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Vos nouvelles, poèmes... - Page 2

  • Nouvelle " Le bousculeur d’attente."

    Alphonse, surnommé le fonceur est bien connu au pays des marmottes ; ceux qui attendent depuis longtemps, les patients, les timides, les résignés préfèrent l’ignorer. 

    Comme tous les jours, Alphonse le bousculeur se sent bien seul sur la place de la République à l’heure de la sieste, il y a tant à faire dans cette ville endormie, mais il a besoin d’un coup de main. Son but est d’apporter de nouvelles idées, bousculer l’ordre établi depuis des années, il veut persuader ceux qui attendent, qu’il est dommage de rester passif en laissant le temps passer, c’est du temps perdu à jamais, il a bien l’intention de les secouer.

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  • Poème "La terre se fâche"

    A force de vouloir la transformer,
    La terre va se fâcher.
    Partout voir supprimer ses espaces
    Même pour les cultiver
    La terre va se fâcher.
    Les constructions innombrables
    Les béton, le bitume pas inébranlables

    La terre va se fâcher.
    À force de puiser ses ressources
    L'eau manque aux sources,
    Les hommes ne la respectent plus.
    Ils envahissent même le ciel en vue
    De découvrir d'autres territoires,
    Salissent les mers c'est notoire,
    Tout cela par la technologie, total abus !

    Les guerres répandues la font frémir
    Elle ne pense qu'à réagir.
    Une bonne leçon à donner
    À ces  humains débridés,
    Qui depuis longtemps la détruisent.
    Alors maintenant elle s'active
    Elle commence vraiment à se fâcher.

    De plus en plus réchauffe l'atmosphère
    Fait fondre les glaciers millénaires,
    Dispersés dans divers pays
    Se multiplient d'énormes incendies,
    Puis les ouragans bousculent l'air
    Les orages se succèdent à la clé
    Ils  inondent sans pitié.

    Elle ne maîtrise plus sa colère
    Passe aux tremblements de terre
    Plus forts, c'est donc un rappel
    Qu'elle lance, afin que nous admettions
    La naissance d'une  ère nouvelle
    À maîtriser, que nous vivrons !
    Pauvre terre ! On t'aime pourtant
    On te voudrait si belle encore longtemps !

    Ninette

  • Conte "La mangeuse d’hommes"

    Il y a bien longtemps, une contrée où il faisait bon vivre était désertée par les hommes, plus aucun ne voulait arpenter ce sol maudit.

     Dans la forêt profonde, à des jours de marche, vivait une femme à la beauté inégalable. Au pays, les mauvaises langues faisaient courir des bruits inquiétants. La nuit, elle attirait les hommes en quête d’aventure, elle les retenait en leur faisant boire une potion composée de plantes rares, censée les garder jeunes et vigoureux éternellement. Cette potion enivrante au gout incomparable leur faisait oublier leur vie d’avant, jusqu’à en perdre connaissance. En attendant l’effet intense de sa mixture, elle les dévorait des yeux, puis en faisait ce qu’elle voulait, ses désirs, ses plaisirs étaient sans limites. Elle les aimait tendres, si tendres qu’elle les croquait à pleine dents, elle savourait le meilleur, et pour ne pas en perdre une seule bouchée, elle faisait rôtir le plus ordinaire dans la cheminée.

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  • Nouvelle "Les petits ruisseaux"

    Lors de ma randonnée dominicale, j’ai rencontré Héloïse, personnage reconnu au village. Tout en marchant d’un bon pas, nous avons échangé, comme nous l’avons souvent fait, c’était l’heure des confidences.

    Héloïse est enseignante en maternelle depuis de nombreuses années à l’école des Petits  ruisseaux. Visage souriant, coiffure bouclée brune, pulls colorés en hiver, chemisiers fantaisie aux beaux jours, elle ouvre sa classe  toujours de bonne humeur. Si parfois elle est soucieuse elle ne le manifeste pas devant ses élèves.

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  • Poème "Une fille"

    En bateau, une fille je crois
    Une sirène que je vois
    En passant sur le rivage
    J'ai découvert ton visage.

    refrain

    Près de l'océan,
    Que fais-tu à présent
    En souvenir d'un été
    Je t'ai longtemps gardée,
    Tes yeux bleus comme le ciel
    Mon Dieu que tu étais belle. .

    Tu n'avais que 17 ans
    J'en avais presque autant
    Te souviens-tu de ces beaux jours
    De la tendresse pour toujours.

    refrain

    Près de l'océan,
    J'ai laissé mes sentiments
    En ce plein été
    Combien je t'ai aimé,
    Tes yeux bleus comme le ciel
    Mon Dieu que tu étais belle.

    Que deviens-tu depuis ce temps
    As-tu déjà des enfants
    Elles sont bien loin ces vacances
    C'était de bel âge de l'adolescence.

    refrain

    Près de l'océan,
    Une belle histoire maintenant
    Cachée dans mes rêves
    Je te vois sur la grève,
    Tes yeux bleus comme le ciel
    Mon Dieu que tu étais belle.

    Jean-Yves

  • Conte "Métamorphose"

    IIl était une fois, un pays éloigné de notre monde, un pays soi-disant inaccessible. Personne n’osait s’y aventurer par crainte de ne jamais pouvoir revenir. Des bruits couraient que certains petits malins avaient eu la curiosité de s’y rendre, on ne les a jamais revus.
    Si malgré tout, quelque courageux serait tenté d’entreprendre cette aventure, nul ne saurait où il mettrait les pieds, il devrait marcher, marcher, surtout ne pas s’arrêter devant les obstacles même si des bruits bizarres à chaque pas résonnent de tous côtés. 

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