En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Petite réunion en toute simplicité Qui a lieu chaque année Partager en toute amitié Un repas, par chacun préparé.
Tous portaient du rouge Respectant le thème du jour Créer une ambiance chaleureuse Pour une journée bien heureuse.
L'apéro fidèle présent, Des plats maison salés, tentants Des douceurs sucrées dégustées Des forces récupérées.
Une fois s'être restaurés Une animation est proposée. Cette année, calme, en vedette Des devinettes, le casse-tête !
Les sujets étaient variés Chacun a bien participé, Les réponses vite trouvées Rapidité souvent surprenante
Les questions de jeux de mots composés Suscitaient la détente. Activité plus animée À des volontaires, des mimes proposés.
Les démonstrations aux gestes bien accomplis Les réponses n'ont pas fait un pli ! De lasser, j'avais craint Mais l'esprit joueur de certains N'a fait que me rassurer.
Quelques blagues encore à donner, Une écoute pour décompresser. Pour clôturer, de larges sourires Reçus avec grand plaisir.
Remontons un siècle en arrière, c’est le déclin de l’Art nouveau, l’émergence de (*) l’Art décoratif, les années folles.
Période très riche, très créatrice. Le mobilier aux tons chauds est en bois précieux comme l’ébène, le palissandre ; aux fines lignes se rejoignant, s’entrecroisant, entouré de guirlandes fleuries. Technique Galuchat sur pièces en laque ou en ivoire. Petit mobilier à multiples facettes s’ouvrant ou se pliant, (très ingénieux). Sobriété des sièges.
Les bijoux en argent suivent ces nouvelles lignes aux formes géométriques, touches colorées, fines pierres multicolores.
Les grands magasins explorent cet art en diffusant des grandes affiches dans l’espace public.
Et pour rêver, l’authentique Orient-Express nous permet d’imaginer un voyage dans un appartement décoré en Art Déco. Partons à Constantinople.
Terminus, nous sommes en 2026.
AnnickD
*Expo au Musée des Arts décoratifs jusqu'au 26 avril 2026
Vu le grand soleil un petit groupe était déjà arrivé.
La conférencière est venue nous chercher pour commencer la visite. Elle nous a très bien expliqué l'art déco. On sentait qu'elle maitrisait son sujet surtout sans fiche.
De Hafsia Herzi avec Nadia Melliti, Ji-Min Park, Amina Ben Mohamed
D’après le roman de Fatima Daas.
Fatima, 17 ans, vit en banlieue avec ses sœurs, dans une famille joyeuse et aimante. Bonne élève, elle intègre une fac de philosophie à Paris et découvre un tout nouveau monde. Alors que débute sa vie de jeune femme, elle s’émancipe de sa famille et ses traditions.
Cette fiction est une belle évocation du tiraillement entre la foi et le désir homosexuel. Hafsia Herzi filme les corps avec douceur et les larmes avec pudeur. Nadia Melliti (Fatima) est un magnifique personnage de femme (prix d’interprétation féminine Cannes 2025), dans un récit d’une tendresse infinie.
Elle illumine l’écran. Dans la parole comme dans l’écoute. Dans les moments où son personnage se fissure comme dans ceux où elle prend le dessus.
Vivifiante éducation sentimentale : croyante, elle fait sa prière en hidjab. Elle visite un imam qui lui laisse clairement entendre que, même si c’est moins grave que pour les hommes, l’homosexualité est prohibée dans toute religion.
Sans artifices et sans masques, nous assistons à une mêlée quotidienne avec le cercle familial, la religion, les groupes d’amis, une gay-pride. L’amour vrai se dérobe face à une profondeur sincère, une authenticité rare.
Les acteurs-trices aux regards contenus témoignent de leurs conflits intérieurs.
La musique, discrète, accompagne le récit avec harmonie.
Samedi 10 Janvier nous avons eu une conférence avec Daniella sur (*) le peintre Georges de la Tour (1593/1652).
Elle nous a très bien expliqué sa vie et, comment en s'installant à Lunéville en 1617, il a commencé à acquérir une notoriété en répondant à des commandes de la noblesse et de la bourgeoisie lorraine.
Je n'ai pas vu les deux heures passées. Une conférencière très bien.
Andréelk
(*) Exposition au Musée Jacquemart-André jusqu'au 22 février 2026
Thème : Insérer un vers après chaque vers du poète tout en gardant une cohérence Poème de Jacques Prévert "Paris est tout petit" en mille-feuilles
Paris est tout petit C’est là que j’ai grandi C’est là sa vraie grandeur La nuit c’est du bonheur Tout le monde s’y rencontre Je regarde ma montre Les montagnes aussi J’ai rendez-vous ici Même un beau jour l’une d’elles Avec une jeune fille belle Accoucha d’une souris Que j’ai connu ici Alors en son honneur Un moment de bonheur Les jardiniers tracèrent J’ne suis pas terre à terre Le parc Montsouris L’avenir me sourit C’est là sa vraie grandeur C’est ça le vrai bonheur Paris est tout petit” Aujourd’hui j’ai grandi