Comment appelle-t-on un collectionneur d'autocollants ?
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Qu'appelle-t-on la couleur "Isabelle" ?
Jeux de société
Vous cherchez des partenaires, vous désirez vous initier ! Venez nous rejoindre.
Scrabble, tarot, belote
Lundis 8, 15 et 22 décembre de 18h30 à 21h30
Samedi 20 décembre à 10h
Bridge
Lundi 15 & 22 décembre de 18h30 à 21h30
Échecs
Lundi 22 décembre de 18h30 à 21h30
Samedi 20 décembre
Discussion de Claude : La guerre sans nom
Mardi 9 décembre à 18h30
Billard
Mardi 15 décembre à 20h30
Concert : Le quatu'or Laloi
Dimanche 14 décembre à 10h45
Exposition "Viollet-le(duc, les visions d'un architecte"
Mercredi 31 décembre à 20h
Réveillon du Nouvel An
En dépit d'un temps maussade et de la pluie se profilant à l'horizon nous avons choisi le thème "Vers le haut" et nous voila tous partis tête en l'air.
Il a bien fallu nous concentrer pour trouver des points de vue originaux et, comme tout bon photographe, peu de photos, mais que de la qualité.
Les photographes Arvemois
Marie-Pierre Rey dans "1814 Un tsar à Paris" nous raconte, tout d'abord, l'entrée triomphale dans les rues de Paris du Tsar Alexandre 1er à la tête des troupes russes.
L'occupation dura le temps d'un printemps. Sans Alexandre 1er la face de la Restauration eût été bien différente. En s'appuyant sur de nombreuses sources Marie-Pierre Rey fait toute la lumière sur cet épisode qui a laissé des traces dans les mémoires, à commencer par le mot de "bistrot".
Jean-Paul
Un nouveau musée Parisien (Mundolingua) nous fait découvrir et comprendre un des plus vieux métiers du monde, la communication....
Petit musée sur 2 étages, mais le paradis du Langage International, celui des animaux, des bébés, en passant par le Braille, Morse et codages. Une merveille de découvertes... À ne pas rater.
Yves C
Visite en novembre 2014
© 2014 by Yves C & Jeanet
Signification
- Se faire passer pour innocente et notamment prude.
Origine
Cette expression, attestée depuis le XVIe siècle, est un calembour sur « n’y touche » : avoir l’air de ne pas y toucher en somme
L’expression “faire la sainte Nitouche” apparaît et sera popularisée dès 1534 par Rabelais dans “Gargantua"
Jeanet
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Réponse "À vous de jouer n°328"
Où ce ruban est-il noué ?
© by Jeanet - Photo prise lors de notre balade photo du 27 septembre
On sait bien que les animaux ont parfois une agressivité naturelle cachée ou déployée suivant la race, l'origine, le mode de vie, ou l'éducation reçue.
En ce jour de novembre 2014 où le fait divers qui durant plusieurs années troubla, que dis-je, effraya toute une contrée française, nous a été expliqué, et nous avons alors, compris pourquoi de 1764 à 1767 ce fut réellement terrifiant.
Cette "bête" longtemps non identifiée s'attaqua aux humains de tous âges, égorgea, décapita, dévora des enfants, jeunes femmes et hommes, même des plus âgés, voire plusieurs fois dans la même journée, avec des périodes d'accalmie puis des reprises fulgurantes et ceci à des kilomètres de distance entre ses crimes.
Signalée, par ceux qui l'avaient aperçue, comme ressemblant à un loup ou une hyène, forte mâchoire, très poilue, un tracé noir sur le dos, munie de grosses griffes et d'une longue queue.
Malgré les battues et les chasses organisées pour l'abattre, jamais durant ces années, les efforts n'ont atteint leur objectif hormis probablement quelques blessures dont elle se relevait chaque fois !
Comment cela se pouvait-il ? On finit par se demander si elle ne possédait pas une protection de type cuirasse en peau de sanglier... Et si l'homme n'était pas impliqué !
Tenus en haleine, nous étions effrayés à l'annonce du résultat comptabilisé : 250 attaques, 130 morts reconnus, identifiés uniquement par le fait, qu'au bout d'un certain temps, les décès ont été notés sur un acte de sépulture (à l'époque, les gens des campagnes ne sachant pas écrire, combien d'autres décès de la même source sont-ils survenus, sans qu'ils soient spécifiés officiellement).
Ce "démon" bien sûr fut recherché, chassé d'abord par le Capitaine Duhamel avec une cinquantaine de dragons, en vain, jusqu'à demander en Normandie l'aide d'un fin louvetier nommé Denneval avec son équipe, qui finalement, après moultes tentatives est reparti bredouille. L'affaire remonta jusqu'à Versailles. Louis XV confia la tâche à son porte-arquebuse Monsieur de Beauterne, qui finira par tirer au bout de quelques mois sur un loup, rentrant à Versailles avec l'animal empaillé, persuadant ainsi tout un chacun que les drames étaient terminés, même, et surtout, la presse n'en parla plus... puisque le Roi avait résolu le problème.
Cependant, (pour lire la suite cliquez sur l'image)