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Nos conférences - Page 5

  • Discussion avec Karine de Beaucé

    Le 23 avril dernier, Karine de Beaucé était la conférencière invitée d’ARVEM. Un très beau sujet, "Début de l’impressionnisme et les premiers peintres de plein air".

    Notre conférencière a traité ce sujet avec maestria, nous faisant notamment connaître l’influence des peintres anglais tels Turner et Bonington qui débarquèrent en Normandie, dès la fin des guerres napoléoniennes, afin de peindre en plein air des paysages qui les inspiraient.

    Cela fut en fait le début de l’impressionnisme. C’est alors que nous avons appris que les peintres jusqu’à cette époque travaillaient essentiellement en atelier. Son propos a été traité de façon originale et son choix de diapositives sur le sujet, était des plus intéressants.

    Cette conférence nous a permis de comprendre comment la peinture a évolué de manière spectaculaire, surtout à partir du milieu du XIXe siècle, pour former une nouvelle école.

    Bref, deux heures ensoleillées alors que la pluie et le vent étaient au programme de la météo de cette journée.

    J’espère avoir le plaisir de revoir Karine de Beaucé, soit lors d’une visite organisée ou d’une nouvelle discussion pour ARVEM.

    Je suis une "fan" !

    Odile

  • Naissance de l’impressionnisme

    Pouvant servir de complément à l'exposition "L'Atelier en plein air" (jusqu'au 25 juillet au Musée Jacquemart André) nous avons pu profiter des commentaires avisés de Karine qui nous conduisit sur le chemin lumineux des impressionnistes qui, des peintres anglais (Constable, Turner, Bonington...) nous mena vers Monet en passant par Boudin, Jongking... sans oublier Corot, Courbet ,Berthe Morisot et j'en passe.

    Un bel après-midi qui nous permit de nous plonger dans les Années Folles quand les jolies femmes fuyaient le bronzage et ne se baignaient ( bien couvertes) que dans un but thérapeutique.

    Jean-Paul

  • Discussion "Victor Hugo"

    paris,conférenceSes parents Léopold (lorrain) et Sophie Trébuchet (nantaise) eurent 3 fils dont le dernier Victor, est né en 1802.

    Le père militaire au grade de général en Espagne mais major en France, de par sa fonction, voyagera beaucoup (Allemagne, Italie, Espagne, Ile d'Elbe), subissant des mutations. La famille vivra en partie à Nancy, et fit à Lunéville la connaissance de Lahorie, et de Joseph Bonaparte, relations importantes et durables.

    La mère seule souvent aura longtemps ses 3 enfants auprès d'elle. Ils subiront des voyages pour se rapprocher du chef de famille afin de récupérer des pensions nécessaires à la vie quotidienne.

    C'est ainsi que Sophie découvrira les relations extra-conjugales de son mari. Elle-même se consolera auprès de Lahorie.

    Avec les péripéties d'un couple séparé par les évènements politiques, les besoins financiers, les problèmes conjugaux, une demande en divorce refusée, les parents de Victor finiront par rester ensemble, mais les enfants sont témoins et subissent les conséquences d'une vie agitée, puis celle de la pension Cordier.

    C'est à 12 ans, que Victor écrit son 1er poème adressé à la jolie femme du général Lucotte, qu'il admire.

    À 15 ans, il tente un concours à l'Académie Française par la composition de vers terminés par "De trois lustres à peine ait vu finir le cours" c'est-à-dire moins de 15ans. Il disait vouloir "être Chateaubriand ou rien"

    Avec ses frères en 1819, ils créent le journal "Le conservateur littéraire", c'est à cette époque où fréquentant la famille Foucher il avoue son amour à la jeune fille Adèle. Une forte correspondance s'en suivra. Sophie s'oppose au mariage souhaité par Victor jugeant la famille de modeste condition pour son fils qui écrit très bien, apprécié de Chateaubriand, qui le trouve "sublime".

    Mais le destin est là. Lire la suite ICI

  • Discussion "Alexandre Dumas"

    Comme nous étions de nombreux présents, assidus à l'écoute de cette discussion portant sur une célébrité que nous connaissions, mais dont l'évocation de sa vie et les évènements de son temps furent développés année par année, résumer cet exposé, ferait concurrence aux 2000 pages des livres de "Ses Mémoires".

    paris,dumasN'ayant pas la fonction de "nègre" appropriée pour reprendre dans une période troublée par deux révolutions, la vie mouvementée d'un personnage qui se donnait à l'écriture de romans, pièces de théâtre, après avoir été officier de la Garde Nationale, rédacteur de journaux, entreprenant de nombreux voyages, fréquentant des personnalités politiques aussi bien royalistes, bonapartistes, que républicaines (à savoir où il situait réellement ses convictions) que les intellectuels, ceci jusqu'à 68 ans.

    Cependant, reconnu être de grande valeur, il lui fallut attendre 2002 pour enfin se retrouver 130 ans plus tard parmi les Grands Hommes au Panthéon.

    N'ayant pas non plus le panache d'un de ses mousquetaires toujours prêts à l'action, ni la plume assez vigoureuse pour la laisser retracer les faits de l'époque, je m'incline devant les barricades qui cette fois ont été les plus fortes et empêchent l'avancée de ma réflexion ainsi que la transcription.

    Cependant, je rêve... Peut-être que le Vicomte de Bragelonne et le Chevalier de Maison-Rouge viendront à mon secours ! Mais quand ?

    Si par hasard il vous arrivait de les rencontrer, n'hésitez pas, abordez-les, eux sauront vous remémorer ce siècle qui n'avait que 2 ans quand leur "Maître" vit le jour.

    Ninette

  • Discussion "Élisabeth Vigée Le Brun

    paris,vigée le brunCette peintre renommée, préférée de Marie-Antoinette, ne pouvait qu'attirer bon nombre de courtisan(es) invités à la discussion précédant "la Fête des Rois", de notre "Cour amicale" !

    Cette Élisabeth Louise est née le 16 avril 1755 d'un père aquarelliste et d'une mère coiffeuse, fut élevée  dans un couvent rue de Charonne.

    Initiée par sa mère au goût de la peinture en l'entraînant autour de belles collections au Palais du Luxembourg ainsi qu'à Bruxelles admirer l'œuvre de Rubens entre autres.

    Mais déjà, petite fille douée elle dessine, fait des aquarelles et son père l'encourage face à son talent.

    paris,vigée le brunCelui-ci décède quand elle a 12 ans. Sa mère se remarie la même année avec un joaillier très avare qui profitera des ventes de tableaux de sa belle-fille.

    - À 15 ans elle réalise le 1er tableau de sa mère. Durant sa vie, elle fera d'innombrables portraits et auto-portraits.

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  • Discussion "Madame de Sévigné"

    Qui ne connaît pas la Marquise
    Et ses lettres exquises,
    Elle en a tellement écrit !
    Je ne saurai être à la hauteur
    Et même sans illusion
    Ne serait-ce que résumer sa vie
    Présentée à la discussion,
    Et me lancer sans avoir peur
    Dans ce siècle, sans peine
    Qui connu d'immenses artistes,
    Pensez: côtoyer Molière, La Fontaine
    Boileau, Racine, Corneille en piste.
    Malgré les progrès techniques
    Comment voulez-vous rivaliser
    Aux textes flamboyants, imagés
    De ces auteurs magnifiques.
    Alors j'évoquerai quelques anecdotes
    Relevées dans mes notes.
    N'étant ni savante, ni précieuse,
    Sans doute un peu ridicule
    J'ose dire, point virgule
    Passons aux choses sérieuses !

    Marie de Rabutin Chantal

    Pour mémoire "cette virtuose" de la plume est née en 1626 Place Royale (des Vosges) Son père meurt, elle n'a qu'un an, aura comme tuteur son grand-père maternel qui fera son éducation (étude de 3 langues, danse, chant, équitation).

    À ses 10 ans celui-ci décède : pour éviter le placement au couvent, son oncle prendra la relève.

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  • Discussion 'L'assassinat d'Henri IV"

    "Le bon Roi Henri", "Le Vert galant", et "Ralliez-vous à mon panache blanc" n'ont pas été les formules du jour, mais l'énigme de son assassinat, digne d'un roman policier nous a été exposé.

    Pour quelles raisons ? Est-ce le geste d'un illuminé ? Est-ce un complot ? Et quelle origine ?

    Henri IV mena une bonne politique en général désirant que huguenots et catholiques vivent en bons termes sur le territoire. Mais ce ne fut pas si simple.

    Né en 1553 à Pau, de père catholique et mère Jeanne d'Albret huguenote, il a déjà dans les veines matière à tergiverser.

    Sa mère décède en 1572 alors quelle refusait le mariage d'Henri avec Marguerite de Valois, catholique. Celui-ci aura lieu à Notre-Dame de Paris, entouré de catholiques et d'huguenots. Leur présence occasionnera 4 jours plus tard, des massacres, d'où la St-Barthélémy après l'attentat de Coligny, chef huguenot.

    Henri de Navarre résidant au Louvre change de religion, devient catholique, le restera 4 ans(changera 6 fois).

    1588 Le Roi Henri III a pour adversaire la famille de Guise, qu'il élimine. En 1589 ainsi l'alliance Henri III et Henri de Navarre voit le jour.

    Du fait de la mort des Guise, à Paris la colère gronde. C'est au château de St-Cloud où se trouve le Roi Henri III que celui-ci est attenté, blessé mortellement il aura le temps de présenter son successeur en la personne d'Henri de Navarre.

    En 1593 poussé par Sully, pour raison politique, Henri redevient catholique, mais cela ne convainc pas tout le monde.

    1594 Il est sacré Roi à Chartres. Il entre dans Paris, déjà un attentat est lancé, c'est qu'il mécontente ; peu crédible pour certains sur le plan religieux, des impôts lourds, les guerres qu'il enchaîne, l’Édit de Nantes, ses comportements douteux envers les femmes... (Là, nous avons découvert de curieuses méthodes, profitant de sa position pour donner aux jeunes filles des maris qu'il pensait complaisants.)

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  • Discussion "Les Conquistadors"

    Comme il se doit de le dire, notre rentrée s'est effectuée dans le calme, chacun trouvant sa place dans cette salle modernisée, jusqu'à donner au "Maître" le pouvoir de gravir un échelon !

    N'ayant pas de grandes réserves d'or, les conquistadors ne sont pas venus jusqu'à moi, cependant, je vais essayer de les faire revenir vers Vous.

    paris,conquistadorsLeurs buts essentiels : conquérir de nouvelles terres, transmettre la religion catholique, trouver de l'or vers l'Ouest à Cipango pour les Espagnols et vers l'Est, pour les Portugais.

    Qui étaient-ils ? Lire ICI

    Fin du XVeme siècle Vasco de Gama Portugais, contourne l'Afrique par le cap de Bonne Espérance pour aller vers l'Est afin de faire le commerce des épices.

    Comment est né le nom d'Amérique ? Lire ICI

    - Magellan : Portugais 1519 se met au service de l'Espagne (encore un rival des espagnols embarqués). Il part de Séville avec 5 bateaux. Il veut contourner l'Amérique par le sud (le détroit de Magellan). Il gagne une mer sans tempête "Le Pacifique". Durant le voyage naissent des mutineries, avec pertes d'hommes dues au scorbut, des bateaux brûlés, abandonnés...

    C'est aux Philippines que Magellan est tué par des indigènes lors d'une escale sur une île.

    En 1522 le bateau "Victoria" retournera seul avec une trentaine de matelots sur 230.

    - En 1519 : Cortes débarque dans le Yucatan (comme on raconte qu'il y a de l'or) avant de se lancer vers Mexico. Vu sa tenue, cuirasse, casque brillant, chevaux, canons "feu du ciel", est-t-il un Dieu sur le retour ? C'est ce que pense les autochtones.

    Il reçoit des cadeaux, de l'or en quantité, ceci pour l'amadouer. Mais évidemment plus il reçoit, plus il en veut !

    Il va trouver des alliés parmi les tribus asservies par les Aztèques. À la suite de la découverte d'un énorme trésor dans un palais, Cortes va prendre comme otage l'Empereur des Aztèques Montezuma, qui cependant continuera à gérer son empire, jusqu'au moment où il sera lapidé par ses propres sujets révoltés, considéré comme collaborateur des espagnols.

    Cortes à Mexico n'a pas assez de troupes pour résister aux révoltés. Il part une nuit vers la côte "La Noche Triste" rechercher des renforts auprès des espagnols et des tribus. Le siège de Mexico va durer plusieurs mois, ils obtiennent la victoire.

    1521 : fin de l'empire Aztèque. Durant un siècle forte diminution de la population. Elle a subi des mauvais traitements, hormis les batailles, l'esclavage dans les mines d'argent, de nouvelles maladies telles que la variole, la rougeole, les oreillons, le typhus...

    - Pizarro : Espagnol vit à Panama, on dit qu'au "Pirou" il y a de l'or (c'est pas le Pérou expression encore connue). En 1524 il décide d'aller vers le sud, c'est un échec.

    - 1526 : 2e voyage sur l'Ile de Gallo, son équipage se divise, 13 hommes seulement le suivent (voir le tableau de Juan Lepiani "Les 13 de l'Ile de Gallo")

    - 1527 : guerre civile au Pérou Pizarro va en Espagne auprès de Charles Quint afin d'obtenir le titre de Gouverneur et Marquis pour être le Maître de l'expédition et s'installer en tant que Vice-Roi. IL obtient des bateaux, des soldats (encore une fois resurgit la jalousie des compagnons désavantagés).

    - 1532 : 3e voyage, en novembre Pizarro demande une entrevue avec le chef Inca. Pizarro donne des armes à ses hommes en les cachant.

    L'Inca est entouré de centaines d'hommes non armés. Le guet-apens fonctionne, provocation, l'Inca sera fait prisonnier, otage, cependant continuera à gouverner, mais devra payer une énorme rançon : une salle de 35 m2 remplie d'or et une autre remplie d'argent.

    Arrive aux oreilles des espagnols qu'un complot se trame pour sauver l'Empereur. De ce fait l'Inca a été tué, étranglé, mais pour gagner une vie après la mort, il a été baptisé !... (domination de la religion de ceux qui ont le pouvoir)

    Qu'est devenu le trésor ? Lire ICI

    Incapable de les avoir retenus, je vous fais grâce des noms colorés, mais compliqués donnés aux personnages, et à des sites, qui, pour certains ayant fait des voyages en Amérique du Sud, auront sans doute, permis de raviver des souvenirs.

    Faute de pouvoir comme Joe Dassin "obtenir l'Amérique" ou Hugues Aufray embarquer sur le "Santiano", pour illustrer cette séance, vous avez cru entendre le chant des sirènes, et sans hésitations, plonger dans ces ritournelles bien connues.

    Peut-être avez-vous eu également la possibilité de vous rendre jusqu'au Quai Branly, visiter l'exposition "L'Inca et le Conquistador" pour un voyage en douceur.

    Ninette

  • Discussion "Robespierre l'Incorruptible"

    C'est un Robespierre vertueux qui clôture nos réunions avant les vacances d'été. Mais faisons une légère révision.

    Maximilien Robespierre né en 1758, aîné de 5 enfants, orphelin de mère à 6 ans et d'un père qui abandonna sa famille, fut élevé par son grand-père.

    Éduqué dans un collège religieux à Arras, méritera d'une bourse pour suivre des études à Paris à Louis-le-Grand durant 12 ans. Robespierre en qualité de "pauvre" image qu'il respectera toute sa vie, défendra le peuple, malgré sa montée dans l'échelle sociale.

    Après avoir obtenu une maîtrise des Arts, il sera bachelier en droit, licencié de droit, très admiratif de Jean-Jacques Rousseau.

    Il sera nommé juge à 24 ans, soucieux de la diffusion de ses discours, il les fera imprimer, ayant compris l'importance de la divulgation. Avocat, il participe à plusieurs procès dont celui du paratonnerre. C'est en 1787 qu'il s'intéresse à la politique.

    En 1789 il proteste contre la réforme judiciaire du Garde des Sceaux, édite un opuscule à la Nation Artésienne pour la nécessité de réformer les États d'Artois. Dans le Nord, il sera élu député du Tiers État après avoir rédigé les cahiers de doléances des Savetiers. Bref, il se retourne vers le peuple "si opprimé depuis si longtemps".

    En mai, ouverture des États Généraux. Lire la suite ICI

  • Discussion "Le front populaire"

    Ouille ! Oh ! Youyouille !

    J'ai compris pourquoi les Français de nos jours n'acceptent pas facilement le changement, et Dieu sait si nos dirigeants essaient de lancer des réformes qui se voient bousculées par des grèves, des manifestations à tout bout de champ.

    C'est le propre de chez nous, une tradition, l'héritage de nos ancêtres qui ont goûté durant la période 1934-1940 à l'union des différents partis de gauche ou de droite, voulant faire avancer le progrès, ce qui suscita de nombreux et importants rassemblements, de multiples manifestations de part et d'autre pour élaborer ou contrer les réformes populaires de l'époque, provoquant ainsi des démissions gouvernementales successives.

    Des noms célèbres ont résonné à nos oreilles : la valse des présidents et ministres souvent nommés pour de très courte durée.

    C'est avec attention que nous avons suivi ces évènements, aussi avec évocation de souvenirs pour les plus anciens d'entre-nous et retrouver des chansons de notre jeunesse pour lesquelles il n'a pas été nécessaire de vous supplier pour chanter en chœur des refrains connus.

    C'était un sujet compliqué, très politique, dans une période en mouvement précédant le conflit mondial, mais comme toujours, bien expliqué.

    Vous étiez là, vous avez eu réponses à vos questions, heureusement, car trop difficile à résumer, même si ce sont les racines de notre société actuelle.

    Mais devant le déroulement des faits historiques, bien que pour la première fois, trois femmes occupèrent la place des sous-secrétaires d'Etat, une simple secrétaire d'Assoc... n'est pas en possession d'un bon siège pour être à la hauteur et fournir un compte-rendu détaillé. Aussi, comme disent les jeunes d'aujourd'hui : "Bof ! T'avais qu'à être là... Moi j'étais pas née !..."

    Sans rancune, merci pour votre fidèle présence qui encourage notre historien de service, à poursuivre sa tâche, sans aucun projet contestataire ! Qu'on se le dise !

    Ninette