Une forte délégation Arvemoise s’est rendue dans cette magnifique région le samedi 16 juin sous la houlette de Jeannette et la conduite de notre fidèle et excellent chauffeur Dominique pour visiter et admirer successivement
- le château de Pierrefonds
- la clairière de Rethondes et son musée
- le château de Compiègne
PIERREFONDS
Une altière silhouette sur fonds de ciel gris-noir (Gustave Doré) nous accueille.
Après un déjeuner au restaurant "le Commerce" à Pierrefonds, vite fait mais bien fait, et dégustation de la friandise locale : les "mâchicoulis" une variété de caramel, nous nous rendons à la clairière de Rethondes au cœur de la forêt de Compiègne.
Elle est très bien aménagée, en mémoire de la signature de l’Armistice entre la France et l’Empire allemand, le 11 novembre 1918, et à la gloire des armées françaises et alliées qui finirent par gagner cette épouvantable guerre de 1914-1918 : 1 500 000 morts français…
Le musée, très riche, présente en plusieurs salles un remarquable résumé de ces événements tragiques : cartes, photos, uniformes, matériels, armes etc. (À revoir)
COMPIEGNE : Les palais des deux Empereurs
Il est 16 h lorsque nous arrivons au château et … il fait soleil !
Ce fut donc une journée magnifiquement remplie où la convivialité bien connue de notre association fut également célébrée pendant les trajets en car, à l’aller comme au retour, par des jeux-quiz (Jean Paul puis Annie), des devinettes (Jacques) et une distribution de sucreries !
Donc, merci à Arvem, mais retournons dès que possible à Compiègne pour consacrer toute une journée au château et à ses dépendances. Un pique nique dans le Parc s’impose !
Jacques et Nicole


J'ai beaucoup apprécié la baie d'Audierne et ses côtes découpées.
Donc c'est ce que je fais ! Toujours prévoyante, disons une dizaine de jours précédents j'ai indiqué le prix sur chaque article, soigneusement emballé le plus fragile, rangé scrupuleusement chacun, scotché boîtes et cartons, complètement débarrassé la penderie pour récupérer les tables pliantes, stocké le tout dans l'appartement en attendant la veille de pouvoir charger la voiture, comme d'habitude, vous dis-je !