L'exposition "Isadora Duncan, une sculpture vivante" jusqu'au 15 mars 2010 au musée Bourdelle, vous permet de mieux connaître cette femme libre, au destin si tragique (elle mourut le 14 septembre 1927 étranglée par sa longue écharpe prise dans la roue de sa voiture).
Elle révolutionna son art, la danse, tout en puisant dans les siècles passés notamment dans la mythologie grecque.
Cette très riche exposition visionnée (statues, dessins, photos, costumes, séquences filmées...) vous pouvez ensuite sortir dans le jardin admirer les statues, certaines imposantes, réalisées par Emile Bourdelle (le général Alvéar, le décor du théâtre des Champs Elysées, Héracles archer entre autres...) et pénétrer dans l'atelier de ce grand sculpteur, que l'on surnomma Antoine, sa femme grecque se prénommant Cléopâtre.
Jean-Paul

Mary Vetsera la jeune femme de 17 ans trouvée morte à Mayerling près de Rodolphe l'archiduc d'Autriche, fut rhabillée et transportée nuitamment dans un fiacre pour être enterrée anonymement dans le cimetière de l'abbaye de Heligenkreuz distante de quelques kilomètres.
Trois histoires de longueur inégale et d'intérêt variable, dont le dénominateur commun est l'introspection des 3 personnages qui se tournent vers leur enfance, essaient de la comprendre afin de ne plus en être esclave. La seconde histoire est la plus longue, racontée par un homme (en fait la femme apparaît au travers des réflexions intérieures de son mari). Souvent, un certain malaise s'installe en lisant la vie de ces personnages, mais à la longue, on s'y attache et on finit même par se dire qu'une partie de nous est semblable à ce qu'ils ressentent.
Passant par le boulevard St-Michel et le Boulevard St -Germain, sur les grilles des Thermes gallo-romains, le piéton est attiré par