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balade

  • Réflexions sur la journée de Giverny

    Monsieur le chauffeur du car : Direction maison de Monet à Giverny, SVP !!

    Je suis parti sans voix... et je le suis resté à la vue des jolies fleurs (sans peau de vache !) et des quelques vaches (pas déguisées en fleurs !).

    Photos © Jeanet

    Une balade cool, pas trop d'embouteillages dans les allées, chacun allant à son rythme... mais personne n'est arrivée en retard pour l'apéro.... et le repas qui a suivi !

    L'après midi fut plus "sportif" au domaine de Villarceaux...

    Photos © Jeanet

    Une grande promenade autour du lac, des jardins.... l'ascension des "verts vertugadins"... la visite de la maison... Chacun a pu se prendre, quelques instants, pour le propriétaire de cette "sympathique" résidence secondaire..... Mais..... on revient toujours au même problème... l'argent... et chantons tous ensemble avec le peintre évoqué plus haut MONEY! MONEY!

    Jean O

  • 2 - Les passages couverts des grands boulevards

    Suite de la note du 15 juillet

    Suivons le passage DES PRINCES (1860) le dernier qui fut créé. Essentiellement consacré aux enfants, garni de boutiques de jouets, possibilités de fêtes, organisation d'anniversaires etc...

    Tout près LE PASSAGE DES PANORAMAS (1800) le plus riche de Paris, décoré de miroirs trompeurs sur leurs dimensions. C'est dans ce passage que se fit en 1817 le 1er essai de l'éclairage au gaz, inventé par Lebon. On y trouve des cafés, restaurants, boutiques de livres, tableaux etc..

    Composé de 6 galeries (1834) Saint-Marc, Variétés avec Stern le graveur, et l'entrée des artistes du théâtre Montmartre, Feydeau, Bourse, plutôt des tronçons de raccordements aux rues adjacentes. Très sombres, Tristounets !

    Nous voilà AU PASSAGE JOUFFROY (1845) structure de fer et verrière mieux conçue pour plus de luminosité et de ventilation.

    Boutiques de livres anciens, rayon librairie, belle pâtisserie, vitrines de luxe, présence du " Musée Grévin " (1882), au fond " l'hôtel Chopin ".

    Une anecdote : lors d'une pièce triomphale, qui occasionna une réception grandiose, Rossini ne put rentrer libre chez lui, trop de foule exaltée qui ne le reconnaissait pas, malgré ses dires " Je suis Rossini. C'est moi Rossini..."

    Traversons la rue, Lire la suite >>>

  • 1 - Les passages couverts "Quartier St-Honoré"

    Un bon orage se déclare juste avant notre R.V pour la promenade des passages couverts. Après une bonne rincée, une vingtaine de courageux, parapluies en mains, se dit : "Quand faut y aller, faut y aller" !

    Finalement, plus l'heure tourne, plus le ciel devient clément et puis sous les passages, nous sommes à l'abri.

    Commençons par ceux du vieux QUARTIER SAINT-HONORE

    LA GALERIE VERO-DODAT fut la 1ere galerie (1826), son nom celui de 2 charcutiers célèbres. C'est une succession de boutiques uniformes aux devantures de glaces liées par des bagues en cuivre, au plafond peint de paysages, et une jolie frise de palmettes dorées orne le haut des murs. Très beau.

    Passons devant "la maison des bons-enfants", originale avec ses façades recouvertes de fer forgé gris entrelacé ; Voici le jardin du Palais Royal , les colonnes de Buren.

    Entrons dans LA GALERIE D'ORLEANS (1829), Autrefois temple de la galanterie "les femmes de mauvaises vies" nommées " Castor, 1/2 Castor, Castor fini" possédaient leurs catalogues d'activités professionnelles......

    Le 1er étage était autrefois, occupé par des cafés, cabinets de lecture, tripots, jeux. La fameuse phrase de 1968 " Interdit d'interdire " aurait été prononcée à l'époque par le Duc d'Orléans propriétaire des lieux !

    Au passage découvrons là, où Colette a passé ses dernières années.

    Continuons par le passage DES 2 PAVILLONS pour accéder :

    À LA GALERIE VIVIENNE (1823) la plus grande, la plus élégante avec sa décoration empire. Repérons un négociant en vins, que des grands crus, d'énormes bouteilles dans une boutique de présentation ancienne. Vidocq aurait demeuré là au n° 13.

    Au sortir , un coup d'œil sur la vitrine de Jean-Paul Gaultier

    Voici LA GALERIE COLBERT rivale de VIVIENNE, construite pour concurrencer celle-ci, avec une rotonde au "dôme vitré " de 15 m de diamètre.

    Pas de commerces, mais de nombreuses salles probablement de réunions, réservées à des institutions (Institut national des Arts, Universités etc..) D'où la présence d'un gardien à chaque extrémité !

    LE PASSAGE CHOISEUL (1826) le plus long 190 m tous commerces, là se trouve le "Théâtre des Bouffes Parisiens" où Offenbach connu le succès. Céline, y ayant passé son enfance, l'appelait "Le passage de la Bérézina" ! Sa mère possédait une boutique de mode "Morgane" qui existe toujours.

    Passons devant l'Opéra Comique de 1714, réhabilité ; bien beau ! Autrefois "Salle Favart", nom du créateur de comédies musicales où comédiens, chanteurs, musiciens, tous français s'y produisaient.

    Tournons la tête ! Tiens ? Juste en face la maison natale d'Alexandre Dumas Fils.

    Prochainement "Les passages des Grands Boulevards"

    Ninette