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03.07.2020

Promenade en eure-&-Loir

Visite à la Commanderie d'Arville

© 2019 by Yvesck

et au château de Montigny-Gannelon


© 2019 by Yvesck

 

03.06.2020

Atelier écriture "Imaginaire"

Thème : Acrostiche avec le mot "imaginaire"

Intelligent, cet imaginaire
Mentalement très puissant
Artistique certainement
Grandiloquent, parfois,
Instable et inégal
Nous l'évoquons et l'espérons
Ardemment,
Irrépressiblement,
Rêve de l'inconscient
Élevé au rang de génie

ChantalC

22.05.2020

3 - Atelier écriture "Cartes jeu de tarot"

Thème : Que vous inspire ces trois cartes tirées au hasard ?

paris,atelier écriture

 Les beaux jours arrivant, Pierre, dans la force de l'âge, tout guilleret, bras de chemise relevés, les mains dans les poches, se balade le long des quais de la Seine. Il n'est pas le seul à apprécier cette nouvelle saison, il se sent revivre. remarque surtout  les femmes de tous âges et de toute allure rencontrées sur son passage.

Il croise une dame, bon chic, bon genre, vêtue d'une longue robe légère, écharpe sur l'épaule, protégée du soleil sous un large chapeau. Va t-elle à l'opéra ou à une soirée à thème, probablement pas, puisqu'elle est accompagnée de son chien. Seulement, elle parade afin d'être remarquée.

J'entamerais bien la conversation, mais son minable animal risquerait de me sauter dessus. Il n'apprécierait pas que je m'approche de sa maîtresse, il est là, la gueule ouverte, prêt à me mordre. Je préfère continuer mon chemin; dommage.

Prenant la température de la Seine, trempant délicatement un pied, une jeune femme, dans une tenue plus que légère, profite des premiers rayons de soleil. À demi cachée sous sa longue chevelure blonde, elle n'a que faire des regards étonnés, pas plus que celui du promeneur que je suis, s'approchant près d'elle.

J'aimerais  bien lui parler, lui conseiller de se couvrir un peu plus, par les temps qui courent ce n'est pas raisonnable. Mais non, que va t'elle penser. je risque de me faire insulter, sait-on jamais.

On voit vraiment de tout sur ces quais, ce monde me perturbe. Ah ! j'aurais bien dû mener une vie d'Hermite, mais après tout, il  n'est jamais  trop tard pour bien faire. Depuis longtemps je rêve de partir seul au Népal, guidé par ma clochette et mon bâton de pèlerin. Escalader, passer la nuit sous les étoiles ou dans les grottes, vivre de peu, seulement  de quelque nourriture  glanée par-ci par-là.

C'est décidé, dés demain je pars. Pourvu que là-haut il n'y ait pas de tentations. Je crains que, si. Vais-je tenir ? Sinon, je redescendrai, je reprendrai ma vie d'avant. J'échangerai ma lourde cape contre une tenue plus légère, Après m'être rasé, j'irai flâner le long de la Seine. 

Si je rencontre une belle dame, je ne regretterai pas d'être revenu.
 
Annick D.

 

01.05.2020

1er mai

Pensée1ermai.gif

 

 

À ce joli muguet, il ne manque que le parfum suave, mais pour le reste, il est porteur d'espoir et de chance comme le vrai !

Ce qui est sûr, c'est qu'un symbole de chance ne peut que nous faire du bien."

Nous vous souhaitons un Joyeux Premier mai."

17.04.2020

2 - Atelier écriture "cartes jeu de tarot"

Thème : À partir de ces 4 cartes de tarot, improviser une histoire :

Tarot_ChantalC.jpg

Il était une fois un Prince de fort belle allure. Il s'apprêtait à prendre la succession de son père et siégeait donc à longueur de journée dans son fauteuil princier.
Il recevait les courtisans, écoutait les divergences, réglait des conflits, accordait des terres.

Mais dans sa tête princière passaient parfois des idées étranges et... lubriques !
Il se voyait martyrisant les pages à son service, les fouettant même.

Le Roi son père, finissant par deviner son tourment l'enferma par prudence dans une tour, où, privé des douceurs de la vie il commença à s'étioler. Il ne mangeait plus guère. Quelques mois plus tard, il en était même réduit à l'état de squelette et atteint d'une rare démence. Par pitié le Roi le libéra enfin.

C'est ainsi que quiconque le vit errer dans les campagnes, vêtu uniquement d'une sorte de pagne rouge et bleu...

ChantalC

12.04.2020

2020 Pâques confinées

Un petit coucou en ce dimanche de Pâques confinées

Lapin_2.gif

N'en profitez pas pour grignoter tout le chocolat

paris,pâques

 

03.04.2020

Atelier écriture "sons AC & EL"

Thème Jacques Brel. Consigne : écrire un texte avec le maximum de mots contenant les sons AC et EL

Le hamac

J'étais si bien dans mon hamac jusqu'à ce grand clac qui a interrompu ce rêve si doux dans les bras de cette belle.

Elle avait mis mon cœur en vrac.

Je lui disais des poèmes d'amour sans avoir le trac.

Mon cœur battait et faisait tac tac.

La belle comme une fée a disparu dans le lac.

PatriciaL

18.03.2020

1 - Atelier écriture "cartes jeu de tarot"

Thème : écrire une histoire à partir des personnages figurant sur des cartes de jeu de tarot

Tirage : l'impératrice, le bateleur, la tempérance, la roue de la fortune.

Tarot_Marie_grand.jpg

La roue tourne

La roue de la fortune a tourné au pays des Austries.

L'impératrice Bérangère a connu des heures de gloire. Son royaume était prospère. Puis, elle a  trouvé l'amour en la personne de Robert le Grand. Tout le pays a fait la fête pour leur mariage.

La cour du château n'était qu'un parterre de fleurs. Les troubadours venus des quatre coins du pays ont chanté et joué pendant trois jours et trois nuits Un bateleur très jeune et très beau, un véritable éphèbe, s'est installé dans un coin et a commencé à faire des tours de passe-passe avec ses dés et ses gobelets

- "Allez, allez, devinez où est passé le dé rouge ?"  Beaucoup ont tenté leur chance mais beaucoup ont perdu.

Après ces jours de liesse, d'excès et de joie, Bérangère et Robert se sont retrouvés enfin seuls dans le château et plus exactement dans leur logis blotti dans le donjon.

Mais une ombre flotte sur cet amour tout neuf. L'impératrice trouve que son mari sent l'alcool. En fait, il n'a pas dessaoulé depuis trois jours. Pour achever le tout il a des manières grossières.

Elle pleure en cachette et comme la situation s'aggrave au fil des jours, elle décide de s'éloigner et part visiter son royaume tout en se promettant d'aller prier Saint-Séraphin, l'ange de la tempérance en passant par l'abbaye du Clos.

Un matin, elle arrive dans la ville de Berneron. Sur la place du marché, elle croit apercevoir le beau bateleur qui avait égayé son mariage avec ses facéties et son humour. Elle le reconnaît, c'est lui, elle en est sûre. Elle le fait appeler par un de ses gardes du corps et lui propose de partager son repas. Elle pense ….. et, plus si affinités !

Elle a oublié Robert, elle a oublié d'aller prier pour que l'ange Séraphin ramène son mari Robert à la sobriété.

Elle continue l'inspection de son royaume avec le beau bateleur à ses côtés. Ils ne se quittent plus.

Quand elle revient de son périple, c'est une femme épanouie qui pénètre dans la cour du château. Elle fait quelques pas et constate que tous ses vassaux sont rassemblés et pleurent.

Elle apprend de la bouche même du Grand Chambellan que Robert s'est noyé, non pas dans le chagrin lié à la séparation, mais dans la cuve de vin de Bourgogne qui faisait l'orgueil du maître de chai.

Que serait-il passé si elle avait prié Séraphin ?

Elle est songeuse.

-"Que nenni, ma mie" lui dit le bateleur. "Toutes ces prières ne sont des foutaises. Allons, venez ma mie, jouer avec mes dés."

Marie Dp

13.03.2020

Discussion "Madame de Sévigné"

paris,sévignéNous avons passé un bon moment au XVIIe siècle auprès de (*) Madame de Sévigné qui est née de père bourguignon Celse Benigne Rabutin Chantal de famille aristocrate et d’une mère Marie de Coulanges de famille dans la  finance. Leur mariage en 1623 fut considéré comme une mésalliance.

- En 1604 la grand-mère paternelle Jeanne de Chantal va créer la fondation "L’ordre de la Visitation" avec François de Sales, reconnus plus tard tous deux comme saints.

Sa vie
- 1626 naissance place Royale de Marie de Rabutin Chantal 3eme enfant du couple qui a perdu précédemment deux bébés.

- Elle a 1 an 1/2 quand son père meurt au combat à l’Ile de Ré. Elle a pour tuteur son oncle Philipe II de Coulanges

- 1633 sa mère décède. La voilà orpheline à 7 ans. Elle va suivre la famille Coulanges dans le Marais.

- À 13 ans elle déménage pour la rue des Francs Bourgeois.

- 1641 décès de sa grand’mère, qu’elle chérit et en gardera un souvenir profond.

Évolution
- 1644 il est question de mariage avec Henri de Sévigné.

Le 29 mai celui-ci s’est blessé lors d’un duel (probablement à cause d’une femme). Le 1er août fiançailles, le 4 août mariage à l’église Saint-Germain à 2h du matin, tradition recommandée, ainsi le diable endormi ne peut agir sur la fertilité de l’époux. Elle demeurera rue des Lions (Marais) et près de Vitré au château des Rochers appartenant à la famille de Sévigné.

Durant 6 ans elle fera de nombreux voyages entre Paris et les Rochers (un voyage dure 8 jours, laborieuse expédition).

paris,sévigné- 1646 naissance à Paris de sa fille Françoise Marguerite.

- 1648 naissance de son fils Charles aux Rochers Un garçon et une fille, c’est bien, donc Stop !

Changement
- 1650 Son mari achète le gouvernement de Fougères avec la caution de Marie. Comme les nobles dépensent à tort et à travers, son oncle gère les comptes. De plus un conseiller prend la décision du contrat de "séparation des biens". Elle conserve les Rochers et devient indépendante.

Son mari dépense auprès des femmes, Ninon de Lenclos entre autres.

- le 6 février 1651 après un duel, blessé il meurt. Madame de Sévigné revient à Paris, rue Charlot et rue du Temple… Libre elle reçoit "les Précieuses" (mesdames de Lafayette, Scudery, Scarron).

Elle fait de l’esprit, considérée comme "aguicheuse" auprès des hommes et même "guillerette" alors des maisons lui sont interdites. Parfois elle se réfugie à St-Fargeau chez madame de Montpensier la "Grande Demoiselle".

- 17 août 1661 à Vaux–le-Vicomte c’est la fête de Fouquet (le 5 septembre il sera arrêté et emprisonné à Pignerol).

Madame de Sévigné est en considération à la Cour, également sa fille qui va danser avec le Roi.

- 1662 Condamnation de Fouquet. Elle écrit à, Pomponne ambassadeur ami commun, sur le procès de Fouquet envers qui elle conserve son amitié.

Sa fille
- 1668 toutes deux mangent à la table du Roi.

- 1669 mariage avec François de Grignan beaucoup plus âgé. Madame de Sévigné loue l’Hôtel de Thorigny pensant y vivre avec le couple. Mais le gendre est nommé lieutenant général du gouvernement de Provence. Il part seul, mère et fille très soudées restent ensemble.

- 1671 le 4 février séparation, la fille part à Grignan, c’est la catastrophe pour la mère. Le 6 février elle fait une grande lettre contenant sa douleur, ses pleurs. Désespérée elle va souvent se recueillir à la fondation Ste-Marie de la Visitation rue St-Antoine. Elle se console par le courrier échangé 2 à 3 fois par semaine.

- 1675 c’est la révolte en Bretagne contre le papier timbré, des milliers de morts, des pendus sur lesquels elle en fait des écrits.

- 1677 Elle emménage à l’Hôtel Carnavalet.

Comme elle nous avons suivi l’arrestation de la Brinvilliers qui empoisonna père et frères pour hériter, ainsi que La Voisin qui pratiquait des messes noires.

- Jusqu’en 1796 elle entreprend plusieurs voyages en Provence, des cures à Vichy, Bourbon.

- 17 avril 1696 elle décède à 70 ans à Grignan où elle est enterrée.

La suite
1725 1ere édition de ses lettres.

1793 À la Révolution l’État a besoin de fer, fonte, bronze, et de plomb. Des châteaux sont envahis, des cloches sont fondues. La tombe de madame de Sévigné sera ouverte. Découverte surprenante, sa robe est presque intacte, ses cheveux sont en état.

Son crâne sera découpé afin d’essayer de savoir comment était ce cerveau qui permit tant d’écriture et de si belles lettres.

paris,sévigné

En ce 15 février 2020 nous avons écouté quelques lectures en harmonie avec les faits donnés durant cette vie retracée. Séance agrémentée de petits refrains repris en chœur, chants populaires loin de la Cour de Versailles.

Ninette

(*) Secrets d'histoire Stéphane Bern

11.03.2020

Palais Garnier

J'ai été éblouie par la magnificence de l'Opéra Garnier. Un vrai bijou ! Et par Charles Garnier, architecte talentueux et précurseur qui avait "tout" pensé.

Cependant, je sentis en notre guide beaucoup de mise en scène, prenant la pose de façon quelque peu arrogante. J'aurais volontiers accepté son attitude si les faits suivants n'étaient pas survenus :

- Il nous posait sans cesse des questions et attendait trop longtemps les réponses, comme si c'était un jeu.
- Il mettait trop l'accent sur l'architecture - qu'il ne fallait surtout pas éluder - et non l'histoire, la vie des artistes, des décorateurs etc...
- car l'Opéra Garnier est une Société dans la Société : tous les corps de métier sont représentés et rattachés à l'Opéra et méritent qu'un guide en parle en quelques mots.
- Puis la non-mention de la fameuse fresque de Chagall au plafond et son histoire est un manquement que j'ai du mal à admettre.

Je me suis sentie frustrée par le manque d'informations et la perte de temps occupée par ses questions, quelques réflexions d'ordre personnel  (la désorganisation du Palais... les interdictions en tous genres) qui n'apportaient rien à mon attente et... cette discussion de près de 10 minutes avec un des employés m'a véritablement choquée.

MartineC