ce n'était pas un chemin fait de tapis vert, doux tout doux, mais des allées pavées, des grimpettes caillouteuses nous attendaient, chemin escarpé longeant le vide ... Oh ! la la ! le vertige est sorti de sa coquille ...
Pour découvrir un parc à plusieurs façettes plutôt surprenantes, que ne ferions-nous pas ?
Tout d'abord le "jardin chinois", donne un sentiment de calme avec son petit cours d'eau, la maison offrant son salon de thé. Nous étions trop nombreux pour y être invités. Je le compris en voyant le fantôme du serviteur oriental souriant, lisser sa barbe , en signe négatif... Nous avons fait le tour des plantations exotiques, des statues, etc... Avant d'atteindre " le Jardin à l'Anglaise", tout foufou en comparaison, la nature là, reste libre de ses mouvements; prairies ; sous-bois.
Le chemin nous mène au "Jardin à la Française"; massifs et allées bien ordonnés avec la roseraie, mais là, ... vent et pluie ont eu raison de sa parure si fragile : cependant les arbres fruitiers ont gardé leurs pommes bien accrochées.
À suivre....
Ninette


Centenaire de la traversée de la Manche par Blériot

Vers midi, alors que nous pensions déjeuner sur l'herbe, quelle ne fut pas notre surprise que de découvrir dans d'immenses troncs d'arbres, des sièges taillés pour nous accueillir ! Pique-nique confortable, sous un ciel menaçant, mais qui respecta notre frugal repas, afin de récupérer des forces pour
La mère de Jean Marais était atteinte de kleptomanie. Il l'a parfois aidée dans ses entreprises. Il a peint pour la première fois avec une boîte de peintures volée. C'est lui qui le signale dans son livre " Histoires de ma vie".
Je suis en train de dévorer le dernier roman d'Irène FRAIN : les naufragés de l'île Tromelin. Tiré d'une histoire vraie qui s'est passée en 1761, ce roman est tout à la fois incroyable et captivant. On y retrace avec précision les attitudes et réactions de l'espèce humaine face à des situations difficiles, voires désespérées, et cette histoire donne raison au dicton : l'homme est capable du meilleur comme du pire... je suis, pour ma part, en admiration devant la détermination et l'instinct de survie des hommes dans des conditions de vie si peu hospitalières. Il me semble que je n'aurai pas survécu si j'avais fait partie de ce naufrage ! Si vous hésitez à acheter le livre, allez donc voir sur le site : 