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07.05.2014

Phono Museum

Visite d'avril 2014

 

© by Martinec, Jeanet

28.03.2014

Expo "Gustave Doré"

paris,expositionÉtonnant, épatant, époustouflant Gustave Doré ! (1832 – 1883)

Visite d’un groupe de l’Arvem sous la houlette de Jeannette (merci !) le samedi 15 mars 2014 de l’exposition Gustave Doré au musée d’Orsay.

Nous connaissons tous, plus ou moins, Gustave Doré, illustre illustrateur de grands auteurs de la littérature européenne : Rabelais, Dante, Cervantès, Charles Perrault, La Fontaine, Walter Scott, Victor Hugo etc.

Mais, à l’occasion de cette remarquable exposition, très bien commentée par notre conférencière Karine, nous avons découvert un artiste protéiforme, exubérant, lyrique et prolifique et plus encore :

- Illustrateur certes, mais aussi peintre, sculpteur, mais aussi acrobate émérite, violoniste virtuose, alpiniste chevronné, grand voyageur, européen avant la lettre : Angleterre, Écosse, Espagne, Tyrol, pays qui ont également nourri son art et son imaginaire et enfin grand séducteur !

paris,exposition- Dessinateur prodige, autodidacte mais professionnel dès l’âge de 15 ans, il a brillé avec bonheur dans tous les domaines de la peinture : sujets religieux (le gigantesque et superbe "Jésus quittant le prétoire") portraits (les Saltimbanques ) paysages (Loch Lomond) sujets mythiques (l’Enigme) sujets historiques (la Commune) etc.

- Et quel sculpteur ! Ainsi "La Parque et l’Amour" admirable de force et de grâce et "À saute-moutons" modèle de finesse et de drôlerie.paris,exposition

Il s’agit donc d’une œuvre immense et magnifique qui a inspiré ensuite de nombreux artistes, peintres, sculpteurs, écrivains et aussi des… cinéastes, tout au long du XXe siècle, de Méliès à Tim Burton en passant par Cecil B. DeMille, ce qui est moins banal !

Dommage que cette exposition soit scindée en deux parties : l’une au rez-de-chaussée et l’autre, après un circuit invraisemblable, au cinquième étage !

Qu’importe finalement, puisque nous avons passé de vrais moments de bonheur.

Gloire à Gustave Doré !

Jacques et Nicole

29.01.2014

Expo "Jordaens"

paris,expositionBelle visite au Petit Palais pour voir l’exposition consacrée à Jordaens, ce collaborateur de Rubens et de Van Dyck. On peut y constater l’évolution de son art, sa maîtrise progressive dans les carnations qu’il représente et qui sont de plus en plus fidèles à la réalité. Excellence des visages "âgés", voire des "trognes".

J’ai pu apprécier la mise en scène de cette exposition avec la réalisation de maquettes grandeur nature de portes et de façades de maisons et un plan de la ville d’Anvers au sol.

Très bons commentaires du guide qui nous a décrypté les symboles de l’époque (perroquet, perle rouge, chardonneret…) et nous a expliqué le contexte religieux difficile de cette époque.

Et pour terminer cette visite, nous étions conviés dans un cabinet de curiosités pour voir, toucher, admirer les différents éléments ayant pu servir à Jordaens.

Une très belle et instructive exposition.

Colette C

16.11.2013

Désirs et volupté à l'époque victorienne

Émerveillée, fascinée par la beauté de cette exposition voici par quels sujets mon émoi s'est révélé. Toute une histoire... à découvrir....

paris,expositionDepuis "Le retour du marché" j'ai perdu la tête dû à l'évènement produit par "Des roses d'Héliogabale", pas étonnant : pourtant "Ses yeux reflètent les pensées qui sont bien lointaines". Je me suis aussi posée "La question" (éblouie par la finesse et la luminosité de ce petit tableau). Qui était "La reine Esther" ? Si inquiète, allait-elle avec les "Jeunes filles grecques ramasser des galets au bord de la mer"? ou consulter " La boule de cristal", avant de savoir que "Le sentier de l'amour n'a jamais été facile" ! Mais au"Temps jadis" le "Chant du printemps" envoie un "Message d'amour" et "Courtiser sans espoir" engendre une "Confidence opportune". "L'absence fait grandir l'amour" mais dès "qu'Un nuage passe", on ne peut "Toucher la main disparue"...

Voilà un extrait du film le plus romantique, aux sublimes portraits, que je vous invite à partager.

Éblouie je le suis encore par ces œuvres si réalistes, qui font presque concurrence à la photographie.

Les femmes sont très belles, mais ces hommes qui les ont mises en scène... Quels artistes !

Ninette

02.11.2013

La Château d'Asnières

Aviez-vous connaissance de ce château ?

Après enquête, apparemment peu de gens connaissent son existence. Cependant qui pourrait croire que cet édifice du XVIIIe siècle fut dépouillé, tellement il a belle allure, à première vue !

Mais revenons aux sources. Le Marquis Marie René de Voyer d'Argenson âgé de 28 ans, fils du ministre de la guerre de Louis XV, se destine à une carrière militaire : excellent cavalier, connaisseur en chevaux, lettré, amateur d'art, il introduit en France des races chevalines anglaises, et organise des haras.

En 1750 jouissant de la faveur du roi il est nommé gouverneur de Vincennes, directeur des haras royaux.

Pressé par la nécessité d'installer un "dépôt de chevaux" non loin de Versailles, il lui faut un vaste terrain, une belle demeure, des écuries...

De 1750 à 1752 il acquiert plusieurs propriétés dont "la seigneurie d'Asnières" et 23 autres ainsi de nombreux hectares sont regroupés. Il fait construire un bâtiment dans le style rocaille (mélange de fleurs, fruits, mythologie) par Jacques Hardouin Mansart de Sagonne (petit fils de Jules Hardouin Mansart).

paris,asnièresSur la belle façade refaite entièrement, on découvre à l'entrée 2 personnages : Apollon et Vénus, des mascarons au-dessus des fenêtres de forme arrondie pour celles du rez-de-chaussée et droite pour l'étage, une toiture en terrasse inhabituelle.

La porte était ouverte, nous entrons, lire la suite

(Plus de photos, cliquez sur l'image)

25.10.2013

Cimetière des chiens

C'est dans un joli square près du château où des bancs nous attendaient pour le pique-nique, que nous nous sommes installés, comme souvent persuadés "Qu'avec Arvem on a d'la veine"... Evidemment il n'a pas plu !

Un petit coin de nature appréciable par le charmant décor qui s'offrait à nous, composé d'un bassin alimenté par une cascade, où cygnes et canards dégustent une vie paisible.

Mais une autre visite était organisée, un peu plus loin "Le cimetière des chiens", 1er au monde, une curiosité datant de 1898.

- Émouvant ? Oui et non
- Surprenant ? Certes, c'est le reflet de beaucoup de tendresse vis à vis de ces êtres qui ont comblé leurs maîtres.
- Touchant ? Oui ! Devant les poèmes, épitaphes, photos, déposés sur beaucoup de tombes.
- Etonnant ? Surtout le fétichisme remarqué sur certains emplacements, par le dépôt de petits objets variés qui, à nos yeux, n'ont aucun rapport avec l'animal.
- Époustouflant ? Certainement, devant des monuments aussi importants que pour les humains, avec des sculptures, de belles stèles aux motifs gravés.

Un lieu de repos pour chiens, chats, oiseaux, chevaux et même lapins, singes, fennecs, hamsters, tortues, entre autres, le 1er Rintintin, Barry le st-Bernard qui aurait sauvé 40 vies, un chien errant venu mourir devant le cimetière, et d'une fondation une sépulture pour des dizaines de chats etc...

Quelques personnes sont là aussi pour fleurir et passer un long moment se souvenir de leur défunt compagnon.

Et puis, surprise ! Trois chats bien vivants qui se promènent dans leur villégiature et se laissent caresser. Pas si souvent pour eux le partage d'affection. Sont-ils les gardiens du site ? Grimpent-ils sur le superbe saule pleureur présent depuis le XVIII e siècle et qui veille sur le repos des "amis de l'homme" ?

En tous les cas les promoteurs qui enviaient les lieux n'ont plus droit à l'espoir. Là aussi, la ville a fait l'acquisition de ce territoire créé pour le respect de l'animal, sauver le côté artistique inscrit au Patrimoine.

C'est un petit Père Lachaise miniature, mais évidemment pas beaucoup d'histoires à raconter sur le déroulement des vies.

Il est vrai que ceux qui reposent ici n'ont également jamais eu la parole! C'est bien souvent ce qui leur a manqué! Pas vrai ?

Tous ceux qui ont ou qui ont eu des animaux, comprendront !

Ninette

17.10.2013

Visite du cimetière des chiens d'Asnières

Anciennement ville aux ânes, autre époque reculée d'où le nom actuel.

Le philosophe Alain a écrit "plus je regarde les hommes plus j'aime mon chien". Comme il a raison ? perso c'est mon chat.

Donc lieu emprunt d'émotions véritables et d'amour vis à vis d'êtres "irremplaçables".

paris,asnièresNous les "hommes" avons notre tombe du soldat inconnu là, il y a la tombe d'un chien inconnu, venu mourir devant les hautes grilles dudit cimetière, étrange non ? Seul dans la vie ?

Nous avons remarqué un jeune couple venant se recueillir sur la tombe du toutou, certainement l'enfant de la maison, disparu en 2013. La jeune femme pleurait.

Ils y avaient aussi, une poule, un lapin, d'autres d'après mes souvenirs un cheval et des chats…

Vous souvenez de l'épisode O.A.S. qui fit des victimes innocentes ? Et en particulier celui-ci : Delphine Renard qui perdit la vue, étant petite, suite à un attentat résultant de la bêtise des hommes. Son compagnon guide y repose pour toujours, son nom n'y est pas mentionné, pour conserver l'intimité du secret ?

Je vous engage de vous y rendre.

Jean P.

04.10.2013

Asnières, le château

asnièresVisite du château d'Asnières effectuée dimanche 29 septembre.

Le château d'Asnières est une œuvre significative et typique du 18eme siècle édifiée de 1750 à 1752 à la demande du marquis De Voyer D'Argenson.

Le château est sans mobilier, très dépouillé, en complète restauration.

La compétence de notre conférencière a su nous faire revivre les époques successives. Parcours du rez-de-chaussée, la cave au sous-sol, puis le grand escalier doté d'une très belle rampe en ferronnerie d'époque qui est au centre du parcours, nous conduit à la chambre de la marquise.

CIMG1169b.jpgNotre visite se termine devant la magnifique façade du château où trône la médaille de Louis XV et la tête de Neptune, dans le jardin une superbe sculpture chevaline. Nous avons formulé le plaisir d'y revenir lorsque le mobilier sera restauré........

Merci à Arvem pour cette belle journée.

Ginette C

25.05.2013

Expo "Eugène Boudin"

Boudin_Berck.jpgLe Musée Jacquemart-André abrite jusqu'au 22 juillet la première exposition organisée à Paris sur Boudin depuis plus d'un siècle (1899).

Fils d'un marin d'Honfleur, après un voyage d'études à Paris il sera le découvreur d'un jeune caricaturiste havrais : Claude Monet.

Boudin_Antibes.jpgRenommé, il croise le chemin de Gustave Courbet et Charles Baudelaire et devient "Le roi des ciels" peignant des plages en sable d'or avant de participer à la fameuse exposition de 1874 qui vit l'éclosion des "Impressionnistes".

Après un voyage à Venise il s'éteindra à Deauville en 1898. Il laisse plus de 3600 peintures. Ne vous inquiétez pas le Musée Jacquemart-André ne les expose pas toutes, mais grâce à ses choix excellents nous suivons Eugène Boudin dans toutes ses pérégrinations.

Une exposition à ne pas rater.

Jean-Paul

15.05.2013

2 - Expo "Mathurin Meheut"

Ou ... Un avant goût de vacances en cette fraîcheur d'avril.

paris,expositionL'exposition impressionnante sur un artiste infatigable au service de la mer (la Manche et l'Océan) qu'il s'agisse de ses études sur la faune et la flore marine, des métiers de la mer avec l'observation particulière des gestes et du mouvement; des scènes de pêches, l'arrivée des sardiniers, des thoniers, les paludiers au travail, les vanniers, une conserverie, mais également les Pardons, spécifiques à sa Bretagne natale.

Curieusement ces thèmes sont représentés en d'immenses tableaux exécutés à la gouache sur papier, ce qui est peu ordinaire.

En plus de la composition de nombreux très beaux croquis sur les espèces marines pour la documentation littéraire, il a collaboré avec la faïencerie de Quimper, la céramique de Sèvres et Villaroy et Boch pour une production unique, à savoir, qu'un service de table était composé de pièces aux motifs tous différents. Plutôt rare !

Chose exceptionnelle également, des ex-voto en faïence blanche et ces statues toujours sur le thème maritime, entre-autres "la porteuse de roussette"et "le porteur de raies" qui ploient sous le poids des poissons qu'ils traînent.

paris,expositionDans une autre forme d'interprétation, enrôlé dans la guerre de 1914, de beaux dessins exécutés sur le vif : des Poilus dans les tranchés, sont émouvants.

Surprenant encore toute cette participation au service des Compagnies Maritimes pour la décoration de nombreux paquebots; peintures, panneaux, menus etc...

Là mon tour d'horizon ne représente que quelques années de travail, alors que la vie entière, crayons, fusain, encre, gouache, pinceaux, n'ont quitté cet homme pour d'innombrables oeuvres très diversifiées, dans les interprétations, les tracés, les méthodes employées, les dimensions.

Aussi l'exposition est un voyage imprégné de passion, de sciences, d'art, d"imagination. Et par son ampleur... De quoi être "médusée".

Et vous ? Avez-vous été pris dans ses filets ?

Ninette