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ARVEM ASSOCIATION - Page 239

  • La campagne à Paris

    En ce 3 septembre, près de la rentrée
    Il nous était annoncé
    Une grande manifestation
    Des paysans de toutes régions.
    Menaçants, ils avaient bien dit,
    "Nous viendrons tous à Paris
    Bloquer la place de la Nation,
    Avec tous nos tracteurs
    Chers véhicules de notre labeur".

    Ah ! Mes amis, les avez-vous vus ?
    Peut-être à la télé, aperçus ?
    Moi, jamais de si près, mon Dieu
    Que ces engins sont monstrueux !
    Mais habillés de jolies couleurs, s'il vous plaît
    Ne dirait-on pas de gros jouets,
    Là, sur mon avenue, côte à côte, bien alignés
    Le nez vers le trottoir tourné.

    De ma fenêtre je les aperçois,
    Mais cela va de soi
    Ne pouvant retenir ma curiosité,
    Suis venue tout proche les admirer.
    Ce spectacle rare est émouvant
    Montrant l'angoisse des paysans.
    Bien que l'on ne se rende pas compte
    Du désarroi qu'ils nous content
    Depuis longtemps sur les médias,
    cette fois, le contact est immédiat.

    Là, on est touché, c'est vrai
    Même si notre guide est le porte-monnaie.
    Quelle émotion ressentie, face aux engins réunis
    Et leurs propriétaires nantis ?
    C'est ce que l'on pourrait penser
    À les voir si beaux, bien pansés
    Munis de pancartes revendicatrices
    Dans le but de montrer les cicatrices,
    Du mal de vivre de ces travailleurs
    De la terre de France et des éleveurs
    Ceux qui devraient nourrir les concitoyens
    Sans avoir à pleurer sur leur destin.
    Pourtant, épris de leur métier
    Ils se battent pour subsister.

    N'avons-nous pas appris à l'école
    Que la France était un pays agricole ?
    Quelle richesse que cette terre nourricière !
    Pourtant devenue source de galère
    Malgré le courage de ceux qui l'emploient
    Le fruit de leur travail, ne voient pas !
    Un combat bien légitime
    De ces professionnels que l'on estime.
    Ils ont d'ailleurs reçu, ici,
    Un accueil chaleureux, merci.
    Ils méritent bien notre soutien
    Car, la campagne, nous aussi, l'aimons bien.

    Mais ils ont fait "du foin"
    Sur la place, au carrefour de mon coin
    Discours au micro toute la journée
    Hauts et forts des souhaits réclamés
    Concert de klaxon, éclats de voix, feux de Bengale
    Agitation ma foi, peu banale.
    Mais c'est en fin d'après-midi
    Déjà qu'ils sont repartis.
    Alors un défilé grandiose, impressionnant
    Des centaines de tracteurs klaxonnant
    Pour emprunter l'étroite rue d'Avron,
    Aussi d'une fenêtre de ma maison
    Je ne me lasse pas de les regarder
    En file indienne, serrés, lentement avancer.

    À savoir, si réellement
    Après tout ce chambardement
    Les hommes ont obtenu satisfaction ?
    Espérons que les réponses aux questions
    Posées au gouvernement
    Seront suffisantes, enfin, permettant
    À tous ces braves gens dorénavant
    Peut-être de vivre décemment !

    Ninette

  • Atelier d'écriture "Jeu du cadavre excquis"

    Voici un jeu parmi d'autres que nous pratiquons à l'atelier d'écriture, un lundi soir, par mois.

    Il s'agit d'écrire, chacun sur une feuille volante que nous passons, à notre voisin, qui écrit lui-même, sur cette feuille, et qu'il donne lui aussi à son voisin, en cachant ce que l'on a écrit.

    À la fin, l'animateur collecte les feuilles et nous lisons.

    Écrire au début de chaque ligne :

    Si j'étais…
    Je serais…
    Parce que…

    Ce qui a donné quelque chose de farfelu par Jacqueline, Annick et Yves Marc :

    - Si j'étais… Un animal puissant
    - Je serais… Une bouteille
    - Parce que… Je verrais les petits et les grands

    - Si j'étais… Un récipient
    - Je serais… au-dessus des hommes
    - Parce que… j'aime caresser les hommes dans le sens du poil

    - Si j'étais… Un oiseau
    - Je serais… un lion à forte crinière
    - Parce que… pour avoir de la contenance

  • Expo "Thé, café ou chocolat ?"

    Si vous voulez voir (ou revoir) un musée à la pointe sur la peinture française du XVIIIeme siècle, fruit des achats des fondateurs-collectionneurs de la Samaritaine Ernest Cognacq et Marie-Louise Jay, profitez de l'exposition "Thé, café ou chocolat ?" (jusqu'au 27 septembre) pour vous rendre dans le Marais au Musée Gognacq-Jay, constater de visu l'essor de ces boissons exotiques au XVIIIeme siècle.

    paris,expositionLes services de porcelaine sont magnifiques, les tableaux de peinture évoquent bien cette époque où les trois breuvages étaient appréciés par l'élite.

    Cette exposition est un complément agréable aux œuvres que l'on peut admirer dans l'exposition permanente qui recèle de nombreux Boucher, Fragonard, Hubert Robert, Guardi, Canalotto, j'en passe...

    "Le grand comble" était momentanément désert. Dommage ! Une occasion d'y revenir.

    Jean-Paul

  • Un moment est égal à

    Aujourd'hui un moment signifie un instant. Mais, à l'époque médiévale elle correspondrait à une unité de temps égale à une minute et demie.

    En effet, cette première définition a été trouvée dans le Oxford English Dictionary où il est noté que, en 1938, l'écrivain John Trevisa quantifiait 40 moments dans une heure, donc chaque moment dure exactement 90 secondes.

    Jeanet

    Source : Advanced Engineering Mathematics

  • Forum des associations 2015

    C'est la rentrée !

    parisRetrouvez-nous au Forum des associations qui se tiendra sur le bd de Reuilly, entre la place Félix Éboué et la rue de Charenton le samedi 12 septembre de 10h à 18h, stand C31.

    Vous ne connaissez pas les activités de l'association, c'est l'occasion de les découvrir, vous nous connaissez, un petit bonjour nous fait toujours plaisir.

  • Bons baisers … de l’île de beauté…

    Notre séjour en juillet, successivement consacré au sud, puis au nord, avec un soleil présent de bout en bout, heureusement tempérée par une brise légère du bord de mer.

    Au sud, dans le domaine de Cala Rossa situé dans le golfe de Porto-Vecchio : mer bleue, chaude et transparente. Au loin, sur la terrasse en prenant l’apéritif, les cimes du massif de Bavella.

    Là où tout n’est qu’ordre et beauté…

    Au nord, au cap Corse, balade le long de la merveilleuse côte sauvage entre Erbalunga Macinaggio et Centuri.

    Arrêtez-vous pour vous régaler des délicieux sorbets au cédrat. Et n'oubliez pas de déguster le célèbre grand vin blanc de Corse, l’impérial Nicrosi.

    Corsica bella …

    Jacques et Nicole