Cette plaque représente un "portrait photographique". L’auteur et le modèle sont précisés. Quel est le nom de la rue ?
Réponse lundi prochain
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Cette plaque représente un "portrait photographique". L’auteur et le modèle sont précisés. Quel est le nom de la rue ?
Réponse lundi prochain
Je vous invite à venir nous écouter :
Notre chorale Capella aura le plaisir d'interpréter des Chants sacrés en plusieurs langues
Entrée libre.
Gaston (adhérent Arvem)
Thème de l'atelier d'écriture Arvem du 20 avril 2026 : Écrire un poème en losange
Du 1 à 7 syllabes
Et de 7 syllabes à 1
Pleurs
ou pluie ?
Dans la nuit
je ne vois rien
à part ton chagrin.
Allez, oublie, souris.
Ton Dom Juan aux orties !
Car le bonheur t'attend.
Il me ressemble.
Et oui, c'est moi.
Pas de pleurs
Bonheur !
Oui !
Marie Dp
Vous êtes invités à venir écouter (*)"La Chorale du Lundi", le "chœur de Limours" et"l'orchestre les Miroirs"
- le samedi 6 juin à 20h30 à l'église saint pierre de Limours, 4 rue Félicie Vallet, Limours
- le lundi 8 juin à 20h à l'église St François de Sales, 15-17 rue Ampère Paris 17è - Métro Wagran
(*) MichelD
Cliquez sur l'affiche pour plus de détail
Comme chaque année au kiosque Courteline la chorale du 12eme offre un concert samedi 30 mai à 11h30.
Quelques adhérents d'Arvem donnent de la voix et seront heureux d'être écoutés. Merci d'avance pour votre présence
Ninette
Cette balade guidée par Daniella, c’est faite dans le Quartier de la Gare. Mais quelle gare ?! C’est la première question que Daniella nous pose. Austerlitz évidement, qui est à proximité. Et bien non !! La gare fluviale (d’Ivry) qui fut construite à partir de la fin du règne de Louis XV. Il fallait ravitailler Paris qui s’agrandissait, et le moyen le plus rapide, le plus sûr c’étaient les fleuves !
Ensuite nombre d’usines s’installent dans ce coin au sud de Paris, pas encore celui d’aujourd’hui. Les grandes entreprise, pour beaucoup y resteront jusqu’en, 1990 dans ce qui est devenu le 13ème Arr. de Paris en 1859.
Le temps est passé, l’utilité initiale, n’a plus lieu d’être. La géographie du quartier est aussi bien modifiée.
Certaines rues sont crées dans le but d’aménager ce nouveau quartier, telle la rue Goscinny, qui est parsemée sur les murs, les sols, ou poteaux, d’expressions de ses progénitures Astérix et Obélisque.
Dans la rue Jean Anouilh créée à la même occasion, un bâtiment, reçoit les mots de cet auteur, alors que la sérigraphie s’invite sur les fenêtres d’un autre immeuble. Deux éléments peu courants dans Paris...
Pourtant certains murs sont restés. Que sont-ils devenus?
Les Grands Moulins, eux aussi, sont crées en 1919, à l'initiative d'Ernest Vilgrain, (sous-secrétaire d’État au ravitaillement), appelé au gouvernement de Georges Clémenceau pour que les Parisiens aient du pain. Ils produiront jusqu'en 1996 quelques 18 000 quintaux de farine par jour. Aujourd’hui l’Université Paris Diderot, lui fait place.
Les Frigos : La construction de la gare frigorifique a été décidée en 1919, moins d’un an après la fin de la Grande guerre. Là encore dans le but approvisionner Paris en produit frais grâce, à la Compagnie Ferroviaire Paris-Orléans mettant en place une grande chaîne du froid. Ces "Frigos" fonctionneront jusqu’à la fin des années 1960. Le transfert du marché des Halles à Rungis entraîne l’arrêt de l'activité en 1971. Aujourd’hui Les Frigos est un site de création et de production artistique situé, dans le bâtiment principal de l'ancienne gare. Le 31 décembre 2003 la Mairie de Paris, est devenue la propriétaire de plein droit des lieux.
Verrerie de la gare. En 1792 Jean-André Saget de Maker, ancien régisseur de la Verrerie Royale de Sèvres, fonde sur place la Verrerie de la Gare, dite aussi verrerie Saget ou verrerie de Paris, bien qu’il dépend alors de la commune d’Ivry-sur-Seine. À "une demi-lieue" de la capitale, la fabrique échappe aux taxes payées à l’octroi. Il s’agissait déjà d’emballage en verre pour conserver des articles périssables. La proximité de la Seine permet d’obtenir facilement les matériaux nécessaires à la fabrication du verre.
Aujourd’hui, elle abrite la Bibliothèque nationale de France (BNF site François-Mitterrand) dotée d’une coque de verre avec des livres. De l’ancienne fabrique, il ne reste rien, si ce n’est un panneau Decaux "Histoire de Paris" : La verrerie de la gare, au pied des marches de la BNF.
La SUDAC !! (Société urbaine d'air comprimé). Avant notre balade, j’en ignorais l’existence et surtout son utilité.
L'usine Victor Pott crée en 1879 l’usine alimentait Paris et sa proche banlieue de son réseau d’air comprimé. Cette pression nécessaire : aux ascenseurs hydrauliques, à la pompe des eaux usées, l’envoie de la bière de la cave au comptoir, et d’autres encore ! Sans oublier les aiguilles des horloges de Paris ! L’air comprimé est devenue dispensable !
Mais le 21 janvier 1910, la Seine monte c’est la "Grande crue" elle noie l'usine et cause l'arrêt de tous ses services. Les horloges de la ville se figent à 22h53. Après 13 jours d'interruption, l'usine reprend son activité : le 3 février. ! Elle fermera définitivement en 1994. Aujourd’hui la transformation de l'usine accueille l'école nationale supérieure d'architecture.
Pourtant si les rues sont originales dans leur aspect, si les vieux bâtiments ont trouvés un nouveau rôle tout en gardant un peu de leur silhouette, tout ce changement reste bien dénudé de boutique, restau,… ces petites choses qui font qu’un quartier reste "agréable à vivre". Et cette balade en pleine journée fut bien agréable, je réfléchirai pour m’y aventurer à la nuit tombée.
Arletteck
Depuis 1899, le Triomphe de la République de Jules Dalou, trône au centre de la place de la Nation à Paris. Par cette vidéo, découvrez son histoire.
Jeanet
Thème : Insérer 3 vers, entre chaque alexandrin de Jean Cocteau
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue,
Quelle drôle d’idée que tu as !
Es-ce que cela te rends plus heureux ?
J’avoue, que je ne comprends pas.
Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse,
Et tu peux les caresser sans cesse !
Regarde donc leur grande détresse !
Imagine-toi dans une caisse !
Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage,
Leur chant serait encore bien plus beau
Sur une branche, hors de ces grillages
D’eux-mêmes, ils rentreront au château
Alors quand tu dis que tu m’aimes, moi j’ai un peu peur.
Pourtant je veux bien de ton bonheur,
Et vivre près de ton cœur, dans tes bras
Mais je refuse l’or de tes cadenas.
Arletteck
Ce soir du 28 mai 2020, Héloïse est à l’honneur. Entourée de ses proches plus nombreux qu’à l’habitude. Installée confortablement dans son fauteuil, elle observe, elle écoute, elle a visiblement un message important à nous dire, alors, laissons-lui la parole.
Le musée de Gustave Moreau…. Immeuble de 3 étages, fut aussi son atelier, et en même temps son appartement, comme bien souvent pour les peintres ou sculpteurs.
Autant les pièces de appartements sont petites, presque minuscules, et sombres autant l’espace des ateliers est haut, spacieux et lumineux. Cette lumière du nord, indispensable aux grands peintres, et sculpteurs pour parfaire leurs œuvres, mais Lumière tout de même.
Un superbe escalier en colimaçon, au fond de cet atelier, où sont accroché, les œuvres grandioses (en taille) de Gustave Moreau.
Et si l’habitude est d’admirer une œuvre, (quel qu’elle soit) de visu ou de bas vers le haut… Étrange et surprenante est cette sensation en descendant l’escalier, d’admirer les tableaux, en contre plongé. Bizarre, bizarre mais le coup l’œil le vaut bien !
Gustave Moreau, outre ses grands tableaux réalisa des sculptures… Mais plus étrange il dessina soixante-quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine à la demande d’Antony Roux (1833-1913), l’un de ses principaux collectionneurs.
Et pour la "petite histoire" Gustave Moreau eut pour élève (entre autre) Matisse et Méliès !! Deux grands noms dont l’art est tellement différent.
Arletteck