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Nos balades commentées - Page 2

  • Balade au fil de La Bièvre

    paris,bièvreLe rendez-vous était fixé, 1 bd St Marcel… au carrefour Av, des Gobelins.

    À l’angle des rues, un bar où sont affalés une bande de gros nounours me reçoivent… Est-ce là le rendez-vous ? J’en doute, mais ouf, j’aperçois enfin, quelques amis…. 

    Nous nous retrouvons donc, pour une balade, guidée par Ania, et suivre dans le quartier des Gobelins, le fil de la Bièvre. 

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  • La balade des "fermiers généraux"

    Il ne s'agit pas de parler des fermiers qui se promènent, non !

    Mais du terme employé pour nommer les financiers qui dirigeaient les collecteurs d'impôt ou "octroi" au passage des barrières au niveau du mur haut de 3,40 m qui entourait l'agglomération parisienne depuis 1785 .

    Rendez-vous au pied de la colonne St-Louis (barrière du Trône) avant d'emprunter lentement un parcours dans le 20eme comme si on suivait l'emplacement du mur. Quelques arrêts pour écouter les commentaires (ici extrêmement résumés ) sur diverses faits divers écoulés dans les environs comme entre-autres :

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  • Promenade Paris Arabe historique

    Ce samedi 22 octobre, nous avions rendez-vous dans le hall de l'IMA pour une visite du Paris Arabe historique.

    Avant de partir pour cette promenade commentée, la conférencière nous a fait monter au 9è étage. J'ai apprécié ses explications sur l'IMA et la vue sur Paris.

    Après nous sommes partis vers l'église St-Julien le pauvre (Église grecque melkite catholique). L'intérieur est magnifique, surtout l'autel.

    parisNous avons continué jusqu'au Collège de France puis vers l'Église Roumaine Orthodoxe des Saints-Archanges. Dommage je n'ai pas pu la regarder comme il faut, il y avait un mariage.

    Nous nous sommes dirigés vers la mosquée mais avant, arrêt devant une fontaine avec son mur végétal. Elle est super.

    Avant d'entrée dans la mosquée, la conférencière nous a donné quelques explications puis, elle nous a conduit dans la bibliothèque de la Mosquée où bien installé nous avons suivi sa conférence.

    parisElle nous a signalé qu'il y avait un super jardin. Nous avons cherché… un premier jardin : quelconque, un deuxième jardin : pas extra. Enfin nous sommes arrivés sur "le jardin". Super avec ses petits carrés d'eaux et des escaliers de chaque côté. Dommage les jets d'eaux n'étaient pas ouverts.

    J'ai trouvé que la conférencière était très bien. Explications très claires. J'ai bien aimé cet après-midi.

    AndréeL

  • Week end 18 et 19 juin

    ARVEM a fait fort ce week-end écoulé écoulé  (18 et 19 juin) en nous proposant des divertissements fort agréables.

    AMIENS

    D'abord, samedi matin, malgré l'heure tôtive de départ, nous étions toutes et tous ravis de retrouver notre "vieux complice" Dominique, redevenu autocariste pour l'occasion, qui nous a donc accompagnés à Amiens, où nous avons passé une chouette journée, malgré les fortes chaleurs : balade en barque au milieu des hortillonnages, ces jardins flottants ; puis visite de la magnifique cathédrale, commentée par des conférencières passionnées (2 groupes); et pour terminer cette matinée en beauté, un délicieux repas nous attendait au restaurant "Le 31", avec une équipe de serveuses et de serveurs au top ! L'après-midi, avec une température aux alentours de 36/37° s'est déroulée à bord du petit train touristique, qui effectue un tour de la ville  permettant de découvrir les principales curiosités. Puis ce fut le retour et grâce à la conduite très sage de Dominique nous avons rejoint la capitale sans encombre.  

    Théâtre La Bruyère "AIME COMME MARQUISE

    Ensuite dimanche, rendez-vous au théâtre La Bruyère, pour assister à la pièce "Aime comme Marquise" : originale car chacun(e) des comédien(ne)s jouent plusieurs personnages. Jeu remarquable des 2 actrices et des 2 acteurs; distrayante, évoquant le siècle de Louis XIV et les auteurs tels Molière, Corneille, Racine... Une vraie réussite ! "  

    AnnickB

  • Promenade "Le Père Lachaise"

    Pour la promenade de reprise après cette période de relâche, nous étions nombreux pour ce retour en arrière historique.

    Elle débute av.Gambetta par un arrêt face au "Mur des Révolutions" reconstitué avec les pierres du premier "Mur des Fédérés". On y retrouve des traces de balles témoins de l'exécution de 147 Communards le 27 mai 1871, ainsi que des visages et des mains sculptés, par ci par là autour d'une superbe imposante statue de femme dévêtue.

    Début du parcours

    Nous longeons boulevard de Ménilmontant le mur du Père Lachaise sur lequel en 2018 ont été placés sur toute sa longueur d'immenses panneaux en souvenir des morts de la Grande Guerre 14-18. Un mémorial intitulé "Paris et à ses enfants" où figurent 94415 noms , impressionnantes listes réparties par années jusqu'à l'entrée principale.

    Naissance du cimetière

    Vers 1804 le cimetière est créé sous le nom de "cimetière de l'Est dit du Père Lachaise". À l'origine sur cet emplacement existait la "Maison des Jésuites". En 1675 Louis XIV choisit le Jésuite le Père Lachaise comme confesseur.

    Les premiers occupants

    Vers 1813 -1814 furent placés Abélard et Héloïse, Molière, La Fontaine afin d'inciter les gens à y enterrer leurs proches.

    Entamons le circuit (en le résumant il comportera sûrement des oublis....)

    Partis pour retrouver les participants aux évènements de la Commune, dans l'Avenue Principale on ne pouvait résister à s'arrêter auprès de personnages célèbres comme Musset, jeter un coup d’œil à Colette, puis le général Lecomte  qui voulait récupérer les canons montmartrois, le général Clément Thomas fusilleur en 1848 mais tué le 1er jour de la Commune.

    Attention quelques marches à descendre pour se rendre en face auprès du gisant du Président Félix Faure, et poursuivre l'écoute des détails donnés sur chaque vie.

    Maintenant prenez mon bras

    Le parcours se montre un peu sportif dû aux vieilles  marches étroites et hautes du premier escalier où nous saluons au passage la statue du Sergent OFF  de Bartoldi.

    Fin de la grimpette quelques minutes de pause devant la femme éplorée évoquant l'incendie  du Bazar de la Charité.

    Encore un escalier se profile

    Pas de rampes, on s'accroche aux bras, aux plantations, pour tout en haut faire attention aux grosses racines apparentes et voir la chapelle impressionnante du 1er Président de la 3eme République Thiers chef des Versaillais. Depuis cette esplanade on admire la vue plongeante sur Paris (comme Rastignac de Balzac)

    Reprenons la route descendante  afin de s'arrêter devant le monument glorifiant " les défenseurs de Belfort" 1870-1871

    Sur un chemin pavé

    Un salut aux bustes de Balzac, et Charles Nodier écrivain, aussi à l'aide d'une photocopie relatant les combats violents passés parmi les tombes, juste avant la fin de la  Commune, nous recherchons l'endroit grâce aux monuments encore existants et figurant sur le document.

    Poursuivons la transversale   

    Attirés par la tombe toujours intensément fleurie du spirite Allan Kardec, nous continuons à petite allure pour ne pas louper Apollinaire. Ah ! Oui! Mais il faut enjamber un muret et se faufiler entre les tombes pour découvrir celle d'un dompteur. Elle est surmontée d'un lion chevauché. Ce lion aurait servi de modèle pour la statue du lion de Belfort de Bartoldi, à Denfert- Rochereau.

    Empruntons une allée plate bien agréable

    Remarquons la tombe de Michel Legrand toute blanche au décor élevé moderne, une note de musique ,"clé de fa" je crois

    A nouveau il  faut se frayer un passage entre les constructions pour admirer le gisant de Dalou celui d'Auguste Blanqui homme politique décédé en 1881. 100 000 personnes à ses obsèques dont Louise Michel a fait le discours d'hommage.

    Encore quelques fois à tourner la tête , lever les yeux, mais là,  il va falloir les baisser. Voici Victor Noir si bien représenté par le gisant de Dalou .On reste un moment pour réécouter les conditions de sa mort.

    Puis reprenons la route pour plus loin admirer les bustes d'André Gill écrivain célèbre pour "Le lapin à Gill" devenu  "Le lapin  agile" et de Pottier (1916-1887) auteur de "l'Internationale" évidemment chantée instinctivement par le groupe.

    Visiblement le trajet descend pour rencontrer Piaf et Salvador son voisin et se diriger vers J.Baptiste Clément à l'abri sous un arbre qui entendit "le temps des cerises" à nouveau interprété par les amateurs.

    La visite se termine face au "Mur des Fédérés" reconstitué à l'emplacement du lieu de la fusillade des Communards, et tranquillement passons devant le "Jardin du souvenir"  ce qui achève cette rencontre.                                                                   

    paris,pèrelachaise

    Sous un ciel bien bas, promenade de 3h30  intéressante jusqu'à entraîner des personnes extérieures qui nous ont suivi écoutant sagement les commentaires. En douce, j'ai bien cherché des yeux les chats et le chien qui y réside depuis un certain temps, mais qui se cache dès qu'il aperçoit des visiteurs. Cette demeure si calme et reposante , pourtant, abrite de nombreux animaux à poils et à plumes, pleins de vie !

    Ninette

  • Promenade dans le faubourg

    Nous étions plus nombreux que prévu et tant mieux, pour remonter le faubourg Saint-Antoine et s’arrêter devant des vestiges encore présents ou disparus, mais vivants par l’évocation des faits historiques durant une promenade de 2h30.

    Quelques témoins du passé, une fontaine, une plaque gravée, des maisons, des lieux, des noms, Baudin, Réveillon, Santerre, Malet... Des héros des périodes 1789 - 1812 – 1851 entre Bastille et la place du Trône.

    Un dimanche de Pâques sous le soleil où des solitaires se sont retrouvés, non pour chercher les œufs traditionnels, mais pour profiter du quartier moins bruyant, moins agité, permettant de faire revivre la temps des barricades, l’exaltation des révolutionnaires, mais aussi des actes glorieux, complétant ainsi la discussion de la veille.

    Si le faubourg n’a plus la même âme qu’autrefois ayant perdu sa destinée première, celle du meuble et des divers artisans de l’ameublement évoquée avec regrets par les plus nostalgiques, notre attention en était d’autant moins dispersée et sans soucis nous avons suivi sagement ce parcours historique.

    Ninette

  • Promenade de St Gervais à la Bastille

    parisPlus courageux que Donald Trump pour ce 11 novembre pluvieux, un groupe d’Arvemois s’est donné rendez-vous sous l’orme de St-Gervais. Ils en ont profité pour visiter l’église en souvenir de la Grosse Bertha et des victimes du vendredi saint 29 mars 1918.

    Puis ils se dirigèrent vers l’Hôtel de Beauvais avec une pensée pour Mozart, vers la rue St-Antoine qui porta malheur à Henri II, l’Hôtel de Sully où le souvenir de Mme de Sévigné et de Voltaire reste vivace, l’église St-Paul Victor Hugo y maria sa fille Léopoldine, la rue de Beautreillis qui vit la fin de Jim Morrison et le couvent de la Visitation où Mme de La Fayette séjourna cloitrée pour le plus grand bonheur de Louis XIII et enfin la place de la Bastille afin d’y fouler les fondations de la Tour de la Liberté.

    Il ne leur restait plus qu’à entonner la Marseillaise. Ils ne le firent pas, il pleuvait déjà trop.

    Jean-Paul

  • Sur les pas de Charlotte Corday

    Suite à la discussion du samedi, nous nous sommes retrouvés Place des Victoires pour revivre le parcours de Charlotte Corday le 13 juillet 1793.

    De l’hôtel de la Providence où elle logea, nous nous sommes élancés vers la rue des Cordeliers (actuellement rue de l’École de Médecine) en longeant les jardins du Palais Royal (où elle acheta son coutelas), la rue Saint-Honoré, le Pont Neuf et le café Procope fréquenté par Marat.

    Une promenade agréable ayant un parfum d’été finissant.

    Jean-Paul

  • Sur les pas des criminels

    Dès le lendemain, pour vivre encore plus intensément ces histoires, nous avons repéré les lieux où les criminels ont respiré l’air de nos XIe et XIIe, devant leurs demeures afin de retrouver les indices permettant les témoignages.

    Un parcours illustré d’Histoire et d’évènements (la fabrication de la montgolfière, l’affaire Reveillon, la Brasserie Santerre, le coup d’Etat de 1899) écoulés durant ces décennies passées, nous étions transportés dans le passé malgré les changements dus aux transformations des constructions.

    Non, en fin de promenade, personne n’a eu le trac d’envisager prendre les moyens de transports près du bois de Vincennes pour regagner son foyer !

    Ninette

     

  • Sur les pas de Louis XVI

    paris,louis xviEn effet, le lendemain de la conférence nous sommes allés “ SUR LES PAS DE LOUIS XVI” repérer des lieux importants, tel que celui où Fersen avait organisé le départ pour Varennes rue de l’Échelle, puis le couvent des Feuillants où, le roi a dormi, 3 jours, avant d’être prisonnier au Temple.

    • Nous avons suivi le chemin sur "la terrasse" qu’il aurait empruntée pour se rendre au Manège, lieu de l’Assemblée Législative, afin d’y être protégé pensait-il. Ce bâtiment ayant disparu, nous nous sommes recueillis devant la plaque qui indique les dates des différentes Assemblées et le premier jour de la République à retenir : le 21 septembre 1792

    • Puis nous nous sommes dirigés vers la place de Révolution à la recherche de l’emplacement de la guillotine.

    Une promenade commentée, tranquille, où notre attention a quelque peu été distraite par le passage en chair et en os, d’une Jeanne d’Arc en tête d’une manifestation en l’honneur de l’héroïne.

    À nouveau concentré sur le passé, au beau milieu des Tuileries, comment résister au passage de 2 superbes chevaux montés par des gendarmes venus sermonner des vendeurs à la sauvette, éparpillés, obéissants qui remballent... observent attendent... avant de se réinstaller !

    Et puis sans oublier d’admirer la belle perspective entre l’Arc de Triomphe du Carrousel et l’Arc de Triomphe de L’Étoile.

    Un ciel sombre nous accompagnait, mais il n’a pas versé la moindre larme pour la fin de la royauté que nous venions de revivre !

    Ninette