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25.03.2016

Art nouveau

Nous sommes très fanas de l’Art Nouveau, brève période de l’histoire de l’art mais ô combien riche et colorée

O joie, grâce à notre créative et infatigable association de quartier ARVEM, nous avons découvert une caverne d’Ali Baba de l’art nouveau, à Paris…

Mais non de la section correspondante du musée d’Orsay, mais chez Pierre Cardin, 3 rue Royale à Paris, qui a inlassablement collectionné pendant 60 ans à travers le monde, tout ce qu’il a pu acheter de représentatif de cette période.

parisDans cet immeuble qui lui appartient entièrement – avec au rez-de-chaussée le célèbre restaurant Maxim’s – nous avons, sur trois étages pu nous émerveiller devant les trésors ainsi rassemblés : meubles, lits, bars, lampadaires, vases Tiffany, barbotines , etc…

Mais le but de la visite n’était pas de découvrir les collections permanentes mais d’abord de visiter l’exposition temporaire consacrée à… Marlène Dietrich

Un conférencier remarquable et plein d’humour nous a conté par le menu, dans l’ordre chronologique, la folle vie de cette méga star, depuis sa naissance à Berlin dans une famille de l’aristocratie prussienne, au sein de laquelle elle a reçu une éducation de princesse notamment en matière de couture et de cuisine (c’est ainsi qu’elle pourra confectionner - entre autre de ses …quelques 500 amants recensés - pour Jean Gabin à Hollywood un pot-au-feu !)

Pour conquérparisir Hollywood dans un premier temps puis se consacrer à la chanson ensuite à travers le monde.

Jusqu’à ses 15 dernières années qu’elle aura passé alitée dans son appartement de l’avenue Montaigne toujours aussi volcanique prima donna.

Donc, n’hésitez pas à vous rendre rue royale pour visiter l’exposition permanente Art Nouveau, et , jusqu’au 3 avril … pour aller rendre hommage à la fabuleuse Marlène.

Vous avez tous les renseignements sur Internet : Musée Maxim’s Art Nouveau.

Jacques et Nicole

 

23.03.2016

Marlène Dietrich

DSC_0066 copie_b.jpgSamedi 12 mars, Arvem avait rendez-vous chez Maxim's. Tranquilisez-vous, le champagne n'a pas coulé à flot et le caviar n'a pas été servi à la louche.

Il s'agissait dans le Musée d'Art Nouveau sis dans l'établissement appartenant à Pierre Cardin de profiter des commentaires comme toujours brillants, de Pierre-André Hélène basés sur les portraits, photos, objets, et robes de scène de Marlène Dietrich.

parisPour résumer la vie de cette icône adulée au XXeme siècle qui termina sa vie claustrée avenue Montaigne, il valait mieux la côtoyer sur grand écran que dans la vie.


Conclusion de cette visite passionnante : une expérience à renouveler.

Jean-Paul

26.01.2016

Expo "La mode retrouvée La Comtesse Greffulhe

Si vous voulez vous régaler Mesdames, et vous Messieurs, aller à la recherche du temps perdu, je vous invite à me suivre.

La comtesse était une femme hors du commun, tant par sa beauté, son maintien altier que sur le déroulement de sa vie, de ses actions époustouflantes si bien décrites dans le livre de Laure Hillerin "La comtesse Greffulhe L'ombre des Guermantes".

Elle s'est employée dans divers domaines fréquentant les "hauts placés" de ce monde, tant en politique que dans les arts, musiciens, écrivains, que chez les scientifiques dont elle s'est faite mécène pour bon nombre d'entre eux, ainsi prenant une place très importante dans la société de l'époque, allant jusqu'à même envisager l'émancipation de la femme.

Mais le plus important, justement, était de paraître et montrer qu'elle se voulait différente des autres femmes qui pouvaient être également en relief. Une personnalité originale, élégante, généreuse, artiste et visionnaire, d'une influence réelle. Très admirée des hommes (entre autre le jeune Proust), laissant planer un certain mystère, gardant un comportement de femme respectable, en un mot : la Classe !

Elle a donc eu recours aux maisons et stylistes de la haute couture  comme, Félix, Worth, Poiret, Boulanger, Lanvin, Nina Ricci ( pas Chanel jugée trop ordinaire...)

La superbe garde-robe présentée au Palais Galliera jusqu'en mars 2016, témoigne bien du goût et des moyens importants qu'elle possédait provenant de sa famille, également de son mari, volage et manipulateur qui vivait de son côté.

Quelques modèles de la fin du XIXeme siècle sont particulièrement magnifiques, comme cette robe de velours de soie ciselé aux motifs de grenade, des robes brodées de fils d'or et d'argent ou cette splendide robe "byzantine" étincelante portée juste pour le mariage de sa fille entièrement brodée, couverte de pierreries, dont la traîne est bordée de zibeline.

Des tenues portées une seule fois en général, sauf, une robe de velours noir munie de longues fleurs de lys blanches incrustées brodées de perles qui fut transformée car elle l'aimait particulièrement.

Elle portait souvent des couleurs sombres, afin de mettre en valeur son teint sous sa chevelure auburn, créant même la mode du chignon placé au-dessus de la tête dénommé "le petit Greffulhe".

Avec l'évolution de la mode dans les années 1920 qui abandonna les manches gigot, la taille de guêpe, le corps moulé dans le corset et la traîne, se livrant à la souplesse dans les matières et les formes, pour une silhouette plus fluide, on remarque encore des toilettes richement décorées, dentelles pailletées, des  motifs  originaux évoquant la Chine, l’Égypte après la découverte du tombeau de Toutankhamon.

Des tenues d'intérieur, de ville, du soir, soieries, voile, emploi de perles pierreries, multiples broderies, fourrures, des chapeaux assortis, gants, souliers, sacs, éventails , à faire rêver ! Mais pas de bijoux! Non! Toujours pour se différencier, ceux-ci n'étaient pas dans ses convictions, mais plutôt réservés aux femmes faciles, ce qu'elles recevaient en échange de leurs frivolités.

Figurent peu de documents photos, car la comtesse s'opposait à divulguer ces images, les réservant plutôt à ses proches. On découvre quelques croquis longtemps cachés du peintre Paul César Helleu, seul un portrait en pastel et deux petits films nous permettent d'apprécier cette femme légendaire pourtant si peu connue, disparue à 92 ans en 1952 et repose au Père Lachaise dans une chapelle. (Un jour si  vous le souhaitez, nous irons la saluer)

Je me demandais comment cela se faisait-il qu'à cette époque elle ait pu avoir une telle place, une telle volonté, un tel pouvoir, une telle capacité à bousculer les foules, les principes, tenir un rang élevé dans ses salons, être respectée et admirée et survivre à trois guerres.

Sans doute ce talent était-il dans ses gènes ? J'en ai eu la certitude en découvrant qu'elle était l'arrière petite- fille de Madame Tallien, mais également aidée par l'éducation reçue de sa mère, égale à celle de ses frères, intellectuellement et artistiquement. Cela explique tout ! Je reste pleinement admirative !

Ninette

Exposition "La mode retrouvée, la Comtesse Greffulhe

Visite du 16 janvier 2016

© 2016 by Yves C

05.01.2016

Journée à la fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Unique au monde, berceau du patrimoine de l'Histoire du Cinéma, construite à la place du théâtre des Gobelins, (dont seule subsiste la façade sculptée par Rodin) devenu cinéma jusqu'en 2003.

À la lecture du programme qui nous invitait à participer à cette visite, tout est dit, mais je pense à ceux qui n'ont pas pu être parmi nous.

Je ferai part de mon étonnement et mon admiration partagés avec la majorité d'entre-nous, devant cette construction de Renzo Piano (Génois né en 1937) insoupçonnable depuis la rue, coincée entre des immeubles, dans un espace restreint.

Cet édifice est impressionnant, par son aspect surprenant : c'est une "coque" qui le recouvre entièrement, (cela me fait penser à un ver luisant) comprimé dans une cour de bâtiments anciens, transformée en jardin, seul endroit d'où l'on peut découvrir son originalité extérieure.

Cette construction de 2200 m2 dont l'intérieur est composé d'un immense hall décoré d'affiches, celui-ci entouré d'espaces verdoyants (afin de laisser passer un peu de lumière aux riverains) comporte 5 étages. Il reçoit des archives papiers concernant les films muets de la société Pathé, ceci sur 2 étages sans ouvertures pour la protection des documents, une salle de conférences, des bureaux. En sous-sol une salle de spectacles de 68 places, un espace d'expositions où, affiches, dessins, caricatures d'Adrien Barrère illustrateur de Pathé, narguent l'œil du visiteur.

L'ensemble de l'édifice est donc masqué par une "coque" recouverte de 5000 "volets"de couleur gris argenté. C'est elle qui est magique. Au sommet, où se trouvent les bureaux et centre de recherches, la surprise est intense à la découverte de l'imposante verrière qui recouvre les deux niveaux supérieurs, en double vitrages cintrés, recouverts de plaques en aluminium anodisé, finement perforé. Le tout est soutenu par une charpente bois et acier en forme de coque de bateau retourné.

C'est superbe, en un mot véritablement génial... Chacun a retenu son souffle devant ce lieu immense extrêmement lumineux : architectes, ouvriers-artistes, vraiment bravo !

De nombreuses questions se sont posées sur l'élévation, l'aération, le confort, le nettoyage, le rapport avec le voisinage très proche etc...

Après cet épisode instructif et enchanteur, nous étions accueillis agréablement au restaurant "L'Entracte" pour une pose gourmande appréciée.

L'après-midi, la visite guidée d'une collection très importante de 150 appareils, caméras, projecteurs sur leur évolution technique entre 1896 et 1980. Pour les amateurs ce doit être intéressant.

Mais là, y'a pas photo ! Je n'ai pas "imprimé le négatif", ni "projeté la pellicule" mon "objectif" assez vite s'est obstrué, car la technicité complexe même fort bien expliquée, a ripé le "déclic", mon "enregistreur" n'a pas fonctionné. Mieux vaut demander les explications aux photographes d'Arvem !

Pour terminer la journée nous avons bénéficié d'une projection de films muets, confortablement installés dans de bons sièges moelleux pour apprécier les mimiques, accompagnées, comme autrefois d'un pianiste en salle.

Une journée bien remplie, qui restera en mémoire, où le passé et le modernisme innovateur sont parfaitement mariés.

Ninette

Journée à la fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Visite du 28 novembre 2015

05.11.2015

Hôtel de Sully

Si vous voulez retrouver l'ambiance qui régnait dans les "salons" du XVIIe siècle animés par des femmes d'esprit comme Mme de Rambouillet ("l'incomparable Arthénice") faites comme Arvem : rendez-vous 62 rue Saint-Antoine pour, avec une (ou un) guide passionnée et passionnante après un arrêt dans la cour afin d'admirer l'ornementation des façades de l'Hôtel (notamment les Saisons et les Eléments) sans oublier les sphinges et la terrasse (d'où, en février 1780 Mme de Sévigné vit avec ses amies de l'Hôtel conduire la Voisin en Place de Grève), emprunter le superbe escalier qui monte aux étages.

Ceci fait, vous pouvez, toujours guidés, visiter l'appartement de Charlotte Séguier, la Duchesse Mme de Sully où (dans sa chambre) elle tenait "salon" l'assemblée pouvant frôler la cinquantaine.

© 2015 by Yves C & Jeanet

Le lit est là, majestueux, dominant la chambre admirablement meublée suivant les inventaires de l'époque. Elle vaut à elle seule le déplacement. Vous en sortirez avec au fond de vous un peu de l'esprit de ce XVIIe qui vit (dans une partie de la société) l'intelligence des femmes (les Précieuses de Molière, pas si Ridicules que cela) si bien mis en valeur.

Une visite que nous n'oublierons pas et que vous n'oublierez pas !

Si vous voulez visiter l'appartement de la Duchesse, il serait bon de téléphoner précédemment au 01-44-61-21-84 ou au 01-44-61-21-50 ou 01-44-54-19-30 (répondeur)

Jean-Paul

10.10.2015

Ordre National des Pharmaciens

paris,muséeL’Ordre National des Pharmaciens avait ouvert ses portes à Arvem ce 2 octobre 2015.

Une excellente conférencière nous a présenté la cour de cet hôtel particulier avec le pavillon de style normando-mauresque construit à la demande de Gaston Menier, l’escalier vénitien en bois sculpté avec ses panneaux de mosaïques en pâte de verre et la magnifique collection d’histoire de la pharmacie avec le droguier Menier et ses centaines de bocaux de verre rassemblant les drogues essentielles du 19e siècle.

paris,muséeAprès beaucoup de commentaires sur cette collection, nous avons visité les salons de cet hôtel particulier : salons de bois, de marbre, de pierre, un régal pour les yeux.

Une excellente visite dans un lieu habituellement fermé au public. Merci Arvem pour cette sortie aux portes du parc Monceau.

Colette C

17.09.2015

Expo "Le Musée du Barreau de Paris"

Vous voulez connaître l'origine de l'expression "l'affaire est dans le sac" ou vous recueillir devant la clé et la serrure du cachot de Marie-Antoinette à la Conciergerie, faites comme ARVEM téléphonez au 01.44.32.47.48 on vous y communiquera les prochaines dates de visites guidées (le guide est particulièrement dissert).

Vous ne serez pas déçus si les grandes affaires judiciaires vous intéressent (documents sur les affaires Dreyfus, Stavisky...)

paris,expositionActuellement une exposition temporaire* sur Maurice Garçon vous permettra de mieux connaître ce grand avocat (à partir du 8 octobre 2015 et ce jusqu'au 28 février 2016 " les affaires Petiot et Troppmann seront à l'honneur).

J'oubliais : "Le Musée de Barreau de Paris" se situe dans les caves voûtées de l'Hôtel de La Porte qui appartenait au XVIIeme siècle à un Sieur "De La Porte" marchand de poisson frais, sec et salé, 25 rue du Jour près de St-Eustache, métro Châtelet- Les Halles.

Jean-Paul

(*) jusqu'au 30 septembre 2015

17.07.2015

Expo "De Giotto à Caravage"

paris,expositionComme nous tous, Arvem a besoin de repos afin de recharger ses batteries pour la rentrée. Mais avant de partir chacun de notre côté, nous nous sommes retrouvés au musée Jacquemart-André.

Sur les pas de Karine dont nous avons plusieurs fois eu plaisir à suivre, nous avons découvert l'expo "De Giotto à Caravage", les grands maîtres de de la peinture sous la renaissance italienne.

Entre ces deux peintres dont peu de tableaux sont exposés, une collection très riche d'œuvres du 14eme au 17eme siècle est présentée dont des scènes bibliques aux pigments naturels et lumineux.

Les salles ne sont pas trop chargées. À noter, à la fin de la visite il est possible de se restaurer à la cafétéria dans un cadre très agréable, ce que nous avons fait d'ailleurs.

Annick D