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Vos nouvelles, poèmes... - Page 6

  • Les transports à Paris

    Les autobus, le métro, le tramway
    L’évolution constante, ouais !
    Mais quel changement
    Depuis quelques temps !
    J’avais vu cela à Nation
    Mais cette fois-ci à Gare de Lyon,
    J’ai découvert bien alignés
    Une impressionnante quantité
    D’engins visiblement stockés
    Sur plusieurs rangées,
    Même en altitude échelonnés,
    De nombreux scooters luisants
    Sous le soleil caressant.

    Soudain, ceci me fit penser
    À des insectes regroupés.
    Leurs dos aussi noirs
    Qu’une assemblée de cafards.
    Stupéfaction ; la nausée passée
    Mon regard est attiré
    Par la couleur vert pré
    Des “sauterelles” à libérer.
    Ce sont les tout nouveaux,
    Ah ! Les fameux vélos !

    Le but ? Moins de carrioles
    Davantage de ces “bestioles”
    Mises à disposition
    Bravo pour l’innovation !
    Moins de pollution dit-on
    Pour un meilleur air
    Mais ils ne roulent pas à l’eau claire ?
    Sûrement pas côté sonore
    Dieu sait, si l’on déplore
    Les pétarades quand ils accélèrent
    Assourdissants, ces motos et scooters !

    Traverser devient la galère
    Le cycliste trop fier
    Quasiment vous frôle
    Alors simple mouvement d’épaule
    Pour l’éviter, vite reculer,
    Émotion, colère accumulées
    Sans excuses, le voir filer !
    Sans parler du contre-sens
    Utilisé en pleine inconscience.

    Folie douce que ces deux roues
    Osons le dire jusqu’au bout
    Qui enquiquinent les passants
    Perturbés à tous moments.
    Ils osent même se mouvoir
    Comme les trottinettes sur les trottoirs !
    La “monoroue” cette roue unique
    Qui se faufile tel un lézard
    Une nouvelle gymnastique !
    C’est la micromobilité électrique
    “Les hoverboard" et "Segway"
    Aux noms bien français
    Pour faciliter le quotidien
    Dit le journal ”Le Parisien”.
    Tout cela est-ce bon pour la santé ?
    Mieux vaut la marche à pied
    Et bien moins d’incivilités.

    Coup de gueule d’une ancienne
    Une pure parisienne
    Qui fustige le changement
    Avec bien des inconvénients.
    Les trottoirs encombrés
    De voitures stationnées
    Puis ces nouvelles formules
    Ma ville, tu deviens, nulle !
    S’il faut accepter le progrès
    Permettez aussi les regrets,
    Ceux de la tranquillité
    Des espaces piétonniers

    Ninette

  • Les confitures de l'hiver

    paris,confitures

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Où est-il le temps
    Celui de votre enfance
    Où, quand Mère Grand
    Faisait tout en nuance
    Ses fameuses confitures,
    Avec art et magie,
    Surveillant la mixture
    D’un sourire ravi,
    Songeant bien à vous
    Qu’elle allait régaler,
    Alors que jusqu’aux joues
    Vous alliez en étaler ?

    Non ce temps n’est pas passé,
    Des maîtresses de maisonnée
    Car encore aujourd’hui
    Les recettes ont suivi
    Afin de mettre de côté
    Ce délice de fruits.
    L’hiver c’est l’orange
    La reine des bocaux,
    Ceux que l’on range
    Pour l’année, au chaud.

    paris,confitures

    J’ai voulu des oranges “bio”
    Voilà qu’elles m’ont étonnée.
    Une fois mises en pots
    Comme autrefois, recouvertes de papier,
    Soudain, je les entends chanter !
    C’est la première fois, je vous assure
    Alors que chaque année
    Je fais ces confitures
    J’en suis encore toute éberluée !
    Les papiers tendus cliquetaient,
    Ainsi chacun au fur et à mesure
    Des bruits charmants émettaient.
    Des petits cric, crac ac..., cric ic ic .....
    Une vraie petite musique.
    Était-ce le soleil enfermé ?
    La joie des fruits transformés ?

    Une récompense pour la cuisinière
    Même si elle n’est pas grand-mère
    D’une époque, dit-on révolue,
    Non, tous les secrets n’ont pas disparu.
    Bien mieux, entre copines
    Nous échangeons les tuyaux
    À se lécher les babines
    Évoquant les jolis bocaux
    Pour lesquels il faut du courage
    Tel, la fourmi à son ouvrage.

    Mais ils seront dégustés
    Car c’est leur destinée
    Par des cigales aussi,
    Gourmandes, la mine réjouie
    Pensant à leur grand-mère
    Sans en avoir l’air
    Et sans regrets ma foi
    Diront, les trémolos dans la voix;
    “Ah ! Comme celles de Mémé
    Et ses goûters tant aimés” !
    Puis retour à la réalité
    En connaisseuses d’ajouter,
    “Là, y’a pas photo
    Ça, c’est du bio” !

    paris,confitures

    Ninette

  • Coucou

    Comme ce mois-ci
    Je n'ai participé
    À aucune sortie
    Qui était proposée,
    Donc pas de texte à écrire !
    Serait-ce un manque ?
    Alors vite un délire
    Que mon imagination invente.

    Je pense à ceux qui se promènent
    Se cultivent avec Arvem
    Pendant que je tire ma flemme.
    Prendre la plume sans peine,
    Pour le simple plaisir
    De ce papier à noircir

    Drôle d'idée ! Vous pensez
    Sans aucun doute,
    Ne sachant pas s'occuper
    Son esprit se déroute.
    Mais, non ! Je suis à votre écoute
    Sinon, le poème du mois...
    Eh bien, il n'y en a pas !

    Une vraie drogue ma foi
    Que de vous parler sans voix.
    Bien sûr ne pas oublier
    De vous signaler,
    Qu'une autre fois avec vous
    Je serai au rendez-vous
    Afin de vous résumer,
    Peut-être, un sujet corsé !

    Ninette