Ça fait deux week-end que grâce à Arvem, j'ai la tête dans les étoiles : La comédie française & la journée en Seine-&-Marne.
Merci jeannette.
Élisabeth G
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Ça fait deux week-end que grâce à Arvem, j'ai la tête dans les étoiles : La comédie française & la journée en Seine-&-Marne.
Merci jeannette.
Élisabeth G
L'impression globale est double, quant aux améliorations possibles
L'une de pure gestion : celle du temps.
Le rythme des visites pourrait être plus strict, si sympathique soit celui de la flânerie,car les moments ainsi dégagés pourrait être vraiment consacrés à celle-ci et non perdus en flottements : ainsi si nous étions arrivés plus tôt au restaurant nos aurions pu après le repas profiter d'un moment libre de ballade dans le vieux Meaux, puisque nous nous trouvions en son cœur qui ne manque ni de beautés ni d'intérêt.
Un plaisir d'avoir découvert grâce à Karine, membre de l'association, un immeuble non accessible à tous.
Bâtiment très moderne sur plusieurs étages et un sous-sol. De la littérature internationale à la bande dessinée.
Chana Orloff, est venue de Palestine, à Paris en 1905, après avoir fuis les tsars russes de l’Ukraine actuelle. Son but initial, était les grandes écoles de couture, mais elle attrape à pleine mains la sculpture. Milieu réservé aux hommes à l’époque, elle trouvera sa place, surtout grâce à son style, bien particulier !!! Le portrait !
Non pas la caricature, mais elle met en évidence l’aspect particulier du personnage, sans chercher à l’exagérer.
À la naissance de son fils, certains lui affirmeront, qu’il sera une entrave à sa carrière. Soutenant qu’une femme, artiste, et mère dans le milieu de la sculpture ! elle rétorquera "que la création d’un enfant, ne peut qu’enrichir ses œuvres". Elle n’abandonne donc rien de sa passion, pas même après le décès de son conjoint, restant seule avec un enfant de 1 an.
Hormis les portraits, son thème favori est (bizarre !) la maternité, la mère et l’enfant. Nombre de ses œuvres représentent son fils surnommé Didi. "Mon fils Marin" prône Place des Droits de l’enfant, près de son atelier Villa Seurat, dans XIVème
Ses œuvres, sont de taille humaine, lisses et soyeuses, j’ai presque envie de les caresser, et de les prendre dans les bras…
Le buste de Gaston Picard, sérieux, et droit, un peu étriquée dans un costume 3 pièces…. N’a-t-il pas la tête d'un journaliste ?
Un peu plus loin, cette jeune enfant, les mains dans ses cheveux bouclés…. Des fois qu’elle ait un air de famille avec Ida Chagall ? (Voir Ida à la fenêtre de Marc Chagall).
Et puis, cette autre sculpture représentant Kundig (imprimeur et libraire à Genève …) Avez-vous remarqué son regard ? J’insiste !
Avez-vous déjà vue une sculpture, et remarqué la pupille de son œil un peu espiègle au travers de ces lunettes ? Juste pour lire entre les lignes….
Chana Orloff, fera quelques petites œuvres "pour mettre dans la poche" dira-t-elle…
Sentait-elle la folie monter ? Quand, mi-juillet 1942, un policier de son quartier, qu’elle croise, lui conseille discrètement, "de ne pas rentrer chez elle, de partir, mais de ne pas revenir".
Après ce "voyage contraint", elle se remet au travail. Ses œuvres sont rudes, granuleuse… La guerre est passée par là. Cette 1ère œuvre après avoir regagné son atelier en 1945, se nomme "Le Retour" (on ne pouvait pas trouver mieux) L’homme est assis, sur une chaise, tenant la tête dans les mains.
Cette sculpture est une rare expression de douleur dans toute son œuvre, elle la cachera sous un drap pendant des années.
La maternité restera son sujet préféré, "Maternité allaitante" date de 1949, mais encore rude et comme accidenté, style qu’elle a adopté après la guerre.
Et puis récemment, après 80 ans d’errance, dont 18 ans de démarches, juridiques
"L’enfant Didi" "est rentré, à la maison", œuvre spoliée il avait disparu comme, 147 autres œuvres de Chana Orloff, seule deux ont été restituées.
Le Ministère de la Culture à crée une série de podcaste concernant les œuvres art spoliées, et facilité leur retour, deux concernent cette sculptrice….
Et si la curiosité vous appelle…. Certaine de ses œuvres sont présentées régulièrement au sein d’expositions particulières. Mais plus encore son atelier-musée, géré par ses deux petits-enfants, Villa Seurat est accessible pour des visites.
Arletteck
© Photos 2024 by Arletteck
Une grande devanture, bleue nuit, sur le bandeau, le nom "S Poursin", écrit et peint comme autrefois à la main….
Pour cette "Journée du Patrimoine", la porte est ouverte, pour 2 petits groupes sur rendez-vous. Le propriétaire, et quelques employés nous reçoivent avec quelques mots passionnés sur l’histoires de la Maison Poursin. Maison familiale, de bouclerie crée en 1890, cette maison spécialisée en bouclerie métallique, principalement de laiton, avait suivi les époques et s’était adapté, à chacune d’elles… en 1890, la bouclerie était principalement destinée à la cavalerie, et aux calèches. (Mors, étrier, harnais d’attelage, et j’en passe)
Quel plaisir d’aller au musée Jacquemart André avec ARVEM un dimanche de pentecôte !
Pendant une demi heure, avant l’entrée du public, nous avons eu le musée rien que pour nous. La visite était accompagnée par une conférencière ayant fait son Master sur la peinture vénitienne à l’époque de Bellini. Quel régal !
L’exposition a pour titre "Giovanni Bellini – Influences croisées". En effet Bellini (1435-1516), qui a eu une très longue carrière, a influencé et a été influencé par un grand nombre de peintres. Giovanni Bellni est le fils illégitime de Jacopo Bellini qui est peintre et a un atelier florissant à Venise. Il se forme dans cet atelier avec son frère Gentile Bellini.
À cette époque, Venise était encore très influencée par le style byzantin. Bellini a appris la technique des icônes dans l’atelier de son père.
Bellini va être également influencé par Andréa Montegna, venu de Padoue, qui est devenu son beau frère. Montegna fut sans doute influencé par le sculpteur Donatello qui resta une dizaine d’années à Padoue.
La rencontre avec Antonello de Messine, qui passe à Venise vers 1475, marque un tournant pour Giovanni.. Antonello de Messine a été en Italie l’un des premiers à abandonner la peinture à la détrempe pour la peinture à l’huile, technique largement utilisée par les Nordiques et notamment Van Eyck. Outre les techniques de peinture, Bellini retient d’Antonello et des flamands la leçon du portrait.
Après la mort de son père, le départ de Montegna pour Mantoue et le départ de son frère Gentile, Bellini récupère l’atelier de son père.
C’est dans cet atelier qu’il accueille de jeunes artistes dont les plus illustres furent Giorgione et Titien. Si les élèves furent influencés par l’art de leur maître, Bellini saura également apprendre auprès d’eux.
EvelyneS
e 18 mars, nous avons visité cette exposition avec l'Arvem au Musée Marmottan - Monet.
Moment oublié de l’Art moderne, semble-t-il ? Je n’en doute pas… Difficile de le définir exactement dans le temps, (pour certains, cela serait 1920-1936, d’autre 1937-1972, et pour l’expo 1926-1972 !) ni même ce qu’elle représente… Après plusieurs recherches plutôt infructueuses, j’espérais recevoir plus d’informations auprès d’un guide, Nul n’en fut le cas. Il me semble qu’elle manquait d'enthousiasme, et certainement de passion dans ce rôle de guide. Avec de surcroit un matériel "légèrement défaillant", sauf sa montre que son œil surveillait, régulièrement. J’ai eu l’occasion de rencontrer, d’autre guide, qui ont su transmettre leur passion, heureusement !
Mais je pars du principe, qu’en "Art", rien n’est complètement négatif…. Alors je cherche….
Enfin, quelques petites choses attirent ma curiosité.
Avec Arvem visite de l'exposition l'Art déco France - Amérique du Nord à la cité de l'architecture et du patrimoine
Les liens France Amérique, ne datent pas d’aujourd’hui… Lafayette … et encore plus loin, certainement. Qu’importe ! En traversant l’Atlantique à vol d’oiseau il y a toujours 5800 km….
Mais tout s’échange et évolue selon les saisons, ou plus exactement l’époque.
Tout le monde connait les Peaux Rouges (Red Indians). Au musée du quai Branly, l’exposition portait sur les Black Indians. Exposition de costumes très riches en couleurs lors des carnavals des afroaméricains de la Nouvelle Orléans.
Selon la tradition, ces costumes ont été créés par les Africains-Américains au cours du 19ème siècle afin d’honorer la mémoire des communautés amérindiennes qui les ont côtoyés et aidés durant la période de l’esclavage.
Jean-YvesG
Après nous avoir invité, dans son Château de By, à Thomery, dans son univers, nous ne pouvions pas dénier sa venue, à Paris, invitée au Musée d’Orsay, pour fêter le 200ème anniversaire de sa naissance. Très vite oubliée, en France, aujourd’hui, ses œuvres, et de surcroit, "Elle-même" ressortent de son château.