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Atelier d'écriture - Page 6

  • Atelier écriture "Écrire un texte commençant par..."

    Thème "Écrire un texte commença par une phrase tirée au sort"

    L'homme attend que l'animal ........ se calme pour pouvoir l’emmener en promenade dans la forêt car il fait très beau et il a besoin de se détendre avant de passer la nuit dans la ferme avec les autres.

    Sa patience a payé car celui-ci le tire doucement vers les grandes herbes du chemin. 

    SimoneLn

    (Merci pour cette première séance découverte qui m’entraine déjà vers la prochaine.....)

  • Atelier écriture "Écrire un texte commença par..."

    Thème "Écrire un texte commença par une phrase tirée au sort"

    Par un beau mais humide mercredi matin de ...... décembre, il vit par la fenêtre que l'herbe était recouverte de gelée blanche. Le soleil n'avait pas encore eu le temps de la faire fondre et ses rayons jouaient à travers les brins d'herbe et les plantes. Des araignées avaient tendu leurs toiles argentées entre les tiges des derniers rosiers. Le spectacle était charmant.

    Il décida d'aller se promener dans l'air vivifiant avant de se rendre comme toujours à son cours de violon du mercredi.

    Chantalcm

  • Atelier écriture "jeu des intervalles"

    Thème :  "Ajouter 1 à 6 mots à chaque fois que signalé entre ().

    Dans le champ (1 mot) de lavande, les (2 mots), les cigales bruissent à tue-tête. Le ciel (3 mots) est bleu clair, la mer (4 mots)-marine et la plage (5 mots) envahie de coquillages (6 mots).

    Dans le champ bleu de lavande, les sauterelles espiègles, les cigales bruissent à tue-tête. Le ciel qui était nuageux est bleu clair, la mer aux beaux reflets aigue-marine et la plage qui s'alanguit doucement est envahie de coquillages que je ramasserai demain en souvenir.

    Marie Dp

  • Atelier d'écriture "Le tautogramme"

    Thème : Tautogramme en M de l'atelier du 11 juin 2018

    Monique Mord dans un Morceau de Maquereau Mariné dans du Morgon et du Mazout. Merde alors, elle en Meurt.

    Mon Monstre à Moi, Mon mec, Mon Mari, Ma Moitié. Me Ment Méthodiquement. Ma Montre Marque Minuit. Il a encore Manqué le Métro.

    Mince, pense Marguerite. Mijoter un Mironton le Mercredi, ce n'est plus à la Mode. Le Menu de Monique est plus Maigre. Mais je n'en Mangerai pas. C'est un Mélange de Minestrone et de Mayonnaise.

    Michel a encore Mouillé Maladroitement son Maillot Marine. Sa Mère le Morigène. Mal lui en prend. Il Maugrée, la Maudit et Mauvais, il Marche Mal ce Matin.

    Mon Manteau Marron Mi-long, Me Mord les Mollets. Je Monte les Marches du Métropolitain avec Méthode. Martine se Moque de Moi. Je M'écroule Méchamment en Marmonnant des Mauvais Mots.

    Jacqueline F.

  • Atelier écriture "Métropolitain en acrostiche"

           Mesdames et Messieurs les voyageurs
    Êtes vous prêt pour une apnée d'une heure
    Tentez d'avoir une place assise
    Restez zen gardez le sourire
    Offrez votre place à qui en a besoin
    Passez sans pousser votre voisin
    Osez converser vous serez surpris
    Les portables oubliés vous en serez ravis
    Il se peut que vous passiez votre station
    Tant est passionnante votre conversation
    Aucune grève en vue quelle chance
    Il fait beau partons en vacances
    Nous verrons bien la suite en Septembre

    Annickd

  • Atelier écriture "Acrostiche : Métropolitain"

    Nestor

    Mon bel amour est parti sans détour
    Et je suis restée sur le bord de la rive.
    Tu sais je me vengerai bien un jour
    Rebelle, tu t'en vas et moi je dérive.
    On dira, sûr, que j'exagère !
    Peut-être même qu'on te plaindra.
    On dira que je suis une vipère.
    Laisse tomber je m'en fous de tout ça.
    Ici, tu seras découpé en morceaux tout menus
    Tes os seront fossiles au fond de la rivière.
    Ah ! je crois que tu n'es pas le bienvenu !
    Ici dans mon domaine qui est ton cimetière.
    Nestor, je t'aime encore !

    Marie Dp

  • atelier écriture "pensée associative"

    Parfois un mot nous en suggère un autre, qui lui est lié par le sens, les sonorités, le souvenir personnel... C'est ce que l'on appelle la pensée associative. 

    Réagir rapidement sur liste de mots.

    Animatrice Martine C

     Marie Dp

    Ensemble : Manif, "Tous ensemble, tous ensemble"
    Liberté  : Chérie, poudre d'escampette
    Solitude : Ça n'existe pas
    Justice : Et le juge qui tripote sa balance
    Sexisme : Bêtise à la puissance 10
    Fierté : Gay-pride
    Honte : Piquer son fard
    Respect : Avec un grand R comme réciproque
    Honneur : Travail, Patrie, mauvais souvenirs signés Pétain
    Misère : Misère
    Amitié : Bécaud  "Toi qui réclames un peu d'amour et d'amitié"
    Bonheur : Porte-bonheur, brin de muguet
    Injustice : C'est pô juste signé Titeuf de la bande dessinée.
    Colère : Mauvaise conseillère
    Espérance : Pour provoquer des jours meilleurs
    Mépris : Jean-Luc Godard, Brigitte Bardot
    Force : Union
    Racisme : Aime ton prochain
    Beauté : Lifting, liposuccion, prothèses mammaires, implants capillaires
    Courage : Fuyons
    Humanité : Quotidien coloré, révolution,
    Charme : Arbre aux feuilles poilues (charme d'Adam c'est d'être à poil)
    Abus….. : Chodonosor
    Loi : La loi, c'est la loi !
    Dignité : Drapée … dans sa dignité<
    Malheur : Sophie et… Les malheurs de Sophie.
    Bonté : Divine

  • Atelier écriture "Fait divers & réaction voyageurs"

    Thème : Un fait divers se déroule dans un transport en commun. Quelle est la réaction des voyageurs ?

    R E R ligne A : Mercredi 18 heures.

    Gaston, homme barbu, chevelu, poilu, à l'apparence bourrue, semble bien chargé. Il monte dans la deuxième voiture. Visiblement, il arrive de la campagne, très embarrassé avec son filet de pommes au bras droit et son panier de cerises à l'autre.

    Dans son village on partage, on se sourit, on se dit bonjour, on parle fort. Ici personne ne se regarde, chacun serre son sac avec un fil allant jusqu'à l'oreille. Gaston trouve ça bizarre. Ils sont tristes, Ils n'ont peut-être pas grand chose à se mettre sous la dent, pense t'il, le béton n'est pas très productif.

    Et voilà Gaston offrant une poignée de cerises aux jolies femmes, ses pommes plus ou moins flétries aux autres voyageurs, mais personne n'ose les accepter. Elles sont peut-être sales, voire empoisonnées avec ces petites tâches noires semblant suspectes. De plus, elles ne brillent pas comme celles du supermarché, si c'est du bio combien va-t'il nous les faire payer. Et ses cerises, chaque voyageuse les dénoyaute afin de vérifier s'il n'y a pas de ver dedans, sait-on jamais.

    Au bout de dix minutes certains se relâchent les yeux écarquillés. La tentation les pousse à goûter à la bonne manne du jour sans retenue. Il y a bien longtemps qu'ils n'ont pas croqué la pomme, surtout de cette sorte. Quelques dentiers ne s'en remettent pas de ce goût et cette fermeté si incomparables.

    Voilà certains se remémorant leurs souvenirs d'enfance sous le pommier des grands parents entamant la conversation, affirmant que les clafoutis d'avant étaient bien meilleurs et tout le reste d'ailleurs. Ah, une larme de nostalgie passe par là. Si bien que de nombreux voyageurs ont raté leur station, pas grave, ils croqueront une pomme de plus. Il y a même un couple qui invite Gaston à passer la soirée à la maison, ce qu'il ne refuse pas. Il est curieux de voir comment vivent ces gens tristes et coincés.

    Peut-être vont-ils se dérider comme les pommes de son panier.

    Annick D