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Thème : Petit poème japonais composé de 3 phrases (ou vers) de 5, 7, et 5 syllabes. Il n'y a pas obligatoirement de rimes, et doit évoquer un sentiment, un paysage, une saison, une émotion, sans jamais les citer.
4 HAIKUS : un pour chaque saison
Hiver Flocon voletant dans tes cheveux, sous le vent. Ce soir, je t'attends.
Printemps Fleurs roses en bouquet. Souffle coupé par la beauté. Rêver éveillé.
Été Le soleil sourit. Mon chapeau de paille s'agite. La brise m'apaise.
Automne Jolies feuilles d'or envolées dans le décor. La forêt en pleurs.
Ayant étudié jadis la Bible je croyais connaître l'histoire de Jérusalem berceau du judaïsme, du christianisme et de l'islam.
En lisant et relisant avec intérêt cette bande dessinée, j'ai dû constater que j'avais bien des lacunes dans la connaissance de cette capitale spirituelle qui fut tour à tour égyptienne, perse, juive, grecque, romaine, byzantine, arabe, croisée, mamelouke, ottomane, anglaise, jordanienne, israélienne et palestinienne.
Pour combler les lacunes un seul remède: lire cette BD qui vous sera d'un grand secours.
De Terence Davies avec Jack Lowden, Simon Russell Beale, Thom Ashley
En 1914, le jeune poète Siegfried Sassoon est enrôlé dans l’armée britannique. De retour du front, révolté par ce qu’il a vu, il devient objecteur de conscience. Ses pamphlets pacifistes lui valent une répression de sa hiérarchie mais aussi une reconnaissance artistique, lui ouvrant les portes d’une nouvelle vie mondaine. Dans cette société du paraître, Siegfried se perd entre les diktats de la conformité et ses désirs de liberté.
La mise en scène, élégante et sobre, la voix off du poète, le jeu admirable de Jack Lowden permettent d’aller droit à l’émotion. Le spectateur pénètre dans la psychologie complexe du poète, écartelé entre le conformisme de sa classe et son désir d’émancipation sexuelle et son combat pour les Lettres.
Ce film de Terence Davies est admirable et interroge gravement sur la liberté et l’horreur de la guerre.
Poignant, puissant, ce long métrage ne peut laisser indifférent. À ne pas manquer.
Après nous avoir raconté la vie héroïque de Léon Blum, Philippe Collin nous intéresse à celle de Franck Meier le barman renommé du Grand hôtel Ritz durant la seconde guerre mondiale depuis juin 1940 et l'entrée des Allemands dans Paris jusqu'au mois d'août 1945 celle des Alliés.
Cet ouvrage nous permet de côtoyer certaines personnalités encore présentes dans les mémoires qu'elles soient allemandes (Göring...) américaines (Hemingway...) ou françaises (Coco Chanel, Jean Cocteau, Sacha Guitry...)
La brièveté des chapitres facilite la lecture et nous rend la visite de cette période, si délicate à vivre, plus proche de nous. Vous ne regretterez pas votre lecture.
De Stéphane Brizé avec Guillaume Canet, Alba Rohrwacher, Sharif Andoura
Mathieu, acteur connu frappé d’épuisement professionnel et délaissé par son épouse, part en cure dans une station balnéaire. Il y retrouve par hasard Alice, amour de jeunesse, désormais mariée et professeur de piano.
La première partie du film m’est apparue longue et proche de l’ennui. La deuxième partie m’a surprise par sa délicatesse, sa sensibilité, sa poésie.
Canet ne joue pas du Canet, il est un homme blessé ; Alba Rohrwacher, elle, est une amoureuse d’une sensibilité fragile, douce, insufflant une émotion incroyable. Stéphane Brizé peint là des émotions tel Claude Lelouch en a le secret.
Une belle mise en scène, de beaux paysages.
Ce long métrage, passé la première partie, mérite de s’y plonger. Il déborde d’émotions… "Alice au pays des merveilles"…….