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11.02.2020

Théâtre "À cause des garçons"

Actuellement, sur la scène de "La Comédie Bastille", trois copines se retrouvent. Pourquoi ?

"A cause des garçons"

Valentine est bien là, en robe de mariée, c'est le grand jour, enfin c'est ce qu'elle croit. Sauf que l'heureux élu n'est pas arrivé. Attente, attente, pourquoi ce retard ? Valentine passe par tous les états, de l'enjouement  aux sanglots, se calme, attend, espère. Pourquoi m'a-t-il fait ça ? 

Heureusement, il y a les copines, les bonnes copines. Elles sont là, on peut leur faire confiance.

paris,théâtre

© 2020 by Yvesck

Il y a celle qui varie les plaisirs par de brèves rencontres, puis il y a celle que ça laisse indifférente. À elles deux c'est tout un programme.

Afin de consoler Valentine, elles l'entraînent à danser dans une ambiance festive. Surtout, elles se défoulent en exprimant ce qu'elles en pensent des garçons. Leurs travers, leurs faiblesses, leurs failles. Tout ça  dans un humour léger, affectif, en pointant aussi leurs bons côtés.

Le public rit beaucoup, surtout les femmes. Chacun ou chacune doit retrouver des situations vécues pour le meilleur ou pour le pire.

Le clou du spectacle est, qu'il y a une robe de mariée à gagner pour qui laisse ses coordonnées.

Si vous y allez, vous serez peut-être l'heureux ou l'heureuse élu, vous devrez assurer. 

Sinon, vous aurez certainement passé une bonne soirée.

AnnickD

19.11.2019

Théâtre "Fausse note"

C’est au théâtre de la Contrescarpe que j’ai découvert cette pièce… Le titre m’avait incitée à aller découvrir ce qui se cachait derrière…

Le thème :

1989. Philharmonique de Genève dans la loge du chef d’orchestre de renommée internationale, H. P. Miller.

À la fin d’un de ses concerts, le Maître est importuné par un spectateur aussi admiratif qu’envahissant, Léon Dinkel, venu de Belgique pour l’applaudir.
Cependant, plus l’entrevue se prolonge, plus le comportement du visiteur devient oppressant. Il connaît tout de la vie du maestro, dans les moindres détails.

Comment est-ce possible ? Qui est-il vraiment ? Quelle est en fait la véritable raison de sa visite ?

Le mystère s’épaissit jusqu’à ce que Dinkel dévoile …

Un inoubliable moment de théâtre, un face-à-face puissant entre ces deux acteurs éblouissants et bouleversants… Vengeance, pardon, résilience… comment vivre après... ?

Ne ratez pas un tel moment que la presse et les spectateurs acclament.

Du jeudi au dimanche au théâtre de la Contrescarpe (22 € par billetReduc)

Colette C

24.10.2018

Spectacle "Un truc entre nous"

Un truc entre nous…
Entre nous… c’est truc… à voir.

Deux acteurs, Clément Naslin (auteur du spectacle) et Sabine Perraud, se partagent la scène, se chamaillant le rôle de magicien. Lequel des deux le sera plus que l’autre ? Lui laissera t-il son rôle de magicien ?

Mais le mariage du théâtre et de la magie est bien heureux. Pour certaines scènes le soutien d’un spectateur est indispensable, qu’à cela ne tienne, il est pris au hasard, d’une boule de papier jetée dans la salle. Marcelle, l’une d’entre nous en fit l’expérience.

Puis après le spectacle, "Entre nous", en petit comité, Clément Naslin, nous réalise, "un truc".

Cette fois, c’est Monique qui participera. Clément Naslin plie une carte, en quatre, la glisse dans la main gauche, avec une recommandation : tenir ses deux mains bien fermées : il insiste, notre concertation, aussi, est indispensable ! Après quelques instants, de discrètes manipulations, il demande à Monique d’ouvrir sa main gauche… qui toute heureuse, montre bien que la carte est toujours dans sa main… sans avoir bougée… Alors comme pour se faire pardonner que la magie n’est pas marché, Clément Naslin, offre à Monique, un cadeau…. sa montre… passée de son poignet à la poche de Clément… comme par magie… Tous bouche bée nous ne pouvions qu’applaudir !

Arletteck

17.10.2018

Théâtre "Tu te souviendras de moi"

Un excellent moment de théâtre en compagnie de Patrick Chesnais, sa fille et 3 autres comédiens, sur le thème de l’effritement de la mémoire. Thème traité tout en douceur dans l’univers de ce professeur d’histoire qui est incollable sur les grandes batailles et leur date, mais dont les souvenirs se mélangent ce qui donne lieu à des rencontres poétiques.

Des rires, quelques larmes, mais surtout beaucoup d’émotion avec cette interprétation magnifique de Patrick Chesnais qui oublie et qui n’oublie pas à la fois.

À voir au théâtre de Paris.

Colette C

04.10.2018

"Un truc entre nous" de Clément Naslin

Soirée théâtrale au programme d’Arvem ce vendredi 21 septembre.

Quelle bonne idée de nous avoir proposé ce spectacle fait de magie mais aussi de comédie rondement menée par deux jeunes artistes bien sympathiques…

 Les spectateurs ont participé sur scène et notre amie Marcelle a fort bien représenté Arvem lors de sa prestation. Et quel moment de rêve quand les deux « magiciens » ont joué un ballet avec leurs mains pour faire bouger les cartes ou les pions, le tout sur une belle musique romantique.

A l’issue du spectacle, un close-up tout spécial pour Arvem, qui a donné l’occasion à Monique « d’avoir à l’œil le magicien » comme elle l’a dit… sans pour autant remarquer que celui-ci lui dérobait sa montre ! Bref une excellente soirée.

Pour ceux qui n’auraient pas été de la partie, n’hésitez pas à aller à la Comédie Bastille pour découvrir par vous-mêmes ce spectacle.

Colette C

26.09.2018

Théâtre "Un truc en nous"

À la comédie Bastille

Oui c’est sûr ils ont un sacré truc !

Dans ce spectacle de comédie mêlé de magie avec une complicité parfaite tant dans le jeu de scène que dans les tours magiques emplis de nouveautés.

Subtilité de présentation pédagogique très vivante, drôle, sollicitant la participation du public.

Clément et Sabine ces deux interprètes, ont tout pour eux, tout dans le regard, tout dans les mains, plein d’humour et d’agilité, très inventifs, époustouflante démonstration sur écran.

On en prend plein les yeux.... Bien que l’on n’y voit rien. Une soirée formidable que donne ce jeune couple surdoué !

Ninette

09.05.2017

Théâtre "Ensemble"

paris,théâtrede et par Fabio Marra.

Ou comment vivre ensemble ? Regard sur le handicap et la normalité.

Isabella, la mère (Catherine Arditi) n’accepte pas que son fils soit différent des autres. Il est sa seule raison de vivre, une vie de sacrifice. Quelle place peut avoir sa fille Sandra dans la fratrie et quel regard porte-t-elle sur ce frère ? Un mélange de tendresse et d’ironie, une révélation très furtive de ce secret de famille et un horrible déchirement quand intervient la séparation…

Je ne veux pas tout dévoiler mais il y a d’intenses moments de partage, d’amour et une prestation époustouflante de l’auteur dans le rôle de Miquélé, le fils "différent".

À voir au théâtre du Petit Montparnasse. Places à 24 € par Billet réduc ou Ticketac.

Colette C

27.04.2017

Voir "Love Letters"

Au "Théâtre des Champs Elysées", Mylène Demongeot et Jean Piat nous font vivre une belle histoire qui dure à travers l'écriture.

paris,théâtreMélissa et Andy se connaissent depuis leur adolescence, ils sont liés par une solide amitié.

Elle a l'argent, mais sa vie est sans intérêt par manque d'amour des siens. Lui, a toujours été entouré dans une famille aimante, il va de l'avant. Venant chacun d'un milieu différent ils continuent leur chemin dans la vie tout en ayant un amour inavoué l'un pour l'autre.

Ils s'écrivent régulièrement, parlent de leur nouvelle vie, se confient leurs projets, leurs échecs, leurs espoirs.

S'écrire, lire, relire, comme si l'autre était tout près en prononçant ces mots, est un bonheur partagé. Mieux que le téléphone où les mots disparaissent à travers les ondes, ou l'ordinateur pouvant tomber en panne ou effacer les traces.

Annickd

15.02.2017

Du théâtre et du totalitarisme

Le Manteau de Gogol (Théâtre Darius Milhaud - 80 Allées Darius Milhaud - 75O19 Paris). Métro Porte de Pantin.
Le Passeport de Pierre Bourgeade (théâtre Auguste Dobel, 9 rue Philidor - 75012 Paris). Métro Porte de Vincennes.

Il paraît surprenant que se jouent au même moment le Manteau de Gogol et le Passeport de Pierre Bourgeade, dénonçant la bureaucratie russe-celle du tsarisme, prémonitoire, dans la première pièce. La stalinienne dans la seconde. Mêmes mécanismes délirants, même asservissement, même folie du pouvoir absolu ricochant depuis la sommet jusqu'aux derniers échelons de la hiérarchie. Et sacrifiant les obscurs. Le peuple.

Deux bons spectacles.

paris,théâtreLa mise en scène du Manteau par Hugo Paccito est ingénieuse : masques grotesques et tenues de marionnettes vêtues d'oripeaux-ceux des mendiants et du héros, La Savate : une houppelande usée et sale. Sur ce fond sordide et dérisoire éclate le miracle du manteau neuf, création d'un tailleur alcoolique et généreux.
Une gestuelle très au point, notamment dans le numéro d'un clochard ivre qui fait s'esclaffer la salle. Le fond est tragique : le fonctionnaire copiste trop zélé n'aura pas le temps de profiter ni du manteau ni de la vie, malgré tant d'heure supplémentaires bénévoles ; battu et dépouillé, il verra sa requête brutalement rejetée par ceux qui l'exploitent et se gobergent sur son dos.
Laissons à chacun le soin d'un rapprochement avec l'actualité !

paris,théâtreLa mise en scène de la pièce de Bourgeade est plus sobre : dans un bureau de fonctionnaire, un douanier en uniforme près de la retraite et une femme qui en fut amoureuse et a dû attendre pendant 20ans... un passeport pour la Pologne où elle veut rejoindre ses neveux. Celui-ci lui est refusé à la dernière seconde pour avoir tué et mangé la poule qui constituait son cheptel, la faisant ainsi changer de catégorie. À moins d'un coup de théâtre, qui advient, il lui faudra attendre vingt ans de plus !
Le revirement de cette victime - d'un amour rejeté comme du caprice de celui qui veut aveuglément appliquer la loi - le jeu sadomasochiste, activé par la frustration, doublant le politique est intéressant féministement : apprenant les règles du jeu elle risque de déboulonner son adversaire et ancien "chef" en le battant sur son propre terrain-celui de la discipline bureaucratique. Mais elle perd la partie. Le triomphe final de l'homme grâce à des appuis haut placés et longuement cultivés la poussera au suicide.
Les acteurs de cette troupe amateur de la RATP, la compagnie Aurore, qui se sont produits dans le off à Avignon en 2016, sont très bons, exacts et nuancés dans leur interprétation. Claude Lautournet qui incarne le fonctionnaire est aussi le metteur en scène.

Contrairement aux USA, nous ne sommes guère menacés de totalitarisme, tout au moins sous cette forme patente. Mais la crainte que beaucoup ont d'une telle dérive, sur fond d'inégalité criante, et d'(entre) surveillance galopante, semble transparaître dans le choix de ces deux œuvres, et leur accueil par le public.

Signalons aussi au théâtre Thénardier à Montreuil (19 rue Girard) - métro Croix de Chavaux) une pantomime surtout destinée aux enfants : trois clowns talentueux au physique contrasté se débattant avec des machines baroques, au milieu d'averses multicolores ; et surtout le concert de musique concrète qui suit dans la salle voisine, peuplée d'étranges instruments-sculptures fabriqués à partir d'éléments de récupération et dont mobilité et sons sont produits par deux intervenants électroniquement et manuellement.
Bravo à cette créativité fertile, fréquente en cette ville, où d'anciens lieux industriels deviennent autant de creusets artistiques, transformant la triste jachère en un futur fabuleux.

Marie-Claire Calmus

26.07.2016

Théâtre "Les voisins du dessus"

À la Comédie Bastille, une vingtaine d'adhérents d'ARVEM s'est déplacée pour assister à la représentation d'une comédie drôle et débordante d'énergie : "Les voisins du dessus".

paris,théâtreComme le jeune couple sur scène, les spectateurs sont tout d'abord surpris par les voisins pour le moins déroutants s'imposant sans vergogne et critiquant sans retenue le mobilier et l'habillement du jeune couple.

On s'y fait rapidement et la salle se laisse séduire par l'histoire de cette cohabitation à quatre qui ne peut que bien se conclure.

Les spectateurs se retirent en général satisfaits ayant récolté un peu de tonus que savent leur délivrer les quatre acteurs débordants d'énergie (je me répète mais "çà le vaut bien ".

Jean-Paul