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Vu le grand soleil un petit groupe était déjà arrivé.
La conférencière est venue nous chercher pour commencer la visite. Elle nous a très bien expliqué l'art déco. On sentait qu'elle maitrisait son sujet surtout sans fiche.
De Hafsia Herzi avec Nadia Melliti, Ji-Min Park, Amina Ben Mohamed
D’après le roman de Fatima Daas.
Fatima, 17 ans, vit en banlieue avec ses sœurs, dans une famille joyeuse et aimante. Bonne élève, elle intègre une fac de philosophie à Paris et découvre un tout nouveau monde. Alors que débute sa vie de jeune femme, elle s’émancipe de sa famille et ses traditions.
Cette fiction est une belle évocation du tiraillement entre la foi et le désir homosexuel. Hafsia Herzi filme les corps avec douceur et les larmes avec pudeur. Nadia Melliti (Fatima) est un magnifique personnage de femme (prix d’interprétation féminine Cannes 2025), dans un récit d’une tendresse infinie.
Elle illumine l’écran. Dans la parole comme dans l’écoute. Dans les moments où son personnage se fissure comme dans ceux où elle prend le dessus.
Vivifiante éducation sentimentale : croyante, elle fait sa prière en hidjab. Elle visite un imam qui lui laisse clairement entendre que, même si c’est moins grave que pour les hommes, l’homosexualité est prohibée dans toute religion.
Sans artifices et sans masques, nous assistons à une mêlée quotidienne avec le cercle familial, la religion, les groupes d’amis, une gay-pride. L’amour vrai se dérobe face à une profondeur sincère, une authenticité rare.
Les acteurs-trices aux regards contenus témoignent de leurs conflits intérieurs.
La musique, discrète, accompagne le récit avec harmonie.
Samedi 10 Janvier nous avons eu une conférence avec Daniella sur (*) le peintre Georges de la Tour (1593/1652).
Elle nous a très bien expliqué sa vie et, comment en s'installant à Lunéville en 1617, il a commencé à acquérir une notoriété en répondant à des commandes de la noblesse et de la bourgeoisie lorraine.
Je n'ai pas vu les deux heures passées. Une conférencière très bien.
Andréelk
(*) Exposition au Musée Jacquemart-André jusqu'au 22 février 2026
Thème : Insérer un vers après chaque vers du poète tout en gardant une cohérence Poème de Jacques Prévert "Paris est tout petit" en mille-feuilles
Paris est tout petit C’est là que j’ai grandi C’est là sa vraie grandeur La nuit c’est du bonheur Tout le monde s’y rencontre Je regarde ma montre Les montagnes aussi J’ai rendez-vous ici Même un beau jour l’une d’elles Avec une jeune fille belle Accoucha d’une souris Que j’ai connu ici Alors en son honneur Un moment de bonheur Les jardiniers tracèrent J’ne suis pas terre à terre Le parc Montsouris L’avenir me sourit C’est là sa vraie grandeur C’est ça le vrai bonheur Paris est tout petit” Aujourd’hui j’ai grandi
Beaucoup d'adhérents Arvem ont suivi avec attention les explications que Jean-Paul a fournies sur deux espionnes de la Grande Guerre "Mata Hari" et "Mistinguett"
Cet après-midi a été ponctué par notre troubadour Jean-Yves.
Le but du jeu est de remplir ces cases avec des chiffres allant de 1 à 9 en veillant toujours à ce qu'un même chiffre ne figure qu'une seule fois par colonne, une seule fois par ligne, et une seule fois par carré de neuf cases.
De Max Walker-Silverman avec Josh O’Connor, Meghann Fahy, Kali Reis
Dans l’Ouest américain dévasté par de funestes incendies, Dusty voit son ranch anéanti. Il se retrouve en camp de mobil-homes, lieu précaire où se croisent hommes et femmes ayant tout perdu. Dans l’espoir de renouer avec sa fille et son ex-femme, il retrouve peu à peu la volonté de tout reconstruire.
Comment faire ressentir sur grand écran le désarroi d’un homme qui doit survivre et reconstruire sa vie, en évitant tout mélodrame ?
C’est là le défi que s’est lancé Max Walker-Silvermann qui nous montre un cow-boy qui n’a rien du héros viril du cinéma Américain. Accablé, les épaules voûtées, le regard égaré, il reste pudique mais déterminé à repartir de zéro en renouant avec les petites choses importantes de la vie.
Au cœur de l’Amérique profonde, rurale, sur fond de superbes paysages, le récit sensible, doux, émouvant, est lent et tranquille. Parce que la reconstruction d’une vie demande temps et patience.
Avec attention, on suit l’histoire dramatique de cet homme et des laissés-pour-compte, dénuée de tout pathos.
Un film sobre, poétique, humain, avec des compositions admirables de tous les comédiens.
Thème : Écrire un texte sur Paris commençant par l'un des titres suivant "Il est 5 heures Paris s'éveille" de (J. Dutronc) et finissant par "J'aime plus Paris" (J. Dutronc).