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de Jean Clément Martin et Julien Peltier
Tout lecteur curieux de la Révolution Française connaît Jean Clément Martin et le sérieux des informations qu'il communique sur cette période.
Le même lecteur ne peut qu'être intrigué par le terme d'infographie et se demander l'apport obtenu par cette technique.
Il ne sera pas déçu et c'est avec grand plaisir qu'il redécouvrira sous un jour nouveau, les détails parfois oubliés dans les grandes journées de la Révolution comme; la Prise de la Bastille, le Fête de la Fédération, la fuite à Varennes, la fusillade du 17 juin 1791 (parfois bien occultée) la nuit du 4 août, les massacres de septembre et la mort du Roi.
L'intérêt est placé ensuite sur les sujets plus généraux comme le rôle des femmes, la déchristianisation, la vente des biens nationaux, la révolution monétaire, l'abolition de l'esclavage et la Nation en armes.
L'ouvrage traite pour terminer de la place de Robespierre dans la Terreur de la contre- Révolution et se clôture sur le Directoire.
Un livre à déguster pour tout passionné de cette période.
Jean-Paul
Chaque écrivant choisit un ouvrage de Jean-Louis Fournier (auteur entre autres) des dialogues des Shadoks.
Chacun choisit un texte (1 page)
Chacun lit son texte et explique son choix en précisant le titre
Chacun sélectionne 8 mots et écrit une histoire incluant ces 8 mots.
N.B. le texte doit être précédé d'un titre
Qu’est-ce que le "turntablism" ?
Réponse lundi prochain
Nous étions tous à l'heure au rendez-vous matinal pour rejoindre l'autocar et son chauffeur, retrouvé avec un énorme plaisir, perdu de vue depuis tous ces mois passés si particuliers .
Partis sur une route sans encombre, pour sensibiliser l'équipage, quelques informations sont données sur la ville qui nous attend.
Les hortillonnages ou "jardins flottants"
Nous arrivons à "La maison des hortillonnages" située sur un quai garni de touristes, mais plusieurs barques de 12 places sont sollicitées pour un circuit d'une heure environ sur "les rieux", découvrir cet espace naturel où les parcelles autrefois étaient maraichères, sont de nos jours transformées en majorité en jardins fleuris, quelques maisons cabanes souvent cachées où les propriétaires décorent de façons rigolotes leurs propriétés avec des sujets animaliers ou humains, qui au passage font sourire, mais ne surprennent plus les hérons et canards aperçus séjournant paisiblement en ces lieux si calmes...
Promenade dans la verdure aux multiples arbres souvent anciens si on en juge par leurs hauteurs impressionnantes et leurs troncs volumineux, des saules pleureurs que l'on caresse au passage. Aux virages le paysage change, après une voute très feuillue, les yeux se portent sur des bordures fleuries, le regard attiré par une belle pelouse avec ses gros bouquets colorés, un épouvantail ou par hasard une culture d'artichauts entre-autres et tout cela avec même pas le bruit d'un clapotis !
Cette promenade reposante, d'une douceur totale est très appréciable pour affronter la température élevée annoncée, mais il faut quitter ce dépaysement, reprendre l'autocar afin d'être déposés vers la cathédrale .
La cathédrale
Une conférencière nous accueille pour nous présenter passionnément la naissance de cette construction, la plus grande de France. Placés devant la façade, tout nous est expliqué sur d'innombrables personnages sur lesquels parfois, on peut apercevoir encore quelques traces de couleurs puisqu'il étaient autrefois peints. Détails des portails, en soubassements des scènes sculptées sur les vices et vertus représentées que par des femmes.... Les 3 portails nous sont expliqués ainsi que la partie supérieure dont la galerie des rois.
Puis nous entrons à l'intérieur surprenant par son espace important et sa luminosité grâce à ses nombreuses ouvertures. La chaire blanche et or surmontée d'un immense ange le tout fraichement restauré. Quelques beaux vitraux subsistent. Admirons le long du transept plusieurs hauts reliefs en pierre polychrome représentant des scènes du XVI e siècle, finement travaillées dans les expressions, les gestes, les tissus drapés, c'est une splendeur! Admiration totale pour tous ces artistes de l'époque !
Avant de sortir, un regard sur les 2 gisants en bronze destinés aux 2 évêques fondateurs du XIIIe siècle.
Une visite impressionnante qui fit que le temps passa plus vite que prévu !
L'heure du réconfort
Le restaurant choisi se trouve sur le quai de la Somme où de nombreuses terrasses côte à côte occupées animent l'endroit. Il fait très chaud et nous apprécions cet épisode de repos au frais.
Bien accueillis malgré le retard, ce n'est pas contre la montre , mais pas très éloigné, pour un service rapide des spécialités picardes.
L'après-midi , la ville
C'est presque en courant que nous prenons le petit train touristique qui nous attend. Il a bien failli partir sans nous, mais nous le remplissons à nous seuls ! Alors !
Une fois assis sur les banquettes ultra chaudes, serrés les uns contre les autres, nous faisons un grand tour dans la ville, découvrir ses différences avec des commentaires assurés, conseillez à regarder à gauche, à droite, lever les yeux, malgré l'avancement lent c'est souvent trop rapide pour bien suivre et tout voir... Si à pied il est plus efficace de visiter, là au moins, par la forte chaleur, tranquillement assis, pas de fatigue supplémentaire, se laisser emporter est l'avantage.
À Amiens, la "Fête des rues" est une tradition. Discrètement nous avons aperçu de ci de là des déguisements, des artistes de cirque, entendu de la musique.
Le retour
Après le train, il nous faut retrouver l'autocar. Guidés par notre chauffeur venu nous chercher en vélo pour nous indiquer le chemin, car se garer à Amiens n'est pas simple et pour les gros véhicules c'est compliqué !
À mi parcours, un arrêt sur l'autoroute s'impose pour soulager les pauvres voyageurs assoiffés, récupérer des boissons fraîches ou des glaces fort attirantes... Enfin reprise de la route sans problème, au sortir du périphérique notre chauffeur, comme toujours bien attentionné, fera plusieurs arrêts pour faciliter le mieux possible la rentrée chez eux des participants.
Conclusion
Une excellente journée qui restera j'en suis certaine en mémoire par sa diversité, sa découverte aussi agréable qu'émotionnelle. Je ne crois pas me tromper en disant que ce sentiment est partagé !
Ninette
Le lecteur d'Alexandre Dumas passionné par la lecture des "Trois mousquetaires" ne connaît souvent dans Anne d'Autriche que l'amie supposée du duc de Buckingham dont d'Artagnan va jusqu'en Angleterre récupérer les ferrets imprudemment offerts.
Jean-François Solnon dans cette biographie renouvelée lui propose une approche inédite sur la vie mouvementée de cette reine (et mère) qui, lorsqu'elle rend son dernier souffle son fils Louis XIV déclare; "elle n'était pas seulement une grande reine mais mérite d'être mise au rang des plus grands rois"
La lecture de cet ouvrage, qui vous passionnera, vous le prouvera.
Jean-Paul
Cherchez l'intrus.
Réponse : Ce sont tous des verbes utilisés en marine sauf "taluter".
de Michel Méténier et Jean-François Maurel – Editions Sutton
Michel Méténier est professeur d’histoire et "visio-conférence" à l’UVTD. Il organise des visites touristiques à Marseille et sa région et est aussi l’auteur de plusieurs livres traitant d’histoires sur la Provence.
Je plongeais avec délectation dans le quotidien de la famille Maurel, gardiens du phare et guides du château de 1926 à 1952.
Je vivais au long des pages auprès de Marius, Marie, René… sur ce minuscule ilot célébrissime pour son histoire et ses légendes, si bien exprimées en 1ère partie de livre, photos à l’appui.
Que d’efforts surhumains pour entretenir la machinerie du phare jour et nuit, faire pousser tomates, concombres, aubergines sur cette terre de garrigue ; élever chèvres, poules et lapins pour se nourrir ; inventer un système d’eau potable et se rendre chaque semaine sur le continent -Marseille- pour acheter l’essentiel dont le fameux savon de Marseille ! ; accueillir les touristes ; pêcher les oursins accompagnés des lichettes de Marie (je m’en pourlèche encore les babines) etc…
Après un labeur acharné, Les fêtes de famille et les jeux ne manquaient pas !
Cette vie si rude se faisait dans l’amour et l’amitié qui percent les pages sur fond de Provence.
Amis Avermois, imprégnez-vous de cette histoire si bien contée par M. Méténier et J-F. Maurel, arrière-petit fils de Marius.
Allez au marché aux poissons de Marseille (tous les matins) : vous y rencontrerez, comme moi, la vieille dame qui vend des coquillages porte-bonheur et a connu Marius, Marie…
Puis, rendez-vous sur l’île, faufilez-vous dans les cachots et flânez tout autour du château et ses alentours : vous y entendrez Marius, la douce voix de Marie vous susurrer à l’oreille, les rires des enfants. Ils vous insuffleront la joie d’être nés du côté de Marseille ; la dureté, la ténacité, et la grande tendresse du caractère provençal.
Pour sûr, vous découvrirez alors une Ile vivante, et non plus une curiosité à voir.
Foi de Titine.
ARVEM a fait fort ce week-end écoulé écoulé (18 et 19 juin) en nous proposant des divertissements fort agréables.
AMIENS
D'abord, samedi matin, malgré l'heure tôtive de départ, nous étions toutes et tous ravis de retrouver notre "vieux complice" Dominique, redevenu autocariste pour l'occasion, qui nous a donc accompagnés à Amiens, où nous avons passé une chouette journée, malgré les fortes chaleurs : balade en barque au milieu des hortillonnages, ces jardins flottants ; puis visite de la magnifique cathédrale, commentée par des conférencières passionnées (2 groupes); et pour terminer cette matinée en beauté, un délicieux repas nous attendait au restaurant "Le 31", avec une équipe de serveuses et de serveurs au top ! L'après-midi, avec une température aux alentours de 36/37° s'est déroulée à bord du petit train touristique, qui effectue un tour de la ville permettant de découvrir les principales curiosités. Puis ce fut le retour et grâce à la conduite très sage de Dominique nous avons rejoint la capitale sans encombre.
Théâtre La Bruyère "AIME COMME MARQUISE
Ensuite dimanche, rendez-vous au théâtre La Bruyère, pour assister à la pièce "Aime comme Marquise" : originale car chacun(e) des comédien(ne)s jouent plusieurs personnages. Jeu remarquable des 2 actrices et des 2 acteurs; distrayante, évoquant le siècle de Louis XIV et les auteurs tels Molière, Corneille, Racine... Une vraie réussite ! "
AnnickB
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Réponse lundi prochain