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31.10.2013

Théâtre "Un homme à la mer"

paris,théâtreUn homme à la mer" de Chigo de Chiara par la compagnie Aurore.

Cette sortie au théâtre organisée par l'Arvem a permis une double découverte.

Celle du Centre Culturel Auguste Dobel, bien équipé, même si la Compagnie Théâtrale Aurore souhaite trouver une salle de spectacles plus adéquate, notamment quant au nombre de places. Et celle d'un auteur italien, polyvalent, qui a consacré sa vie au théâtre : traducteur de textes anciens, essayiste, metteur en scène, scénariste.

Le propos est très actuel, et sans doute a présidé au choix de cette compagnie de la RATP : le licenciement d'un cadre d'entreprise qui le laisse désemparé, tournant en rond chez lui, et s'inventant comme cela s'est produit ; parfois avec des conséquences dramatiques, un nouvel emploi... tout fictif pour rassurer sa femme.

La mise en scène faisant intervenir le vécu chaotique et pluriel du personnage devant sa psychiatre est très efficace. Les obsessions diverses : désir, haine, désespoir prennent corps, commentées placidement par le docteur Kappa (Brigitte Plançon).

Saluons son jeu maitrisé, correspondant au rôle, et faisant éclater par contraste, souvent humoristiquement, l'exubérance du "chômeur" admirablement interprété par Hugo Clément.

Contrairement à certaines citations de critiques, je ne trouve aucune démesure, au sens d'extravagance, à ce personnage, si proche en fait de bien des sacrifiés du système, jusque dans le haut de l'échelle.

Il se bat, et pour s'en tirer, il imagine. Il va même jusqu'à se trouver lui-même une autre formation, étrange, qui le délivrera de son ancienne aliénation ; si pour finir il se laisse reprendre par celle-ci, et renonce à ce projet grandiose et un peu fou, il en construit méthodiquement les prémices.

Hélas, la mort qui faisait partie de l'utopie deviendra celle de la réalité à laquelle il l'a sacrifiée...

Terrible ironie du sort qui colore tragiquement cette comédie et nous fait rétrospectivement mesurer la gravité de situations semblables.

Marie-Claire C

30.10.2013

Expo "Les soeurs de Napoléon"

paris,expositionJusqu'au 26 janvier 2014 le Musée Marmottan Monet expose "Les sœurs de Napoléon". De nombreux tableaux nous les présentent de la plus "intello" Elisa", à la plus glamour Caroline sans oublier la plus belle et la plus fantasque Pauline, dont la statue bien dénudée en Vénus de Canova, bien qu'en réduction m'a ébloui. Un vrai régal.

Personnellement j'adore le plus petit tableau "La rose de Malmaison". Rien que pour le revoir je suis prêt à me rendre de nouveau à l'exposition ou sinon après sa fermeture, direction La Malmaison d'où il provient.

Avantage du Musée : on peut clore sa visite dans les collections permanentes au milieu des "Monet" et des "Berthe Morisot"

Jean-Paul

29.10.2013

CVAE = Déchèterie

CVAE Carnot.jpg

Depuis peu le 12è arrondissement est doté d'un Centre de Valorisation et d'Apports d’Encombrants (déchèterie).

Il est situé au 53 bd Carnot.

Jeanet

28.10.2013

À vous de jouer ? (273)

 Que signifie ce panneau ?

paris

 

 

 





  • Vous êtes obligés d'emprunter la bande ou piste cyclable
  • Vous n'êtes pas obligés d'emprunter la bande ou piste cyclable

Réponse lundi prochain


Réponse  "À vous de jouer n°272"

Quel est ce proverbe (Cliquez sur l'image pour l'agrandir) :

paris,à vous de jouer

 

 

 





  • L'appétit vient en mangeant (la - paix - tee - vie - un - an - ment - j - an)

26.10.2013

Le carrousel de Paris

Dimanche 20 octobre 2013 : Je me faisais une joie d'aller dans un déjeuner-spectacle que je ne connaissais pas et avec les amis d'ARVEM, en plus. Hélas! 3 fois hélas! Quelle déception....

Le repas a mal commencé avec un apéro sans la moindre cacahuète.... Le saumon fumé en entrée était bon, mais le beurre ne suffisait pas à tartiner un seul des 3 "toasts". Le magret acceptable sauf que la sauce pour le riz a été apportée quand les assiettes étaient déjà enlevées (!). Mini bout de Brie avec quelques feuilles de salade sans sauce. Et dessert ... bof !

Je suppose que le café n'avait pas été prévu par Jeannette et il fallait le payer (3€ au lieu de 5€, prix d'ami).

Quant au spectacle, un animateur lourd de chez lourd, un raconteur d'histoires... connues et archi connues.... (mais certaines personnes riaient), heureusement un très bon montreur d'ombres chinoises et le classique ballet (4 filles et un gars quand même) auquel on a eu droit dans plusieurs numéros.

Quant à la musique pour danser ensuite, ce n'était pas à mon goût et il fallait escalader quelques marches bien hautes pour accéder à la scène/piste de danse.

Bref, j'ai regretté d'être venu, et j'ai l'impression de m'être fait prendre pour un touriste primaire auquel on demande d'entrer, de payer et d'être content. Il est vrai que, pour certains, le vin rouge (uniquement) à volonté peut aider à atteindre cet état.

Aucune comparaison avec ARTISHOW, par exemple.

Enfin heureusement que la compagnie était agréable...... ça a sauvé mon après-midi.

Jean O

25.10.2013

Cimetière des chiens

C'est dans un joli square près du château où des bancs nous attendaient pour le pique-nique, que nous nous sommes installés, comme souvent persuadés "Qu'avec Arvem on a d'la veine"... Evidemment il n'a pas plu !

Un petit coin de nature appréciable par le charmant décor qui s'offrait à nous, composé d'un bassin alimenté par une cascade, où cygnes et canards dégustent une vie paisible.

Mais une autre visite était organisée, un peu plus loin "Le cimetière des chiens", 1er au monde, une curiosité datant de 1898.

- Émouvant ? Oui et non
- Surprenant ? Certes, c'est le reflet de beaucoup de tendresse vis à vis de ces êtres qui ont comblé leurs maîtres.
- Touchant ? Oui ! Devant les poèmes, épitaphes, photos, déposés sur beaucoup de tombes.
- Etonnant ? Surtout le fétichisme remarqué sur certains emplacements, par le dépôt de petits objets variés qui, à nos yeux, n'ont aucun rapport avec l'animal.
- Époustouflant ? Certainement, devant des monuments aussi importants que pour les humains, avec des sculptures, de belles stèles aux motifs gravés.

Un lieu de repos pour chiens, chats, oiseaux, chevaux et même lapins, singes, fennecs, hamsters, tortues, entre autres, le 1er Rintintin, Barry le st-Bernard qui aurait sauvé 40 vies, un chien errant venu mourir devant le cimetière, et d'une fondation une sépulture pour des dizaines de chats etc...

Quelques personnes sont là aussi pour fleurir et passer un long moment se souvenir de leur défunt compagnon.

Et puis, surprise ! Trois chats bien vivants qui se promènent dans leur villégiature et se laissent caresser. Pas si souvent pour eux le partage d'affection. Sont-ils les gardiens du site ? Grimpent-ils sur le superbe saule pleureur présent depuis le XVIII e siècle et qui veille sur le repos des "amis de l'homme" ?

En tous les cas les promoteurs qui enviaient les lieux n'ont plus droit à l'espoir. Là aussi, la ville a fait l'acquisition de ce territoire créé pour le respect de l'animal, sauver le côté artistique inscrit au Patrimoine.

C'est un petit Père Lachaise miniature, mais évidemment pas beaucoup d'histoires à raconter sur le déroulement des vies.

Il est vrai que ceux qui reposent ici n'ont également jamais eu la parole! C'est bien souvent ce qui leur a manqué! Pas vrai ?

Tous ceux qui ont ou qui ont eu des animaux, comprendront !

Ninette

24.10.2013

Max de Sarah Cohen-Scali : un roman historique sidérant

paris,livreAu départ, une voix s’adresse à nous. C’est celle d’un embryon, sur le point de naître :

"19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril."

Ce futur bébé décrit le monde autour de lui. Nous sommes en Allemagne, année 1936. La future mère a choisi de tomber enceinte et de confier son bébé à Hitler, signant ainsi la clause du programme "Lebensborn" mis en place par Himmler dans les années 30 en Allemagne.

C’est toute l’histoire de Max et de ses certitudes qui va s’égrener au fil des pages… certitudes qui finiront par vaciller…

Par son récit extrêmement documenté, Max est un roman historique très prenant et sidérant. On est entraîné dans une série d’aventures, toutes plus noires les unes que les autres. Les horreurs défilent à travers les pages, dans un flot continu. J’ai appris quantité de choses que je ne connaissais pas, même si ces connaissances sont glaçantes et m’ont rendue mal à l’aise. Max est un roman mais le "Lebensborn" a réellement, existé !...

Colette C

23.10.2013

Promenade d'octobre

Le rendez-vous était donné place de la République. Était-ce pour en admirer sa nouvelle transformation ? Sûrement pas ! Un espace réservé aux piétons, vélos… et manifestations en tous genres !

Nous avons eu cet inconvénient : des "braillards" envahissants, grimpés autour de la statue dont nous voulions justement détailler les superbes bas-reliefs de Dalou, relatant les étapes historiques de la naissance de la République.

Contrer les micros, la pose de banderole, l'agitation d'une foule, fallait être tenace pour se faire entendre.

Cet exploit réussi, après avoir essayé de deviner les scènes sculptées et reçu maintes informations, un seul souhait... fuir le vacarme en direction du Temple, s'arrêter sur quelques sites, puis remonter le boulevard Beaumarchais jusqu'à la Bastille, c'était notre programme.

Qui ne connaît pas ce parcours ? Mais savez-vous...
- Que l'on y trouve le tracé des tours de la prison de Temple ?
- Où a été déposée la nouvelle statue de la Liberté ? (je vous le souffle)... devant le Conservatoire des Arts et Métiers
- Où s'est déroulé l'attentat de Fieschi ?
- Où se situent la plus vieille maison de Paris, et celle considérée longtemps comme telle, ainsi que la demeure de Cagliostro ?
- Sûr vous ne connaissez pas le loyer demandé chez Nicolas Flamel ! Si je vous le disais, vous n'en reviendriez pas !
- Et où remarque-t-on le buste de la jolie Clotilde de Vaux ? (la jeune "muse" et amour d'Auguste Comte)

Et j'en passe, car notre "chef de troupe" a l'art de dénicher les détails, les vestiges, les lieux parfois transformés où se sont déroulé des faits importants, où l'Histoire a marqué son passage…

Les promenades commentées ont l'avantage de retenir notre attention sur des découvertes, laissant libre cours au contact, au plaisir des retrouvailles, à l'accueil de nouvelle adhérente, ainsi qu'à celui d'une évasion sans contrainte.

Alors, à la prochaine occasion, laissons-nous entraîner, profitons de ce Paris riche d'un passé qui nous est conté.

Ninette

22.10.2013

La femme et le pantalon

Le 7 novembre 1800, une ordonnance du préfet de police de Paris interdisait aux femmes le port du pantalon sauf pour motif médical.

Cette ordonnance a été complètement abrogée le 31 janvier 2013.

Jeanet

21.10.2013

À vous de jouer ? (272)

Quel est ce proverbe (Cliquez sur l'image pour l'agrandir) :

paris,à vous de jouer

 

 

 

 



Réponse lundi prochain


Réponse  "À vous de jouer n°271"

Quand est apparu le rap ?

  • Au milieu des années 1970