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29.03.2017

La Conciergerie

Si vous voulez actionner "la Machine à remonter le temps" entrez dans la Conciergerie où depuis peu, équipé d'une tablette tactile (l'Histo Pad) le visiteur évolue à travers les époques en déambulant dans les couloirs du temps.

paris,conciergerieL'Histo Pad par des simulations 3D à 360 degrés propose des reconstitutions de certains espaces (la salle des Gens d'Armes en 1340, les cuisines royales en 1378, la salle des Gardes en 1780, le couloir des prisonniers et la cellule de Marie-Antoinette en 1793.

C'est spectaculaire et instructif.

Jean-Paul

28.03.2017

Discussion "Gabrielle Chanel"

Il nous était promis le parcours depuis l'orphelinat jusqu'à la rue Cambon, eh bien, voilà, nous l'avons suivi avec plus ou moins de connaissance, car Chanel est non seulement en notre mémoire, mais présente par ce voile léger embaumant que certaines parmi nous, portaient comme pour dire...Elle est toujours là !

Quel destin ! Quelle femme moderne pour le début du XXème siècle. Pour cette vie bien remplie il lui a fallu un caractère bien trempé, volontaire, de bonnes relations, de l'audace, la liberté d'action et de la chance.

Gabrielle née le 19 août 1883 à Saumur, seconde d'une famille de 5 enfants, très proche d'Antoinette une sœur et de sa tante Adrienne née 1 an après elle, qui deviendra baronne.

Son père marchand itinérant en mercerie, parcourant la France, se retrouve veuf après le décès de sa femme à 32 ans, laissant 5 orphelins. Les 3 filles placées à l'orphelinat d'Aubazine, chez les sœurs où Gabrielle apprend le travail, la couture et les 2 garçons dans les fermes où ils travailleront. (On trouve dans certaines archives que durant 5 ans jusqu'à ses 17 ans, Gabrielle aurait vécu comme domestique à Thiers ?) Puis elle aurait travaillé dans l'Allier dans la "Maison Grampayre" puis chez sa tante avec sa sœur, là, elle enjolivait les chapeaux et les corsages.

Les 2 sœurs s'installent à Moulins où réside l'armée (le 10eme chasseur à cheval). Ayant une petite clientèle directe, elles vont coudre pour les militaires. Gabrielle se retrouve à chanter dans le café "La Rotonde" où elle est "poseuse" c'est-à-dire autour de la vedette. Elle ambitionne la voie de la chanson, mais ce n'était pas sa route. Nous avons tous interprété sa chansonnette, celle de "Coco" le nom de son chien perdu, mais également le surnom donné par son père disait-elle....

Période faste : ses hommes

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27.03.2017

À vous de jouer ? (451)

Continuez cette suite : 100, 96, 104, 88, 120, 56....

Réponse "à vous de jouer n°450"

Le célèbre "J'y suis, j'y reste" est attribué ...

  • au général Mac-Mahon lors qu siège de Sébastopol en 1855

24.03.2017

Atelier d'écriture "Mettez-vous à la place d'un chat"

Une journée de chat

Je me lève en pleine nuit, là où les chats gris sont gris. Pas besoin d'une montre pour aller tout droit vers ma pitance, je sais où elle se tient dans mon écuelle ronde et étincelante par le clair de lune émanant de la fenêtre de la cuisine. Je déguste tranquillement ma pâtée et de temps en temps lape l'eau à côté. Je retourne sur le divan, m'allongea de toute ma longueur. Je me berce avec mes ronronnements. On dirait un ronflement tellement que c'est fort.

Vers les 6h mon maître se lève et s'assoies à côté de moi, je fais semblant de dormir. Se levant pour accéder à la cuisine, je le précède tout en miaulant d'un air de dire "J'ai faim, moi en premier". Il me comprend. Il constate que je n'ai plus de croquettes, alors ouvrant le frigo il m'en sert une bonne part ainsi que de l'eau. Le bruit de la croquette cassante dans ma mâchoire m'enchante. En milieu de matinée je décide de bouger un peu, un petit exercice d'échauffement 2 pattes avant droites devant, un dos rond, une queue balançant, les yeux en amandes puis deviennent ronds, très bon réveil.

Je joue avec un rien, une boule de papier, un morceau de plastique froissé, un rien m'amuse. Passant devant une chaise, je saute sur le plateau, me mets en rond pour simuler un faux sommeil. Mes sens sont en éveil, les oreilles droites écoutant tous les moindres bruits, les moustaches frémissantes pour les odeurs, les yeux en amande faisant croire que je dors, en fait, je veille. Dans l'après-midi ma maitresse ouvre le couvercle de l'ordinateur. Je suis attiré par la lumière de l'écran, et les touches du clavier et, surtout la souris électronique sans queue. Un coup de patte sur le clavier pour dire "je veux comprendre". Une envie soudaine me rappelle que j'ai une litière propre pour la petite et grosse commission.

paris,étalier écritureCes journées sont exténuantes, des fois je vocalise avec des miaulements et ronronnements. Mon maître me prend dans ses bras et me chatouille et j'aime cela, alors je lui lèche le nez ou les cheveux. À travers les vitres je vois la rue qui s'anime avec tous ses bruits et la nuit venue avec toutes ces fenêtres éclairées, tout cela me plait. Alors croyez-moi si vous voulez mais cela est très dur dans la vie d'un chat.

Yves-Marc

23.03.2017

Le retour

Voici février presque passé
Et l'on commence à s'inquiéter
De ne plus voir d'oiseaux,
Hormis les pigeons, les corbeaux
Mésanges, rouges-gorges, les tout petits
Et les moineaux de Paris.
Ne pas entendre ces chants
À nos oreilles si charmants.
Que sont-ils devenus ?
Ont-ils vraiment disparu ?
Quitté la ville bruyante
Pour une terre plus accueillante ?
Malgré mes regards désespérés
Aux alentours souvent lancés
Rien sur les toits, les antennes
S'entêter, ce n'est pas la peine.

paris,oiseaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais voilà qu'un matin,
Alors qu'une petite douceur revient,
Que vois-je soudain
Sur la barrière du jardin,
Quelques petits piafs sautiller
Qui se mettent à piailler.
Quel bonheur! Et je me surprends
A dire, c'est la vie qui reprend !
Pourtant la nature est encore endormie
Vont-ils bientôt préparer leurs nids ?
Les pigeons ont commencé leurs parades
Ils roucoulent autour de leurs camarades
Tout gonflés, parcourant le trottoir,
Dansant avec espoir !

Histoire de décompresser
De ce monde agité
Dans lequel nous vivons,
Que souvent nous subissons,
Jouons sur la corde sentimentale
Même si cela semble banal,
Puisqu'ils annoncent le printemps
Alors prenons le temps
De les regarder, les écouter,
Si possible les protéger
Car, moins nombreux ils sont
Au fil du temps nous le constatons.
Et quand à l'improviste
Ils osent rendre une petite visite
À nos fenêtres et balcons,
Avouez-le, vous trouvez cela trop mignon !

Ninette

22.03.2017

Lire "Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg"

Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg.jpgSi vous voulez des révélations parfois inédites sur les Romanov, la grande Catherine, Poutine, Raspoutine, les révolutions russes de 1905 et 1917, le chevalier d' Éon, les Ballets russes, Dostoïevski, Potemkine, Lénine et son wagon "plombé" et j'en passe, n'hésitez pas, précipitez-vous sur ce "Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg" de Vladimir Fédorovski actuellement l'écrivain d'origine russe le plus publié en France.

Ce livre est le bienvenu à la veille du centenaire des évènements de 1917 "qui ébranlèrent le monde".

Jean-Paul

21.03.2017

Expo "Les plaisirs de l'Ermitage"

Jusqu'au 16 avril le Pavillon de l'Ermitage situé dans le 20eme, 148 rue de Bagnolet présente "Les plaisirs de l'Ermitage". L'apport de tableaux, meubles (clavecin, baignoire-sabot, chaise percée...) couverts, verrerie... permet de retrouver l'intimité d'un pavillon de plaisance du XVIIIeme siècle.

C'est grand dommage que cette exposition ne dure qu'un mois.

Raison de plus pour s'y précipiter. Vous ne le regretterez pas.

Du jeudi au dimanche 14h-17h30

Jean-Paul

20.03.2017

À vous de jouer ? (450)

Le célèbre "J'y suis, j'y reste" est attribué ...

  • au général Mac-Mahon
  • au général De Gaulle
  • au général La Fayette

Réponse "à vous de jouer n°449"

Qui a représenté la France à l'Eurovision 2014 ?

  • Twin twin avec le titre "Moustache"