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28.12.2011

Tintin de 7 à 77 ans

En ce samedi Tintin est revenu parmi nous.

Avait-il quitté les écrans pour se faufiler dans nos mémoires ? - Non - Il s'est glissé dans la documentation commentée avec passion, sur présentation de livres divers, du "Petit Vingtième", du journal "Tintin" plusieurs albums particuliers, remontant à la source de sa naissance, grâce à son père Hergé, dont nous avons écouté le déroulement et les péripéties de sa vie, de toutes ses créations inspirées de la réalité, agrémentée de l'imaginaire pour la transformer.

Nous avons touché du doigt entre-autre, l'évolution du dessin les changements intervenus d'une histoire identique, mais sur des albums recomposés à la suite, et le suivi de l'actualité avec des sous-entendus, dont je ne suis pas certaine que les enfants ont conscience.

Il n'y a qu'en prenant de l'âge que le lecteur se régale de tout cela. Ne parlons pas des Tintinophiles toujours à la recherche des particularités.

Si parmi l'assistance peu de personnes sont allées voir l'exploit de Spielberg, beaucoup d'entre-nous connaissaient bien des célèbres titres de B.D. si populaires, et citaient heureux, les personnages.

Nous avons un court instant, aussi, retrouvé notre jeunesse ! Merci Jean-Paul !

Ninette

20.11.2011

La sophrologie

La sophrologie ça n'est pas un gros mot.

La sophrologie ça n'est pas magique, ça n'est pas pratiqué par un gourou dans une quelconque secte.

C'est une science que notre conférencière passionnée vit au jour le jour et a voulu nous faire partager.

La sophrologie ça n'est pas un fourre-tout.

L'exposé nous permet d'en cerner les limites et de clarifier un peu les rôles du psychiatre, du psychanalyste, du psychologue.

J'ai retenu que patient du sophrologue thérapeute, je suis acteur de ma guérison.

Il me permet de me connaître, il ne m'influence pas.

En un mot, si je vais mal, j'ai découvert que je peux compter sur cet homme ou cette femme en empathie avec moi.

Philippe V

On entend de plus en plus parler de la sophrologie.... mais beaucoup d'entre nous voulaient en savoir un peu plus. C'est chose faite grâce à Christiane Guemy, sophrologue/thérapeute, qui nous en a présenté l'historique, les buts, les méthodes et surtout...les vertus. Elle a répondu à toutes nos questions avec gentillesse, patience et compétence.

Il faut croire que la séance fut une réussite puisque personne ne s'est endormi... (Certes nos chaises n'ont pas le confort d'un divan moelleux... mais c'est moins cher !!). Une expérience à renouveler dans d'autres domaines.

Jean O

28.10.2011

Josephine de Beauharnais

paris,conférenceSi nous avions écouté par le passé des exposés sur le destin de femmes célèbres, de caractère que ce soit dans le domaine artistique, littéraire, de la mode ou politique, par exemple, Sarah Bernhardt, George Sand, Coco Chanel, Marie-Antoinette ou Mata Hari, Joséphine ne correspond pas à ces profils, "seulement" femme de Napoléon, mais "sa bonne étoile" durant ses diverses campagnes.

Elle fit le lien entre l'ancienne aristocratie et la nouvelle noblesse d'Empire.

Enfant de la Martinique, élevée en pension jusqu'à l'adolescence, avec une éducation ciblée essentiellement sur le savoir-faire au féminin c'est-à-dire "savoir tenir une maison".

En France elle a épousé très jeune Alexandre de Beauharnais officier, dont elle eut 2 enfants. Au moment de la Terreur, considérés comme suspects, elle connut avec son mari, la prison.

Devenue veuve à la suite de l'exécution de son époux elle fut libérée quelques jours après la mort de Robespierre. Puis elle trouvera sa place au milieu des "Meveilleuses" du Directoire ; c'est ainsi qu'elle rencontrera Bonaparte. L'on connaît la suite !

Recevant beaucoup dans les salons, il lui fallait être toujours très élégante. Qu'à cela ne tienne ! Dispendieuse par nature elle acquerra par plaisir plus que de raison. Après 15 ans d'union, ne pouvant donner d'héritier au trône, elle sera répudiée mais gardera le statut d'ancienne Impératrice et vivra surtout à La Malmaison, s'occupera beaucoup de botanique, avant de s'éteindre à 51 ans.

Sa demeure si accueillante conserve de nombreux souvenirs de sa présence, tant en mobilier, tableaux, garde-robes plantes, ne présente pas vraiment l'aspect d'un musée, plutôt celui d'une maison intime, s'offrant, prête à y séjourner.

Ninette

19.06.2011

George Sand

paris,conférenceEn cette période tourmentée du début de l'été où le machisme français se révèle au grand jour, nous avons évoqué une femme libérée du 19e siècle, une femme peu ordinaire, écrivain, journaliste, engagée politiquement, républicaine soutenant les Révolutions de 1830 et 1848... J'ai nommé George Sand !

Bien que l'Impératrice Eugénie ait sollicité pour elle un siège à l'Académie Française, elle fut simplement reconnue des Romantiques "Reine sans couronne" (belles paroles). Cependant durant le siège de Paris (1870), son nom fut donné à un ballon dirigeable qui assurait le courrier avec la province.

Elle fut élevée par sa grand'mère aristocrate pour qui elle avait beaucoup d'admiration, et connut la pension religieuse anglaise, ce qui explique en partie sa personnalité.

Voulant se distinguer elle changea son prénom d'Aurore en George (pour son côté anglais), portait pantalon, fumait, entre autre...

Elle eut un mari, de nombreux amants dont Musset et Chopin, fréquentait le milieu intellectuel se liant d'amitié avec Balzac, Flaubert, Liszt, Delacroix, à Paris.

Elle vivait également beaucoup en sa grande propriété de Nohant en Berry, observant la vie paysanne et l'idéalisant. On la découvre dans ses oeuvres "La Mare au diable", "François Le Champi", "Les Maîtres sonneurs".

Elle eut 2 enfants :

- Maurice (Bouli) son aîné et préféré, celui-ci bien que marié ne la quitta guère, d'ailleurs sa belle-fille aimait beaucoup George,

- Solange au caractère affirmé dont la vie mouvementée fit que mère et fille eurent des relations difficiles

Des tourments, des chagrins, des succès jonchèrent la vie de cette grande dame.

Nous pourrons retrouver quelques de ses souvenirs personnels lors de notre prochaine visite au Musée Romantique, dans cet hôtel particulier, où elle était reçue les vendredis.

En ce qui nous concerne, n'étant que simples roturiers, nous ne serons reçus que le samedi pour pratiquement terminer cette saison de rencontres.

Ninette

24.04.2011

Charles VIII et Louis XII

La dernière discussion portait sur deux rois de France parmi les plus méconnus, entre Louis XI et François 1er, que dire de ces deux rois ?

Ils eurent la même femme Anne de Bretagne, et apprécièrent plutôt que l'Ile de France, la belle Touraine l'un Charles VIII aimant Amboise où il naquit et mourut accidentellement et l'autre, Louis XII plutôt Blois.

Charles_VIII_Ecole_Francaise_16th_century_Musee_de_Conde_Chantilly.jpgMais leur grande aventure fut la campagne en Italie jusqu'à Naples. Charles VIII rencontra dans cette aventure à Milan Ludovic Sforza dit Ludovic le More mécène de Léonard de Vinci, à Florence le prêcheur de "fin du monde" Savonarole, à Rome le libidineux Pape Alexandre Borgia père de Lucrèce et César, tandis qu'à Naples il assista au miracle de San Gennaro, qui lui confirma être nommé par Dieu pour une ultime croisade qui devait le mener à Jérusalem.

La ligue des états italiens l'en empêcha. Après sa mort son cousin Louis d'Orléans (Louis XII) fils du poète Charles d'Orléans, lui succéda et subit la même fascination pour l'Italie, mais se retrouva de nouveau l'adversaire d'un Pape, Jules II (cette fois le protecteur de Michel-Ange).

louis-12-mary-tudor.jpgAyant vu également une Ligue anti-française se lever contre lui, il revint dans le beau pays de France, où en 1514 après la mort de sa femme Anne de Bretagne, il se maria avec une jeune princesse anglaise Mary Tudor.

Certains dirent qu'il en mourut "en gay compagnon", le 1er janvier 1515, laissant la place à François d'Angoulême connu sous le nom de François 1er le Roi de la Renaissance par excellence.

Jean-Paul

28.11.2010

Eugénie

Très absorbée à détailler sur les photocopies les 2 jolis portraits féminins, les belles robes, le château, l'évadé déguisé .... que j'ai écouté un peu trop distraitement, cependant sagement, la conférence : aussi, je ne peux relater les faits importants exposés. Faute avouée  dit-on .... Oui,.. mais, vous avez été tellement attentifs, que vous devez vous souvenir !...

Ce que j'ai remarqué, c'est que les deux dernières personnalités évoquées en discussion, ont été des femmes au destin fort, tournées vers l'action, comme par hasard, trompées toutes les deux, et bénéficiant, peut-être du coup, de longévité.  

Rome--musee-Napoleon--Eugenie-de-Montijo.JPG"Ugénie" ainsi surnommée par Napoléon III, avait fréquenté dans les salons un certain Prosper Mérimée.

Vous, les absents... Vous savez qui sait ? >>>

Comme toujours l'Histoire racontée d'une façon vivante nous a permis de remonter le temps, le vécu des territoires de l'Europe jusqu'au Mexique, avec des hommes courageux, cultivés, frivoles et des femmes volontaires, en place élevée, dans leurs toilettes somptueuses, qui en descendirent suivant les raisons d'État ! Donc pas à envier, si toutefois elles vous avaient fait rêver, comme devant les tableaux de Winterhalter... ou l'enchantement de l'opérette "Violettes Impériales ".

Ninette

27.02.2009

La Régence et la chandeleur

Régence-chandeleur.jpgNous avons presque manqué de sièges en cet après midi, où l'époque de la Régence nous a été racontée, avec ses personnages si variés, entre ceux de la Cour, Régent, Princesses, les officiels favoris et favorites, ministres, brigands etc...

Les personnalités dévoilées avec des tempéraments et caractères souvent curieux pour des gens de la haute société, à l'éducation plutôt distinguée, croit-on.... Nous avons été surpris, par toujours des anecdotes vivantes ; nous en avons entendues de belles ! N'est-ce pas ? Entre autres, la Princesse Palatine, dure vis à vis de Madame de Maintenon ! Elle nous a même fait sursauter par ces écrits caricaturaux.

Le Régent était un homme sérieux, très travailleur dans la journée, s'il aimait les soirées fêtardes (ce dont on se souvient le plus). Ses invités étant des comédiennes, des nobles, ses maîtresses, des amis d'extraction diverse. Rappelez-vous le film "Que la fête commence"...

Nous avons entendu les noms alléchants des mets servis aux menus de ces soirées... et l'eau à la bouche nous est venue, sachant que notre buffet était dressé et que nous étions là aussi pour lui faire honneur en toute bienséance !

Si les belles du Régent sautaient en l'air, en ce qui nous concerne, nous ne les avons pas fait sauter ! (les crêpes...évidemment !) mais nous les avons fortement appréciées. (D'ailleurs avons nous encore l'âge de sauter ?)

Tour à tour on entendait par ci par là . " Qui veut un verre ? Qui veut du cidre brut ? Du doux ? Où est le nutella ? Oh ! de la confiture de fraises? Qui passe le jus de fruits ? Oh ! ce qu'elles sont bonnes" ! etc....et les cuillers tartinaient et les bras s'actionnaient, les confitures circulaient, les tas de galettes diminuaient à vue d’œil ? Bref une véritable ruche au travail !

Ultime récompense en cette fin d'après midi, pour des auditeurs révélés bien sages à la recherche du temps passé. Apparemment vous avez aimé, alors promis, nous en ferons d'autres. Reste à dire à l'orateur, au troubadour, à l'organisatrice et surtout à la crêpière, un grand merci !

Ninette