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Atelier d'écriture - Page 5

  • Atelier écriture " Promenons-nous dans les bois"

    Promenade dans le Bois de Saint-Cucufa, là où résident des arbres plus que centenaires. Il y a le vieux chêne qui a connu la Révolution, le bouleau qui ne travaille plus, le frêne qui n’accélère plus, l’érable qui abrite les terriers des petits lapins, l’orme majestueux avec son feuillage jaune d’or à l’automne.

    Par un sentier détourné, je découvre un sillon de champignons où viennent se nourrir les hérissons. Plus bas se trouve un étang où vivent et chantent les grenouilles. Je m’enfonce un peu plus dans le sous-bois et aperçois un renard parti pour chasser une bonne nourriture. Je m’arrête et m’assieds dans l’herbe verte recouverte des premières feuilles d’automne avec ses teintes variant du jaune à l’orange.

    Regardant l’herbe à plat ventre, mon regard croise des insectes tels qu’un scarabée doré sur un brin d’herbe, un papillon volant de fleurs en fleurs ; mon regard est attiré par une montagne de terre, c’est une fourmilière, elle est active avec ses fourmis qui vont dans tous les sens. Ah ! Il est joli mon petit Bois de Saint-Cucufa. Il vit, il abrite une faune, une flore paisibles qui ne vivent que pour vivre et survivre sans haine, sans guerre. L’harmonie règne à tous les niveaux.

    Il est agréable de s’y promener pour un moment de paix, et même de pique-niquer, avec un bon et beau soleil. Un grand moment d’évasion pour fuir les bruits de la ville, ainsi que ses odeurs irritant le nez et la gorge. Alors allons voir de plus en plus près, ce petit bois derrière chez moi. Je compte sur vous pour me le décrire, l’écrire et en tomber amoureux, en espérant que cela sera votre prochaine promenade, alors découvrez la nature, elle vous le rendra bien.

    Yves-Marc

  • Atelier écriture "parler d'un loisir...

    Thème : Parler d’un loisir :  sportif, culturel, ou intellectuel.

    Le plaisir d'écrire

    Moi, ce que j’aime comme loisir, c’est… l’Écriture.

    Aligner les mots les uns après les autres, leur donner corps, leur faire prendre forme, leur insuffler de la puissance et leur donner de la présence.

    Quel plaisir de calligraphier de belles lettres. Tantôt, il y a une hampe qui monte comme le H de hanneton, et d’autre fois une jambe qui descend comme le P. de particulier.

    L’écriture c’est personnel, c’est subjectif, objectif ou inventée. On peut former des phrases lourdes de sens, pleines de sous-entendus, de suspens, de bon aloi ou bien chargées de haine. Mais ce que j’aime le mieux, ce sont les phrases remplies d’amour, de mots d’amour, des lettres d’amour. Les phrases qui viennent du cœur et diffusent de bonnes paroles. Justement, Jeudi 14 février, c’est le jour de la Saint-Valentin.

    Jacqueline F

  • Atelier écriture "Inventer un personnage.."

    Thème : Inventer un personnage, et le décrire. (Ses qualités, ses défauts, son aspect…)

    Tiens ! Il est revenu ! Il est là toujours à cette époque. Aussi gros qu’une vraie barrique. Il s’installe là dans le jardin, je ne sais pas par où il passe, gros comme cela : il ne peut pas se faufiler entre les barres du portail. Et encore moins l’enjamber ! Mais j’avoue qu’il est beau. En tout cas vu de loin ! Tout de blanc vêtu, il reste là stoïque, sans bouger…

    Je n’ose m’approcher ! Son écharpe virevolte au vent, elle est rouge, flamboyante, comme le feu. Ses yeux son ronds comme des billes ! Euh pardon, non vu la taille, ce serait plutôt comme des boules de billard, ou peut-être de pétanque, Oui c’est cela de pétanque. Son nez, est pointu, comme une carotte, et son chapeau, quel drôle de truc, certainement piquer à Charlot ! Ma foi, il est rigolot ! Il doit avoir bien froid là, comme cela ! Demain, dans l’après midi, pas le soir, cela ne se fait pas ! Je l’inviterais à prendre un bon chocolat chaud. Je suis certaine qu’il sera encore là, comme depuis quelques jours !

    Le lendemain, j’ai donc préparé mon petit salon pour "l’invité", je me précipite pour lui faire part de mon invitation, Mais tiens il n’est pas là… Quelqu’un m’a peut-être devancé... Tout de même, je m’approche, Bizarre, il a oublié, son chapeau, et son écharpe, bien rouge, flamboyante comme le feu. Mais lui, il s’est volatilisé… il a fondu… disparu ! Ah !! J’oubliais de vous préciser son nom : "Monsieur Bonhomme de Neige des Petites Plaines…"

    Alors bon. Le chocolat ce sera pour les prochaines Neiges. Tant pis pour lui !

    Arlette ck

  • Atelier écriture "La boule de neige"

    Thème : La "boule de neige" est une phrase dont la longueur des mots augmente puis diminue régulièrement permettant l'arrangement calligraphique en triangle, losange ou polygone. Ici un losange.


    La

    Rose rouge

    S’épanouit au fil

    Du temps, belle créature

    Mais flétrit à la fin

    Rouge vif deviendra un bel écarlate

    Car seuls les pétales évoluent

    Et la beauté change

    Elle restera toujours

    Une magnifique

    Rose

     Ludmilla

     

  • Atelier écriture "Rimes syllabiques"

    Thème : Exercice de style "Écrire des rimes à fin phonétiques alphabétiques".

    Voyages

    Il m'a dit un jour tu verras,
    Tu viendras et tu seras bouche bée.
    Nous irons sur le chemin du passé.
    Nous irons sur la route d'un pas déci.
    Nous irons sur la route comme des bienheureux
    Nous pourrons emprunter un bel aéronef
    et nous envoler pour un long trajet.
    Avec les nuages nous jouerons à cache-cache,
    nous planerons, heureux et ébahis
    et finirons la course au pied de La Mongie.
    La vie sera belle, sans heurt et sans tracas.
    Allez laisse-toi faire et ne sois pas rebelle.
    Dis-moi ce que tu veux, mais dis-moi que tu m'aimes.
    Rien n'est plus révoltant que la ruse et la haine.
    Voilà que tu souris et ton sourire est beau
    comme un soleil couchant sur les roseaux coupés.
    Par ta beauté je suis vaincu.
    Je ne veux pas avoir l'air
    d'un pauvre type largué et en détresse.
    Moi, je veux te garder pour toute l'éterni.
    Je t'aime, alors il faut que la vie continue.
    Nous pouvons nous aimer, nous en avons rê
    à pied, à cheval, en B.M.W.
    Je te suis du regard car tu es mon point fixe.
    Un jour, nous irons dans un paradis grec.
    Notre ardeur irradie dans nos deux cœurs de braise.

    Mariedp

  • Atelier écriture "Écrire un texte court avec sentir"

    À la radio, pendant que je sentais l’odeur du café après le déjeuner, l’horoscope me disait que c’était mon jour de chance.C’est rare mais je ressentais le bonheur de gagner. Cette journée, ça sentait le fric…

    Au premier bar tabac venu, on ne sentait plus l’odeur du tabac. J’ai acheté un billet à gratter… J’sens que ça vient, j’sens qu’ça vient… Trois cases à découvrir. Ça sentait bon le gain…. Eh bien… Non !... Nul !!!.

    J’ai ressenti l’échec à fond, l’horoscope a senti de travers…

    Yvesck

  • Atelier écriture "Acrostiche avec son prénom"

    J'ai pris JEANNOT LAPIN et tous les prénoms cités sont ceux des présents à cet atelier d'écriture.

    Je suis parti voir du monde
    En compagnie de la belle Raymonde
    Arrivés près de Lisbonne
    Nous avons retrouvé Simone
    Nous nous étions connus à Hammamet
    Où on allait se baigner avec Elisabeth
    Très vite la France me manqua, vive le Cantal
    Le vin, le fromage, les souvenirs avec Chantal
    Ainsi que les soirées arrosées dans l'Oise
    Perdu dans les bois avec Françoise
    Il ne me manque plus que Paris
    Notre belle ville au pont Marie

    JeanO

  • Atelier écriture "Quelle est ta "madeleine de Proust" ?"

    Thème : Quelle est ta "madeleine de Proust" ? Quelle odeur, quelle saveur t'émeut le plus ?

    Hum, là, non ici… Comme un petit chien qui renifle, mon nez me guide. Oui, si, si, c’est bien cette odeur, non ce Parfum ! Il remonte de si loin, ma jeunesse, non mon enfance !

    Je ferme les yeux. Hum… Elle est là. La petite cour carrée, avec son jardin, d’où jaillit ce Parfum, immense aux yeux de ma petite taille. Ma sœur, mes deux frères et moi, étions les seuls enfants, et roi, des lieux. Moi, l’ainée, je revendiquais ce droit, que rien ne m’aurais fait vendre ! À chaque fenêtre, une voisine nous surveillait, chacune son tour, avec tendresse. Hum, c’était bon, insouciant, de tout, de rien ! Nous jouons à cache-cache, derrière le seul arbre, pas possible de se cacher ailleurs ! Et puis la balançoire… le carré de sable, que pour nous quatre…

    Je ne cherche plus le nom de cette plante, chaque fois que je le retrouve, je l’oublie ! Mais son Parfum est là encré au plus profond de moi, au cœur de mes souvenirs, et malgré les tempêtes de la vie, lui, il y est resté enraciné.

    Sur mon balcon, j’ai voulu, le garder, captif, en pot. Il n’a pas voulu, il s’est desséché, pour s’évader… rejoindre mes souvenirs… mais il est toujours là au fond de mon cœur. Encore hier, j’en ai parlé à un ami horticulteur… Et, encore une fois, il me rappelle son nom… jusqu’à sa prochaine floraison… "C’est le choisya ternata… mais si insiste-t-il, l’oranger du Mexique !…" Peu m’importe son nom, c’est ce Parfum que j’aime et chéri.

    Arletteck

  • Atelier écriture "Noël"

    Décrire les ambiances, odeur et bruit de cette fête qui vous a le plus marqué.

    Cette nuit de Noël le sapin n’est pas dans le salon mais la bibliothèque. Cet endroit ouvert entre les quatre chambres de la maison près de l’escalier. Le sapin trône au milieu de la pièce. On ne voit que lui d’où que l’on se place. C’est le plus gros sapin que nous avons eu. C’est pour cela qu’il se trouve dans le seul endroit de la maison capable de l’accueillir. Il est tellement fourni et imposant que nous avons installé un train à vapeur dessus.

    Le train fait le tour du sapin en crachant de la fumée et en faisant "tchou-tchou" !!! Je n’ai jamais rien eu d’aussi impressionnant à installer dans mes sapins.

    Mon oncle avait rapporté cette décoration des états unis. Le pays des décorations fantastiques de Noël. Le pays où Noël prends vie, où les villes se transforment en fête, illuminations et chants. Il était pour la première fois dans notre foyer. L’ambiance de Noël n’a jamais autant existé que ce soir-là. J’avais l’impression d’être dans ces comédies de Noël américaines qui ont accompagnées mon enfance. J’ai vécu le Noël télévisé !!! Quelle allégresse ce soir de voir tous ces cadeaux sous le sapin.

    Et pour la première fois je souhaite ouvrir les cadeaux que le matin venu. Hélas, ma famille surement trop ébahie par ce spectacle, n’ont pas eu la patience d’attendre.

    Nous avons ouvert les cadeaux à minuit. J’ai détesté le faire et j’ai très mal dormi par la suite car mes présents ont été dévoilés. Je n’ai pris aucun plaisir à jouer avec, d’ailleurs je ne me souviens plus de ce que c’était.

    Mon Noël télévisé s’est finit à minuit et plus jamais je ne l’ai revécu. Je ne garde juste en mémoire que la beauté du train longeant le sapin illuminé et décoré, couvert de cadeaux à son pied.

    Ludmilla

  • Atelier écriture "3 photos tirées au hasard...."

    Thème "Trois photos tirées au hasard: un objet, un lieu, un personnage ; imaginez une scène "

    Mauvaise rencontre.

    paris,atelier écritureUn après-midi d'hiver, tout comme la veille et l'avant veille, le ciel est grisonnant, brumeux à se terrer au fond d'un trou. Clémence réside dans un immeuble où elle se sent bien seule. Autour d'elle ne vivent que des personnes du troisième voire du quatrième âge. Entre les bonjours et les bonsoirs les échanges sont plutôt rares. Pas même un couple de son âge, pas un enfant non plus avec qui elle pourrait raconter des histoires qui font rêver ou dormir debout, pas même un chat noir qui pourrait porter bonheur. En fin de journée, comme d'habitude elle s'appuie à la rambarde de sa fenêtre et s'invente une autre vie qui pourrait la sortir de ce calme plutôt tristounet.

    De l'autre côté de la rue, dans l'immeuble en face, elle remarque depuis plusieurs jours un homme derrière sa vitre l'observant à l'aide de jumelles. "Mais qu'a-t-il donc celui-là à me mater avec insistance, je vais lui dire deux mots". Elle lui fait de grands signes tout en l'invitant à descendre. Au coin de la rue il y a un petit café où il pourra s'expliquer.

    paris,atelier écritureAussitôt dit, aussitôt fait. Devant la porte du bistrot il est déjà là à l'attendre, avec sa mine patibulaire. Tremblante, le teint blême, elle n'est pas très rassurée. Au fond de la salle dans la pénombre, sans un mot, ils s'installent autour d'une table. Lui, ne dit rien, sous son regard glacial il ne la quitte pas des yeux, visiblement il la détaille. Le bonnet de laine enfoncé, engoncé dans son blouson de cuir plutôt crasseux, il ne semble pas très à l'aise. "Pourquoi ne l'ouvre-t-il pas par cette chaleur étouffante. Que cache-t-il là-dessous, peut-être ses jumelles, mais pourquoi puisque je suis là face à lui, il me semble vraiment très louche".

    paris,atelier écritureSoudain, brisant ce silence, un bruit métallique résonne. De plus en plus angoissée, Clémence sent son cœur palpiter. Rapidement il se baisse, pose le pied sur un objet brillant, mais il n'a pas été assez rapide. Elle a bien vu, c'est un couteau, un Opinel rutilant à la lame pointue finement aiguisée.

    Il prend les devants, en s'excusant de l'avoir fait sursauter. Gêné, il balbutie "Je dois vous dire que je suis boucher. Du matin au soir je tranche, je coupe, je découpe, je cisaille, je tape, je me défoule avec tout ce qui est tranchant. Ainsi, ma journée terminée je ne me sépare jamais de mon Opinel, j'en ai besoin, il est mon ange gardien. Il y a quelques années j'étais menuisier ébéniste, je sciais, je rabotais je créais, et patatras, je me suis retrouvé au chômage. Afin de garder la main, dés que je suis chez moi je fais de la sculpture sur bois. Actuellement j'ai le projet de sculpter, bien sûr avec mon Opinel, la femme dont je rêve. Depuis que je vous observe de ma fenêtre je pense avoir rencontré le bon modèle. Voulez vous poser pour moi".

    Clémence devient blême, elle reste froide à cette proposition plutôt inattendue. Si elle refuse il serait capable de lui mettre le couteau sous la gorge à cet instant même, si elle accepte que va-t-il faire d'elle en allant chez lui ? Sait-on jamais... Après toutes ces émotions elle aurait bien besoin d'une boisson chaude, va-t-il lui en proposer une en attendant sa réponse ? Non, la galanterie n'est pas son genre. Elle reste muette mais sa décision est prise. La nuit tombe, le bistrot va bientôt fermer. Sans même lui dire bonsoir, Clémence rentre chez elle frôlant les murs.

    Ce soir, comme les suivants, elle fermera ses volets ainsi que sa porte à double-tour. Demain elle l'évitera, puis elle tentera de l'oublier.

    Annick D.